Mon aide directe : Votre participation


Aidez-moi à aider les chercheurs d’emploi

en poste ou au chômage


Participez à mon sondage en seulement 3 minutes


Philippe GarinJuillet 2008, premier article dans ce blog, rempli de conseils gratuits sur l’Emploi, entre autres.

Février 2009, j’ai créé le site www.boosteremploi.com dédié à la recherche d’emploi et à l’évolution professionnelle.

Juillet 2011, la perte de mon emploi me donne envie de partager, encore plus, mon savoir-faire acquis depuis ma rencontre avec une experte en outplacement fin 2001, Nathalie.

Octobre 2014, création de la première Newsletter totalement gratuite.


Novembre 2014, j’ai besoin de votre participation à ce sondage pour mieux définir mes prestations pour Vous permettre de trouver ou de retrouver un emploi, dans les meilleures conditions.

Si vous n’êtes pas concerné (e) directement, il y a autour de vous de personnes confrontées au choix de quitter leur emploi ou qui sont déjà en pleine recherche d’un nouvel emploi.

Répondez à leur place ou, pour les aider partagez ce sondage


Pour vous remercier

Je vous offre mon

« Guide d’observation d’une visite d’entreprise »

pour répondre à la question :

« Ai-je envie de travailler pour cette entreprise ? »

Alors n’oubliez pas de répondre à mon questionnaire. Cela ne vous prendra que 3 minutes.

Philippe Garin

Contactez-moi : phgarin@gmail.com


Pour en (s)avoir plus :


En complément :

Bien-être
Communication
Emploi

Humour
Informatique
Juridique

Management
Organisation
Science-Fiction

Sécurité
Voyages

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Dépôt de bilan : rebondir


Créer sa propre entreprise est un rêve qui tourne parfois au cauchemar

dépôt de bilan poches videsEnviron 1 Français sur 100 rêve de créer son entreprise.

Environ 1% de ces « rêveurs » passe à l’acte et sont appelés des nouveaux entrepreneurs. La plupart sont des indépendants, auto-entrepreneurs, ou créateurs ou repreneurs d’une entreprise.

Source : CCI

La réalité est dure. Réussir est difficile.

dépôt de bilanPlus d’une entreprise sur 3, en métropole française, ont disparues avant les fameuses 3 premières années d’existence.

60 000 entreprises en France disparaissent chaque année.

Source : INSEE

Déposer le bilan est l’acte qui concrétise la fin de votre entreprise. Il marque l’échec de l’élan qui vous avait fait vous lancer.

Selon votre statut, vous pouvez avoir perdu vos économies, vos biens, et gagné des dettes. Tout cela, sans compter les déboires familiaux qui s’ajoutent pour certains.

Entrepreneurs : Vous ne figurez pas dans les statistiques du chômage !

En effet, en tant que chef d’entreprise, vous ne cotisez pas auprès de l’Assurance chômage, donc vous n’en bénéficiez pas.

Même si vous avez cotisé à titre personnel à un organisme qui assure le risque de perte de son entreprise, le montant sera à la hauteur de ce que vous aurez versé.

Le chômeur, ancien entrepreneur, est pénalisé une deuxième fois : Le fait d’avoir été entrepreneur peut s’avérer un point faible dans sa recherche d’emploi, car les éventuels employeurs veulent des salariés obéissants, pas des perdants.

Rebondir après un dépôt de bilan

L’ancien entrepreneur ayant déposé son bilan ou le « encore » entrepreneur qui envisage de déposer son bilan se prépare à son changement de statut.

Il consulte ses fournisseurs, ses clients et même ses concurrents.

Il cherche à revendre son entreprise ou à acquérir des fonds supplémentaires pour la sauver auprès de partenaires supplémentaires, quitte à leur en laisser la majorité. Mais, avec un bilan négatif, les investisseurs ne se bousculent pas pour reprendre une entreprise en déficit.

Faites-vous accompagner

L’ancien entrepreneur doit prévoir un investissement personnel pour retrouver une activité.

