4 autres raisons pour quitter prématurément l’entretien d’embauche


Vous avez envie d’écourter l’entretien d’embauche

désintérêt du recruteur

désintérêt du recruteur

Un premier article vous donne 4 premières raisons pour quitter prématurément l’entrevue d’embauche.

Ecourter un entretien d’embauche est une décision importante, parfois indispensable.

Voici 4 autres motifs qui vous donnent envie d’interrompre le recrutement.

Indice 5 : Le recruteur semble désintéressé

Essayez de faire la part des choses et de comprendre pourquoi le recruteur vous donne l’impression d’être démotivé durant votre entretien d’embauche.

Il est possible qu’il en soit à son 10ème entretien de la journée et qu’il manque de concentration.

Sinon, il manque peut-être de préparation, vous confond avec quelqu’un d’autre ou se mélange avec un cv qu’il a juste parcouru.

Le manque d’intérêt du chargé de recrutement à votre égard est un manque de respect de sa part.

Vous méritez qu’il vous écoute, qu’il vous donne des informations fiables et qu’il note vos réponses.
Sinon, son appréciation sera faussée, à moins qu’il ait déjà choisi un autre candidat, du moins dans sa tête.

Si l’attitude du recruteur vous dérange, surtout s’il appartient à l’entreprise ou à l’organisation au sein de laquelle vous souhaitez travailler, dites « non » et montrez que vous, au moins, respectez votre interlocuteur.

Indice 6 : Les réponses à vos questions sont insatisfaisantes

Il est irritant de poser des questions précises et d’obtenir des réponses floues ou incomplètes.

Soit le recruteur ignore les réponses qu’il doit vous donner, ce qui arrive avec les recruteurs extérieurs à l’entreprise,
soit il cherche à vous cacher des informations qui iraient dans un sens négatif pour vous.

Dites « non » en cachant votre frustration tout en signalant que cette décision est prise sur la base des informations obtenues durant l’entretien.

Indice 7 : Votre interlocuteur vous semble antipathique

Avant de quitter prématurément l’entretien, posez-vous la question de savoir

  1. Pourquoi votre interlocuteur est aussi antipathique, et
  2. Si cela a un sens en cas d’autres éventuels entretiens futurs

Essayez de savoir ce qui dérange l’autre.
Est-ce un élément de votre CV, de votre personnalité ou de votre entourage ?
Ressemblez-vous à la personne qui partageait sa vie et qui vient de le quitter ?

Les raisons viennent peut-être de préjugés à votre encontre.
Il peut montrer de l’arrogance, un comportement déplacé, une attitude colérique ou narcissique.

S’il s’agit d’un futur collègue, d’un futur chef, la question se pose de savoir comment il gère le stress dans l’organisation ou bien s’il cherche à vous provoquer pour vous faire réagir émotionnellement.

En tout cas, voilà des raisons pour dire « non » et partir avant la fin de l’entrevue.

Indice 8 : Le recruteur vous pose des questions interdites

Certains entretiens semblent se dérouler dans une ambiance si sympathique que le recruteur se permet de poser des questions interdites.

D’autres, au contraire, mettent une pression telle, dès le départ, que vous en perdez vos moyens.
Votre stress monte et brusquement vous restez bloqué (e) sur une question interdite.

Vous avez le droit et même le devoir de rappeler à l’ordre votre interlocuteur en lui signalant que la réponse à sa question est sans rapport direct avec le poste à pourvoir et que sa question est hors la loi. Alors vous pouvez dire « non » et prendre congé.

Sommaire :

Interrompre l’entretien d’embauche : Oui, mais quand ?
4 premières raisons pour quitter prématurément l’entretien d’embauche
4 autres raisons pour quitter prématurément l’entretien d’embauche

Comment interrompre poliment un entretien d’embauche ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Entretien d’embauche : L’écoute pour se mettre au diapason


2 techniques de préparation à l’entrevue d’embauche

techniques de préparationDans un entretien d’embauche, vous pouvez rencontrer un ou plusieurs interlocuteurs, en une seule fois ou en plusieurs entretiens.

Le style d’entretien dépend de chaque recruteur, professionnel ou occasionnel.

Néanmoins, vous avez deux techniques à maîtriser qui vous permettront d’être énormément plus à l’aise dans vos entretiens d’embauche.

Se présenter et prouver

Il existe beaucoup de recruteurs qui commencent l’entretien par « présentez-vous« .

