Indemnisé (e) par Pôle emploi après un travail au Luxembourg : Les conditions


Travail au Luxembourg puis chômage en France

logo de l'adem agence pour l'emploi au luxembourgLes salariés français, qui ont travaillé au Luxembourg peuvent prétendre à une indemnité chômage en France.

Il en est de même pour les frontaliers belges, indemnisés en Belgique.

Les conditions de Pôle emploi

  1. Ne pas avoir démissionné
  2. Être inscrit à Pôle emploi
  3. Présenter le certificat de travail – cessation des relations d ‘emploi, rempli par le dernier employeur luxembourgeois et délivré par l’Adem, Agence pour le développement de l’emploi
  4. Avoir travaillé au moins 88 jours et 610 heures durant les 28 derniers mois, pour les moins de 53 ans, et des 36 derniers mois au-delà

Attention :

Les primes diverses, heures supplémentaires et treizième mois sont exclus du calcul de l’indemnité chômage.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Démission : Les cas où les indemnités chômage sont versées
Démission : Comment est calculé le montant de l’Allocation d’aide au Retour à l’Emploi
Autoentrepreneur et indemnités chômage : Mode d’emploi

Chômage : Sanctions plus dures pour ceux qui ne respectent pas les règles
Rupture du contrat de travail : Les documents officiels
Allocation chômage : Nouvelle convention, nouvelles règles

Autres Emploi et Juridique :

Récapitulatif 19 Emploi
Récapitulatif 19 Juridique

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

5 changements pour le contrat d’apprentissage au 1er janvier 2019


Contrat d’apprentissage : 5 changements au 01 01 2019

formulaire contrat d'apprentissageL’âge de l’apprenti

Passe de 25 ans à 29 ans.

Pour les travailleurs handicapés ou les créateurs d’entreprise, la limite est supérieure, comme avant.

La durée

Un contrat peut durer de 6 mois à 3 ans.

En cas d’échec de l’apprenti pour obtenir son diplôme, le contrat peut durer un an de plus.

Procédure d’enregistrement

Simplifiée, avec le dépôt unique du contrat d’apprentissage auprès de l’OPCO, l’opérateur de compétences, organisme qui remplace l’OPCA.

Visite médicale

Si le médecin du travail est trop occupé pour fournir le certificat médical d’aptitude dans le délai légal de 2 mois à partir de la date du début du contrat, ce certificat pourra être fourni par le médecin généraliste de l’apprenti.

Durée du travail

Des dérogations aux règles des 8 heures par jour et 35 heures par semaine sont possibles à raison de 2 heures par jour ou de 5 heures par semaine, avec garantie que l’apprenti ait bien un repos compensateur équivalent aux heures travaillées au-delà des 8 h par jours avec majorations éventuelles.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

10 critères d’évaluation d’un stagiaire ou d’un apprenti
Modèle de Kolb ou l’apprentissage par l’expérience
Chômage des jeunes : Qui sont les NEET ?

Premier emploi : Les jeunes apprennent vite
Recrutement : La mise en situation
Contrats en Alternance : C’est quoi et pour qui

Autres Emploi et Juridique :

Récapitulatif 18 Emploi
Récapitulatif 18 Juridique

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Engagement militaire : Réformé P4 ou P5 ça veut dire quoi ?


N’entre pas dans l’armée qui veut

militaire français mission vigipiratePour entrer dans l’Armée de Terre, la Marine ou l’Armée de l’Air, ainsi que dans la Gendarmerie, plusieurs conditions doivent être réunies.
Notamment, il faut être en bonne santé physique et mentale.

C’est pourquoi, une instruction a été rédigé relative à la détermination de l’aptitude médicale à servir.
Elle est destinée aux médecins des armées qui, à différents niveaux, ont à se prononcer sur l’aptitude :

– des candidats(e)s à l’engagement ou au volontariat dans les armées ;

– des candidats(e)s à l’engagement spécial dans les réserves ;

– des personnels militaires de carrière ou sous contrat.

Parmi les 7 signes du profil médical, se trouve le P pour l’aptitude psychiatrique.

Signification des coefficients du sigle P

P0

Le coefficient 0 indique l’aptitude initiale à l’engagement. Il est attribué par le médecin lors de la visite médicale d’aptitude initiale au centre d’expertise ou dans les services médicaux d’unités.
Il indique un niveau intellectuel satisfaisant et l’absence de troubles psychopathologiques cliniquement décelables et d’antécédents psychiatriques avérés potentiellement évolutifs.

Il correspond à l’aptitude initiale exigée pour tout candidat à l’engagement.
Il est attribué de manière temporaire en vue d’une évaluation dynamique de l’aptitude à l’épreuve du service.

