Emploi : Internet pour se renseigner sur l’entreprise, mode d’emploi


Internet est votre ami

Article précédent : Se renseigner sur l’entreprise qui recrute

surfer sur internetPlus vous avez besoin de trouver des informations sur l’entreprise qui recrute et plus le temps de la recherche sera long, particulièrement pour une candidature spontanée.

Internet vous fait gagner beaucoup de temps, sous réserve de savoir où se trouvent les informations.
C’est ainsi que vous allez consulter les sites suivants :

Le site de l’entreprise

Qu’il s’agisse d’une TPE ou d’un grand Groupe, rares sont les entreprises qui n’ont pas leur site web.

Le site de l’entreprise regorge d’informations car elle s’y présente.
C’est la principale source qui délivre en quelques clics la quasi-totalité des informations dont vous avez besoin.

Les sites d’offres d’emploi

On les appelle aussi Jobboards. Le plus connu est celui de Pôle emploi.

On y trouve les entreprises en cours de recrutement et celle qui ont recruté avant votre intérêt pour elle.

Le rythme de ses recrutements, la façon dont elle décrit les postes et se décrit vous donnent des indications précieuses pour rédiger CV, lettre de motivation et même sur l’entretien d’embauche, voire sur le processus complet de recrutement.

Les sites financiers

On y trouve le dépôt légal des bilans annuels des entreprises au Greffe du Tribunal dont elle dépend.

Attention, cependant : Toutes les organisations n’ont pas obligation de le faire et certaines préfèrent payer une amende que de publier leurs chiffres.

Les sites de la Presse

Les sites de la Presse permettent de connaître les déboires, conflits, succès, projets de développement, publicité sur les produits et les services de l’entreprise, etc.

Mieux vaut postuler auprès d’une entreprise en plein essor que dans une entreprise avec des conflits sociaux répétitifs ou fortement concurrencée.

Les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont utiles de deux façons :

La première est que pour toucher ses clients, l’entreprise peut avoir une communication externe par une page qui permet des échanges directement.
Elle présente son activité, répond aux critiques des consommateurs, etc.

D’autre part, les réseaux sociaux contiennent les profils des employés ou anciens employés.
Ils s’expriment sur leur travail, l’ambiance ou/et sont disponibles pour échanger avec vous dans des conversations privées.
Vous pouvez même y trouver le profil des dirigeants, de votre futur chef ou de la personne en charge du recrutement.

Les moteurs de recherche

Les moteurs de recherche sont bien utiles pour trouver tous ces sites et aussi pour connaître

  • l’état du marché,
  • des statistiques sur le secteur d’activité et ses pratiques,
  • la concurrence et
  • la position de l’entreprise, que vous souhaitez intégrer, sur son marché

Les moteurs de recherche permettent de se faire une idée précise sur la réputation de l’entreprise ainsi que sur votre propre e-réputation.

En effet, quand vous aurez contacté l’entreprise ou l’organisation pour y prendre des renseignements ou envoyer votre candidature, le chargé de recrutement fera comme vous, il utilisera un moteur de recherche. Il voudra savoir ce que la toile connaît de vous.

Alors, vous aurez plus de chances de décrocher un entretien et même d’obtenir le poste convoité si votre réputation est irréprochable que si vous avez une vie privée étalée sur le web ou si vous avez laissé des commentaires qui heurtent la sensibilité du chargé de recrutement ou de l’employeur directement.

Philippe Garin

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Pour en savoir plus :


En complément :

Mauvaise réputation sur internet : C’est gênant quand on cherche un emploi
Recherche d’emploi : Les 5 premiers pas
Emploi ou Busines : 10 conseils pour sa veille concurrentielle ou pour sa recherche d’emploi

Quiz sur la recherche d’emploi
En poste ET en recherche d’emploi : Prudence
Déroulement d’une cellule de mobilité ou cellule de reclassement

Autres Emploi :

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Critiquer sans blesser : Mode d’emploi


Comment critiquer tout en évitant de blesser

critiquer sans blesserVous voulez ménager la susceptibilité de la personne à qui vous avez des reproches à faire, tout en lui faisant part de votre critique.

Un préalable à une critique est qu’elle soit basée sur une absence ou une déviation d’une consigne ou d’une règle, implicite ou explicite, connue des deux protagonistes.

Voici 7 règles pour critiquer sans blesser

1/ Entre 4 yeux

Éloignez tout spectateur ou auditeur à proximité. Si la conversation a un témoin, la personne critiquée se sentira plus vulnérable que dans une conversation strictement privée.

