Comment regagner de la confiance en soi


Les caractéristiques de la confiance en soi

Manque de confiance en soi

même pas peur confiance en soiLe manque de confiance en soi est caractérisé par :

  • La peur de ne pas y arriver
  • Des hésitations permanentes
  • Un jugement négatif sur ses capacités
  • Le sentiment de ne pas être à sa place (syndrome de l’imposteur)
  • Une mise en avant de ses échecs
  • etc.

Le manque de confiance vient de la perception de l’on a de sa valeur.

Certains cultivent de sentiment et s’engagent dans une spirale de déboires en tout genre, d’ordre privé et professionnels.

Sans être une maladie, le pessimisme semble être la règle, car le manque de confiance en soi est un état qui dure longtemps.

Il pénalise la carrière et paralyse les relations avec les autres.

Gain de confiance en soi

Comme contre la timidité, il est possible de combattre cet état et d’améliorer sa confiance en soi.

D’abord, la pensée positive et l’envie de s’améliorer doit se mettre en place.
Sans la volonté de vouloir faire évoluer son comportement, tenter d’avoir l’apparence d’une meilleure confiance en soi restera une tentative infructueuse.

Les caractéristiques d’un gain de confiance en soi :

  • Prendre du recul
  • Avoir un jugement réaliste et objectif
  • Tolérer ses propres erreurs, se pardonner
  • Apprendre de ses erreurs, en tirer des leçons pour le futur
  • Avancer pas à pas
  • Diminuer l’ampleur de ses objectifs pour pouvoir les atteindre
  • Écouter les critiques et retenir les axes d’amélioration
  • Se convaincre de pouvoir réussir
  • etc.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Développement personnel : Le bonheur en 7 règles


Atteindre le bonheur, c’est-à-dire ?

atteindre le bonheurÊtre zen est insuffisant pour atteindre le bonheur.

Le bonheur est une notion abstraite, difficile à décrire et qui, pourtant, est un objectif commun à chacun d’entre nous.

Certains se le disent ouvertement. D’autres préfèrent se le cacher ou l’ignorer.

Les règles pour être heureux ou heureuse

Point de départ de cet article,  une image apparue sur mon profil Facebook et des échanges avec un de mes correspondants sur le sujet du développement personnel.

Le développement personnel est une réflexion sur soi-même pour parvenir, à terme, à atteindre le bonheur.

Le bonheur est fait de petits riens, de moments où tous les soucis, les préoccupations sont oubliées pour se concentrer sur un plaisir intense que l’on appelle bonheur.

Ce qui manque souvent, c’est l’expérience, ou, à défaut d’expérience, des exemples.

1. Fais la paix avec ton passé

Il s’agit de pardonner, de se dire que c’est le passé, donc terminé et que la vie est devant soi.

Ressasser le passé est important seulement pour éviter de reproduire les mêmes erreurs.

C’est une notion abstraite
Plus on est jeune et moins on a de passé, donc moins d’expérience, c’est pourquoi les adolescents et les jeunes adultes éprouvent malaises et difficultés à trouver leur place.

2. Fous-toi de ce que les gens pensent de toi

Plus compliqué car cela dépend beaucoup de son éducation.

Certaines choses ont plus d’importance que d’autres, cependant ce qui est important pour les uns est moins important pour d’autres et réciproquement.

De plus, l’importance que l’on accorde dépend de son âge.
Par exemple, avoir une mauvaise note à un devoir est très important quand tu es à l’école et est absolument d’aucune importance quand tu pars à la retraite.

C’est plus concret, tout en étant toujours abstrait, car faire abstraction du regard des autres sur soi, demande une discipline mentale qui se développe avec la multiplicité des expériences.

3. Arrête de trop penser

Rester pragmatique plus que rêveur.
Même un rêveur doit revenir sur terre de temps en temps.

Se prendre la tête avec des idées irréalisables est une perte d’énergie qui peut nuire à la santé.

