Plan de communication : Les 6 bonnes questions


Les 6 questions à se poser pour bien communiquer

communication écrite, visuelle verbale donc complèteQuel que soit le sujet sur lequel on souhaite communiquer, le processus de transmission de l’information commence par se poser les bonnes questions.

L’importance des éléments et le succès de la communication dépendent de l’importance que l’on donne aux réponses des questions de cette check-list.

Tout plan de communication contient les réponses aux questions suivantes :

1. Qui sont les destinataires ?

Plus précisément, la question est de savoir qui compose la cible du message.

La même information transmise, par exemple, à un particulier ou à un professionnel, le sera d’une manière différente.

Cela peut aller jusqu’à préciser, dans le message lui-même, qui est concerné, de façon à attirer l’attention des uns et laisser indifférents les autres.
L’un des meilleurs exemples est celui de promotions sur des véhicules où le message indique si elles excluent les professionnels ou leur sont réservées.

De même, le choix des mots sera différents selon que la cible est le grand public ou un parterre de thésards (Bac + + )

2. On parle de quoi ?

Il y a le sujet principal, l’objet du message à transmettre. On le retrouve, par exemple, dans l’entête d’une lettre ou dans l’objet d’un mail.

Il y a aussi le contenu du message. L’information peut être une consigne, une supplique ou demande, une invitation, une réponse, etc.

Les arguments, les exemples, les réflexions et les conseils, l’expression de ses sentiments, figurent parmi les éléments qui permet de déterminer le corps du message à communiquer.

3. Quand communiquer ?

L’impact de la communication sera différent selon le moment où la communication aura lieu.

Ce peut être le bon moment si l’information est instantanée ou presque, comme dans le journalisme.
Le bon moment est peut-être à une heure précise dans la journée, quand les personnes destinataires sont au travail ou chez eux.

La communication peut également avoir lieu à des moments différents dans l’année. Le marché des jouets a surtout lieu avant Noël, par exemple.

4. Avec quelle fréquence ?

La répétition d’un message est l’une des méthodes les plus concrètes pour s’assurer que le message touchera bien toutes les personnes cibles.

C’est le principe même de la publicité, et aussi celui de l’éducation des enfants. Ces derniers ont la capacité d’oublier très rapidement ce qui vient de leur être dit, surtout les plus jeunes et que le message les dérange.

Au travail, les consignes de sécurité doivent faire l’objet de communication régulièrement dans des milieux dangereux alors que dans un milieu tranquille et sans danger, la récurrence du message sera plus large.

Le message unique est souvent la seule fréquence, notamment dans le quotidien.

5. Comment communiquer ?

C’est la question du canal de communication.

Elle sera verbale, écrite ou visuelle.

La communication peut se faire en parlant en face-à-face, au travers d’un média comme le téléphone, la messagerie, la télévision, la radio ou les prospectus.
Elle peut aussi être indirecte, via le bouche-à-oreille.

6. Avec quels moyens ?

La communication professionnelle demande une organisation, un planning et un budget.

Il faut déterminer exactement les réponses aux questions précédentes et définir qui va s’occuper, avec quels moyens matériels et financiers et en combien de temps.

L’organisation implique une ou plusieurs personnes. Il est évident que le service marketing d’une entreprise international ou le maire d’un village ont des moyens de mise en oeuvre de leurs communication sans rapport avec la communication d’un coach sur un terrain de sport ou la mère de famille envers ses enfants.

Conclusion

Toutes ces questions clés sont importantes dans un plan de communication structuré ou dans une simple et banale, en apparence, communication sans grand enjeu.

Une lettre sera une lettre, pourtant elle sera différente si elle contient des injures ou une demande de rendez-vous, selon qu’elle s’adresse à un partenaire commercial ou une administration ou un ami.
Son impact sera différent si elle est envoyée par la poste, écrite à la main, ou publiée dans un blog ou envoyée dans une campagne de mailing.

Philippe Garin

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Critiquer sans blesser : Mode d’emploi


Comment critiquer tout en évitant de blesser

critiquer sans blesserVous voulez ménager la susceptibilité de la personne à qui vous avez des reproches à faire, tout en lui faisant part de votre critique.

