Les prémices d’un plan stratégique informatique


Plan stratégique informatique : par quoi commencer ?

plan stratégique informatiqueUn plan stratégique informatique est une déclinaison d’un plan stratégique d’entreprise.

Si vous faites partie des plus proches collaborateurs du dirigeant de l’entreprise, alors vous devez connaître sa vision pour assurer la pérennité et de développement de l’entreprise. Sinon, vous devez attendre qu’il vous soit communiquer ou que vous le demandiez.

En fonction de cela, vous pouvez décliner ce plan global dans le domaine de l’informatique et des télécommunications.

Cependant, avant de vous lancer, il convient de savoir où en est la situation actuelle.

Commencez par établir un état des lieux :

Matériels et logiciels

Faites un inventaire de tous les ordinateurs, écrans, imprimantes, serveurs, et des équipements annexes, c’est-à-dire switchs, armoires, systèmes de sécurité, climatisation, câblage, caméras, etc.

Dès que l’organisation possède plusieurs établissements ou que le nombre d’utilisateurs commence à être important, il est possible de se procurer un logiciel qui permet un inventaire de tous les programmes et systèmes présents dans les réseaux locaux de l’entreprise, voire à distance aussi. Sinon, il faut le faire « à la main ».

Cela permet d’avoir, en détail, les versions de logiciels et de déterminer les mises à jour nécessaires, ainsi que d’éventuelles failles de sécurité et les besoins en puissance ou/et en place disponible sur des disques durs.

Cartes des réseaux

Dessinez une carte des télécommunications si vous avez plusieurs établissements à gérer ou s’il y a des ordinateurs portables de votre organisation qui se promènent en dehors de vos murs.

Vous y ajoutez la carte de chacun des réseaux locaux.

Vous décelez ainsi les besoins de clarification de la nomenclature des matériels, le débit des lignes et les besoins d’extension, surtout s’il y a des déplacements à l’étranger, toujours coûteux à l’utilisation

Les contrats

C’est souvent parmi les contrats que l’on a des surprises. Par exemple, un contrat de maintenance sur un matériel qui a été supprimé, ou des clauses d’exclusivité ou encore des pratiques qui n’existent plus chez les fournisseurs.

Tous les contrats, spécifiques pour le service informatique sont à vérifier :

  • Contrats de maintenance de matériels ou/et de logiciels
  • Licences et mises à jour
  • Location ou financement
  • Prestations externes

Les factures sont également à vérifier en fonction du budget autorisé en interne.

Une liste de contrats à renégocier peut ainsi être établie pour les dépenses les plus importantes.

Les projets informatiques

Listez tous les projets en cours ou prévus et leur état d’avancement que ce soit pour des développements spécifiques ou la mise en oeuvre de progiciels.

Rencontrez les différents responsables : Directeurs, chefs de service.
Rédigez un compte-rendu de ces entretiens, avec la liste d’améliorations ou de nouveautés qu’ils demandent et mettez-y une priorité pour chacune

Estimez la durée prévue pour chacun des projets, ceux en cours et ceux à venir

Une fois tous ces renseignements rassemblés, vous aurez une idée plus précise de la situation actuelle et éventuellement des principaux projets futurs.

Plan stratégique informatique

Tous les éléments ci-dessus serviront de base à votre plan stratégique informatique.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Objectifs pour définir un plan stratégique informatique
RGPD : Le registre des activités de traitement
PCA ou Plan de Continuité d’Activité : Par quoi commencer pour un établir un ?

Sommaire d’une charte informatique
Évolution de l’informatique dans l’entreprise
Liste des Coûts et Produits des projets informatiques

Autres Informatique et Management :

Récapitulatif 18 Informatique
Récapitulatif 18 Management

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Comment calculer la rentabilité d’un site Internet


Retour sur investissement numérique

ROI ou seuil de rentabilitéLa rentabilité commence quand les sommes dépensées sont dépassées par les revenus issus de l’investissement.

Si, au départ, la création d’un site Internet servait à se faire connaître, sous la forme de site « vitrine », ou à vendre, sous la forme de site « marchand », les internautes ont réclamés, depuis longtemps, des sites Internet de « services ».

Ces services peuvent être des outils comme des logiciels de bureautique ou de stockage, ou des démarches administratives, par exemple, ou encore pour remplacer la télévision avec des programmes à la demande.