L’inverse aussi est vrai, nous sommes des humains et avons besoin de réfléchir avant d’agir, il faut aussi agir pour avancer et réagir quand le temps de la réflexion est passé.

Plus facile à dire qu’à faire, car il est quasi-impossible de s’arrêter de penser.

Par contre, on peut penser à ce qui nous sert ou servira à atteindre des objectifs, même les plus petits, même les plus répétitifs, que l’on appelle aussi des habitudes.

4. Le temps arrange à peu près tout

La sagesse se développe par accumulation des expériences, bonnes et mauvaises.

Souvent une situation se développe, un problème se résout tout seul sans devoir systématiquement intervenir.

Le cerveau est sélectif et certains souvenirs s’estompent ou disparaissent avec le temps.
Seuls les traumatismes et les temps forts de sa vie restent au-devant de son esprit.

Encore une notion théorique et subjective.
Difficile de s’en rendre compte quand on est jeune, plus facile à comprendre quand on a atteint un âge qui permet de confirmer cette notion par l’expérience.

5. Personne n’est responsable de ton bonheur sauf toi

Si tu attends trop des autres, tu risques d’être déçu (e).

Quand tu agis pour toi, tu prends le risque d’être responsable de ce qui t’arrive, en bon ou en mauvais.

Si tu veux être heureux (se), fais en sorte de te trouver dans des circonstances qui te le permettent, même si c’est pour un court moment.
Le bonheur est éphémère alors il faut en profiter quand il arrive.

Là encore, tant que tu en es au niveau de la réflexion, tu vois cela comme quelque chose de flou parce que tu es incapable de te représenter ce que cela signifie vraiment.

6. Ne compare pas ta vie à celle des autres

C’est le meilleur moyen de se sentir mieux.

A se comparer aux autres, on se trouve des défauts car on juge les autres meilleurs que soi.
Or, nous sommes tous différents.
« Meilleur » est une signification uniquement pour soi.

Les éléments que l’on compare sont parfois superficiels.
Chacun d’entre nous a ses qualités et ses défauts.
Même dans un magasin avec une réputation d’être moins cher, il y a des produits plus chers que dans un autre magasin. Et alors ?

Là, c’est plus concret, cependant pour y parvenir, il faut que tu saches où tu en es toi-même, que tu découvres tout ton potentiel et que tu sois à même de présenter des résultats concrets aux autres.
Cela peut être un résultat scolaire, l’obtention du permis de conduire ou le fait de s’installer chez toi et d’être indépendant (e), d’avoir un travail,etc.

Plus tu avanceras dans le temps et moins tu passeras du temps à te comparer parce qu’il y aura de moins en moins de possibilité de le faire ou parce que les critères seront différents.

7. Souris

  • Quand tu souris, les autres te souris par imitation inconsciente.
  • Quand tu donnes une image positive, tu reçois une image positive de la part des autres.
  • Quand tu es généreux (se), les autres le sont avec toi.
  • Quand tu aides, tu reçois de l’aide.

Tout cela grâce à un simple sourire.

C’est la notion la plus concrète de toutes. Tu sais ce que ça veut dire, tu l’as vu concrètement et tu sais même l’appliquer.

La plupart des notions sont des notions abstraites

Tant que les notions, en l’occurrence les 6 premières règles restent des mots sur un écran ou du papier, et que tu cherches une représentation plus concrète, tu te heurtes à des difficultés d’assimilation.
Comment assimiler, en effet, quelque chose de théorique ?

Il est tout à fait normal que tu éprouves des difficultés à assimiler et à appliquer ces recommandations.
C’est absolument naturel que tu en comprennent certaines et tu sois capable de les appliquer, alors que, pour d’autres, il faut les comprendre, les traduire dans ton système de référence, avant de les mettre en pratique.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Prendre du recul : Une évolution positive
Efficacité personnelle : Savoir se concentrer, comment faire
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Prendre du recul : Une évolution positive


Prendre du recul : Une évolution positive

prendre du reculLa capacité à prendre du recul est une qualité personnelle ou compétence douce (soft skill).