Un préalable à une critique est qu’elle soit basée sur une absence ou une déviation d’une consigne ou d’une règle, implicite ou explicite, connue des deux protagonistes.

Voici 7 règles pour critiquer sans blesser

1/ Entre 4 yeux

Éloignez tout spectateur ou auditeur à proximité. Si la conversation a un témoin, la personne critiquée se sentira plus vulnérable que dans une conversation strictement privée.

2/ Un mot gentil

Commencez par un mot gentil, histoire de mettre votre interlocuteur dans un état d’esprit réceptif plus positif que si la personne s’attend à des reproches.

3/ Des faits

La critique doit porter sur des faits, un acte fait ou absent, la qualité d’une action, etc. C’est l’acte ou son résultat que vous critiquez, pas son auteur.

4/ Des précisions

Il est facile d’expliquer ce qui aurait fallu faire ou comment le faire à la personne que l’on critique, sous réserve qu’elle soit prête à comprendre les explications et qu’elle comprenne ce qu’elle aurait dû faire.

5/ Demande

Il est plus facile, quand on est critiqué, de répondre à une demande, surtout quand il s’agit de corriger ou de reprendre ce qui a été mal fait ou absent. Remettre la personne critiquée dans l’action en lui demandant de se corriger, c’est donner une chance supplémentaire de rectifier l’erreur.

6/ Maintenant

Une accumulation de reproches, surtout lorsque d’anciennes critiques reviennent dans la conversation, c’est augmenter le stress, l’énervement et les blessures. La critique doit porter uniquement sur l’acte qui vient de se produire ou qui est absent, en faisant abstraction d’autres événements passés. Ceci implique de critiquer au fur et à mesure sans accumuler des reproches qui sortiront tous à la fois.

7/ Conclure positivement

Un geste, un mot d’encouragement va relancer la personne critiquée vers le bon chemin. Elle se mettre d’autant plus facilement à corriger son erreur ou à faire ce qu’elle a omis de faire, dans la mesure où la possibilité de correction existe, sinon elle tiendra compte de la critique pour éviter de reproduire son erreur.

Philippe Garin

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CV : Les 3 mensonges sur les diplômes


Pourquoi mentir sur ses diplômes

Diplome_d'etudes_primaires_preparatoires_1942_RennesDès le CV, les mensonges portent le plus souvent sur les diplômes.

Bien que plus un diplôme est ancien, moins il a de valeur, c’est son niveau, noté en nombre d’années après le baccalauréat, qui compte le plus aux yeux de la très grande majorité des recruteurs français. Et cela quel que soit l’âge du candidat.

C’est plus par habitude et par tradition bien ancrée dans la culture française, que le niveau d’étude prend le pas sur l’expérience et la capacité réelle à occuper le poste proposé.

Cette erreur est évitée dans la grande majorité des autres pays, dans la mesure où leurs recruteurs pensent qu’il vaut mieux avoir un collaborateur avec une tête bien faite plutôt qu’une tête bien pleine. Le pragmatisme avant tout, ce qui compte c’est que ça marche, alors qu’en France, on préjuge du succès à un poste en fonction du niveau de diplôme obtenu. L’expérience vient bien après.

À cause de la compétition

Comme la loi de l’offre et de la demande est en faveur des employeurs en temps de crise, la compétition entre des dizaines de candidats pour un seul poste passe par de la duperie sur le diplôme.

Par ailleurs, quand un poste demande un certain niveau, par exemple, niveau Bac pour la plupart des concours de la fonction publique, de nombreux candidats d’un niveau de diplôme plus élevé viennent postuler en reléguant les moins diplômés en arrière.
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Les 3 mensonges

  1. Soit la formation a été suivie sans avoir obtenu le diplôme,
  2. soit il y a usurpation en prétextant avoir atteint un niveau que le candidat n’a jamais atteint,
  3. soit encore il y a falsification lorsqu’un diplôme est indispensable pour exercer une activité réglementée.

Les conséquences et les parades

1. Dans le premier cas, le mensonge a peu d’importance, sauf si les compétences annoncées sont absentes alors qu’elles servent de critère de sélection. Un contrôle auprès de l’organisme de formation suffit généralement pour démasquer le menteur ou la menteuse.