La diversité des actions possibles au travers de la Toile a grandi à tel point qu’Internet est devenu incontournable.

Les dépenses liées à la création et à l’entretien des sites Internet croissent avec la complexité mise en oeuvre.
Plus c’est simple pour l’utilisateur ou visiteur, et plus le côté caché est complexe et les dépenses importantes.

Les ROI selon l’usage

Le retour sur investissement va dépendre du type de site et de son objectif

Vente en ligne

ROI = Chiffre d’affaires généré par les visiteurs sur le coût de référencement, ou sur le coût de la campagne publicitaire, ou tout autre investissement

Notoriété

ROI = Durée des visites des internautes sur le coût de l’investissement

ou

ROI = Nombre de visites sur le coût de l’investissement

ou

ROI = Nombre de fois où le lien est affiché dans les pages de résultats sur le coût de l’investissement

Recrutement et autres Actes sur le site

Un acte peut être le remplissage d’un formulaire, l’inscription à un abonnement, une participation à un forum, une candidature, etc.
Pour ce type de site,

ROI = Nombre d’actes effectuées sur le coût de l’investissement

Quel que soit le critère retenu, il est important de choisir le montant de son investissement en fonction de ses moyens et, surtout, en fonction des résultats attendues, c’est-à-dire de la rentabilité de l’investissement.

La question est : « le jeu en vaut-il la chandelle ? »

Si le temps passé et l’argent consacré à la création ou l’amélioration de son site ne donnent pas un ROI satisfaisant, il est alors temps de changer de stratégie.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Efficacité : Oubliez la perfection
Crise : pistes pour une réduction des coûts informatiques
Site marchand ou e-commerce : Conditions générales de vente

Facebook : Reach, Edge Rank, Newsfeed ; Explications
Emploi ou Business : Googelisation et e-réputation
Les déclarations des entreprises doivent se faire en ligne

Autres Informatique et Management :

Récapitulatif 18 Informatique
Récapitulatif 18 Management

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BYOD ou AVEC : Définition et limites


BYOD ou AVEC : Définition et limites

appareils mobilesBYOD est un acronyme anglais : « Bring your own device« . Son pendant français est AVEC : « Apportez votre équipement de communication« .

Qu’il soit en anglais ou en français, il s’agit d’un phénomène qui a pris de plus en plus d’ampleur dans le monde du travail.

Côté entreprise

La loi oblige les entreprises à mettre des outils professionnels à la disposition de leurs salariés pour leur permettre d’exécuter leurs tâches.

C’est ainsi que les outils informatiques, matériels et logiciels, sont présents dans les entreprises. Elles achètent ou louent PC, fixes ou/et portables, tablettes et autres matériels, ainsi que des logiciels qu’elles développent ou font développer, ou encore qu’elles payent pour avoir le droit d’en disposer et qui sont programmés par d’autres entreprises.

Changer un PC, une tablette, un smartphone pour du matériel plus récent, changer un logiciel pour une version plus performante ou encore changer de logiciel pour prendre celui d’un autre fournisseur, sont des sources d’investissement important financièrement pour une entreprise pour des raisons de volumes.

Côté salarié

Les particuliers, depuis que les coûts des matériels sont devenus abordables, pour la majorité d’entre nous, ont aussi leurs propres matériels et logiciels à la maison, pour leurs activités personnelles et privées. Ces smartphones, tablettes ou PC, sont parfois plus puissants et plus récents que ceux utilisés dans le cadre de l’entreprise. Parfois, ce sont les logiciels qui sont plus récents, plus performants.

Le même logiciel ou la même version de logiciel permet d’accéder aux informations numérisées d’entreprise d’une manière uniforme et contrôlée. La rigidité de l’imposition d’avoir tous la même version au travail est moins forte, tout au moins pour des logiciels de type bureautique.

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Les limites du BOYD

Ce qui, en apparence, est un gain pour l’employeur et pour le salarié, s’avère contenir des inconvénients importants.

Des données concernant l’activité de l’entreprise se trouve sur le matériel personnel des salariés, d’où un risque très important de fuite d’informations, en cas de vol, d’une protection informatique insuffisante ou, tout simplement, d’une malveillance du salarié.

