BYOD ou AVEC : Définition et limites


BYOD ou AVEC : Définition et limites

appareils mobilesBYOD est un acronyme anglais : « Bring your own device« . Son pendant français est AVEC : « Apportez votre équipement de communication« .

Qu’il soit en anglais ou en français, il s’agit d’un phénomène qui a pris de plus en plus d’ampleur dans le monde du travail.

Côté entreprise

La loi oblige les entreprises à mettre des outils professionnels à la disposition de leurs salariés pour leur permettre d’exécuter leurs tâches.

C’est ainsi que les outils informatiques, matériels et logiciels, sont présents dans les entreprises. Elles achètent ou louent PC, fixes ou/et portables, tablettes et autres matériels, ainsi que des logiciels qu’elles développent ou font développer, ou encore qu’elles payent pour avoir le droit d’en disposer et qui sont programmés par d’autres entreprises.

Changer un PC, une tablette, un smartphone pour du matériel plus récent, changer un logiciel pour une version plus performante ou encore changer de logiciel pour prendre celui d’un autre fournisseur, sont des sources d’investissement important financièrement pour une entreprise pour des raisons de volumes.

Côté salarié

Les particuliers, depuis que les coûts des matériels sont devenus abordables, pour la majorité d’entre nous, ont aussi leurs propres matériels et logiciels à la maison, pour leurs activités personnelles et privées. Ces smartphones, tablettes ou PC, sont parfois plus puissants et plus récents que ceux utilisés dans le cadre de l’entreprise. Parfois, ce sont les logiciels qui sont plus récents, plus performants.

Le même logiciel ou la même version de logiciel permet d’accéder aux informations numérisées d’entreprise d’une manière uniforme et contrôlée. La rigidité de l’imposition d’avoir tous la même version au travail est moins forte, tout au moins pour des logiciels de type bureautique.

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Les limites du BOYD

Ce qui, en apparence, est un gain pour l’employeur et pour le salarié, s’avère contenir des inconvénients importants.

Des données concernant l’activité de l’entreprise se trouve sur le matériel personnel des salariés, d’où un risque très important de fuite d’informations, en cas de vol, d’une protection informatique insuffisante ou, tout simplement, d’une malveillance du salarié.

Il est impossible au service informatique interne d’assurer la maintenance, pour cause de connaissances incomplètes ou absences. Il ne peut assurer la sauvegarde des données présentes sur le disque dur du matériel du salarié.

Un salarié mal ordonné risque de stocker les informations personnelles et les informations professionnelles ensemble et donc de les mélanger.

Le niveau de protection des données est fortement abaissé, même si le service informatique interne à l’entreprise prend en charge et installe des logiciels de sécurité sur le matériel du salarié.

La compatibilité des logiciels entre eux est loin d’être évidente. Des ressources internes, des systèmes différents impliquent un fonctionnement sans faille entre les logiciels.

D’autres limites existent : déontologique, juridique, de sécurité, organisationnelle, etc.

À chaque entreprise de décider si le jeu en vaut vraiment la chandelle.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

PCA et PRA : L’analyse des enjeux et des besoins
Protection de la salle informatique : Les mesures
Le Cloud : Un nouveau business model pour réduire le TCO

Conditions pour restaurer ses données
Protection des données personnelles : Un projet de la Commission européenne
Licenciement pour insuffisance professionnelle

Autres Informatique, Management, Organisation et Sécurité :

Récapitulatif 17 Informatique
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Récapitulatif 17 Organisation
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La compatibilité en informatique, c’est quoi ?


La compatibilité des programmes et des données

compatibilités sanguines

compatibilités sanguines

On parle de compatibilité entre deux choses lorsqu’elles vont bien ensemble.

Les logiciels que l’on utilise sont :

  • issus d’un développement spécifique réalisé par le service informatique de l’entreprise ou par soi-même, ou
  • disponibles sur le marché sous forme de licences que l’on peut installer par un simple téléchargement ou directement dans son navigateur Internet.

Les versions de progiciels

Ces derniers sont aussi appelés progiciels, pour « produits logiciels ». L’exemple le plus connu et le plus répandu est la bureautique, c’est-à-dire le traitement de texte en premier et quelques autres : tableur, etc.

