Contrôle de référence, côté recruteur


La vérification des références est prioritaire

Quand contacter les référents ?contrôle de référence dans un recrutement

Plus le poste proposé est élevé dans la hiérarchie et plus la vérification des références devient indispensable pour un recruteur, professionnel ou employeur direct.

Lorsque vous contactez un candidat ou une candidate pour un poste de cadre, et à plus forte raison, pour un poste de cadre supérieur, il est préférable d’annoncer la couleur tout de suite : Vous voulez des références.

Vous pouvez l’annoncer dès le premier appel téléphonique, celui qui vous permet de vous assurer que la personne contactée est vraiment intéressée par votre proposition de poste.
Procéder ainsi vous permettra d’éviter de perdre votre temps à rencontrer le (la) candidat (e), si elle ou il refuse de vous donner des noms et des coordonnées de personnes à contacter.
il en est de même en cas d’hésitation ou tout autre réaction de sa part qui provoquerait un doute.

Vous pouvez aussi attendre le premier entretien d’embauche, celui qui va vous permettre de retenir les candidats intéressants et perdre moins de temps à contacter les référents.

Pas de décision hâtive

Souvent, le contrôle de référence a pour objet de confirmer la décision que vous avez prise sur le choix du futur collaborateur ou future collaboratrice.

En fait, le contrôle de référence fait partie du processus de recrutement au même niveau de l’entretien d’embauche ou l’examen du CV et de la lettre de motivation, quand elle existe.

C’est pourquoi, il vaut mieux réserver son choix pour après le contrôle de référence de tous les candidat (e) s.

Téléphone ou mail

L’avantage du téléphone est d’avoir un échange direct avec le référent.
L’inconvénient est de parvenir à la joindre, ce qui est toujours compliqué car les référents sont souvent des cadres supérieurs peu disponibles.
De plus, La durée d’une conversation téléphonique reste limitée.

L’avantage du mail est que vous pouvez écrire, tout de suite et en quelques mots, le motif de votre prise de contact, en signalant que vous souhaitez évoquer l’expérience de celle ou celui qui vous envisagez de recruter, pour quel poste et avec quelles responsabilités.

L’autre avantage du mail est que la réponse est également, généralement, donné par écrit en retour de mail.
Elle est souvent courte et vous permet de savoir si un appel téléphonique vaut la peine pour en savoir plus.

Sur quels points insister ?

Le pire pour un employeur est de se tromper sur son futur collaborateur, celui ou celle, avec qui il va travailler au quotidien et qui va le représenter auprès des autres salariés de l’entreprise ou de l’organisation.

C’est pourquoi, après s’être assuré de l’expérience du candidat, il faut poser la question de ses points faibles à la personne de référence, avec délicatesse.

Il est préférable de demander conseil sur les améliorations à apporter au comportement ou aux savoir-faire du candidat (e), plutôt que de foncer tête baissée dans la demande d’une liste de faiblesses à compenser.

Recoupez vos informations

Plusieurs référents sont nécessaires pour se faire une idée précise de votre futur (e) collaborateur (trice).

Il y a ceux qui sont cités par le candidat lui-même et les autres.
Les autres sont ceux que vous trouvez dans les réseaux sociaux, anciens chefs ou collègues, voire anciens collaborateurs, ou ceux qui continuent de travailler avec elle ou lui.

Foin de complaisance, vous aurez ainsi confirmation des avis des personnes de référence citées par le (la) candidat (e), ou sujet à réflexion, dans le cas contraire.

Dans les louanges ou les critiques, il vous reste à faire la part des choses, car les unes et les autres sont soumis à l’appréciation du référent et à ses relations personnelles avec le candidat.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Les 7 fautes du recruteur qui ruinent l’entretien d’embauche
Recrutement : Contrôle de référence, mode d’emploi
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Recrutement : Difficile de choisir entre les 2 finalistes
Le coût d’un recrutement et de l’intégration

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Personne toxique, relation toxique : Définition et exemples


Exemples de personnes ou de relations toxiques

personne toxiqueUne personne toxique est une personne qui provoque des relations toxiques, volontairement ou involontairement.

La plupart du temps, ce sont des personnes de votre entourage : famille, ami, collègue, voisin, etc.

Plus la fréquentation d’une telle personne est longue, plus l’impact que ses relations avec vous deviennent malsaines, voire néfastes.

Dans la mesure du possible, un dialogue devrait vous permettre d’infléchir certaines d’entre elles.
Pour les autres, mieux vaut cesser toute relation et les fuir, au plus vite.

Voici quelques types de personne toxique

  1. Le mange-temps ne vous laissera jamais tranquille
  2. Le critique permanent vous dévalorisera à chacune de vos paroles ou actions
  3. La victime de la vie vous fera culpabiliser de vous sentir bien
  4. L’état d’esprit négatif vous fera devenir pessimiste ou déprimé, à leur image
  5. L’égocentrique réclamera votre écoute et soutien sans rien en retour
  6. Le caractériel change si souvent que vous ne saurez jamais comment il réagira
  7. Le menteur vous imposera ses mensonges les plus grands
  8. Le manipulateur voudra quelque chose de vous et exercera son pouvoir sur vous
  9. L’envieux prendra plaisir de vos déboires
  10. Le stressant vous transmettra son stress et ses inquiétudes

Dans tous les cas, votre moral est affecté par l’un ou l’autre de ces attitudes.

Plus vous êtes sensible et plus vous serez vulnérable.

Que vous soyez bienveillant, fort de caractère, zen, votre énergie est prise par ces relations toxiques qui vous privent du droit d’être heureux, tout simplement.

Prendre de la distance émotionnelle est absolument indispensable pour dialoguer, quand c’est possible.
Faute d’un changement, seul un éloignement et une rupture définitive peut vous préserver.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Comment regagner de la confiance en soi
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3 conseils pour faire cesser les critiques


Comment faire cesser les critiques ?