Vous devez donc être en mesure de présenter votre parcours professionnel en quelques minutes, en mettant l’accent sur vos points forts,les plus par rapport au poste à pourvoir.

De plus, cherchez dans votre expérience, des anecdotes, des faits, circonstances, actions et résultats, que vous allez raconter en guise de réponses aux questions du recruteur.

Plus vous illustrerez par ces exemples ce que vous dites et plus vous serez crédible.

Observer et s’adapter

L’adaptation passe par une première phase d’observation et d’écoute de votre interlocuteur.

Essayez de retenir le vocabulaire qu’il utilise. Pas les mots eux-mêmes, mais la catégorie auxquelles ils appartiennent.

  • Si votre interlocuteur utilise des mots comment sentir, ressentir, toucher, etc. C’est qu’il est un sensitif.
  • S’il (ou elle) utilise des mots comme vu, voir, vision. C’est un visuel.
  • S’il utilise entendre, écouter, etc. C’est un auditif.

Restez alors dans le même registre. Évitez de dire, « je vois », quand il dit, « j’entends bien ». Ou réciproquement.

C’est ce qu’on appelle aussi « les atomes crochus ».

Sans l’imiter complètement, plus vous lui renverrez son image, par les mots, et plus il prêtera de l’attention à votre discours.

Je sais que cela semble très difficile à faire. Détrompez-vous. C’est au contraire très facile.

Observez vos proches et écoutez-les. Repérez le registre des mots qu’ils utilisent et répondez, une fois avec le même registre, une fois avec un autre.
Vous verrez la différence. Dans le premier cas, la relation sera plus facile que dans la seconde.

Ça marche à tous les coups.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Entretien d’embauche : Jamais les mêmes questions. Zut alors !


Préparer des réponses pour rien ?

préparer des réponses aux questions en entretien d'embaucheRien de plus frustrant que de préparer des réponses aux questions les plus courantes des recruteurs et d’avoir toujours des questions en entretien d’embauche pour lesquelles on n’a pas préparé de réponses.

Facile à comprendre !

Le sentiment d’avoir « fait des efforts » pour rien est encore plus fort quand le résultat attendu est négatif.

Et pourtant, même après des centaines d’entretiens d’embauche, vous aurez toujours des questions nouvelles.

Les recruteurs ont deux types de questions : les questions classiques, y compris les questions soi-disant inattendues, car elles le sont pour le candidat, mais pas pour eux,

Les questions classiques ou soi-disant inattendues

Ce sont ces questions qui demandent de la réflexion, donc une recherche de réponse.
De préférence, vos réponses seront aussi classiques, agrémentées toutefois d’exemples qui vous sont propres, qui viennent de votre expérience ou/et des connaissances acquises durant une formation.

Les questions soi-disant inattendues et qui sont, en fait, des questions classiques dans le sens où elles sont là pour vous faire réagir, vous choquer, vous provoquer ou vous obliger à passer du coq à l’âne. En un mot, le recruteur cherche à analyser votre réaction de surprise. Le sens de la question importe peu.

Pour ce type de questions, il est possible de se préparer car il s’agit de définir, à l’avance, quel sentiment vous allez laisser paraître.
Répondrez-vous avec humour, avec un simple sourire, un air ahuri, avec colère ou énervement. Vous avez le choix.

Vous pouvez même pousser un soupir de soulagement si une telle question arrive car il est rare d’en avoir plusieurs dans la même entrevue de recrutement.

Et les questions qui leur viennent à l’esprit en vous écoutant

Le recruteur, employeur ou professionnel du recrutement, réagissent aussi aux réponses des candidats.

Ces questions-là sont liées directement à ce que vous dites durant l’entretien ou au contenu de votre CV ou de votre lettre de motivation.
C’est ce qu’on appelle un dialogue.

La préparation consiste simplement à bien se connaître.

Apportez et ayez votre CV sous les yeux pendant l’entretien, ainsi que votre lettre de candidature, que vous aurez relue juste avant le rendez-vous pour vous en rappeler les principales phrases sur lesquelles vous risquez d’être interrogé (e).

A de telles questions, toutes les réponses sont bonnes puisqu’elles sont en rapport direct avec ce que vous venez de dire.
Ce sont généralement des questions pour vous inciter à détailler vos propos.