Cela évite des réactions trop brusques et inadaptées à la situation.

Quand un événement arrive, il y a la réaction émotionnelle naturelle qui vient en premier.
Cette réaction est spontanée et est en fonction de son caractère et de son éducation.

Puis, en quelques fractions de seconde, la raison intervient pour nous dire si nous avons bien réagit ou l’inverse, ou nous retient pour nous empêcher de réagir d’une manière inappropriée.

Toujours quelques fractions de seconde plus tard, jusqu’à quelques secondes, notre raison nous fait trouver la « bonne » réaction.
Bonne ou mauvaise car la réaction est influencée par la compréhension de la situation.

Un exemple pour bien comprendre

Pour bien comprendre cela, il faut s’imaginer se trouver avec un enfant dans un magasin qui se met à faire un caprice.
La réaction émotionnelle va être de le faire taire, peut-être avec une tape ou un cri contre lui.

Puis, notre raison nous dit que frapper un enfant ou crier après un enfant est une mauvaise chose et nous décidons de laisser tomber cette réaction.

La réaction va être ensuite différente selon le moment :

  • Prendre l’enfant dans ses bras,
  • Céder à son caprice,
  • Lui expliquer qu’il est impossible de satisfaire à son caprice,
  • etc.

Peu importe, en tout cas le pire a été évité.

Suivre sa tête ou suivre son cœur ?

Le recul, c’est la possibilité de choisir entre différentes réactions que notre raison nous propose.

Pour la tête, c’est la logique et le raisonnement qui vont primer, c’est avoir un cerveau gauche.

Pour le cœur, c’est l’intuition et les sentiments qui vont décider, c’est avoir un cerveau droit.

Nous sommes tous un peu les deux, parfois plus analytique parfois plus sensible, avec toujours une préférence naturelle pour un côté ou l’autre.

Un bon manager prend du recul

Lorsque vous avez une équipe à encadrer, avant de pousser des cris en disant que le travail était mal fait, rassemblez les informations nécessaires avant de décider.

À un poste de responsabilité, vous devez impérativement réagir en toute connaissance de cause.

Prendre du recul évite de dire ou de faire des bêtises.

Pas trop de recul

Attention à réagir à temps.

Quand on prend trop de recul, on risque de laisser penser à l’autre que l’on est incapable de réagir correctement, c’est-à-dire de décider de la réaction à prendre.

Comme tout ce processus prend généralement moins d’une seconde, c’est l’expérience qui nous aide.

Au début de sa vie, professionnelle ou personnelle, le processus est un exercice qui demande la capacité à évaluer les différentes options, donc à envisager ces options.

Avec de l’expérience, on utilise inconsciemment le passé pour trouver une réaction la plus appropriée possible.

Par contre, le manque d’expérience nous propose qu’une seule option ou zéro.
Zéro signifie que l’on reste bloqué sans savoir comment réagir.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Efficacité personnelle : Savoir se concentrer, comment faire


Se concentrer est parfois difficile

se concentrerDans une période d’intenses réflexions comme les révisions avant de passer des épreuves pour un diplôme ou un concours, il est nécessaire de se concentrer pour être efficace.

Seulement voilà, l’esprit vagabonde, la procrastination est toute proche. La concentration vous fuit.

Vous vous endormez le soir, avec une idée précise sur votre programme du lendemain, et, le lendemain soir, vous avez la passé la journée sans avancer vraiment.

Comment se concentrer

La concentration signifie être capable de rester actif sur une action avec l’esprit et le corps qui pensent et qui agissent uniquement sur l’action en cours.

Pour cela, il faut plusieurs éléments, liés à nos différents sens.

1 La vue

Regardez l’objet, par exemple un texte ou une image, en « oubliant » tout ce qui est autour, donc en focalisant son attention sur cet objet ou cette pensée.
Pour la pensée, fermer les yeux est une solution.