Face aux critiques et au harcèlement, il y a les réactions indiquées dans l’Analyse Transactionnelle (AT).

Il y a aussi vos motivations et votre volonté.

Attention : Faire taire des critiques en critiquant à son tour, c’est se prêter au jeu infernal de l’engrenage qui empêche de vivre ensemble.

na enfant coléreux par Vigeland ans le Frognerpark

1. Montrer de l’indifférence

Feindre l’indifférence, c’est détourner le regard, ne pas répondre, s’adresser à quelqu’un d’autre en ignorant manifestement la personne qui vous critique.
Elle se sentira écartée, et ne sera plus au centre des regards.

Le silence est parfois plus fort que la parole, surtout quand on ne sait pas quoi dire ou comment le dire.

Les beaux-parleurs, ceux qui ont l’éloquence facile seront toujours les gagnants face à ceux qui ont plus de difficultés à s’exprimer.
Seulement, quand ils ont le silence et l’absence de regard en face d’eux, ils deviennent les perdants.

Bien sûr, pour que la leçon soit donnée, il faut que d’autres adoptent aussi cette attitude, cette sorte de boycott de la conversation aura un impact plus fort si elle est partagée.

2. « Faire appel à un ami »

Il s’agit d’utiliser les services d’une tierce personne qui aura plus d’aisance que vous pour faire taire les critiques et remettre les personnes à leur place quand elles dépassent les bornes.

Trouver une personne qui saura faire taire la personne qui critique permet de se protéger.

3. Faire front

Demander « pourquoi ?« . Ce mot est terriblement efficace.

Quand on demande à une personne pourquoi elle critique, qu’est-ce que cela lui apporte, quel est son but, pourquoi elle éprouve du plaisir à critiquer, etc., la personne est souvent décontenancée.

Elle peut réagir avec violence ou avec le silence, faute de savoir quoi répondre.

En tout cas, ceux qui sont autour, auront des réactions aussi et peut-être que l’un d’eux ou plusieurs vous soutiendront plus ouvertement. A plusieurs on est plus fort.

A défaut d’être totalement efficace, cette possibilité permet de montrer votre volonté de faire cesser les critiques en obligeant la personne qui les émet à se poser des questions sur le bien-fondé de ses critiques.

Là, si elle poursuit sans changer, c’est qu’elle entre dans les catégories stupide, bornée, bête, et la première possibilité devient la seule à appliquer.

Entendons-nous bien : le but est de faire taire les critiques, pas de faire changer la personne qui les émet. Ce serait peine perdue.

Ne prendre à coeur que l’essentiel

Quelle importance cela a ce que cette personne dit ? Aucune.

Qu’elle pense et dise ce qu’elle veut, ce qui est important, c’est ce que vous pensez vous.

Elle dit des bêtises, c’est son affaire.
Vous n’avez aucune raison de prêter attention à ce qu’elle dit, surtout s’il s’agit de critiques pour le plaisir de critiquer.

Cela doit vous laisser indifférent (e) et quand ce n’est pas le cas, faites comme si ça l’est.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Quand dire que l’on est travailleur handicapé
Devise 031 : N’insulte jamais la mère d’un Ferengi, insulte plutôt quelque chose auquel il tient
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Récapitulatif 17 Communication

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Quand la critique devient harcèlement


Critiquer est-il du harcèlement ?t'es trop bête

Le harcèlement

On parle de harcèlement ces temps-ci dans 3 cas :

  • le harcèlement sexuel où certaines femmes se plaignent de gestes ou de propos déplacés d’hommes qui devraient mieux se tenir,
  • le harcèlement moral au travail où les paroles de collègues ou supérieurs hiérarchiques n’ont pas lieu d’être,
  • le harcèlement moral des jeunes sur Internet, qui conduit parfois jusqu’au suicide des victimes.

Chacun réagit à sa façon, en fonction de son tempérament, de sa confiance en soi ou de la crainte des autres, de son éducation, de sa capacité de répartie, etc.

La critique

En cas de critiques d’une autre personne à son encontre, il y a deux cas de figure :

  • Soit la critique est justifiée,
  • soit elle ne l’est pas.

La critique est justifiée lorsqu’une erreur a été commise.
La critique est injustifiée lorsqu’elle s’attaque à la personne plus qu’à ses actes.

La critique peut être constructive car elle permet de réagir pour s’améliorer, ou par exemple, pour éviter de refaire la même erreur.
Encore faut-il qu’il y ait erreur et non pas mauvaise interprétation et qu’il y ait volonté de la part de l’autre de vous faire réfléchir et avancer.

La critique est destructrice, mauvaise, méchante quand elle ne sert à rien, si ce n’est d’humilier la personne critiquée.

Il y a une critique intermédiaire : la bêtise ou l’ignorance.
En effet, une personne critique une autre, tout simplement parce qu’elle manque d’empathie et qu’elle ne se rend pas compte de l’impact de ses critiques sur la personne critiquée.
Ce sont celles qui font le plus de mal, car elles sont soit trop bêtes pour s’imaginer qu’elles font du mal, soit elles parlent sans savoir de quoi elles parlent.

Quand une personne en critique une autre, elle se place comme juge et comme bourreau.
Elle considère qu’elle a raison et que les autres ont tort.
Elle prend son expérience personnelle comme référence et tout ce qui est différent est source de critique. C’est ce qu’on appelle l’intolérance.

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Son expérience personnelle comme référence

Nous sommes tous confronté, en permanence, à ce phénomène : nous ramenons tout à notre façon de voir les choses.
Il est évident que c’est ce qu’il y a de plus facile :

« JE considère que j’ai raison, donc TOUS les autres ont tort ».

L’intolérance, le racisme, le rejet de l’autre, de tout ce que l’on ne comprend pas sont des versions poussées à l’extrême.
ça existe et, malheureusement, cela existera toujours.