Les progiciels sont aussi plus complexes, comme la messagerie, la comptabilité, la paie ou les progiciels de gestion intégré ou PGI, ERP en anglais.

Les fournissent de ces progiciels ajoutent des fonctionnalités dans leurs programmes, corrigent les anomalies et comblent des failles de sécurité, au travers de nouvelles versions de leurs produits.

La compatibilité permet de travailler sur des fichiers créés dans d’anciennes versions, ce qui permet d’utiliser la dernière version sans perdre d’informations, sauf pour les informations créées uniquement grâce à la dernière version.

Ceci implique que le retour à une version précédente est impossible sauf à perdre les nouveautés et avec le risque de perdre des données.

Les changements de progiciels

Dès qu’un changement de logiciel a lieu, il faut que l’entreprise reprenne les informations et les rende « compatibles » avec le nouveau logiciel.

Pour cela, des programmes de transfert sont développés pour effectuer les transformations des données pour les rendre utilisables par le nouveau progiciel.

Ces programmes doivent reprendre tous les fichiers de l’ancien logiciel, un par un, vers le nouveau.

C’est indispensable lorsqu’une entreprise décide de passer d’un développement spécifique vers un progiciel ou l’inverse ou, lorsque les deux logiciels utilisent des systèmes différents ou encore des codifications différentes.

Par exemple, une date avec l’année sur 2 positions va devenir une date avec l’année sur 4 positions. Selon le cas « 30 » va devenir « 1930 » ou « 2030 ».

Autre exemple, les données d’un fichier accessible sous Unix sont inaccessibles ou incompatibles avec celles d’un fichier accessible sous Windows 10 ou SAP, et réciproquement. Impossibles à lire et à stocker, donc à utiliser.

Les changements dans les développements spécifiques.

Lorsqu’une activité dans une entreprise est unique dans son domaine, il est très difficile de trouver un progiciel sur le marché ou d’en trouver un qui prenne en compte le fonctionnement de l’entreprise.

Là, soit l’entreprise s’adapte au progiciel, soit elle adapte le progiciel à ses façons de faire, soit elle développe tous ses programmes-maison.

Les données sont, par définition, toujours compatibles, puisqu’il n’y a pas de versions issues du marché et en provenance d’un fournisseur externe.

Lorsque le logiciel fait l’objet d’améliorations, celles-ci sont intégrées au fur et à mesure des besoins, au rythme de l’entreprise.
Les modifications mineures sont intégrées directement.
Les modifications majeures se font de telle façon que les données restent compatibles avec les nouveautés.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Etapes de la qualification d’un logiciel
Limites et réalités du partenariat pour un développement informatique spécifique
Lois de programmation des ordinateurs

Check-list pour l’achat de progiciel
Les étapes du développement d’application
Enregistrement et repérage des modifications apportées dans les programmes

Autres Informatique et Sécurité :

Récapitulatif 17 Informatique
Récapitulatif 17 Sécurité

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Le TCO ne suffit pas pour changer de logiciel en entreprise


Le TCO permet de savoir quand changer de logiciel, mais ça ne suffit pas

Représentation schématique de la qualité de logiciel

source : Wikipedia


Il faut partir aussi du principe que le logiciel dure plus longtemps que le matériel où il sera installé : Un ERP est amorti sur 7 ans alors qu’un PC fixe l’est sur 3 ans et un PC portable sur 2 ans.

Quant aux logiciels, généralement amorti sur 1 ou 2 ans, sauf ERP (= PGI, Progiciel de gestion intégrée), cela dépend de leur origine et il y a quatre types :