Pas de piège. Seulement la volonté du recruteur de mieux vous connaître et savoir comment vous « fonctionner », découvrir votre mode de pensée dominant ainsi que votre aisance dans la communication.

Cela lui sert aussi à deviner vos points forts et vos points faibles, même s’il vous a posé cette question classique à un autre moment de l’entretien.

Un entrainement sans s’en rendre compte

Dites-vous toujours que si vous êtes en entretien d’embauche, c’est que vous avez attiré l’attention du recruteur et que vous avez toutes vos chances, au départ.

Vous avez tout à gagner, y compris du temps, car si un entretien se termine par une réponse négative, vous vous serez entraîné pour le prochain entretien.
En analysant ce qui a provoqué le refus, vous serez mieux armé (e) pour mieux communiquer lors des futurs entretiens.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Devise 062 : Plus le chemin est risqué, plus grand est le profit


Devise 062 des Devises de l’Acquisition des Ferengi (Star Trek)

« Plus le chemin est risqué, plus grand est le profit« 

« The riskier the road, the greater the profit »

source : Épisode « Les Devises de l’acquisition » (DS9)

Littéralementchemin risqué pour raccourci

Plus risquée la route, plus grand le profit

Interprétation

Les biens les plus précieux se trouvent toujours au bout d’un chemin difficile. Que ce soit une princesse au bois dormant ou le Graal, le trésor d’un pirate ou une cité d’or, si le chemin était facile, il y a longtemps que l’objet de la convoitise aurait été trouvé.

Du côté de son détenteur actuel, pour conserver le plus longtemps son trésor, mieux vaut mettre le plus d’obstacles possibles sur le chemin qui y mène. C’est le principe de la banque qui garde les choses les plus précieuses dans des coffres aux parois épaisses. Quant au simple particulier, il ferme sa porte à clé quand il est absent, au minimum, pour empêcher qu’un voleur s’en prenne à ses affaires.

C’est aussi le principe utilisé par les jeux d’argent. Que ce soit un pari sur une course ou un évènement sportif, un jeu de cartes ou un bandit manchot, de temps en temps le joueur gagne. Son gain doit être au moins à la hauteur de sa mise pour qu’il s’arrête, sauf s’il est devenu accro et ne sache plus faire la part des choses

100% des gagnants ont tenté leur chance.

Tel est un slogan publicitaire plein de bon sens et facile à retenir.

Le but d’un Ferengi est de gagner le plus de profit et d’y parvenir en respectant les devises de l’acquisition. Par conséquent, tous les moyens sont bons pour atteindre ce but. Pingres par nature, quand l’enjeu promet un rapport financier important, les Ferengi n’hésitent pas à investir dans les moyens pour parvenir à la réussite.

Commentaires

L’investissement et la préparation sont les deux moyens de parvenir à atteindre ses objectifs. Les circonstances ou la chance vont aussi intervenir dans la réussite. C’est pourquoi, même la meilleure préparation ou le plus grand investissement possible sont insuffisants pour garantir que le résultat sera à la hauteur de ses attentes.

Par contre, choisir la voie de la facilité, c’est renoncer à parvenir au bout du chemin rapidement. L’effort implique une plus grande satisfaction que le manque d’effort qui implique d’être désabusé.

Les gens riches sans avoir eu d’effort à faire, par exemple par leur naissance, sont-ils plus heureux, que les gens devenus riches par leur travail, leur intelligence et leur sens de l’opportunité ?

N’étant pas riche, je cherche toujours la réponse à cette question. Et vous,quel est votre avis ?

Un chef d’entreprise peut dégager des fonds imprévus au budget si le retour sur investissement est court, voire immédiat.

Un amoureux va payer le restaurant ou le cinéma, ou un bijou, pour plaire à sa belle. Et réciproquement, elle se fera belle, cosmétique et beaux vêtements à l’appui pour le séduire, n’est-ce pas ?

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Star Trek et ses dérivés sont propriétés de Paramount Pictures (CBS)

Pour en savoir plus :


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Pourquoi la Science Fiction dans ce blog
La philosophie Star Trek
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Devise 060 : Garde tes mensonges cohérents

Gagner ou perdre, il y a toujours du cafard huypérien à priser

Prime sur objectif : Mode d’emploi et jurisprudence
Parefeu : Utilité er risques
Les seuls gens riches sont ceux…

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Salons de l’emploi : Préparation et repérage


Préparez votre salon de l’emploi

préparation et repérage

Préparation + Repérage

La préparation

Avant de partir à un forum, carrefour ou salon de l’emploi, mieux vaudrait savoir quels sont les exposants et ce qu’ils proposent.