Il est impossible au service informatique interne d’assurer la maintenance, pour cause de connaissances incomplètes ou absences. Il ne peut assurer la sauvegarde des données présentes sur le disque dur du matériel du salarié.

Un salarié mal ordonné risque de stocker les informations personnelles et les informations professionnelles ensemble et donc de les mélanger.

Le niveau de protection des données est fortement abaissé, même si le service informatique interne à l’entreprise prend en charge et installe des logiciels de sécurité sur le matériel du salarié.

La compatibilité des logiciels entre eux est loin d’être évidente. Des ressources internes, des systèmes différents impliquent un fonctionnement sans faille entre les logiciels.

D’autres limites existent : déontologique, juridique, de sécurité, organisationnelle, etc.

À chaque entreprise de décider si le jeu en vaut vraiment la chandelle.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

PCA et PRA : L’analyse des enjeux et des besoins
Protection de la salle informatique : Les mesures
Le Cloud : Un nouveau business model pour réduire le TCO

Conditions pour restaurer ses données
Protection des données personnelles : Un projet de la Commission européenne
Licenciement pour insuffisance professionnelle

Autres Informatique, Management, Organisation et Sécurité :

Récapitulatif 17 Informatique
Récapitulatif 17 Management
Récapitulatif 17 Organisation
Récapitulatif 17 Sécurité

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Entretien d’embauche : l’antisèche est recommandée


Une technique millénaire : L’antisèche

antisècheDurant la vie scolaire

L’antisèche est réservée aux cancres, aux mauvais élèves, à ceux qui n’ont pas appris leurs leçons et aux tricheurs aux examens.
Utiliser une antisèche peut conduire à l’élimination.

Pourtant, pour apprendre sa leçon, faire des exercices, réciter à haute voix, se faire poser des questions par un membre de sa famille ou par un (e) ami (e) sont des techniques qui ont fait leurs preuves depuis des millénaires.

Prendre des notes en cours, écrire pour se souvenir, sont des actions tout aussi efficaces.

Et maintenant

Maintenant, après sa période scolaire, on continue de prendre des notes.

Que ce soit sur un cahier, un carnet ou des petits feuillets collants, ou encore grâce à un logiciel sur son PC, sa tablette ou son smartphone, la prise de notes est toujours énormément pratiquée.

À la différence de la période scolaire où est strictement interdit d’utiliser ses notes pendant un examen, dans la vie active, elles servent surtout à ne pas oublier une information ou une action à mener.
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Pour un entretien d’embauche.

C’est tout l’inverse. Non seulement, il est bon de prendre des notes pendant l’entretien, ce qui permet de revenir dessus un instant plus tard ou après le rendez-vous, mais encore il est bon d’avoir son antisèche avant de se rendre à son entrevue.

Son antisèche sera accompagnée de deux exemplaires de son CV, un pour soi et un pour son interlocuteur, des fois qu’il aurait égaré son exemplaire, ainsi qu’une copie de l’annonce, s’il s’agit d’une candidature suite à une offre d’emploi.

Que trouve-t-on sur son antisèche ?

En premier lieu, on y trouve les informations sur l’heure et le lieu du rendez-vous, le nom de la personne que l’on va rencontrer, lorsqu’on la connaît, ainsi que les principales informations sur l’entreprise ou le cabinet de recrutement.

On trouve aussi les principales étapes de son CV et de sa formation, histoire de pouvoir en faire un résumé en guise de présentation.

Sur l’antisèche, les points faibles et les points forts y figureront en bonne place pour convaincre le recruteur qu’on est totalement motivé et en phase avec les compétences et connaissances demandées.

Enfin, sur son antisèche, on aura préparé quelques questions à poser au recruteur.

Philippe Garin

Pour un conseil personnalisé, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

La prise de notes par le recruteur
Niveaux de langue européens : écrire
Entretien d’embauche : Avant de partir au rendez-vous

Préparation à l’entretien d’embauche
Points faibles et points forts : Pourquoi le recruteur pose la question
6 faiblesses positives pour l’entretien d’embauche

Autres Emploi :

Récapitulatif 16 Emploi

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Le clavier BEPO


Disposition Bépo

disposition BépoLe clavier Bépo est absent du commerce. Bien que chaque pays a ses variantes en fonction de son alphabet, globalement les touches se retrouvent à peu près aux mêmes endroits.