2 L’ouïe

Il faut aussi se couper des sons parasites, c’est-à-dire tout ce qui peut perturber, par exemple, la musique, la télévision, les publicités sur Internet, les bruits de la rue ou de la maison, bref de l’endroit où l’on se trouve.

Le filtre de ses oreilles doit laisser passer uniquement le son « utile ».

Dans certains cas, une musique douce, par exemple, le bruit de la pluie, de la mer, nous conditionnent à nous concentrer sur le présent.

3. Le toucher

Le toucher implique que l’on fait abstraction de la façon dont se tient.

Debout, assis, allongé, peu importe, le contact avec le corps se fait uniquement par rapport à l’objet que l’on touche volontairement et sur lequel on veut se concentrer.

La chaleur ou le froid sont également des facteurs perturbants de la concentration. Il est plus facile de se concentrer quand l’environnement est à la bonne température.

4. L’odorat

L’odorat a un rôle puissant, car il est tourné vers le passé et les souvenirs, positifs ou négatifs, qui occupent alors l’esprit.

Évitez les parfums forts, si vous êtes sensibles aux odeurs, mieux vaut des senteurs printanières, par exemple, une légère odeur de muguet ou, mieux, pas d’odeur du tout

Cela permet au cerveau de désactiver la partie qui sert à l’identification des odeurs.

5. Le goût

Le rôle du goût est moindre, sauf si l’objet de ta concentration est une recette de cuisine.

Pour la concentration, évitez les moments où vous avez faim.

Calmer sa faim permet de faire abstraction de ce facteur perturbant.

6 Le cerveau

Le plus compliqué est le cerveau et les pensées.

Parfois, faire une pause et s’occuper à tout autre chose permet de chasser de son esprit, pendant un temps, ce qui nous préoccupe.

Par exemple, faire des mots-croisés, jouer au solitaire, faire un puzzle sont des activités qui nécessitent de la concentration et qui empêchent de penser à autre chose.

Une fois, la période de détente passée, vous êtes plus à même de vous concentrer.

6 Autres conseils :

Dormir. Quand on fait une sieste, au minimum de 10 minutes, on a « vidé » le cerveau.

Vient ensuite la respiration. Assis confortablement, les bras ballants, inspirez lentement par le nez, puis expirez profondément par la bouche.
Répétez une dizaine de fois l’exercice, tout en étant dans un environnement non parasité par les autres sens.

Parfois aussi, passer sous la douche ou prendre un bain permet de détendre son corps.
Cela permet la production d’endorphines qui calment. La concentration est plus facile par la suite.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Où est-il interdit de se garer ?


Il est interdit de se garer Là !

Les stationnements interdits, sous peine d’amendes plus ou moins élevées selon la gêne occasionnée, sont indiqués dans les articles du Code de la Route R417-09, R.417-10, R417-11

La jurisprudence détaille les sanctions pour de nombreuses infractions commises, pour certains même de bonne foi : de la simple amende à 35 € jusqu’à 3 points sur le permis de conduire au cas où le stationnement présente un danger, agrémentée d’un retrait de permis jusqu’à 3 ans en dehors des activités professionnelles. Aïe, aïe, aïe !

Rappel des interdictions

Il est interdit de se garer en dehors des emplacements réservés. C’est la règle du « quand ce n’est pas signalé, c’est interdit ».

Il est formellement interdit de se garer :

  1. Sur le trottoir,
  2. Sur un passage pour piétons,
  3. Sur une voie de circulation réservée aux transports publics et aux taxis, sauf véhicules titulaires du label « autopartage »,
     
  4. Sur les voies vertes,
  5. Sur les bandes et pistes cyclables,
  6. Sur un emplacement réservé aux personnes en situation de handicap, sauf en présence sur le pare-brise d’une indication de la situation de handicap,
     
  7. Sur les emplacements réservés aux transports de fonds, sauf à certaines heures et seulement pour une partie de ceux-ci,
  8. Sur les stationnements réservés aux deux-roues motorisés, sauf ces véhicules,
  9. Sur les emplacements avec dispositifs destinés à la recharge en énergie des véhicules électriques, si son véhicule n’en est pas,
     