On dit que le plus intelligent gagne. D’autres disent que c’est le plus fort qui gagne.
Les deux sont vrais, mais cela dépend beaucoup si vous faites partie des gagnants ou non.

Action => Réaction

A chaque action, il y a une réaction.

Les pleurs

Cette réaction émotionnelle a laissé de marbre la personne qui vous critique, tout simplement, parce qu’elle manque totalement d’empathie.

Si elle en avait, elle ne vous critiquerait pas ou userait de critique positive.

La violence

Qu’elle soit verbale ou physique, la réaction, immédiate et violente a des conséquences négatives évidemment.

C’est une réaction des plus émotionnelles également. Mieux vaut un bon contrôle de soi !

Critique et harcèlement

La critique devient harcèlement quand il y a répétition.

A force d’entendre toujours les mêmes critiques, surtout sur son incapacité à comprendre ou à faire, on finit lentement par y croire.

Là est le danger.

Quand on est critiqué, surtout en public, des heures et des jours durant, on peut, au début laisser dire, ne serait-ce que pour éviter de s’attirer encore plus de critiques et d’ennuis.

Au travail, cela peut conduire à un arrêt de travail, une démission ou un acte irréversible.
Dans la vie personnelle, il est difficile de faire taire les critiques. Certains s’imagine n’avoir plus qu’une solution, dramatique.

Quand il y a incompatibilité sur le plan valeurs personnelles, mieux vaut se séparer.
Un nouvel emploi qui permet de mettre en oeuvre vos qualités, celles qui étaient fortement critiquées, ou déménager, changer pour une nouvelle école ou encore un nouveau partenaire dans sa vie avec qui vous vous trouver sur la même longueur d’onde.

Même quand on sait comment les choses se passent, il est difficile de résister.
Les femmes et hommes politiques en savent quelque chose.

Et comment faire cesser les critiques

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Les rôles dans la communication ou sachez pourquoi vous communiquez mal
Management participatif : Les critiques
Parlez-moi de vos erreurs

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Chômage : Les idées reçues ont la vie dure – Sondage
Penser positif génère des résultats positifs

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Emploi : Internet pour se renseigner sur l’entreprise, mode d’emploi


Internet est votre ami

Article précédent : Se renseigner sur l’entreprise qui recrute

surfer sur internetPlus vous avez besoin de trouver des informations sur l’entreprise qui recrute et plus le temps de la recherche sera long, particulièrement pour une candidature spontanée.

Internet vous fait gagner beaucoup de temps, sous réserve de savoir où se trouvent les informations.
C’est ainsi que vous allez consulter les sites suivants :

Le site de l’entreprise

Qu’il s’agisse d’une TPE ou d’un grand Groupe, rares sont les entreprises qui n’ont pas leur site web.

Le site de l’entreprise regorge d’informations car elle s’y présente.
C’est la principale source qui délivre en quelques clics la quasi-totalité des informations dont vous avez besoin.

Les sites d’offres d’emploi

On les appelle aussi Jobboards. Le plus connu est celui de Pôle emploi.

On y trouve les entreprises en cours de recrutement et celle qui ont recruté avant votre intérêt pour elle.

Le rythme de ses recrutements, la façon dont elle décrit les postes et se décrit vous donnent des indications précieuses pour rédiger CV, lettre de motivation et même sur l’entretien d’embauche, voire sur le processus complet de recrutement.

Les sites financiers

On y trouve le dépôt légal des bilans annuels des entreprises au Greffe du Tribunal dont elle dépend.

Attention, cependant : Toutes les organisations n’ont pas obligation de le faire et certaines préfèrent payer une amende que de publier leurs chiffres.

Les sites de la Presse

Les sites de la Presse permettent de connaître les déboires, conflits, succès, projets de développement, publicité sur les produits et les services de l’entreprise, etc.

Mieux vaut postuler auprès d’une entreprise en plein essor que dans une entreprise avec des conflits sociaux répétitifs ou fortement concurrencée.

Les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont utiles de deux façons :

La première est que pour toucher ses clients, l’entreprise peut avoir une communication externe par une page qui permet des échanges directement.
Elle présente son activité, répond aux critiques des consommateurs, etc.

D’autre part, les réseaux sociaux contiennent les profils des employés ou anciens employés.
Ils s’expriment sur leur travail, l’ambiance ou/et sont disponibles pour échanger avec vous dans des conversations privées.
Vous pouvez même y trouver le profil des dirigeants, de votre futur chef ou de la personne en charge du recrutement.

Les moteurs de recherche

Les moteurs de recherche sont bien utiles pour trouver tous ces sites et aussi pour connaître

  • l’état du marché,
  • des statistiques sur le secteur d’activité et ses pratiques,
  • la concurrence et
  • la position de l’entreprise, que vous souhaitez intégrer, sur son marché

Les moteurs de recherche permettent de se faire une idée précise sur la réputation de l’entreprise ainsi que sur votre propre e-réputation.

En effet, quand vous aurez contacté l’entreprise ou l’organisation pour y prendre des renseignements ou envoyer votre candidature, le chargé de recrutement fera comme vous, il utilisera un moteur de recherche. Il voudra savoir ce que la toile connaît de vous.

Alors, vous aurez plus de chances de décrocher un entretien et même d’obtenir le poste convoité si votre réputation est irréprochable que si vous avez une vie privée étalée sur le web ou si vous avez laissé des commentaires qui heurtent la sensibilité du chargé de recrutement ou de l’employeur directement.

Philippe Garin

Pour vous faciliter l’embauche, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Mauvaise réputation sur internet : C’est gênant quand on cherche un emploi
Recherche d’emploi : Les 5 premiers pas
Emploi ou Busines : 10 conseils pour sa veille concurrentielle ou pour sa recherche d’emploi

Quiz sur la recherche d’emploi
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Déroulement d’une cellule de mobilité ou cellule de reclassement

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Critiquer sans blesser : Mode d’emploi


Comment critiquer tout en évitant de blesser

critiquer sans blesserVous voulez ménager la susceptibilité de la personne à qui vous avez des reproches à faire, tout en lui faisant part de votre critique.