P 1

Le coefficient 1 indique un niveau intellectuel satisfaisant, l’absence de troubles psychopathologiques cliniquement décelables, ainsi que les bonnes conditions de l’adaptation à la vie militaire, en particulier au cours de la période probatoire.

Il confirme l’aptitude sans restriction à tous types d’emploi.

P 2

Le coefficient 2 indique la survenue, au cours du service actif, de troubles mineurs de l’adaptation ou de difficultés d’ordre psycho-social et conjoncturel qui nécessitent de manière temporaire une limitation de l’aptitude à servir ou à l’emploi.

P 3

Le coefficient 3 indique la présence actuelle de manifestations symptomatiques ou de troubles répétés de l’adaptation incompatibles temporairement avec l’exécution du service.

P 4

Le coefficient 4 indique la présence actuelle et prolongée de troubles de la personnalité et de l’adaptation définitivement incompatibles avec la poursuite du service.

P 5

Le coefficient 5 indique la présence d’une pathologie psychiatrique avérée et évolutive incompatible avec l’engagement ou la poursuite du service.

Source : Bulletin Officiel des Armées

Conséquence

Les profils contenant P4 ou P5 sont réformés.
Ils doivent quitter l’Armée ou s’y seront jamais intégrés.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Activité physique adaptée à son état de santé
Le Pacte Défense Cyber : 550 postes créés
Le Maquis (Star Trek DS9)

IST ou MST : Dépistage et conseils
Secourir 1/5 : Les bons gestes
Période d’essai : Quand le nouveau collaborateur est déçu

Autres Bien-être et Emploi :

Récapitulatif 18 Bien-être
Récapitulatif 18 Emploi

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Travailler la nuit, travailler le soir : Que dit la Loi ?


Travail de nuit ou travail du soir

En France, les 24 heures d’une journée sont partagés entre le travail de jour, le travail en soirée et le travail de nuit.

Le découpage suivant est le cas général :

travail de jour, de nuit ou en soirée

Où le travail de nuit commence dès 21 h et se termine à 7 h du matin.

Le travail en soirée se passe entre 21 h et minuit.

Par contre, le travail de jour peut commencer dès 5 h du matin pour se terminer à 21 h, soit deux fois une durée de 8 heures.

Des exceptions existent en fonction du métier, de la présence ou non d’accord collectif et de dérogation accordée par l’inspection du travail à une entreprise.

Qui est concerné ?

Depuis le 01 janvier 2017, la loi met à part les domaines relevant de l’ordre public pour lesquels c’est uniquement la loi qui s’applique.
Les autres domaines peuvent faire l’objet d’un accord collectif d’entreprise ou de branche.

Si les femmes sont autorisées à travailler en soirée ou la nuit, il est du ressort du médecin du travail de décider de l’interdire.

Le travail entre 20 h et 6 h est interdit aux jeunes de moins de 16 ans.

Le travail entre 22 h et 6 h est interdit aux jeunes entre 16 et 18 ans.

Seuls les salariés volontaires et ayant donné leur accord écrit sont autorisés à travailler en soirée et uniquement dans les Zones Touristiques Internationales (ZTI).

Les règles de base

Cependant, le recours au travail de nuit doit :

  • Être exceptionnel
  • Prendre en compte les impératifs de protection de la sécurité et de la santé des travailleurs
  • Être justifié par la nécessité d’assurer la continuité de l’activité économique ou des services d’utilité sociale.

Les contreparties et garanties

La Loi prévoit des contreparties pour le travail de nuit :

  • Repos compensateur et, le cas échéant, compensation salariale
  • Retour sur un poste de jour
  • Transfert sur un poste de jour en raison de l’état de santé
  • Suivi individuel de son état de santé par le médecin du travail
  • Prise en compte des obligations familiales

Pour le travail en soirée :

  • Repos compensateur et doublement du salaire durant les heures travaillées en soirée
  • Retour sur un poste de jour

De plus, l’accord collectif pour le travail en soirée prévoit obligatoirement :

  • La mise à disposition d’un moyen de transport pris en charge par l’employeur qui permet au salarié de regagner son lieu de résidence
  • Les mesures destinées à faciliter la conciliation entre la vie professionnelle et la vie personnelle des salariés
  • Les conditions de prise en compte par l’employeur de l’évolution de la situation personnelle des salariés. Pour les salariées en état de grossesse médicalement constaté ou ayant accouché, le choix de ne plus travailler entre 21 heures et le début de la période de nuit est d’effet immédiat.

Source : Ministère du Travail

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

La pénibilité au travail : Mode d’emploi
Salarié protégé : Comment le devenir
Entreprise : Charte de la parentalité

Contrat de travail : Les clauses obligatoires … et les autres
Quelles sont les pauses raisonnables qui m’aident dans mon travail
Devise 023 : Rien n’est plus important que la santé… sauf l’argent

Autres Emploi, Juridique et Management :

Récapitulatif 18 Emploi
Récapitulatif 18 Juridique
Récapitulatif 18 Management

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

4 premières raisons pour quitter prématurément l’entretien d’embauche


Fuir un entretien d’embauche déplaisant

fuir un entretien d'embaucheAprès vous être fait une image du futur job, en lisant l’offre d’emploi, vous avez rédigé une belle lettre de candidature argumentée avec vos motivations.

Vous avez reçu un appel téléphonique pour vous demander de passer au bureau du recruteur pour un premier entretien d’embauche.

Sommaire :

Interrompre l’entretien d’embauche : Oui, mais quand ?
4 premières raisons pour quitter prématurément l’entretien d’embauche

4 autres raisons pour quitter prématurément l’entretien d’embauche

Comment interrompre poliment un entretien d’embauche ?

Vous entrevoyez la fin de votre recherche d’emploi.

Seulement voilà, du rêve à la réalité, voici les 4 premiers indices qui vont vous faire changer d’avis et donner l’envie d’interrompre l’entrevue de recrutement.

Les 4 autres indices sont dans l’article suivant.

Indice 1 : Les conditions de travail sont trop dures

La place de travail est trop petite ou trop grande, trop chaude ou trop froide, etc.

Vous vous attendiez à un bureau individuel ou vous alliez trouver un open space.

Vous visitez les locaux et vos éventuels collègues vous font la tête ou ne vous plaisent pas.

Vous craignez pour votre santé ou vous remarquez des entorses à la législation.

Que vous le voyiez par vous-même ou que ce soit le recruteur qui vous décrit les conditions de travail, qui sont loin de vous convenir, il est temps de dire « non » et cela définitivement.

Indice 2 : Le poste est déjà attribué à un autre

Par une autre source, vous avez appris que la décision vient d’être prise d’accorder le poste à un (e) autre candidat (e).

A quoi bon perdre son temps et son énergie quand il s’agit de jouer la doublure pour valoriser le choix du recrutement sur un (e) autre ?

Laissez quand même une bonne impression de vous, surtout si le poste vous plaisait.
On ne sait jamais, l’autre finira sa période d’essai peut-être par un échec.

Dans le cas contraire, vous avez une bonne raison de dire « non » cette fois-ci.

Indice 3 : Aucun poste ouvert au recrutement

Il arrive, surtout chez les professionnels du recrutement externe, que des offres d’emploi soient publiées alors qu’aucun poste n’est à pourvoir.

En fait, le recruteur cherche à compléter son catalogue de CV pour avoir des profils à proposer ultérieurement à ses clients.

Tâchez de lui demander des détails sur la date de prise du poste, sur le quotidien et les collègues.

Un manque de franchise dans ses réponses ou s’il a la franchise de vous dire la vérité, alors vous avez une bonne raison de lui dire « non » en lui demandant de vous convoquer, à l’avenir, lorsqu’il aura vraiment une demande concrète pour un poste.

Indice 4 : L’offre d’emploi était éloignée du vrai poste

L’offre était très bien rédigée pour vous donner envie de postuler.
Hélas, la description qu’en fait le recruteur est bien moins alléchante.

Posez alors des questions sur les tâches, les horaires et autres informations qui remettent en cause ce qui se trouvait dans l’annonce.

Si vous êtes déçu (e), inutile de poursuivre la conversation. Dites « non » poliment en expliquant pourquoi.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Embauche : 8 critères de sélection légaux ou pas
La pénibilité au travail : Mode d’emploi
Le Compte Prévention Pénibilité ou CPP sert aussi pour se former

Recherche d’emploi : Pourquoi le poste vous a échappé
Puis-je prendre des notes en entretien d’embauche
Cadremploi : Speed recruiting pour décrocher un job en 7 minutes

Autres Emploi :

Récapitulatif 17 Emploi

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Nouvel emploi : A chacun son intégration


Les facteurs d’intégration au travail

Chômage par ancienneté d'inscriptionLe processus d’intégration dans une entreprise ou dans une organisation de type association ou administration dépend de très nombreux facteurs.

Certains sont visibles car constants, d’autres dépendent du contrat et des conditions de travail ou encore de l’entreprise elle-même.

Des constantes

Cependant certaines constantes se retrouvent, comme l’influence

  • de l’âge du nouvel employé,
  • ses valeurs sociales, et les interactions entre les individus
  • ou encore la taille de l’entreprise,
  • le style de management, et
  • le poste de travail proprement dit.