En dehors des salons où Pôle emploi vous a « invité » et qu’il est donc indispensable de se faire pointer comme visiteur, il est parfois tentant de penser que toutes les offres sont hors de votre champ de recherche et de renoncer à se déplacer.

En fait, le titre d’un poste est secondaire. Rappelez-vous, vous venez pour décrocher un entretien d’embauche, pas un job, sauf, peut-être un job d’été sur un salon dédié à cela.

Quand vous avez repéré quelques opportunités, vous saurez vers quels stands vous diriger. Vous paraîtrez plus attentionné et moins « touriste ».

Le repérage

À l’entrée du salon de l’emploi, vous serez accueilli. Généralement, vous recevrez un questionnaire de satisfaction à remplir avant de quitter le salon.

Parfois, vous y trouvez un plan, surtout si le nombre de stands est important. Sinon, le plan est affiché à l’entrée.

Plan ou pas plan, mieux vaut faire un tour d’horizon, tranquillement, votre liste des entreprises à rencontrer à la main. Il se peut que certaines annonces se soient ajoutées au dernier moment, alors un tour d’horizon permet de les repérer.

Regardez la longueur des files d’attente. Vous avez toujours le choix :

  1. Faire la queue là où la file d’attente est la plus longue, pour être sûr de passer avant la fermeture, au risque de manquer de temps pour d’autres stands.
  2. Vous présenter là où la file d’attente est la plus courte, voire inexistante, pour passer devant un maximum de recruteurs et postuler au plus grand nombre de postes proposés
  3. Faire un mixte des deux, en fonction de l’attrait du poste et de l’entreprise, en commençant par ceux et celles qui vous attirent le plus

Vous y êtes, alors installez-vous dans la file et suivez ces conseils.

Philippe Garin

Pour réussir votre prochain salon de l’emploi, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Recrutement : Diminuer le stress du recruteur


Comment diminuer le stress du recruteur ?

Il est possible de diminuer le stress du recruteur occasionnel se faisant aider par un professionnel du recrutement.

diminuer le stress du recruteur

recrutement difficile ?

Les cabinets de recrutement

Les cabinets de recrutement sont des professionnels, qui, a priori, ont l’habitude et les compétences pour proposer à l’entreprise des profils qualifiés pour le poste à pourvoir.

En particulier, les recruteurs qui travaillent dans un cabinet acquièrent l’expérience au contact des dizaines, centaines ou milliers de candidats qu’ils rencontrent en entretien de recrutement.

Une des conditions de leur réussite et donc de la qualité des candidats qu’ils retiennent est une bonne définition du poste et la connaissance du secteur de la société, du métier et du poste.

Il est aussi impératif que le cabinet puisse communiquer avec le chargé du recrutement interne à l’entreprise et que ce dernier réagisse très vite aux sollicitations du recruteur externe. En effet, il est toujours possible qu’un « bon » candidat postule à d’autres opportunités d’emploi pour le voir refuser le poste qu’on lui propose.

La perte de temps s’ajoute aux causes du stress du recruteur professionnel, qui est lui-même soumis au même stress que tous les chargés de recrutement, occasionnels ou permanents.

A toutes les causes de stress s’ajoute, pour lui, la crainte de perdre le client et d’entacher sa réputation personnelle et celle de son cabinet.

Les chasseurs de tête

Les chasseurs de tête travaillent aussi dans les cabinets de recrutement. Ce sont seulement leurs méthodes qui diffèrent.

Autant, un recrutement pour un poste classique, voire banal, est la routine des recruteurs d’un cabinet RH, autant le recrutement pour un poste demandant des qualités ou des compétences rares sur le marché du travail, des experts ou des spécialistes, est plus l’affaire des chasseurs de tête.

Leur prospection s’adresse aux demandeurs d’emploi et à ceux qui sont déjà/encore en poste, qu’ils soient à l’écoute du marché pour aller voir ailleurs, ou qui sont surpris d’être contactés car la recherche d’un autre emploi est loin de leurs préoccupations du moment.