Les claviers les plus courants sont le clavier AZERTY et le clavier QWERTY. Le premier pour le français (entre autres), le second pour l’anglais.

Oui, mais…

Sur le clavier AZERTY, il manque des caractères. Par exemple, le signe (inférieur ou égal) qui est accessible en tant que caractère spécial dans un traitement de texte et inaccessible directement à partir du clavier.

Par ailleurs, certains langages informatiques, surtout dans le domaine des logiciels libres, ont besoin de caractères, qui, pour être écrits, nécessitent des combinaisons de touches.

De plus, la fatigue des doigts et la rapidité de taper sur le clavier dépendent beaucoup des mouvements des doigts, de l’écartement des doigts pendant la frappe, des changements de lignes du clavier etc.

Le Bépo, c’est quoi ?

L’américain August Dvorak a passé une dizaine d’années pour aboutir, en 1932, à la définition d’un clavier ergonomique en alternative au clavier QWERTY.

Dans la première décennie des années 2000, les informaticiens se sont emparés de ses travaux pour définir la disposition plus complète et plus ergonomique pour permettre un confort et une plus grande rapidité de saisie au clavier : la disposition Bépo, nommée ainsi, comme les autres claviers, selon la disposition des premières lettres.

clavier Bépo

Dès le premier coup d’oeil, on s’aperçoit de différences flagrantes : le nombre de caractères et leurs dispositions

Comment l’utiliser ?

Puisque le clavier est absent des rayons des magasins, c’est donc par un changement de programmation des caractères sur le clavier classique que l’on peut mettre en place le Bépo.

Des autocollants placés sur les touches d’un clavier ordinaire suffisent pour se rappeler la disposition Bépo.

Pour l’utiliser, il faut avoir un système d’exploitation parmi les suivants :
FreeBSDn GNU/Linux, Mac OS X, OpenBSD, NetBSD, OpenSolaris ou … Windows

Ensuite, hé bien, il faut l’apprendre et s’entraîner.

Source : Wikipédia

Philippe Garin

Pour partager commentaires et suggestions, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Le CLAVIER
Où poser ses doigts sur un clavier d’ordinateur ?
Point fort point faible ou comment les doigts dérapent sur le clavier

Keylogger : Espionnage facile de votre PC
Alphabet Braille français : tout sur les lettres et les chiffres
Arobase ce drôle de signe

Autres Informatique :

Récapitulatif 16 Informatique

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Compétences numériques : Résolution de problèmes


Compétences : Résolution de problèmes informatiques

résolution de problèmeHé oui ! Dans un monde parfait, les problèmes liés aux matériels informatiques et à l’usage des applications seraient inexistants.

Seulement voilà, la réalité est autre et les problèmes existent.

Bien sûr, faire appel à des spécialistes est toujours possible, moyennant rémunération.
Toutefois, comme le bricolage par rapport aux professionnels du bâtiment, être capable de résoudre soi-même des problèmes permet de faire gagner du temps, et de l’argent.

C’est d’ailleurs une des compétences numériques demandées dans le CV européen.

Voici une grille pour découvrir comment vous vous en sortez.

Utilisateur élémentaire

  • Je peux trouver soutien et assistance lorsqu’un problème technique se produit ou lorsque j’utilise un nouvel appareil, un nouveau programme ou une nouvelle application.
  • Je sais comment résoudre les problèmes de routine (par ex. fermer un programme, redémarrer un ordinateur, réinstaller ou mettre à jour un programme, vérifier une connexion Internet).
  • Je sais que les outils numériques peuvent m’aider à résoudre certains problèmes.
  • Je suis également conscient de leurs limites.
  • Lorsque je suis confronté à un problème technologique ou non technologique, j’utilise les outils numériques que je connais pour le résoudre.
  • Je sais que je dois actualiser mes compétences numériques régulièrement.

Utilisateur indépendant

  • Je peux résoudre la plupart des problèmes les plus fréquents liés à l’utilisation des technologies numériques.
  • Je peux utiliser les technologies numériques pour résoudre des problèmes non techniques.
  • Je peux choisir un outil numérique adapté à mes besoins et évaluer son efficacité.
  • Je peux résoudre des problèmes technologiques que je rencontre en explorant les paramètres et les options des programmes et des outils.
  • J’actualise régulièrement mes compétences numériques.
  • Je suis conscient de mes limites et cherche à combler mes lacunes.