Un préalable à une critique est qu’elle soit basée sur une absence ou une déviation d’une consigne ou d’une règle, implicite ou explicite, connue des deux protagonistes.

Voici 7 règles pour critiquer sans blesser

1/ Entre 4 yeux

Éloignez tout spectateur ou auditeur à proximité. Si la conversation a un témoin, la personne critiquée se sentira plus vulnérable que dans une conversation strictement privée.

2/ Un mot gentil

Commencez par un mot gentil, histoire de mettre votre interlocuteur dans un état d’esprit réceptif plus positif que si la personne s’attend à des reproches.

3/ Des faits

La critique doit porter sur des faits, un acte fait ou absent, la qualité d’une action, etc. C’est l’acte ou son résultat que vous critiquez, pas son auteur.

4/ Des précisions

Il est facile d’expliquer ce qui aurait fallu faire ou comment le faire à la personne que l’on critique, sous réserve qu’elle soit prête à comprendre les explications et qu’elle comprenne ce qu’elle aurait dû faire.

5/ Demande

Il est plus facile, quand on est critiqué, de répondre à une demande, surtout quand il s’agit de corriger ou de reprendre ce qui a été mal fait ou absent. Remettre la personne critiquée dans l’action en lui demandant de se corriger, c’est donner une chance supplémentaire de rectifier l’erreur.

6/ Maintenant

Une accumulation de reproches, surtout lorsque d’anciennes critiques reviennent dans la conversation, c’est augmenter le stress, l’énervement et les blessures. La critique doit porter uniquement sur l’acte qui vient de se produire ou qui est absent, en faisant abstraction d’autres événements passés. Ceci implique de critiquer au fur et à mesure sans accumuler des reproches qui sortiront tous à la fois.

7/ Conclure positivement

Un geste, un mot d’encouragement va relancer la personne critiquée vers le bon chemin. Elle se mettre d’autant plus facilement à corriger son erreur ou à faire ce qu’elle a omis de faire, dans la mesure où la possibilité de correction existe, sinon elle tiendra compte de la critique pour éviter de reproduire son erreur.

Philippe Garin

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Incompétence ou 10 conseils pour faire face aux critiques
Management participatif : Les critiques
Licenciement pour insuffisance professionnelle

Entrevue d’embauche : Parlez-moi d’une de vos erreurs
CNV Communication Non Violente : Les 4 étapes de l’OSBD
Nouvel emploi : une réprimande met-elle l’intégration en danger ?

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Mauvaise réputation sur Internet : C’est gênant quand on cherche un emploi


1/2 Comment savoir si j’ai eu une mauvaise e-réputation ?

Je n’avais pas pensé à ça avant

femme ivreDe plus en plus, Internet est indispensable pour sa recherche emploi. C’est aussi l’outil utilisé par les recruteurs pour se renseigner sur les candidats.

Il faut donc que votre réputation soit la plus irréprochable possible. Seulement voilà, vous n’y aviez pas pensé plus tôt :

  • Vous avez mis vos pensées intimes sur Internet quand vous étiez adolescent (e).
  • Vous avez écrit des propos entre copains et copines sur des réseaux sociaux, sans prendre garde à qui peut les voir.
  • Vos photos personnelles sont accessibles à tout le monde, y compris celles qui ne vous mettent pas en valeur.Vous vous êtes permis de critiquer d’autres personnes, avec des mots plus ou moins « sympathiques ».
  • Vous avez fait part d’une expérience désagréable que vous auriez mieux fait d’oublier.

Où j’en suis maintenant ?

Pour savoir où l’on en est, c’est simple : il suffit de regarder les moteurs de recherche. Pour cela, saisissez votre prénom et votre nom entre guillemets dans le moteur de recherche. Rappel : Google est le plus utilisé.

Vous verrez alors une dizaine de pages de sites sur Internet qui parlent de vous. Vous pouvez même aller regarder les pages suivantes.

Si vous êtes satisfait (e) de ce que l’on dit de vous, alors vous n’avez pas une mauvaise réputation.

Par contre, s’il existe un seul article parmi tout cela qui vous dérange, il va falloir changer votre e-réputation. Ce sont surtout les 10 premiers articles, ceux de la première page, qui sont regardées par les recruteurs. Ce sont les plus importants, parce que les mieux référencés, parce qu’ils sont montrés en premier. Le recruteur n’a pas le temps de faire le tour des autres pages sauf s’il a un doute supplémentaire.
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Gare aux homonymes

L’association de votre nom et de votre prénom, ou de votre prénom et de votre nom, peut donner des résultats qui concernent des homonymes à vous. Vos réputations respectives s’influencent l’une l’autre. Si leur réputation est plus négative que la vôtre, vous risquez d’en pâtir. Il est impératif que l’on puisse vous identifier sans mélanger les articles de vos homonymes avec les vôtres.

Pour être unique, il vous faut un identifiant supplémentaire. Ce peut être :

  • votre commune
  • votre métier
  • toute autre information qui pourrait intéresser un recruteur, à condition qu’il puisse retrouver facilement. Par exemple, la mention « à l’écoute d’opportunités »

Lire la suite : 2/2 mauvaise réputation sur Internet : que faire quand on cherche un emploi ?

Philippe Garin

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Piratage du nom (username spotting) en plus de l’e-réputation
Votre e-réputation sur le Web 2.0

De fausses embauches font de vous un Vrai complice de vols
Recrutement en ligne : attention cheval de Troie
Caractéristiques typiques de styles d’organisation et de management

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Récapitulatif 12 Informatique

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Contrôle de référence : Peur du référent ?