2. Dans le second cas, il y a volonté de tromperie. Elle est découverte, souvent rapidement, durant la période d’essai, car le nouvel embauché sera incapable de mettre en œuvre des compétences qui lui manquent. Un contrôle de référence auprès des employeurs précédents donne de bons résultats

3. Dans le dernier cas, il y a faute pénale. La présentation du diplôme est obligatoire et l’usage d’un faux est réprimé. Là, le contrôle est impératif et le site prévu par le gouvernement devra être interrogé.

Philippe Garin

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Emploi : Les murs et les ponts


mur ou pont

mur ou pont ?

Construire des murs ou des ponts

Les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts

Isaac Newton

Lire le début : Marché de l’emploi : La loi de l’offre et de la demande

Entre le mur des critères de sélection et les ponts ou opportunités d’emploi proposés, les entreprises qui recrutent doivent trouver un équilibre entre profiter de salariés qualifiés et bon marché, en période de crise, et conserver ou acquérir de nouvelles compétences et chères, en période de développement économique.

D’un côté, l’entreprise est freinée par son envie de se développer et les moyens dont elle dispose pour le faire : financiers et respect des lois sur le travail.

De l’autre, les chercheurs d’emploi sont freinés par le besoin de gagner de l’argent qui prime sur la nécessité d’acquérir de nouvelles compétences, par la formation, des stages, etc. pour augmenter leur employabilité.

En dehors des emplois publics, l’État a pour rôle de faciliter l’accès à l’emploi, donc à construire des ponts pour briser les murs qui empêchent les entrepreneurs d’embaucher et les candidats de trouver du travail.

Merci Françoise pour avoir inspiré cet article.

Philippe Garin

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Marché de l’emploi : La loi de l’offre et de la demande


1923 - 20 milliards pour un timbre

1923 : 20 milliards pour un timbre

La loi de l’offre et la demande appliquée à l’emploi

Principe d’égalité

La loi de l’offre et de la demande est un phénomène basé sur la quantité et sur la valeur.

C’est aussi un mécanisme mathématique qui fait que pour parvenir à un résultat, dans une multiplication, plusieurs possibilités existent. Par exemple : 24 = 2 x 12 ou 3 x 8 ou 4 x 6

Pour avoir équilibre entre l’offre et la demande, il faut que :

La quantité de l’offre multipliée par sa valeur
=
la quantité de la demande multipliée par sa valeur

L’offre est le poste à pourvoir. On parle d’offre d’emploi.

La demande est l’ensemble des candidats pour le poste. On parle de demandeurs d’emploi.

Application pratique

Dans une période de faible activité, où il y a pénurie d’offres parce que les employeurs potentiels hésitent à embaucher.

Les critères de sélection des candidats sont nombreux et restrictifs, et les salaires proposés sont faibles. Celui ou celle qui sera choisi (e) devra remplir tous les critères ou un maximum d’entre eux et devra « se contenter » d’accepter le salaire proposé.

À l’inverse, lorsque l’économie se développe beaucoup, le nombre d’offres augmentent. Les entreprises doivent attirer suffisamment de candidats pour effectuer le travail impliqué par le développement.

Les entreprises acceptent plus volontiers des personnes qui répondent à moins de critères, quitte à les former en interne. Les salaires proposés sont plus élevés de façon à attirer les talents et éviter de les laisser partir à la concurrence.

Lire la suite : Emploi : les murs et les ponts

Philippe Garin

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CNV Communication non Violente : les 4 étapes de l’OSBD


La Communication non violente

Le bonhomme OSBDLa Communication non violente ou CNV est un processus de communication qui passe par une prise de conscience de ses sentiments avant la communication.

La CNV fait appel à l’empathie et au refus de juger l’autre en faisant appel à l’observation la plus objective possible, en parlant de ce que l’on ressent, durant la communication, à la place d’un jugement.

La CNV permet de favoriser le dialogue entre deux interlocuteurs, par une écoute volontaire du message reçu quelle que soit sa manière de s’exprimer et celle de son interlocuteur.

