Niveaux de langue européens : Comprendre


Grille d’autoévaluation du référentiel européen des langues 1/3

comprendreCe premier volet des 3 grilles d’autoévaluation porte sur la compréhension à l’oral et à l’écrit d’une langue autre que sa langue maternelle.

À chacun de se faire sa propre opinion de son niveau réel de connaissances d’une langue étrangère. Très pratique pour l’indiquer dans son CV.

Les autres volets sont : PARLER et ÉCRIRE.

Comprendre

Écouter

Niveau A1

Je peux comprendre des mots familiers et des expressions très courantes au sujet de moi-même, de ma famille et de l’environnement concret et immédiat, si les gens parlent lentement et distinctement.

Niveau A2

Je peux comprendre des expressions et un vocabulaire très fréquent relatifs à ce qui me concerne de très près (par ex. moi-même, ma famille, les achats, l’environnement proche, le travail).
Je peux saisir l’essentiel d’annonces et de messages simples et clairs.

Niveau B1

Je peux comprendre les points essentiels quand un langage clair et standard est utilisé et s’il s’agit de sujets familiers concernant le travail, l’école, les loisirs, etc.
Je peux comprendre l’essentiel de nombreuses émissions de radio ou de télévision sur l’actualité ou sur des sujets qui m’intéressent à titre personnel ou professionnel si l’on parle d’une façon relativement lente et distincte.

Niveau B2

Je peux comprendre des conférences et des discours assez longs et même suivre une argumentation complexe si le sujet m’en est relativement familier.
Je peux comprendre la plupart des émissions de télévision sur l’actualité et les informations.
Je peux comprendre la plupart des films en langue standard.

Niveau C1

Je peux comprendre un long discours même s’il n’est pas clairement structuré et que les articulations sont seulement implicites.
Je peux comprendre les émissions de télévision et les films sans trop d’effort.

Niveau C2

Je n’ai aucune difficulté à comprendre le langage oral, que ce soit dans les conditions du direct ou dans les médias et quand on parle vite, à condition d’avoir du temps pour me familiariser avec un accent particulier.


Lire

Niveau A1

Je peux comprendre des noms familiers, des mots ainsi que des phrases très simples, par exemple dans des annonces, des affiches ou des catalogues.

Niveau A2

Je peux lire des textes courts très simples.
Je peux trouver une information particulière prévisible dans des documents courants comme les petites publicités, les prospectus, les menus et les horaires et je peux comprendre des lettres personnelles courtes et simples.

Niveau B1

Je peux comprendre des textes rédigés essentiellement dans une langue courante ou relative à mon travail.
Je peux comprendre la description d’événements, l’expression de sentiments et de souhaits dans des lettres personnelles.

Niveau B2

Je peux lire des articles et des rapports sur des questions contemporaines dans lesquels les auteurs adoptent une attitude particulière ou un certain point de vue.
Je peux comprendre un texte littéraire contemporain en prose.

Niveau C1

Je peux comprendre des textes factuels ou littéraires longs et complexes et en apprécier les différences de style.
Je peux comprendre des articles spécialisés et de longues instructions techniques même lorsqu’ils ne sont pas en relation avec mon domaine.

Niveau C2

Je peux lire sans effort tout type de texte, même abstrait ou complexe quant au fond ou à la forme, par exemple un manuel, un article spécialisé ou une littéraire.


Source : Europass

Philippe Garin

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En complément :

Lire pour bien converser
Le CV européen
Comment positiver ses points faibles. Des exemples pour comprendre

Convaincre par les mots
Communication : convention et référentiel commun indispensables
Compréhension dans la communication

Autres Communication et Emploi :

Récapitulatif 16 Communication
Récapitulatif 16 Emploi

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Emploi : quel niveau de langue pour postuler


Le niveau de langue sur le CV

diplôme langue japonaisDans les offres d’emploi, il est souvent indiqué si une seconde langue est demandée pour postuler. C’est ainsi que l’on retrouve des « anglais courant ».

Par contre, sur le CV, on trouve de tout. L’indication la plus usitée est « lu, écrit, parlé ».

Dans l’un et l’autre cas, les niveaux de langues peuvent être très éloignés de la réalité.
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Le CV européen

Dans un premier temps, la Commission européenne a défini un référentiel commun des langues. Le but était de faciliter la circulation des personnes à l’intérieur de l’Union européenne en donnant des indications sur ce qu’une personne, par niveau, était à même de s’exprimer et de comprendre une autre langue que sa langue maternelle.

Cette échelle s’est affinée sur le CV européen, qui décrit les rubriques à remplir pour décrire son parcours de vie (curriculum vitae).

Désormais, l’autoévaluation d’une langue se distingue selon les 5 capacités suivantes, chacune ayant son niveau :

  1. Comprendre
  1. Parler
  1. Écrire

Philippe Garin

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Pour en savoir plus :


En complément :

Fêtes nationales des pays en Afrique
Liste Pays Afrique
Hors Europe : Liste d’associations de consommateurs

Pays riches = PIB Niveau de vie = PIB/habitant
Norme ISO 3166 Codes YATA des pays 2/2
Décalages horaires par Pays et Ville – 1 –

Autres Communication, Emploi et Voyage :

Récapitulatif 16 Communication
Récapitulatif 16 Emploi
Récapitulatif 16 Voyage

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La prononciation, que faire contre le bégaiement, le balbutiement, le bredouillement


La prononciation, que faire contre le bégaiement, le balbutiement, le bredouillement

ARTICULER

l'appareil à enregistrer la parole de l'abbé Jean-Pierre Rousselot
Cela semble évident et, pourtant, nombre d’orateurs articulent mal. Ils « mangent » les mots.

Il est difficile de les comprendre et l’agacement prend le pas sur le contenu du discours.

Le bégaiement est la difficulté de prononcer un grand nombre de syllabes, et des convulsions du débit qui en résultent

Le balbutiement est le fait que la parole hésitante, interrompue. Il correspond le plus souvent à une faiblesse ou une torpeur intellectuelle.

Le bredouillement est le fait des orateurs nerveux, vifs, à l’esprit prompt.

Quel que soit le défaut de prononciation, et même si vous n’en avez pas, ralentissez le débit de votre voix et prononcez distinctement.

Entraînez-vous à la lecture à haute voix. Et respirez !

  • Lisez chaque texte, c’est-à-dire un poème complet ou tout un article, ou un discours in-extenso, etc.
    Faites-le devant un miroir, débout et observez vos gestes, regardez votre expression.
    Ecoutez aussi votre voix.
  • Lisez un texte le plus vite possible, puis le plus lentement possible. Pour finir lisez vite certains passages, lentement d’autres.
    Apprenez à modifier le rythme de la lecture suivant le contenu du texte.
  • Variez les textes pour ne pas les apprendre par cœur.
  • Recommencez jusqu’à ce que vous soyez satisfait (e).

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Le timbre de la voix
La monotonie du débit de la voix
Etre à l’aise avec soi pour bien parler

La voix pour bien communiquer en entretien d’embauche et ailleurs
La mémoire pour une meilleure efficacité personnelle
Devise 028 Ne crie pas ton succès (Star Trek)

Autres Communication ;

Récapitulatif 5 Communication

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L’écoute active, ça s’apprend


L’écoute active, ça s’apprend

Cicéron dénonce CatilinaL’écoute active est avant tout une prise de conscience du dialogue en cours. Le message complet comprend la partie verbale et non verbale. Encore faut-il savoir s’en rendre compte et réagir en conséquence.

C’est pourquoi l’écoute active passe par différentes phases ou étapes

Les Phases de l’écoute active

Phase 1  Percevoir Ecouter le message
Phase 2  Associer Interpréter le message
Phase 3  Evaluer Jauger le message
Phase 4  Répondre Réagir au message

Les Étapes de l’écoute active

  1. Écoutez avec un esprit positif – peu importe si le sujet est ardu
  2. Écoutez patiemment. Ne commencez pas à répondre
  3. Affichez votre attention, concentration et intérêt
     
  4. Traitez les tous de la même façon – donner une chance à chacun
  5. Ne tirez pas de conclusions hâtives
  6. Saisissez l’essentiel – Ne vous perdez pas dans les détails !
     
  7. N’évitez pas les questions complexes. Partagez votre écoute en différentes parties
  8. Des mots-clé-sont suffisants pour prendre des notes. Personnalisez vos notes en fonction de celui qui parle
  9. Donnez votre avis sur le contenu, pas sur la présentation
     
  10. Profitez de la rapidité de vos pensées : évaluez et ordonnez votre écoute. Faites-vous ensuite votre avis !
  11. Ne vous bloquez pas sur un premier avis
  12. Réfléchissez, résumez d’abord dans votre esprit – jugez objectivement
     
  13. Réagissez avec une rétroaction positive. Posez plus de questions que n’exprimez votre point de vue
  14. Écoutez activement est aussi un bon exercice pour ceux qui veulent avoir leur mot à dire
  15. Écoutez – écoutez – Cesser d’interrompre !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

L’écoute active dans http://www.boosteremploi.com
Congruent Définition Communication verbale et non verbale
La communication non verbale : le message total

Les trois savoir-faire de la communication selon la PNL
Règles d’interactions pour bien mener une réunion de groupe
Les rôles dans la communication ou sachez pourquoi vous communiquez mal

Autres Communication :

Récapitulatif 1 Communication

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La quantité d’informations transmises par un message


Les causes de la déperdition d’informations transmises par un message

perte d'informationsEntre deux interlocuteurs, il existe de multiples causes de déperdition ou de déformation du message.

Entre le Message initial et le Message final, la quantité d’informations transmises diminue à chaque étape.

C’est ce qu’on appelle la déperdition d’information

Ce que l’émetteur veut dire,

C’est le message initial qu’il formule dans sa tête.

Ce que l’émetteur dit réellement

perd déjà de son sens à cause

  • d’un vocabulaire insuffisant,
  • d’idées confuses,
  • de l’émotivité ou/et
  • du trac.

Ce que le récepteur entend

est déformé par

  • du bruit ambiant,
  • une mauvaise audition ou/et
  • un support inadapté.

Ce qu’il écoute

est moindre à cause

  • d’un manque d’intérêt,
  • la fatigue,
  • une émotivité,
  • une projection personnelle ou/et
  • un message trop long.

Ce qu’il retient

est encore moins d’information car la mémoire est peu fidèle.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en avoir plus :


En complément :

Une information précise est proche de l’expérience sensorielle
Les cinq clés de la communication
Compréhension dans la communication

Schéma de la déperdition de l’information
Information
Communiquer correctement pendant un entretien d’embauche

Autres Communication :

Récapitulatif 1 Communication

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