Une femme sera-elle intégrée comme un homme ?

Les conditions de travail

Il faut comprendre que le processus d’intégration est différent pour une personne qui restera un temps défini : stagiaire, intérim, CDD, intervenants ponctuels extérieurs à l’organisation, et pour une personne embauchée en CDI.

Il en est de même pour ceux qui travaille à temps partiel, à temps complet ou en 2 ou 3 huit.

Un cadre comme un agent de maîtrise ou un employé ou un cadre supérieur ou un commercial ou encore un apprenti ou un travailleur handicapé ?

L’entreprise elle-même

De même, l’intégration chez un patron dans une entreprise de moins de 10 salariés ou dans une grande entreprise ou une entreprise de taille moyenne sont différentes.

Elle sera aussi différente selon qu’il s’agisse d’une entreprise d’envergure locale, régionale, nationale ou internationale, ou d’une filiale, d’une entreprise familiale ou cotée en bourse, ou encore d’une administration ou d’une association.

Philippe Garin

Besoin d’un accompagnement personnalisé ? Contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

La pénibilité au travail : Les facteurs de pénibilité
Les 4 facteurs influençant les comportements
Premier emploi : Adaptation impérative

Peur de ne pas réussir : Comment réagir
Le Compte Prévention Pénibilité ou CPP sert aussi pour se former
Pôle emploi connecté à l’URSSAF

Autres Emploi :

Récapitulatif 17 Emploi

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Licence : 6 définitions


Licence : multiples définitions

licence IV Loi du 24 septembre 1941Le mot « licence » est, comme de nombreux mots de la langue française, de multiples définitions.
Et comme d’habitude, il faut connaître le contexte, c’est-à-dire les autres mots de la phrase où il est employé, pour en comprendre la signification.

En informatique

Le terme « licence » signifie le droit à l’utilisation d’un logiciel ou d’une partie d’un logiciel.

Utiliser un logiciel « sous licence » implique un contrat, généralement déterminé par des Conditions Générales d’Utilisation, ou CGU, dans les mentions légales d’un site ou dans un contrat avec un fournisseur, revendeur ou développeur.

Ce contrat détermine le prix à payer pour avoir le droit d’utiliser le logiciel. Il peut être annuel ou mensuel, payé en une fois ou par utilisateur. De multiples combinaisons de facturation existent.

Dans le commerce

Une licence est un droit à exercer un métier ou/et d’ouvrir un commerce. Certaines professions impliquent de payer une licence pour travailler. Ce peut être un service, comme un chauffeur de taxi, ou une boutique, comme un bar-tabac.

Pour avoir le droit à une licence commerciale, il faut, généralement, répondre à des critères de compétences exigées par la profession elle-même ou par les autorités, c’est-à-dire lois et règlements.

Dans le domaine associatif

Surtout pour pouvoir pratiquer un sport. La pratique du sport peut se faire indépendamment d’une licence. Toutefois, nombreuses sont les associations et fédérations sportives qui exigent une licence pour avoir le droit d’adhérer et, surtout, le droit de participer à des épreuves sportives, même en amateur.

Avoir une licence est une reconnaissance de son appartenance, et aussi une protection par l’assurance sportive prise en même temps. Là encore, disposer d’une telle licence sportive implique le paiement d’une participation, généralement annuelle.

Dans la formation

La licence est un grade universitaire d’avant la réforme européenne. Elle valide trois années d’études universitaires et permet d’accéder à la poursuite des études vers un diplôme de master.

Être licencié(e) a, dans ce sens, une connotation positive car la licence universitaire indique un niveau d’études élevé, bien qu’intermédiaire.

En littérature

La licence en littérature est une liberté excessive et contraire à la morale. C’est l’inverse de la décence.

Là, on ne parle plus de licencié, mais de licencieux.

Dans le monde du travail

Avoir une licence n’a aucune signification particulière. Cependant « être licencié » en a une : c’est perdre son emploi.

Généralement, le salarié ne s’attend pas à un licenciement, sauf en cas de conflit ouvert ou en cas de faute individuelle.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :


En complément :

Service en informatique pas dans la restauration
e-commerce : Les options pré-cochées interdites
Le Compte d’Engagement Citoyen ou CEC : C’est quoi

Les académies françaises
Lire pour bien converser
Chômage : Les motifs d’inscription à Pôle emploi

Autres Bien-être, Emploi et Informatique :

Récapitulatif 17 Bien-être
Récapitulatif 17 Emploi
Récapitulatif 17 Informatique

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

%d blogueurs aiment cette page :