OSBD, les 4 étapes de la CNV

  1. Observation :
    pour décrire la situation d’une manière la plus objective possible, avec des mots neutres, pour un partage de l’information sans ambiguïté ni jugement

    « Quand tu fais [ça] …

  2. Sentiments et attitudes :
    pour exprimer les sentiments et attitudes suscités dans cette situation

    … je me sens [de cette manière] …

  3. Besoin :
    pour expliciter ses besoins qui conduisent aux sentiments et attitudes exprimés

    … car j’ai besoin de [x] …

  4. Demande :
    pour émettre une demande à son interlocuteur, claire et formulée positivement

    … j’aimerais que tu fasses [telle action].»

Par exemple :
Ne dites pas : « Tu te laisses aller », qui exprime un jugement.
Dites :
« Depuis plusieurs jours, tu ne sors plus », qui montre un fait observable

Évitez les mots « tu », « vous », « les autres », car il s’agit alors souvent d’un jugement plus que l’expression d’un sentiment

Retour positif

La communication reste non violente tant que le retour négatif à message émis par son interlocuteur laisse le demandeur ouvert à la communication.
Si, au contraire, il perçoit le refus à sa demande avec un sentiment négatif alors la communication se ferme.

Il y a un cercle vertueux à la Communication Non Violente, car l’attitude sereine d’un interlocuteur va engendrer une attitude plus bienveillante de l’autre, par imitation inconsciente, même après avoir exprimé des sentiments négatifs.

Amusez-vous bien !

Philippe Garin

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Déperdition de l’information : Pourquoi
Entendre n’est pas comprendre

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Une information précise est proche de l’expérience sensorielle
Définition des critères d’exigence dans le domaine des Relations entre les personnes.

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Chômage : Aide à la mobilité


Aide à la mobilité des demandeurs d’emploi

train sncf rembourséL’aide à la mobilité est une somme d’argent que Pôle emploi donne, sous conditions, aux demandeurs d’emploi.

Qui est concerné ?

L’aide à la mobilité concerne les déplacements de plus de 60 km (20 km dans les DOM) ou à 2 heures, aller – retour du domicile, pour tout ou partie des frais de transport, de repas et d’hébergement, pour :

  • Participer à un concours public ou à une prestation intensive
  • Participer à une formation éloignée, cofinancée par Pôle emploi ou selon certains dispositifs de formation
  • Reprendre un emploi ou participer à un entretien d’embauche, pour un emploi en CDI, CDD ou un contrat de travail temporaire de trois mois consécutifs minimum

Sont concernés, les personnes sans indemnité chômage ou dont l’indemnité est inférieure à celui de l’Allocation de retour à l’emploi, ARE, minimal. Ce sont les mêmes conditions que pour bénéficier de l’aide à la garde d’enfants pour parent isolé (AGEPI).

Les montants

Déplacement :

  • Retirer un bon SNCF pour un trajet par train pour se déplacer gratuitement ou
  • Nombre de kilomètres parcourus x 0,20 €/km, aller-retour, pour un trajet avec sa voiture

Repas : 6 €/jour (3 € à Mayotte), sauf si pris en charge par un autre organisme

Hébergement : Maximum de 30 € par nuit, sur présentation de justificatifs

Total : maximum 5 000 € par an

Demande auprès de Pôle emploi

La demande est à déposer à Pôle emploi :

  • Avant le déplacement jusqu’à 7 jours après le début d’un entretien d’embauche, d’un concours ou d’une prestation intensive, ou
  • Avant 1 mois après le début d’une formation ou de la reprise d’un emploi

source : Pôle emploi

Philippe Garin, plus de 20 ans manager en entreprise

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Voir aussi :

ATS ou Allocation transitoire de solidarité pour les chômeurs touchés par le recul de l’âge de la retraite
Pôle emploi connecté à l’URSSAF
Pôle emploi a les yeux sur vos comptes bancaires

Les vacances des Demandeurs d’emploi
Pôle emploi : Surveillez votre messagerie
Demandeur d’emploi : Correspondance entre catégories statistiques et catégories administratives

VAE : Les financements
Les niveaux de qualification et de diplômes
Entretien d’embauche : importance du lieu

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