Que ce soit pour créer une nouvelle entreprise, ou pour trouver un emploi qui lui permettra de prendre le statut protégé de salarié et ainsi avoir droit à des indemnités chômage (après 6 six de travail en tant que salarié), ou via un portage salarial, l’ancien entrepreneur est seul.

Seul, comme il l’a été durant la période ou il était chef d’entreprise.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Le sage et l’absurde
Kompetenz : la compétence allemande
Auto-entrepreneur : Lien de subordination pour requalifier un contrat de travail

Faillite personnelle, faillite civile ou procédure de rétablissement personnel
Les trois temps d’une structuration interne
Exonérations pour les Salariés créateurs d’une entreprise

Autres Emploi, Juridique et Management :

Récapitulatif 10 Emploi
Récapitulatif 10 Juridique
Récapitulatif 10 Management

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Chômeurs, un traitement inégal par Pôle emploi


Un traitement différencié à l’appréciation de Pôle emploi

traitement inégal2,3 millions de chômeurs sont inscrits en septembre 2013 à Pôle emploi. Tous ne sont pas logés à la même enseigne.

Deux fois par an, Pôle emploi publiera les chiffres de l’accompagnement par les 18 650 conseillers Pôle emploi. La prochaine fois en juin 2014.

Lors de votre première rencontre avec un conseiller Pôle emploi, celui-ci va vous classer dans l’une des trois catégories suivantes :

  • Mode « renforcé »
  • Mode « guidé »
  • Mode « suivi »

Le mode « renforcé »

2 900 Conseillers Pôle emploi pour 133 000 chômeurs, soit 6%.
Une moyenne d’environ 45 demandeurs d’emploi par conseiller.

Le mode « renforcé » est réservé à celles et ceux qui sont les plus fragiles, depuis le plus longtemps au chômage, a priori ceux qui sont incapables de se débrouiller tout seuls.

En un mot, ceux que les employeurs ne souhaitent, majoritairement, pas embaucher.

Le mode « guidé »

12 400 Conseillers Pôle emploi pour 1.3 million de chômeurs, soit 55%.
Une moyenne qui dépasse à peine 100 demandeurs d’emploi par conseiller.

Le mode « guidé » concerne la majorité des chômeurs, ceux qui sont accompagnés par un service spécialisé, tel que les missions locales, pour les moins de 26 ans, ou Cap emploi, pour les handicapés.

Pour ainsi dire, ceux qui ont une chance de trouver grâce aux yeux d’employeurs qui acceptent de tendre la main.

Le mode « suivi »

5 150 Conseillers Pôle emploi pour 934 000 chômeurs, soit 39%.
Environ 180 demandeurs d’emploi par conseiller ou moins d’une heure par mois et par chômeur.

Le mode « suivi » est très allégé. Si vous êtes les plus proches du marché de l’emploi, c’est la catégorie dans laquelle vous vous trouvez.

En principe, vous vous débrouillez seul (e) !

Ce sont ceux qui, en principe, sont recherchés par les employeurs qui cherchent des « compétences ». Les plus « chanceux » ? Ou les plus isolés ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Demandeur d’emploi : Les catégories statistiques du Pôle emploi
Les catégories administratives des demandeurs d’emploi pour le Pôle emploi
Demandeur d’emploi : Correspondance entre catégories statistiques et catégories administratives

Pôle emploi : Surveillez votre messagerie
Bilan de compétences : Six raisons pour en établir un
Chômage : Les motifs d’inscription à Pôle emploi

Autres Emploi :

Récapitulatif 10 Emploi

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Recrutement : Contrôle de référence, mode d’emploi


Qu’est-ce que le contrôle de référence ?

Lorsqu’un candidat postule pour obtenir un poste, le recruteur ou l’employeur a besoin d’en savoir plus sur lui.
Un des moyens est de contacter une ou des personnes, dites de référence.

Le contrôle de référence consiste, pour le recruteur, à contacter ces référents et à les interviewer sur votre compte.