  1. Le système, attaché et fourni avec le matériel, dont la durée de vie est identique à la machine, son coût est intégré à celui de la machine
    .
  2. La bureautique et assimilés, dont la durée de vie est identique à 1 ou 2 fois la durée de vie du système, bien que cela dépend de la fréquence de l’évolution des versions de Windows, de Linux ou d’un autre.
    C’est ainsi que Office2003 est encore utilisé malgré les versions 2007n 2010 et suivantes
    .
  3. Les progiciels métiers, plus spécialisés que les logiciels généralistes que sont ERP et bureautique, sont développés par des entreprises extérieures et répondent à un besoin très précis, tout en étant commercialisés.
    Par exemple, la PAO, Publication Assistée par Ordinateur, la DAO, Dessin Assisté par Ordinateur, un CRM, Gestion de la relation client, etc. Ils coûtent chers et le but est de les conserver le plus longtemps possible. Parfois, ils évoluent aussi et alors il faut faire évoluer l’ensemble de leur environnement : matériels et logiciels, en même temps.
    Cette remarque concerne aussi les bases de données de type Oracle ou autre que j’assimile aux logiciels
    .
  4. Les développements spécifiques sont de deux ordres :
    – Les « purs » développements car aucun logiciel ne peut répondre au besoin, qu’il faut donc couvrir par des programmes spécifiques, par soi-même ou en sous-traitance. Les coûts sont là encore différents selon qui développe et qui maintient les développements.

    – L’autre ordre est celui des interfaces entres les logiciels et progiciels.
    Par exemple, entre un logiciel de paie et un logiciel de comptabilité ou de trésorerie, entre un logiciel de CAO et un ERP, un CRM et un ERP.

    Ces interfaces sont indispensables pour simplifier le travail de transfert d’informations d’un logiciel à l’autre.

    Elles concernent aussi des transferts entre systèmes différents. Par exemple, entre un lecteur de badge et le système des ressources humaines ou de la sécurité des bâtiments.

    A chaque fois, qu’un des composants changent les interfaces sont à refaire et cela peut s’avérer très coûteux. Malheureusement, c’est la rentabilité de l’entreprise qui est en jeu. Elles sont donc indispensables, même si parfois on se dit qu’il vaut mieux ressaisir les données plutôt que de les transférer.
    Ce n’est pas possible car purement numérique ou encore parce que la volumétrie est trop importante et l’embauche de personnels ne répond pas à ce besoin, et cela coûte aussi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

TCO : Les éléments à prendre en compte pour le calcul
Le projet d’entreprise
Le MTBF ou temps moyen entre 2 pannes : second critère de choix après le TCO ou coût total de possession

TCO : Les coûts de logiciels dans le Coût total de possession
TCO, LCC et MTBF expliqués pour les nuls
Pourquoi un schéma directeur ?

Facteurs Critères Mesure de la Qualité
Les étapes pour acheter votre informatique
Comment favoriser le renouvellement et le dynamisme des organisations

Autres Informatique et Management :

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Crise : pistes pour une réduction des coûts informatiques


13 pistes pour une réduction des coûts informatiques

réduction des coûtsEn cette période de crise, une optimisation des coûts informatiques est indispensable, comme dans d’autres domaines bien entendu.

Vers une optimisation des coûts informatiques :

01. => Remplacer

des logiciels sous licences par des logiciels gratuits

02. => Supprimer

des logiciels très peu utilisés et sans valeur ajoutée pour l’entreprise

03. => Remplacer ou réduire des matériels

en particulier des serveurs. Les logiciels se trouvant sur des serveurs différents peuvent parfois être regroupés sur la même machine, en particulier par l’utilisation de la virtualisation

04. => Renégocier des contrats informatiques

à la baisse avec les fournisseurs avant l’échéance des contrats de maintenance

05. => Analyser des procédures

d’utilisation des logiciels et mise en place de simplification et raccourcissement des flux, diminution du nombre d’intervenants : celui qui détient l’information le premier la saisie pour qu’elle soit disponible par les autres, en interne et/ou en externe à l’entreprise ou à l’organisation

06. => Analyser des applications non critiques

et diminuer ou supprimer les prestations de support hotline associées

07. => Regrouper ses achats informatiques

permet de mieux négocier les prix avec les fournisseurs, quitte à échelonner les livraisons tout le long de l’année pour éviter des immobilisations de matériels ou des prestations

08. => Uniformiser

autant que faire se peut, les interfaces utilisateurs pour éviter de personnaliser les postes de travail, quitte à installer des logiciels dont les personnes ne vont pas se servir, ce qui permet la création de « masters » en nombre plus réduit, c’est-à-dire de configurations types, prêtes à l’emploi

09. => Inciter les utilisateurs à plus de réflexion

dans leur emploi des matériels, logiciels et prestations informatiques. Par exemple, avant d’appeler le support hotline interne, car beaucoup de problèmes se résolvent d’eux-mêmes ou avec un minimum d’intervention de l’utilisateur. Les techniciens étant moins sollicités, seront plus efficaces dans leurs autres tâches