  10. Devant une sortie de parking,
  11. Sur un bateau, même devant chez soi, même avec un panneau « interdit sauf »+numéro de la plaque, car ils permettent l’accès aux services de secours,
  12. Entre le bord de la chaussée et une ligne continue lorsque la largeur de la voie restant libre est insuffisante pour passer,
     
  13. Sur les ponts,
  14. Dans les passages souterrains, tunnels et sous les passages supérieurs,
  15. À proximité des signaux lumineux de circulation ou des panneaux de signalisation lorsque son véhicule est susceptible de masquer cette signalisation,
     
  16. À proximité d’une bouche à incendie lorsque le véhicule ralentit ou en empêche l’accès,
  17. À proximité des intersections de routes, des virages, des sommets de côte
  18. À proximité des passages à niveau.

S’il n’est pas interdit, et pour cause, un emplacement payant par horodateur peut faire l’objet d’une amende, en cas de dépassement de l’horaire.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour améliorer sa situation dans la durée


Changer pour son bien

changement douloureux maisLe changement peut être douloureux,
mais rien ne fait plus mal dans la durée,
que de rester là
où on n’est pas à sa place.

Source : Brigitte.de (Magazine allemand)

Traduction par Philippe Garin
phgarin@gmail.com

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Rapatriement sanitaire : Comment ça marche et qui paie ?


Rapatriement sanitaire : C’est quoi ?

frais transport médicalisé

source : ameli.fr

Lorsque vous êtes à l’étranger, vous pouvez tomber malade ou avoir un accident avec blessure.

En règle générale, la trousse à pharmacie suffit.
C’est pourquoi, dans la voiture, elle doit être présente, la plus complète possible et contenir des produits en cours de validité.

Pour des voyages sans voiture, par exemple en avion, vous êtes limité dans vos bagages.
De toute façon, il n’est pas évident de se soigner soi-même, à part si vous êtes médecin.

Un médecin, c’est ce dont vous avez besoin lorsque vous êtes blessé ou si vous attrapez une maladie.
Le diagnostic établi, les premiers soins donnés, il arrive que cela soit insuffisant pour vous rétablir.

Certains pays ont une bonne médecine, de nombreux autres ont un niveau médical et pharmaceutique moins développé.
Il est possible qu’il faille vous rapatrier, c’est-à-dire vous transporter dans votre pays d’origine, par avion.

Deux cas de rapatriement

  • Le rapatriement médicalisé
  • Le rapatriement non-médicalisé

Dans le premier cas, un médecin ou un infirmier vous accompagne, car votre état de santé est à risque.
Dans le second, vous pouvez voyager seul (e).

Dans la quasi-totalité des cas, c’est le médecin local qui prend la décision du rapatriement, surtout si celui-ci est médicalisé.

Qui paye ?

Assurance + Sécu est la formule habituelle.

Selon le pays, un accord sanitaire existe pour la prise en charge des soins dans le pays.
Quand il n’y a pas d’accord entre les pays, les frais sont à la charge du malade ou de l’accidenté.

Pour un rapatriement, l’assurance santé de votre pays, en France c’est généralement la Sécurité Sociale, peut rembourser une partie des frais.
Là encore, cela dépend du pays.

Sinon, c’est votre assurance personnelle, votre mutuelle, une assurance spéciale prise par vous pour le trajet ou le séjour.
Mieux vaut se renseigner avant de partir à l’étranger !

Moins connue et pourtant bien utile, l’assurance que vous payez dans vos frais de carte bancaire.
Quand votre banque vous donne une carte, elle contracte une assurance pour vous qui prend en charge les frais de santé et de rapatriement, pour compléter ce que la Sécurité sociale ne remboursera pas.

Pour réussir votre séjour à l’étranger, soyez prudent (e) en toute circonstance !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Secourir 1/5 : Les bons gestes

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