Téléphoner à un référent

Le contrôle de référence est loin d’être systématique. Seuls les candidats les plus intéressants ou pour des postes élevés dans une hiérarchie, peuvent faire l’objet d’une recherche d’informations.
La plupart des candidats ne feront jamais l’objet d’un contrôle de référence. Pour les autres, mieux vaut lire la suite de cet article.

Qui sont les référents ?

Les référents sont des anciens chefs, anciens employeurs, qui sont sollicités pour parler du candidat, de votre travail et surtout de son comportement durant la période où le candidat a travaillé avec eux.

Que doit faire le candidat ?

Pour le candidat, il est important que ces personnes parlent « en bien » d’eux.
C’est pourquoi, il est préférable d’établir une liste de référents qui lui soient favorables, avant de postuler, voire même avant de quitter l’entreprise où ils travaillent ensemble.

Le candidat informe le référent qu’il peut être amené à témoigner, afin que ce dernier ne soit pas surpris.
Il est aussi préférable, car très important, de s’assurer de la bonne volonté et de la tenue de propos positifs à son égard.

Le candidat devrait être en mesure de fournir deux ou trois noms de référents au recruteur à la demande de ce dernier.
En cas d’absence de noms à fournir, il sait que le recruteur se débrouillera pour avoir des renseignements par d’autres intermédiaires, pas toujours bien intentionnés à son égard.

Que doit faire le recruteur ?

Demander le nom et les coordonnées de référents au candidat et prendre contact avec eux.

Le recruteur doit préparer une liste de questions, ouvertes, de façon à laisser parler le référent le plus longtemps possible, sans pour autant que cela ressemble à un interrogatoire.

L’important est de « lire entre les lignes ». Des propos trop élogieux ou l’absence de critiques peuvent paraître suspects.

Demander aussi le nom d’anciens collègues ou le nom d’autres personnes ayant travaillées avec le candidat peut s’avérer une source d’informations, non prévue par le candidat et donc, a priori, plus spontanées.

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Visitez notre site : www.boosteremploi.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Les 7 fautes du recruteur qui ruinent l’entretien d’embauche
Partir pour travailler chez le concurrent
Employeur : Recrutement difficile ?

Contrôle de référence aux abonnés absents
Règles pour un manager pour des phases difficiles de communication
Prise de décision 10 méthodes

Autres Emploi et Management :

Récapitulatif 10 Emploi
Récapitulatif 10 Management

Tous les articles de ces catégories sont listés dans la page Emploi et la page Management de ce blog

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Motifs de départ : papillon ou pas de bol


La question des motifs de vos départs

Retrouver des collèguesQuand dans votre CV, le nombre d’entreprises pour lesquelles vous avez travaillé dépasse le nombre, dit « raisonnable » d’une entreprise tous les 5 à 7 ans de carrière, alors le recruteur commence à se poser des questions sur vos motivations et votre capacité à conserver un emploi.

Vous ne couperez alors pas à la question des motifs de départ des différentes entreprises.

Papillon ?

Le recruteur vous mettra dans la catégorie « papillon » si c’est vous qui avez quitté des entreprises par démission.

Une démission est volontaire. Que ce soit parce que l’herbe était plus verte ailleurs, pour des raisons de proximité, de conditions de travail ou de salaire, ou que ce soit pour changer de métier ou d’orientation professionnelle, c’est vous qui avez décidé.

Il faut donc assumer et expliquer pourquoi vous avez quitté chacun des postes.

Un conseil : ayez de solides arguments pour convaincre le recruteur que vous avez décidé de poser vos valises et de rester dans l’entreprise qui propose le poste à pourvoir.

Il vous déclarera aussi « papillon » si vous changez d’emploi trop rapidement, c’est-à-dire si vous restez dans un emploi moins de 3 ans.

Un conseil : Dans la mesure du possible, tenez bon durant au moins deux ans, trois seraient encore mieux.

Pas de bol ?