Peur de ce que va dire une personne nommée lors du contrôle de référence ?

contrôle de référence OKUn contrôle de référence se prépare. Vous devez vous assurer que les personnes que vous citez comme personnes habilitées, par vous, à répondre aux questions des recruteurs soient à même de parler de vous en bons termes.

Choisir la « bonne » personne

Si cela paraît évident, souvent on se contente de donner le nom de son responsable hiérarchique. Or, plus souvent qu’on ne le croit, il est plus critique vis-à-vis de vous que vous ne le pensez.

Pour savoir ce que les personnes cités comme référents vont dire de vous, il faut les prévenir que vous allez donner leurs noms. Vous en profitez alors pour leur demander ce qu’ils comptent dire sur vous, tant en points forts qu’en points faibles.

Si la personne refuse ou répond qu’elle vous « descendra », choisissez-en une autre. Ce peut être un collègue, de préférence, un « ancien » dans l’entreprise, ou le N+2, ou carrément au-dessus, le président, le secrétaire général, le directeur, etc. Il n’est pas obligatoire que la personne de référence soit dans votre hiérarchie. C’est mieux bien qu’il soit plus efficace d’avoir une personne qui va parler en bien de vous, sur votre savoir-être, plus qu’une autre qui critiquera votre savoir-faire.

Faire confiance au recruteur

Un recruteur qui effectue un contrôle de référence s’est aussi « lire entre les lignes ». Il se rendra très rapidement compte s’il y a eu un conflit de personnes et saura qu’il faudra mettre un peu de gris entre le noir et le blanc. Il n’est pas possible qu’un salarié soit tout mauvais ni tout bon. Il ne prend pas plus pour argent comptant ce que la personne de référence dit que ce que vous dites vous-même.

Le contrôle de référence sert surtout à se faire une idée de certaines qualités ou traits de caractères, comme la ponctualité ou la propension à faire des erreurs techniques. Il sert aussi à vérifier les affirmations du candidat pour savoir si les tâches qu’il affirme avoir réalisées sont bien de son fait, autrement dit, que le candidat n’a pas menti.

Vous avez le droit de signaler au recruteur que vous souhaitez éviter qu’il appelle votre ancien chef, en précisant que c’est une question de relations personnelles, parfois ou souvent difficile, et que vous craignez que la personne ne soit pas suffisamment partiale pour répondre. Cela ne préjuge, ni de ce que fera le recruteur, ni de ce que la personne qu’il interrogera répondra, cependant cela permet de mettre en garde le recruteur sur les propos qu’il pourrait entendre.

Dénigrement et droit

Un ancien employeur a le droit de dénigrer un ancien salarié, même en intérim, autant que n’importe qui a le droit d’avoir son opinion sur qui que ce soit et de le faire savoir. Le délit de dénigrement est juridiquement reconnu lorsque celui-ci s’effectue sur la voie publique, presse inclue, jamais dans une conversation entre deux personnes; le recruteur est censé garder les propos entendus pour lui et de ne pas les diffuser. Donc il est impossible de prouver qu’une personne de référence vous dénigre ou pas.

Donc, même si une personne de référence dit du mal de vous, il ne peut empêcher que votre recherche d’emploi n’aboutisse ou ruinera votre carrière.

Sachez encore que les fanatiques ne convainquent pas. Plus une personne exagérera, moins elle sera crédible. C’est le cas des référents qui ne disent que du mal.

Passer à travers ?

Dites-vous que le contrôle de référence est surtout utilisé pour des postes à responsabilité. Plus on est haut dans la hiérarchie et plus le risque d’erreur de casting est important. Plus on est à un niveau subalterne et plus on est remplaçable en cas d’erreur de recrutement, moins on effectue de contrôle de référence ou/et de diplôme.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Recrutement : Contrôle de référence, mode d’emploi
Contrôle de référence aux abonnés absents
Emploi : Licenciement et Contrôle de référence

Incompétence ou 10 conseils pour faire face aux critiques
Conflit entre salarié et employeur : Les intervenants
Entrevue de recrutement : Faute avouée à demi pardonnée

Autres Emploi :

Récapitulatif 11 Emploi

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La Communication externe : L’affaire de tous


La Communication externe : L’affaire de tous

La communication externe est l’affaire de tousTout le monde communique

Tout le monde communique avec tout le monde. Certains feraient mieux de se taire, d’autres de parler.

Sommaire :

  1. Définition et stratégie
  2. Message et Cible
  3. Moyens et Diffusion
  4. Double face
  5. L’affaire de tous

Nous sommes envahis par des milliers d’informations au quotidien, à commencer par sa boîte mail, sa page Facebook ou autres réseaux sociaux, les messages publicitaires sur Internet, dans la rue, à la radio et télévision, dans les entreprises et autres organisations.

Une grande vigilance est de mise : Ce n’est pas parce que c’est écrit que c’est vrai ou que la vérité a été entièrement diffusée. Le message a pu être tronqué ou déformé, voire faux.

La communication externe peut s’avérer très positive et permettre le développement des affaires ou/et renforcée l’image d’une organisation.

Ou l’inverse, si les critiques sont trop nombreuses, destructrices, même injustes.
Pour en savoir plus :

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

En complément :

Internet : Les femmes ne surfent pas comme les hommes
Les 6 familles numériques selon l’Inria
Europe : Liste d’associations de consommateurs

e-réputation : modèle de lettre pour réclamer (CNIL)
Principe de l’« opt-in » ou règle du consentement préalable
Cap des 500 000 visites de mon blog https://phgarin.wordpress.com

Boosteremploi : Témoignage et remerciements de Sylvie

Autres Communication et Management :

Récapitulatif 10 Communication
Récapitulatif 10 Management

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La Communication externe : Double face


La Communication externe : Double face

une action amène une réactionAttention aux contre-performances

En général, l’organisation qui communique extérieurement attend de ses messages une retombée positive : meilleure image, développement de ses affaires, relances de produits en fin de vie, augmentation du nombre de clients, etc. pour une organisation commerciale.
Tandis qu’une organisation non commerciale s’attend à une meilleure compréhension des services qu’elle propose, une adhésion à ses projets.