10. => Mettre en place des tableaux de bord de pilotage

comprenant les composantes de coûts issues de la comptabilité, dont les chiffres sont officiels, tant pour le budget que pour les dépenses, même s’ils ne suffisent pas, surtout dans une approche analytique spécifique aux systèmes d’informations

11. => Mettre la priorité

sur la meilleure adéquation entre l’outil informatique et les besoins des fonctionnels, et plus particulièrement, sur tous les facteurs générateurs de richesse ou d’économie pour l’entreprise

12. => Choisir la meilleure alternative

dans le rapport coûts / prestations, à qualité égale, entre une mise en œuvre interne à l’entreprise ou par un prestataire externe

13. => Allonger la durée de vie

des actifs informatiques, en auto financement ou par contrats de location ou de leasing permet d’en diminuer les coûts, tout en respectant un bon rapport performances / coûts pour ne pas conserver du matériel rapidement obsolète

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Actions d’amélioration au sein d’une entreprise
Dysfonctionnements et coûts cachés
Liste des Coûts et Produits des projets informatiques

A vérifier et à savoir sur les contrats informatiques
Limites et réalités du partenariat pour un développement informatique spécifique
Méthode de choix de progiciel

Autres Management et Informatique :

Récapitulatif 5 Management
Récapitulatif 1 Informatique
Récapitulatif 5 Informatique

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Résumé 5 Informatique au 10 février 2010


Récapitulatif 5 Informatique

Résumé 5 Informatique au 10 février 2010

Cela faisait un an que j’avais écrit le résumé 4 de mes billets.

Voici le résumé 5 qui regroupe tous les nouveaux billets depuis le précédent résumé.

Définitions :

ftp ou file transfer protocol
ping sans le pong
Serveur Web origine CERN et NCSA

Protocole en informatique à ne pas confondre avec Protokolle
SNMP ou Simple Network Management Protocol
WBEM ou l’ancêtre du Cloud Computing ?

UNIX
Sun Microsystems
Sybase

HTML
La Qualité vue par Juran et Crosby
Java un langage et non une danse

Internet :
Quels réseaux sociaux sur Internet
Texte dans un site Web : 20 questions à se poser avant de rédiger

Blog et réseaux sociaux ou comment avoir un blog sur plusieurs réseaux sociaux grâce à Google Reader
Vos obligations légales vis-à-vis de la CNIL
Site Web Responsabilité de l’entreprise éditrice et des personnes

Site Web Obligation légale et Dispenses de déclaration auprès de la CNIL
Nom de domaine Réservation Disponibilité
Conditions d’utilisation d’un site Web

Forum de discussion Règles ou charte d’utilisation
Site marchand ou e-commerce Conditions générales de vente
Principe de l' »opt-in » ou règle du consentement préalable

Exceptions au principe du consentement préalable
Identification Exigence de conservation des données
Données de trafic de télécommunication Exigence de conservation des opérateurs

Voir aussi :

Webschool Orléans
Fonction Analyste-Programmeur
Fonction de Développeur

Comment choisir un progiciel ?
Critères fonctionnels de choix d’un progiciel
Critères techniques de choix d’un progiciel

Critères commerciaux de choix d’un progiciel
Méthode de choix de progiciel
Pourquoi un schéma directeur ?

Les schémas directeurs classiques
Approche d’un schéma directeur
Application du schéma directeur

Caractéristiques d’un bon conseil en informatique SSII
Appel d’offres exemple de sommaire
Les 11 phases du déroulement d’un projet informatique

Qualification de logiciel et qualité informatique de gestion
Facteurs Critères Mesure de la Qualité
Organisation de la qualification en développement informatique

Étapes de la qualification d’un logiciel
Les projets dérapent sur les délais, les coûts et/ou le contenu
Bien définir son besoin

Pas de précipitation au début d’un projet pour respecter les délais
Estimez la charge de travail, le coût et l’implication à leurs justes valeurs
Évolution du besoin en cours de projet

Composition d’une équipe de projet : juniors et seniors
Ajouter des ressources en cours de projet ou le Principe chinois
ITIL CMM Méthodes de gestion de projet libération ou contrainte