Trouver l’oiseau rare, le mouton à 5, voire 6 pattes est aussi une source de stress. Contrairement à un recrutement classique ou le recruteur va « ratisser » large pour obtenir un maximum de candidatures afin de faire son choix parmi elles, le chasseur de tête va chercher le candidat ou la candidate, peut-être 2 ou 3, s’il a de la chance, qui acceptent de rencontrer le futur employeur, après un premier entretien avec le chasseur de tête ou directement avec le chargé de recruteur interne.

La préparation du recruteur

Pour diminuer son stress, le recruteur dispose de quelques avantages sur les candidats qu’ils va rencontrer.

En effet, il a préparé la description du poste et celle du candidat idéal. Il a lu les lettres de motivation et analyser les CV. De plus, c’est lui qui a contacté les candidats qui, potentiellement, pourraient convenir au poste à pourvoir.

A cela s’ajoute son expérience de recruteur et les techniques qui lui permettent de poser les questions adaptées à chaque candidat pour approfondir ses connaissances, et ses qualités personnelles.

Il va pouvoir estimer les chances de réussite de l’intégration du candidat dans sa future entreprise.

Par ailleurs, il a préparé les conditions pour mener les entrevues d’embauche, conditions matérielles, discours sur l’entreprise et sur le poste. Les convocations sont envoyées.

La liste des questions à poser est également prête pour l’entretien de recrutement.

La gestion du stress

Candidat ou recruteur, même combat contre le stress. Les techniques de gestion du stress sont les mêmes : respiration, méthode Coué pour l’autosuggestion, détente et lâcher prise, concentration et orientation positive de sa pensée, etc.

Des essais sur sa voix, un regard dans un miroir, des habits appropriés, propres et reflétant l’image du cabinet ou de l’entreprise, participent à la maîtrise du stress.

Un autre moyen de diminuer son stress est d’en prendre conscience. Le bon stress est comme le bon cholestérol, nous en avons besoin. C’est celui qui va nous donner de l’énergie pour combattre la fatigue. C’est aussi lui qui va affûter les sens du recruteur qui pourra, grâce à l’observation du candidat, mieux en cerner la personnalité et le potentiel, sa motivation et l’intérêt qu’il représente pour l’entreprise.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Emploi : Pourquoi une entreprise recrute
Moi, stressé (stressée) ?

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Le speed recruiting : Définition et mode d’emploi
Recrutement : La mise en situation

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Récapitulatif 14 Emploi
Récapitulatif 14 Management

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Salon Emploi : Tout l’intérêt pour le chercheur d’emploi


A quoi sert un salon pour le chercheur d’emploi ?

salon emploiUn salon de l’emploi est la possibilité offerte pour un chercheur d’emploi au chômage ou encore en poste, de rencontrer, en un seul endroit et sur une demi- ou une journée seulement, plusieurs entreprises.

Un salon, ça se prépare

Généralement, un salon de l’emploi s’annonce par voie de presse et par Internet. En scrutant les actualités de votre région, vous devez trouver facilement les salons. De plus, ils sont annoncés par Pôle emploi.

Sur le site de l‘organisateur du salon, vous allez retrouver la liste des entreprises qui participent au salon. Vous y trouvez aussi la description des postes à pourvoir.

Faites votre marché. Analyser les offres et comparez-les à votre profil, votre expérience, vos formations et vos envies.

Préparez votre CV.

Vous savez que vous allez avoir de la concurrence, en fait tous les visiteurs qui vont s’arrêter aux mêmes stands que vous. La concurrence est ni plus ni moins intense que si vous répondez à une offre d’emploi par courrier ou courriel.

Il est donc important de préparer un CV adapté à chacun des postes envisagés. Ne vous trompez pas lorsque vous allez donner votre CV aux différents recruteurs. Si votre CV reste inchangé pour la majorité des cas, vous pouvez adapter le titre de votre CV et l’accroche en fonction de chaque poste et de chaque entreprise. Évitez seulement de donner des CV différents à la même entreprise, dans le cas où plusieurs postes vous intéressent chez elle.

Prévoyez plus de CV que de postes envisagés. Il est toujours possible que vous fassiez plus de rencontres que prévues. En effet, certaines entreprises proposent plus de postes que ce qu’elles ont annoncé au départ.

D’un autre côté, ne faites pas non plus trop de copies, car elles vont vous rester sur les bras

Préparez-vous

Repérez votre trajet et le temps nécessaire pour vous y rendre. Le meilleur moment est à l’ouverture du salon. Là, vous commencerez par le poste qui vous intéresse le plus, et vous poursuivez dans l’ordre décroissant de votre intérêt.