Sommaire :

  1. Définition et stratégie
  2. Message et Cible
  3. Moyens et Diffusion
  4. Double face
  5. L’affaire de tous

Dans les deux cas, les organisations savent que tous les retours des personnes ciblées ne sont pas toujours à 100% positifs.

La communication externe est une arme à double tranchant. Elle peut être délibérément ou involontairement négative, voire destructrice.

Il y a, bien sûr, les critiques. Le message est une critique, plus ou moins sage ou violente contre une autre organisation, un produit concurrent, une personne, une politique, etc.

Il faut faire très attention au message, car certains sont interdits par la loi : les propos à caractère illicite, insultant, mensonger, diffamatoire, sexuel, violent, homophobe, pornographique.

La déformation de l’information, les rumeurs peuvent faire beaucoup de mal

  • 25% des 8-17 ans ont déjà été victimes d’insultes, de mensonges ou de rumeurs.
  • 36% des 8-17 ans ont déjà été choqués par certains contenus, notamment à caractère sexuel, violents, racistes ou homophobes.
  • Et ils ne sont que 10% à en avoir parlé à leurs parents !

Des entreprises peuvent se trouver en difficulté jusqu’au point de devoir licencier leurs personnels et déposer le bilan.

Des personnes peuvent avoir des problèmes d’image personnelle détériorée, voir des problèmes de justice ou de santé : sommeil, dépression, jusqu’au suicide ou meurtres.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Management participatif : Le chef décide après


 

La prise de décision est TOUJOURS l’apanage du chef

Les décisions les plus importantes nécessitent une réflexion.Ne pas déranger équipe au travail

Un bon chef va réunir ses collaborateurs, leur exposer la problématique, sans fournir de piste initiale de réflexion.
Il va les inciter à ce qu’ils fassent part, ouvertement et sans critique sur la personne, de leurs réflexions au groupe et à lui-même.

C’est parmi ses proches collaborateurs, réunis ensemble pour réfléchir, que le chef écoute et alimente sa propre réflexion avec celles des autres.

L’émulation de groupe peut, certes, générer des tensions entre les collaborateurs. Son rôle est de faire baisser cette tension. C’est d’autant plus facile lorsque le style de management est participatif, car les collaborateurs savent alors ce que leur chef attend d’eux.

Le plus important est de faire avancer la réflexion, surtout lorsque les décisions à prendre sont les plus importantes, en particulier celles qui sollicitent du manager, son intelligence, sa sagesse, ses compétences et sa compassion.

De telles réunions servent lors de questions qui demandent l’assentiment de tous les proches collaborateurs. Plus l’enjeu est important et plus le manager a besoin de prendre une décision qui ne fasse pas appel à sa seule intuition, bonne ou mauvaise.

La prise de décision appartient entièrement au manager. Le devoir de ses collaborateurs est de lui apporter toutes les informations dont il a besoin pour se décider.

Pour que cela fonctionne,

il faut que les collaborateurs n’hésitent pas à lui faire part de leurs doutes, et même de leurs analyses, surtout si elles sont contradictoires.

Un bon manager n’attend pas de ses subordonnés qu’ils soient des béni oui-oui et disent toujours comme lui. A quoi serviraient-ils alors ?

Le rôle d’un bon subordonné est de critiquer les idées des uns et des autres, en premier celles de leur chef, lorsque c’est nécessaire. C’est à eux que revient le devoir de lui exposer tous les points de vue possibles sur la situation. La libre discussion est une des composantes majeures du management participatif.

Le respect du chef envers ses collaborateurs s’exprime par une grande qualité d’écoute et par une expression de neutralité sereine.

Le chef laisse ses collaborateurs discuter entre eux comme s’il n’est pas là.

Ses interventions visent à définir les prémices d’un éventuel consensus ou à guider la conversation vers une décision finale. Il prendra partie uniquement à la fin de la réunion et des échanges entre participants.

Généralement, au moment où tout le monde semble d’accord sur la solution à mettre en oeuvre, ou la définition de l’objectif à atteindre ou un ensemble de réponses à apporter à la question du débat, la décision à prendre semble si évidente que toute autre prise de décision unilatérale par le chef en devient inutile.

Il est étonnant de constater la facilité avec laquelle certaines solutions sont trouvées lorsque le manager laisse les choses évoluer autour de lui.

La meilleure façon d’évaluer les compétences d’un manager est de voir comment son service fonctionne sans lui. Non seulement, il fait appel à l’intelligence et aux compétences de ses collaborateurs, mais, en plus, ceux-ci savent ce que le manager attend d’eux, qu’il soit présent ou non. En cas d’absence, ils lui feront un compte-rendu.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour en savoir plus, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Définition des critères d’exigence dans le domaine de la Prise de décisions
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L’entretien individuel annuel : préparations, déroulement et commentaires


La période des entretiens individuels annuels est généralement au début de l’année.

tête à tête au fémininC’est le moment privilégié du « tête à tête » entre le manager et chacun de ses collaborateurs, ceci tout au long, de haut en bas de la hiérarchie.

Les deux parties principales de cet entretien individuel annuel sont :

  1. Le point sur l’année passée
  2. Les objectifs et attentes de l’année qui démarre

Une bonne préparation

Que vous soyez le manager ou le collaborateur, la préparation commence par lister les évènements majeurs de l’année écoulée.
En deux colonnes : ceux que vous considérez comme positifs et les autres.

Pour les uns comme pour les autres, il faut se rappeler les circonstances et les résultats.
Ils vont serviront à justifier, selon le cas, les imperfections ou les contre-arguments pour minimiser les imperfections.

Les objectifs

Les objectifs sont donnés par le supérieur hiérarchique.