Utilisateur expérimenté

  • Je peux résoudre presque tous les problèmes auxquels je suis confronté lorsque j’utilise les technologies numériques.
  • Je peux choisir l’outil, l’appareil, l’application, le logiciel ou le service le mieux adapté pour résoudre un problème non technique.
  • Je m’informe sur les progrès technologiques.
  • Je comprends comment les nouveaux outils fonctionnent.
  • J’actualise fréquemment mes compétences numériques.

Source : Europass

Les niveaux de compétences des 5 domaines du numérique :

  1. Traitement de l’information
  2. Création de contenu
  3. Communication
  4. Résolution de problème
  5. Sécurité

Pour vous aider à autoévaluer votre propre niveau, cliquer sur les liens pour accéder aux grilles

Philippe Garin

Pour un accompagnement personnalisé, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Redémarrer après une panne : 74% des entreprises sont mal préparées
Le MTBF ou temps moyen entre 2 pannes
Méthodes et outils de résolution de problèmes

Les étapes et les principes de la Méthode d’Analyse de problème
Parefeu : Analyser l’activité du parefeu
Mail bloqué : Explications

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Récapitulatif 16 Emploi
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Compétences : Création de contenu numérique


Compétences : Création de contenu numérique

Contenu numérique

source : famfamfam

Les moteurs de recherche ont évolué depuis les deux décennies, seulement, qu’existe Internet pour le grand public.

La notion de référencement est apparue. Les résultats affichés privilégient les sites ayant du contenu numérique.

Chacun est libre de chercher, et surtout de créer du contenu, qui sera trouvé par les autres internautes.

Être capable de créer du contenu est une des compétences demandées dans le CV européen.

Voici une grille pour découvrir comment vous vous en sortez.

Utilisateur élémentaire

  • Je peux créer du contenu numérique simple (textes, tableaux, images ou fichiers audio, etc.) dans au moins un format, en utilisant les outils numériques.
  • Je peux apporter des modifications de base aux contenus créés par d’autres.
  • Je sais que le contenu peut être protégé par des droits de reproduction.
  • Je peux appliquer et modifier des fonctions et paramètres de base des logiciels et des applications que j’utilise (par ex. modifier les paramètres par défaut).

Utilisateur indépendant

  • Je peux produire du contenu numérique dans différents formats simples (textes, tableaux, images ou fichiers audio, etc.).
  • Je peux utiliser les outils ou éditeurs pour créer une page web ou un blog, en utilisant des modèles (WordPress, etc.).
  • Je peux appliquer un formatage de base (insérer une note de bas de page, un graphique, un tableau, etc.) à un contenu créé par moi ou par quelqu’un d’autre.
  • Je sais comment faire référence et réutiliser un contenu protégé par des droits de reproduction.
  • Je connais les bases d’un langage de programmation.

Utilisateur expérimenté

  • Je peux produire ou modifier des contenus multimédia complexes dans différents formats, à l’aide de diverses plateformes, outils et environnements.
  • Je peux créer un site web en utilisant un langage de programmation.
  • Je peux utiliser des fonctions avancées de différents outils (fusion de courriels, fusion de documents de différents formats, utilisation de formules et macro complexes, etc.).
  • Je sais comment appliquer les licences et les droits de reproduction.
  • Je peux utiliser plusieurs langages de programmation.
  • Je sais concevoir, créer et modifier des bases de données à l’aide d’un outil informatique.

Source : Europass

Les niveaux de compétences des 5 domaines du numérique :

  1. Traitement de l’information
  2. Création de contenu
  3. Communication
  4. Résolution de problème
  5. Sécurité

Pour vous aider à autoévaluer votre propre niveau, cliquer sur les liens pour accéder aux grilles

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Pour en savoir plus :


En complément :

Règles 7 – 9 pour être mieux vu par les moteurs de recherche
Site Web : Responsabilité de l’entreprise éditrice et des personnes
Forum de discussion : Règles ou Conditions d’utilisation d’un site Web

Signalez un mail frauduleux
Employeurs trop curieux : Ils veulent accéder à votre page Facebook
Les projets dérapent sur les délais, les coûts ou/et le contenu

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