Les recruteurs que vous allez rencontrer sont des membres du personnel de l’entreprise. Pas toujours des professionnels du recrutement ou même des Ressources humaines. Ils peuvent être de futurs collègues qui exercent le même métier que vous. En fait, comme vous n’en savez rien, il faut vous attendre à tout : soit à des spécialistes du recrutement, soit à des spécialistes de votre métier. Donc, préparez quelques questions très rapides pour découvrir, dès le départ de la conversation, à quelle catégorie d’interlocuteur vous avez à faire et utilisez alors le registre de vocabulaire adapté à votre interlocuteur. À une personne des RH, un vocabulaire simple, avec un spécialiste, vous pourrez utiliser le langage métier. Ne vous trompez donc pas.

Soyez propre et bien habillé (e). Toutes les règles vestimentaires, de langage corporel et parlé, sont les mêmes pour un entretien dans un salon que dans un entretien en face-à-face lors d’une convocation par un recruteur.

Prenez votre mal en patience.

Après le premier entretien, vous allez faire la queue. Il faut le savoir, être patient et avoir de bonnes chaussures dans lesquelles vous allez vous sentir bien durant tout le salon.

Vous aurez plusieurs personnes devant vous et d’autres seront dans votre dos. Faites abstraction de la pression que cela génère.

Devant le recruteur

Quand c’est votre tour, vous aurez de deux à cinq minutes pour discuter. Si votre interlocuteur est très intéressé, il aura alors le choix, soit de vous prendre en entretien dans un coin réservé à cet effet par lui, où il vous écoutera un peu plus longtemps, sans dépasser le quart d’heure, soit il mettra votre CV dans une pile des personnes à convoquer après le salon.

Il est exceptionnel qu’un candidat soit recruté immédiatement durant un salon. Le but du salon pour un employeur est de rassembler un maximum de CV en un minimum de temps et de (se) faire une première impression sur les candidats, pas de choisir qui va occuper le poste.

Notez bien le nom de la personne que vous avez rencontrée, soit son nom se trouve sur son badge, soit vous le lui demandez tout simplement, ainsi que ces coordonnées, mail ou/et téléphone.

Après le salon

Faites un bilan à chaud, le jour même.

Récapitulez les rencontres, les personnes et les postes pour lesquels vous avez déposé votre CV. Estimez vos chances d’avoir attiré favorablement l’écoute du recruteur.

Envoyez un courriel au recruteur rencontré pour lui faire part de votre compréhension du poste et pour le remercier de vous avoir accueilli. Inutile d’en faire des tonnes. Le but est simplement qu’il se rappelle de vous parmi les dizaines de personnes qu’il a rencontrées durant tout le salon.
NB : Une photo sur le CV fixe votre image dans l’esprit du recruteur, le salon est l’exception à la règle.

Et patientez. S’il est fréquent d’attendre en vain une réponse à une candidature suite à annonce, et il est plus rare que l’employeur rencontré oublie de vous écrire, en positif par une convocation à un entretien plus classique, ou en négatif pour vous conseiller d’aller postuler ailleurs. Malheureusement ou heureusement, chaque entreprise a sa manière de faire.

Pôle emploi et les salons

Lorsque c’est Pôle emploi qui vous a fait part directement de l’existence du salon, allez-y, même si aucun poste ne vous attire. En effet, Pôle emploi recense, souvent, les demandeurs d’emploi qui ont fait l’effort de s’y rendre. À l’entrée du salon, ses représentants sont là et vérifie votre présence grâce à leurs listes.

Qu’ils soient présent ou pas, notez bien les postes et les entreprises avec qui vous avez eu un contact. De cette manière, vous pourrez donner ces informations à votre conseiller Pôle emploi, chargé de vérifier que vous avez une démarche active de retour à l’emploi, condition incontournable pour continuer à toucher vos indemnités chômage.

Philippe Garin

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Voir aussi :

Salon emploi : Tout l’intérêt pour l’employeur
Premier emploi : Méthode de recherche d’emploi
Senior: Être présent(e)

Cadremploi : Speed recruiting pour décrocher un job en 7 minutes
Job dating ou speed recruiting : Faire une bonne impression
Emploi : Mais pourquoi le recruteur avait dit oui ?

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