Règles 1 – 3 pour optimiser son site Internet
Règles 4 – 6 pour augmenter le référencement de son site Web
Règles 7 – 9 pour être mieux vu par les moteurs de recherche

Quizz Internet sur http://sites.google.com/site/quizzinternet/
Point de restauration sur votre PC

Autres Informatique :

Récapitulatif 1 Informatique
Récapitulatif 2 Informatique
Récapitulatif 3 Informatique

Récapitulatif 4-1 Informatique
Récapitulatif 4-2 Informatique
Récapitulatif 6 informatique

Récapitulatif 7 Informatique
Récapitulatif 8 Informatique

Tous les articles de cette catégorie sont listés dans la page Informatique

Etapes de la qualification d’un logiciel


Étapes de la qualification

qualificationQualifier un logiciel, c’est déterminer si le logiciel est conforme aux attentes et s’il répond aux critères de sélection et de qualité que l’on s’est fixé.
Il peut s’agir d’un progiciel, donc d’un logiciel que l’on se procure sur le marché.
Il peut s’agit aussi d’un logiciel développé spécifiquement à partir d’un cahier des charges et réalisé en respectant les spécificités fournies au développeur.

1. Revue de la conception préliminaire

La revue de la conception préliminaire a pour but d’assurer la conformité d’organisation et de moyens par rapport aux orientations correspondantes

2. Revue de la conception critique

La revue de la conception critique a pour but d’assurer l’adéquation des spécifications fonctionnelles détaillées à l’expression des besoins

3. Audit fonctionnel

L’audit fonctionnel a pour but de vérifier que les différentes spécifications logicielles détaillées ont été respectées

4. Audit physique

L’audit physique a pour but de vérifier que le logiciel et sa documentation sont cohérents et sont prêts pour la livraison

5. Audit en cours de développement

L’audit en cours de développement a pour but de vérifier la cohérence du développement :

  • Comparaison du code aux descriptions de conception
  • Spécifications d’interface
  • Comparaison de la réalisation prévue aux besoins
  • Comparaison des besoins fonctionnels aux descriptions de tests

6. Audit de gestion de projet

L’audit de gestion de projet a pour but de vérifier le bon développement du plan

Aspects économiques

Le coût de l’assurance qualité ne doit pas être sous-estimé.
Il est naturellement fonction de la complexité de l’application et doit être rapproché du niveau de fiabilité requis :

  • Très bas : panne sans conséquence autre que la correction nécessaire (modèle de simulation)
  • Bas : panne provoquant une perte faible, aisément récupérable (prévisions météo)
  • Moyen : panne provoquant une perte modérée, sans dommage extrême (gestion de stock)
  • Élevé : panne entraînant une perte financière et/ou de grand désagréments sociaux (traitements bancaires)
  • Très élevé : panne entraînant la perte de vies humaines (navette spatiale)

Notons cependant qu’il est généralement admis que la correction d’une même erreur coûtera 1 lors de la conception, 40 lors de la réalisation et 125 à 150 lors de l’utilisation d’une application

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Qualification de logiciel et qualité informatique de gestion
Facteurs Critères Mesure de la Qualité
Organisation de la qualification en développement informatique

La Qualité vue par Juran et Crosby
Méthode Lean ou supprimez l’inutile : Gestion de la qualité
Carences dans une organisation décelées par son informatisation

Autres Informatique :

Récapitulatif 5 Informatique

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Pourquoi un schéma directeur ?


Pourquoi faut-il un schéma directeur ?

evolution du papillonUn schéma directeur est une réponse à des évolutions :

Évolution de l’environnement

Évolution technologique

  • Des réseaux de plus en plus performants
  • Des outils intégrant la messagerie, le son, l’image animée, le téléphone, le fax
  • Des solutions progicielles complètes et performantes : gestion, production, communication, pilotage
  • Des architectures techniques de plus en plus ouvertes

Face à un tel contexte faut-il être

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En complément :

Les schémas directeurs classiques
Approche d’un schéma directeur
Application du schéma directeur

Caractéristiques d’un bon conseil en informatique SSII
Les schémas directeurs classiques
Déléguer ET contrôler, sinon gare aux conséquences !

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