Généralement, les surprises sont rares. Les objectifs se reproduisent d’une année sur l’autre avec des quantités plus élevées ou une meilleure qualité.

Si vous êtes le manager, vérifier auparavant que les objectifs soient bien smart.

Si vous êtes le collaborateur, faites-en de même. Signalez les difficultés que vous auriez à rencontrer, et profitez-en pour évoquer vos besoins de formations.
Demandez des formations en rapport avec vos besoins et ceux de l’entreprise.

Le respect réciproque

L’entretien individuel annuel est un moment où les deux critiquent et se défendent.

Attention, seuls les faits, les évènements, le travail, doivent être pris en compte. En aucun cas, la personne en tant que telle ne doit faire l’objet des discussions.

Si vous sentez le besoin de parler du comportement de l’autre, faites-le, en conservant dans le discours qu’il s’agit du comportement au travail et non pas des qualités ou défauts de la personne.

Respectez aussi la parole de l’autre. Ne lui coupez pas la parole.

Vous avez le droit de ne pas être d’accord, sur l’un ou/et un autre point. Vous pouvez l’écrire en tant que commentaire. Le manager ne peut s’opposer à ce que le collaborateur écrit dans son commentaire.

A contrario, le collaborateur doit signer le document, qu’il soit d’accord ou pas avec son contenu. C’est seulement la preuve que l’entretien individuel annuel a bien eu lieu.

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :


En complément :

L’entretien individuel annuel : conseils pour le salarié pour déstresser
L’entretien individuel : un exercice difficile pour le manager
Mener un entretien d’évaluation d’un collaborateur

Approche pour la construction d’une atmosphère de sympathie dans le cadre d’un entretien
Comment bien mener un entretien efficace
Qu’est-ce qu’un objectif concret, smart ?

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L’entretien individuel annuel : conseils pour le salarié pour déstresser


Un premier entretien individuel annuel est souvent un moment de stress pour le salarié

se ronger les ongles ou déstresser

Démystifions l’entretien individuel annuel

C’est une procédure codifiée, obligatoire, qui est souvent combinée avec un autre entretien obligatoire pour les plus de 50 ans et qui s’appelle « entretien de seconde partie de carrière ».

Dans les deux cas, il s’agit d’un entretien en tête-à-tête avec son chef. C’est le moment où le manager s’exprime sur la façon dont son collaborateur a rempli ses objectifs de l’année passée et fixe les objectifs de l’année en cours. Il donne son appréciation du travail du collaborateur.

C’est aussi le moment pour le collaborateur de s’exprimer librement sur ses conditions de travail, de commenter l’appréciation du manager, surtout si la vision qu’il a de votre travail est différente de la vôtre, et aussi de faire le point sur les besoins en formation.

Les sujets à éviter sont :

  • critique du chef, bien qu’il soit possible de dire que certains de ses comportements sont dérangeants (seulement si c’est le cas d’une manière répétitive et vraiment pénalisante pour le travail, et à condition d’avoir des arguments précis),
  • salaire car les augmentations éventuelles sont discutées à un autre moment de l’année (quand une discussion est ouverte selon l’entreprise),
  • collègues car il s’agit de s’exprimer uniquement sur les objectifs personnels du collaborateur

Un support papier, de plusieurs pages, est préparé par le manager et est rempli durant l’entretien avec tous les points passés en revue. C’est très codifié.

A la fin de l’entretien, le collaborateur et son chef signent le document rempli manuellement. Une copie est conservée par chacun et un troisième exemplaire est remis aux RH. Il servira alors à préparer le prochain entretien (un an plus tard) où l’évaluation des objectifs de l’année sera effectuée avant de passer aux objectifs de la nouvelle année, etc.

Les différents responsables reçoivent le formulaire avant l’entretien. C’est obligatoirement le même pour tous les collaborateurs de l’entreprise, à tous les niveaux hiérarchiques. C’est le contenu qui est différent car les objectifs sont personnels.

Selon l’entreprise, et souvent selon le statut (cadre, non cadre), une prime sur objectif peut dépendre du résultat de cet entretien. Cela dépend de chaque entreprise, si elle distribue de type de prime qui est souvent réservée aux cadres.

Mes recommandations pour vous préparer à cet entretien

et aussi à l’autre car les points à évoquer pour l’entretien de seconde partie de carrière sont les mêmes en grande partie, sont de vous remémorer les objectifs que l’on vous a fixé pour l’année passée, ainsi que toutes les actions positives, pour faire valoir votre travail, et aussi moins favorables, afin d’expliquer les éventuelles baisses de régime, maladresses, etc., que vous avez pu avoir.

C’est un entretien que les managers n’aiment pas mener

car il est très répétitif, chaque année et chaque collaborateur.

Comme cet entretien est cadré par son formalisme. Vous serez à l’aise pour écouter et pour faire vos remarques, que le responsable doit écrire, même s’il n’est pas d’accord.

Les termes utilisés dans la rédaction doivent être choisis avec l’accord du salarié. Si celui-ci est en désaccord alors il peut l’écrire à la fin du document juste avant sa signature.

C’est pourquoi, cet entretien était aussi appelé « expression libre » dans les entreprises qui ont mis ce mécanisme en place avant que l’entretien individuel annuel soit généralisé toutes les entreprises.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :


En complément :

Bien démarrer l’entretien individuel annuel avec un collaborateur
Axe de qualification des collaborateurs
Critères de jugement du personnel

L’entretien individuel annuel : préparations, déroulement et commentaires
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Critiqué(e) en public : Comment réagir


Critiqué(e) en public : Comment réagir

La critique en public

critique publiqueDans le monde du travail, il n’est pas toujours facile d’éviter les conflits. C’est même impossible. Quelles que soient les circonstances, à un moment ou à un autre de votre carrière, vous êtes confronté à des rapports difficiles avec d’autres personnes.

Etre critiqué (e) en public est l’un des moments les plus difficiles à gérer parce que le conflit devient connu par ceux qui y assistent, même passivement et de loin –mais toujours à portée de voix.

Si le conflit débute publiquement alors que vous ne vous y attendez pas, alors la situation est encore pire pour vous.

Que ce soit un collègue, un responsable plus haut dans la hiérarchie ou un de vos collaborateurs, la personne en face de vous et qui vous critique ouvertement sait qu’elle agit en public dans le but de vous discréditer aux yeux des autres.
Elle sait qu’il va y avoir des conséquences, pour vous et pour elle.

Son premier but sera peut-être d’exprimer un désaccord sur votre façon de travailler, vos prises de décisions ou leurs absences.
Ce peut, aussi, être un moyen de se lâcher après une accumulation d’appréciations négatives de votre savoir-être autant que de savoir-faire.

Dans tous les cas de figures, le second but sera de vous discréditer, de montrer à quel point vous êtes mauvais et que vous déplaisez.

Il y a donc les deux dimensions : votre travail et vous-même.

Comment réagir ?

1. Evitez une réaction épidermique

Vous contradicteur n’attend qu’une seule chose : que vous réagissiez, que vous rentriez dans le conflit ouvert, en espérant que votre position soit affaiblie, que votre émotion prenne le dessus et vous discrédite encore plus.

Respirez lentement. Comptez jusqu’à dix.

Laissez passer les premiers signes de l’orage, jusqu’à la première respiration de votre interlocuteur.

Puis réagissez avec le moins d’émotion apparente possible.

2. Attention aux sanctions

Si le conflit est ouvert en public par un responsable hiérarchique, vous devez vous retenir plus encore que s’il s’agit d’une autre personne.

Plus longtemps il s’exprimera devant d’autres personnes, plus il perdra de sa crédibilité en tant que responsable. Bien sûr, ceux qui assistent à l’éclat ne l’exprimeront pas. Ils seront spectateurs attentifs, qu’ils le souhaitent ou non.

Lorsqu’un manager en arrive à faire part en public de reproches alors qu’il devrait le faire en tête à tête, c’est qu’il est incapable de gérer ses collaborateurs dont vous faites partie.

3. Sans public

Si vous en avez la possibilité, demandez à ce que la conversation se poursuive sans public.
Convoquez votre collaborateur à un entretien individuel, demandez-le à un collègue, réclamez-le auprès du manager.

4. Essayez de juger les faits et non pas les sentiments

L’attaque est, certes, personnelle. Elle reste en relation avec le travail, pas avec votre personne. Ce n’est pas vous qui êtes en cause, en tant que personne, mais vos actions ou votre manque d’actions.

Essayez de les analyser objectivement en fonction des critiques que votre interlocuteur a exprimées.

Que ce soit devant un public ou dans un entretien individuel, l’analyse doit être la même.

5. Exprimez-vous sur la forme

Quelle que soit la cause du conflit, il n’a pas à éclater en public.

Vous devez l’annoncer à votre interlocuteur avant de proposer un dialogue.

L’autre a alors la possibilité de s’exprimer et vous d’y répondre.

6. En cas d’attaque sur votre personne.

Ne répondez jamais par une attaque sur la personne responsable de l’exposition de ses critiques en public.

Rappelez-lui sa position et que la résolution d’un conflit que peut avoir lieu que si les deux parties le veulent.

Des propos injurieux peuvent être source de plainte en justice (Prud’hommes ou pénal) et les personnes qui ont assisté à l’éclat seront sollicitées pour servir de témoins.

7. Appelez à l’aide, si nécessaire

Si vous vous sentez en position de faiblesse, ou dans l’incapacité à gérer seul le conflit, vous pouvez faire appel à l’aide.
Celle-ci doit être limitée car votre crédibilité peut en être affaiblie.

Cette aide peut être apportée par un collègue, un représentant du personnel ou un responsable hiérarchique.
Il ne faut cependant pas en abuser. Elle ne doit être ni systématique, ni durable.

Elle peut être précieuse lors de la première rencontre, lors de l’exposition du conflit en public ou de la réunion qui la suit, pour calmer les émotions et en chercher les causes.

Dans le cas où vous faites appel à un responsable hiérarchique, celui-ci espéra d’abord que vous serez à même de résoudre le conflit par vous-même.
Personne n’aime être impliqué pour un de ses subordonnés, surtout si les critiques s’avèrent fondées.

8. L’après crise

Que vous ayez réussi à résoudre le conflit ou qu’il perdure, vous ne pouvez échapper au jugement des autres.

Certains considéreront que vous vous en êtes bien sorti. D’autres que vous vous êtes lamentablement comporté.

En tout état de cause, le fait d’avoir subi des critiques en public est déjà une critique à votre encontre.

Sauf surprise totale, des signes précurseurs auraient du vous alerter.
Soyez attentif à ces signes, préparez vos arguments, pour et contre, et convoquez ou demandez une réunion, avant qu’un éclat public n’arrive.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Les rôles dans la communication ou sachez pourquoi vous communiquez mal

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Comment est-on un mauvais manager


Pour être, ou devenir, un mauvais manager,

il suffit de :un mauvais manager dit toujours non

  • Ne pas écouter
  • Ne pas savoir déléguer ou se décharger
  • Ne montrer aucun intérêt aux autres
  • Ne pas respecter les autres
  • Donner un retour négatif à une tierce personne
  • Ne jamais féliciter une personne qui le mérite
  • Critiquer quelqu’un devant les autres
  • Se servir des idées des autres et s’en donner le crédit
  • Prendre toujours le contrôle
  • Tyranniser les autres
  • Ne pas donner les outils nécessaires pour que les autres fassent leur travail
  • N’informer personne
  • Ne pas fixer d’objectifs clairs
  • Faire preuve de favoritisme, ne pas appliquer les mêmes règles pour tous
  • Être intransigeant et avoir l’esprit fermé

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Les rôles du manager Que fait un manager
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