2/ Un mot gentil

Commencez par un mot gentil, histoire de mettre votre interlocuteur dans un état d’esprit réceptif plus positif que si la personne s’attend à des reproches.

3/ Des faits

La critique doit porter sur des faits, un acte fait ou absent, la qualité d’une action, etc. C’est l’acte ou son résultat que vous critiquez, pas son auteur.

4/ Des précisions

Il est facile d’expliquer ce qui aurait fallu faire ou comment le faire à la personne que l’on critique, sous réserve qu’elle soit prête à comprendre les explications et qu’elle comprenne ce qu’elle aurait dû faire.

5/ Demande

Il est plus facile, quand on est critiqué, de répondre à une demande, surtout quand il s’agit de corriger ou de reprendre ce qui a été mal fait ou absent. Remettre la personne critiquée dans l’action en lui demandant de se corriger, c’est donner une chance supplémentaire de rectifier l’erreur.

6/ Maintenant

Une accumulation de reproches, surtout lorsque d’anciennes critiques reviennent dans la conversation, c’est augmenter le stress, l’énervement et les blessures. La critique doit porter uniquement sur l’acte qui vient de se produire ou qui est absent, en faisant abstraction d’autres événements passés. Ceci implique de critiquer au fur et à mesure sans accumuler des reproches qui sortiront tous à la fois.

7/ Conclure positivement

Un geste, un mot d’encouragement va relancer la personne critiquée vers le bon chemin. Elle se mettre d’autant plus facilement à corriger son erreur ou à faire ce qu’elle a omis de faire, dans la mesure où la possibilité de correction existe, sinon elle tiendra compte de la critique pour éviter de reproduire son erreur.

Philippe Garin

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Pour en savoir plus :


En complément :

Incompétence ou 10 conseils pour faire face aux critiques
Management participatif : Les critiques
Licenciement pour insuffisance professionnelle

Entrevue d’embauche : Parlez-moi d’une de vos erreurs
CNV Communication Non Violente : Les 4 étapes de l’OSBD
Nouvel emploi : une réprimande met-elle l’intégration en danger ?

Autres Communication et Management :

Récapitulatif 17 Communication
Récapitulatif 17 Management

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Mauvaise réputation sur Internet : C’est gênant quand on cherche un emploi


1/2 Comment savoir si j’ai eu une mauvaise e-réputation ?

Je n’avais pas pensé à ça avant

femme ivreDe plus en plus, Internet est indispensable pour sa recherche emploi. C’est aussi l’outil utilisé par les recruteurs pour se renseigner sur les candidats.

Il faut donc que votre réputation soit la plus irréprochable possible. Seulement voilà, vous n’y aviez pas pensé plus tôt :

  • Vous avez mis vos pensées intimes sur Internet quand vous étiez adolescent (e).
  • Vous avez écrit des propos entre copains et copines sur des réseaux sociaux, sans prendre garde à qui peut les voir.
  • Vos photos personnelles sont accessibles à tout le monde, y compris celles qui ne vous mettent pas en valeur.Vous vous êtes permis de critiquer d’autres personnes, avec des mots plus ou moins « sympathiques ».
  • Vous avez fait part d’une expérience désagréable que vous auriez mieux fait d’oublier.

Où j’en suis maintenant ?

Pour savoir où l’on en est, c’est simple : il suffit de regarder les moteurs de recherche. Pour cela, saisissez votre prénom et votre nom entre guillemets dans le moteur de recherche. Rappel : Google est le plus utilisé.

Vous verrez alors une dizaine de pages de sites sur Internet qui parlent de vous. Vous pouvez même aller regarder les pages suivantes.

Si vous êtes satisfait (e) de ce que l’on dit de vous, alors vous n’avez pas une mauvaise réputation.

Par contre, s’il existe un seul article parmi tout cela qui vous dérange, il va falloir changer votre e-réputation. Ce sont surtout les 10 premiers articles, ceux de la première page, qui sont regardées par les recruteurs. Ce sont les plus importants, parce que les mieux référencés, parce qu’ils sont montrés en premier. Le recruteur n’a pas le temps de faire le tour des autres pages sauf s’il a un doute supplémentaire.
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Gare aux homonymes

L’association de votre nom et de votre prénom, ou de votre prénom et de votre nom, peut donner des résultats qui concernent des homonymes à vous. Vos réputations respectives s’influencent l’une l’autre. Si leur réputation est plus négative que la vôtre, vous risquez d’en pâtir. Il est impératif que l’on puisse vous identifier sans mélanger les articles de vos homonymes avec les vôtres.

Pour être unique, il vous faut un identifiant supplémentaire. Ce peut être :

  • votre commune
  • votre métier
  • toute autre information qui pourrait intéresser un recruteur, à condition qu’il puisse retrouver facilement. Par exemple, la mention « à l’écoute d’opportunités »

Lire la suite : 2/2 mauvaise réputation sur Internet : que faire quand on cherche un emploi ?

Philippe Garin

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Pour en avoir plus :


En complément :

Votre réputation sur Internet ou celle de votre entreprise
Piratage du nom (username spotting) en plus de l’e-réputation
Votre e-réputation sur le Web 2.0

De fausses embauches font de vous un Vrai complice de vols
Recrutement en ligne : attention cheval de Troie
Caractéristiques typiques de styles d’organisation et de management

Autres Emploi, Informatique :

Récapitulatif 12 Emploi
Récapitulatif 12 Informatique

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Contrôle de référence : Peur du référent ?


Peur de ce que va dire une personne nommée lors du contrôle de référence ?

contrôle de référence OKUn contrôle de référence se prépare. Vous devez vous assurer que les personnes que vous citez comme personnes habilitées, par vous, à répondre aux questions des recruteurs soient à même de parler de vous en bons termes.

Choisir la « bonne » personne

Si cela paraît évident, souvent on se contente de donner le nom de son responsable hiérarchique. Or, plus souvent qu’on ne le croit, il est plus critique vis-à-vis de vous que vous ne le pensez.

Pour savoir ce que les personnes cités comme référents vont dire de vous, il faut les prévenir que vous allez donner leurs noms. Vous en profitez alors pour leur demander ce qu’ils comptent dire sur vous, tant en points forts qu’en points faibles.

Si la personne refuse ou répond qu’elle vous « descendra », choisissez-en une autre. Ce peut être un collègue, de préférence, un « ancien » dans l’entreprise, ou le N+2, ou carrément au-dessus, le président, le secrétaire général, le directeur, etc. Il n’est pas obligatoire que la personne de référence soit dans votre hiérarchie. C’est mieux bien qu’il soit plus efficace d’avoir une personne qui va parler en bien de vous, sur votre savoir-être, plus qu’une autre qui critiquera votre savoir-faire.

Faire confiance au recruteur

Un recruteur qui effectue un contrôle de référence s’est aussi « lire entre les lignes ». Il se rendra très rapidement compte s’il y a eu un conflit de personnes et saura qu’il faudra mettre un peu de gris entre le noir et le blanc. Il n’est pas possible qu’un salarié soit tout mauvais ni tout bon. Il ne prend pas plus pour argent comptant ce que la personne de référence dit que ce que vous dites vous-même.

Le contrôle de référence sert surtout à se faire une idée de certaines qualités ou traits de caractères, comme la ponctualité ou la propension à faire des erreurs techniques. Il sert aussi à vérifier les affirmations du candidat pour savoir si les tâches qu’il affirme avoir réalisées sont bien de son fait, autrement dit, que le candidat n’a pas menti.

Vous avez le droit de signaler au recruteur que vous souhaitez éviter qu’il appelle votre ancien chef, en précisant que c’est une question de relations personnelles, parfois ou souvent difficile, et que vous craignez que la personne ne soit pas suffisamment partiale pour répondre. Cela ne préjuge, ni de ce que fera le recruteur, ni de ce que la personne qu’il interrogera répondra, cependant cela permet de mettre en garde le recruteur sur les propos qu’il pourrait entendre.

Dénigrement et droit

Un ancien employeur a le droit de dénigrer un ancien salarié, même en intérim, autant que n’importe qui a le droit d’avoir son opinion sur qui que ce soit et de le faire savoir. Le délit de dénigrement est juridiquement reconnu lorsque celui-ci s’effectue sur la voie publique, presse inclue, jamais dans une conversation entre deux personnes; le recruteur est censé garder les propos entendus pour lui et de ne pas les diffuser. Donc il est impossible de prouver qu’une personne de référence vous dénigre ou pas.

Donc, même si une personne de référence dit du mal de vous, il ne peut empêcher que votre recherche d’emploi n’aboutisse ou ruinera votre carrière.

Sachez encore que les fanatiques ne convainquent pas. Plus une personne exagérera, moins elle sera crédible. C’est le cas des référents qui ne disent que du mal.

Passer à travers ?

Dites-vous que le contrôle de référence est surtout utilisé pour des postes à responsabilité. Plus on est haut dans la hiérarchie et plus le risque d’erreur de casting est important. Plus on est à un niveau subalterne et plus on est remplaçable en cas d’erreur de recrutement, moins on effectue de contrôle de référence ou/et de diplôme.

Philippe Garin,

Il est humain lors de périodes de changement majeur d’avoir besoin d’aide pour garder votre sérénité et efficacité.
Faites-vous épauler, que ce soit par un professionnel, des amis, de la famille et voyez comment bénéficier de leur soutien

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Voir aussi :

Recrutement : Contrôle de référence, mode d’emploi
Contrôle de référence aux abonnés absents
Emploi : Licenciement et Contrôle de référence

Incompétence ou 10 conseils pour faire face aux critiques
Conflit entre salarié et employeur : Les intervenants
Entrevue de recrutement : Faute avouée à demi pardonnée

Autres Emploi :

Récapitulatif 11 Emploi

La Communication externe : L’affaire de tous


La Communication externe : L’affaire de tous

La communication externe est l’affaire de tousTout le monde communique

Tout le monde communique avec tout le monde. Certains feraient mieux de se taire, d’autres de parler.

Nous sommes envahis par des milliers d’informations au quotidien, à commencer par sa boîte mail, sa page Facebook ou autres réseaux sociaux, les messages publicitaires sur Internet, dans la rue, à la radio et télévision, dans les entreprises et autres organisations.

Une grande vigilance est de mise : Ce n’est pas parce que c’est écrit que c’est vrai ou que la vérité a été entièrement diffusée. Le message a pu être tronqué ou déformé, voire faux.

La communication externe peut s’avérer très positive et permettre le développement des affaires ou/et renforcée l’image d’une organisation.

Ou l’inverse, si les critiques sont trop nombreuses, destructrices, même injustes.

Philippe Garin, plus de 20 ans manager en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Sommaire La Communication externe :

  1. Définition et stratégie
  2. Message et Cible
  3. Moyens et Diffusion
  4. Double face
  5. L’affaire de tous

Voir aussi :

Internet : Les femmes ne surfent pas comme les hommes
Les 6 familles numériques selon l’Inria
Europe : Liste d’associations de consommateurs

e-réputation : modèle de lettre pour réclamer (CNIL)
Principe de l’« opt-in » ou règle du consentement préalable
Cap des 500 000 visites de mon blog https://phgarin.wordpress.com

Boosteremploi : Témoignage et remerciements de Sylvie

Autres Communication et Management :

Récapitulatif 10 Communication
Récapitulatif 10 Management

La Communication externe : Double face


La Communication externe : Double face

une action amène une réactionAttention aux contre-performances

En général, l’organisation qui communique extérieurement attend de ses messages une retombée positive : meilleure image, développement de ses affaires, relances de produits en fin de vie, augmentation du nombre de clients, etc. pour une organisation commerciale. Tandis qu’une organisation non commerciale s’attend à une meilleure compréhension des services qu’elle propose, une adhésion à ses projets.

Dans le deux cas, les organisations savent que tous les retours des personnes ciblées ne sont pas toujours à 100% positifs.

La communication externe est une arme à double tranchant. Elle peut être délibérément ou involontairement négative, voire destructrice.

Il y a, bien sûr, les critiques. Le message est une critique, plus ou moins sage ou violente contre une autre organisation, un produit concurrent, une personne, une politique, etc.

Il faut faire très attention au message, car certains sont interdits par la loi : les propos à caractère illicite, insultant, mensonger, diffamatoire, sexuel, violent, homophobe, pornographique.

La déformation de l’information, les rumeurs peuvent faire beaucoup de mal

  • 25% des 8-17 ans ont déjà été victimes d’insultes, de mensonges ou de rumeurs.
  • 36% des 8-17 ans ont déjà été choqués par certains contenus, notamment à caractère sexuel, violents, racistes ou homophobes.
  • Et ils ne sont que 10% à en avoir parlé à leurs parents !

Des entreprises peuvent se trouver en difficulté jusqu’au point de devoir licencier leurs personnels et déposer le bilan.

Des personnes peuvent avoir des problèmes d’image personnelle détériorée, voir des problèmes de justice ou de santé : sommeil, dépression, jusqu’au suicide ou meurtres.

Philippe Garin, plus de 20 ans manager en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Sommaire La Communication externe :

  1. Définition et stratégie
  2. Message et Cible
  3. Moyens et Diffusion
  4. Double face
  5. L’affaire de tous

Voir aussi :

Schéma de la déperdition de l’information
Les bruits qui courent ou pourquoi parvient-on à autant de rumeurs
Management : Être informé à temps pour agir (vu par Machiavel)

Votre réputation sur Internet ou celle de votre entreprise
Loi Chatel pour le développement de la concurrence au service des consommateurs
Méthode SBAM pour booster sa relation client

7 raisons pour poursuivre sa recherche d’emploi durant l’été

Autres Communication et Management :

Récapitulatif 10 Communication
Récapitulatif 10 Management

Management participatif : Le chef décide après


La prise de décision est TOUJOURS l’apanage du chef

Les décisions les plus importantes nécessitent une réflexion.Ne pas déranger équipe au travail

Un bon chef va réunir ses collaborateurs, leur exposer la problématique, sans fournir de piste initiale de réflexion.
Il va les inciter à ce qu’ils fassent part, ouvertement et sans critique sur la personne, de leurs réflexions au groupe et à lui-même.

C’est parmi ses proches collaborateurs, réunis ensemble pour réfléchir, que le chef écoute et alimente sa propre réflexion avec celles des autres.

L’émulation de groupe peut, certes, générer des tensions entre les collaborateurs. Son rôle est de faire baisser cette tension. C’est d’autant plus facile lorsque le style de management est participatif, car les collaborateurs savent alors ce que leur chef attend d’eux.

Le plus important est de faire avancer la réflexion, surtout lorsque les décisions à prendre sont les plus importantes, en particulier celles qui sollicitent du manager, son intelligence, sa sagesse, ses compétences et sa compassion.

De telles réunions servent lors de questions qui demandent l’assentiment de tous les proches collaborateurs. Plus l’enjeu est important et plus le manager a besoin de prendre une décision qui ne fasse pas appel à sa seule intuition, bonne ou mauvaise.

La prise de décision appartient entièrement au manager. Le devoir de ses collaborateurs est de lui apporter toutes les informations dont il a besoin pour se décider.

Pour que cela fonctionne,

il faut que les collaborateurs n’hésitent pas à lui faire part de leurs doutes, et même de leurs analyses, surtout si elles sont contradictoires.

Un bon manager n’attend pas de ses subordonnés qu’ils soient des béni oui-oui et disent toujours comme lui. A quoi serviraient-ils alors ?

Le rôle d’un bon subordonné est de critiquer les idées des uns et des autres, en premier celles de leur chef, lorsque c’est nécessaire. C’est à eux que revient le devoir de lui exposer tous les points de vue possibles sur la situation. La libre discussion est une des composantes majeures du management participatif.

Le respect du chef envers ses collaborateurs s’exprime par une grande qualité d’écoute et par une expression de neutralité sereine.

Le chef laisse ses collaborateurs discuter entre eux comme s’il n’est pas là.

Ses interventions visent à définir les prémices d’un éventuel consensus ou à guider la conversation vers une décision finale. Il prendra partie uniquement à la fin de la réunion et des échanges entre participants.

Généralement, au moment où tout le monde semble d’accord sur la solution à mettre en oeuvre, ou la définition de l’objectif à atteindre ou un ensemble de réponses à apporter à la question du débat, la décision à prendre semble si évidente que toute autre prise de décision unilatérale par le chef en devient inutile.

Il est étonnant de constater la facilité avec laquelle certaines solutions sont trouvées lorsque le manager laisse les choses évoluer autour de lui.

La meilleure façon d’évaluer les compétences d’un manager est de voir comment son service fonctionne sans lui. Non seulement, il fait appel à l’intelligence et aux compétences de ses collaborateurs, mais, en plus, ceux-ci savent ce que le manager attend d’eux, qu’il soit présent ou non. En cas d’absence, ils lui feront un compte-rendu.

Philippe Garin, plus de 20 ans manager en entreprise

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Voir aussi :

Définition des critères d’exigence dans le domaine de la Prise de décisions
Manager une équipe, c’est en être le coordinateur
Manager une équipe : L’équipe est composée de…

Management participatif : comment ça marche, points forts, points faibles
Pratiquez-vous le management participatif ? Sondage

Autres Management :

Récapitulatif 7 Management
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