Un licenciement économique, une entreprise qui ferme, un patron qui disparaît après une maladie ou un accident, sont des motifs de départ d’un poste qui vous tenait à cœur, ou pas.

Peu importante, la malchance vous poursuit. Vous faites, peut-être, partie de ces gens que les assureurs repèrent bien vite, car, bien que jamais responsables d’accident, ils accumulent les indemnisations.

Là encore, la malchance est un motif irrationnel qui peut faire peur à un recruteur ou à un futur employeur.

Un conseil : vérifier la bonne santé économique de l’entreprise en consultant le greffe du tribunal de commerce où elle dépose ses bilans, si tant est qu’elle respecte la loi en le faisant.

Se préparer est indispensable

Quelles que soient les raisons qui font que vous avez quitté vos emplois précédents, il est nécessaire de procéder à un recensement de ces motifs, de façon à pouvoir les exposer à un recruteur, s’il en fait la demande.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Courriels échangés entre collègues : Attention au licenciement
Licenciement économique : Le CSP est obligatoire, Contrat de Sécurisation Professionnelle
Faute grave : Définition juridique

Licencié pour avoir cherché à effacer ses connexions sur des sites porno
Bilan de compétences : Six raisons pour en établir un
Démission : Les cas où des indemnités chômage sont versées

Autres Emploi :

Récapitulatif 10 Emploi

Tous les articles de cette catégorie sont listés dans la page Emploi de ce blog

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Partir pour travailler chez le concurrent


Le concurrent vous propose un job

Vous êtes en poste et le concurrent de votre entreprise vous approche et vous propose de vous embaucher. Ça vous tente ?Viens chez moi : le concurrent

La première question est celle du Pourquoi ?

Pourquoi est-ce que le concurrent s’adresse à vous ?

  • Parce qu’il reconnaît vos compétences, puisque vous lui avez chipé un marché ou que vous avez amélioré les performances de votre patron actuel ?
  • Ou parce qu’il veut obtenir, à peu de frais durant votre période d’essai, tous les renseignements sur les produits, les méthodes, les objectifs, les projets de votre patron actuel ou qu’il souhaite l’affaiblir en le privant d’un bon élément ?
  • Ou les deux ?

Les chasseurs de têtes, eux-mêmes, peuvent ne pas connaître la Vraie motivation de leur client.

Prenez le temps de la réflexion

En tout état de cause, analysez et réfléchissez.

Si vous êtes soumis à une pression pour que vous rejoigniez rapidement le concurrent, alors c’est qu’il y a anguille sous roche. Vos capacités et vos savoir-faire seront toujours là dans quelques semaines !

Au contraire, si le concurrent a posté une offre d’embauche officielle, cela semble nettement plus sérieux.

Vous proposez-t-il des conditions de travail identiques ou presque ? Un salaire nettement au-dessus ou quasi-équivalent ?

Selon la réponse, considérez les avantages et les inconvénients de quitter votre emploi pour un autre où vous ne connaîtrez la vraie raison que si vous parvenez à terminer votre période d’essai à son terme et en étant toujours en place,
sinon gardez le silence de façon à ce que votre chef actuel n’apprenne pas où vous êtes allé durant ces quelques mois,
et espérez qu’il vous reprenne, sinon lancez-vous dans une nouvelle recherche d’emploi.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour un accompagnement personnalisé, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Visitez notre site : www.boosteremploi.com

Pour en savoir plus :


En complément :

9 conseils pour atteindre et tenir ses objectifs
Prise de décision : Comment est-elle prise ?
La fatigue durant la période d’essai

Être mobile pour trouver un emploi = déménager ?
Cinq critères pour savoir ce que l’on veut
10 conseils pour décider de poursuivre ou d’abandonner une décision

Autre Emploi, Organisation

Récapitulatif 9 Emploi
Récapitulatif 4 Organisation
Récapitulatif 8 Organisation

Tous les articles de ces catégories sont listés dans les pages Emploi et Organisation de ce blog

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter