Tenté (e) par l’informatique ? : Motivations et capacités


Reconversion vers un métier porteur

niveaux des utilisateurs face aux divers informaticiensChanger l’orientation de sa carrière professionnelle vers l’informatique. Est-ce possible ?

Le jour de l’entretien, si le chargé du recrutement vous pose la question : »Pourquoi vous avez choisi ce métier ? », Quoi répondre ?

« C’est un métier porteur » est une des bonnes réponses.

Il y en a d’autres !
Heureusement, car cette seule réponse est insuffisante. Il va vous falloir en trouver au moins une demi-douzaine, voire plus.

Le reconversion est un changement de carrière important. On change parce que :

  • on se sent capable de réussir
  • on peut apporter ses qualités personnelles : rigueur, logique, esprit de synthèse, …
  • etc.

Dans vos réponses, il va falloir donner vos motivations pour votre reconversion ET pour votre choix de métier.

Si vous avez un métier proche de l’informatique, comme l’électronique ou la Qualité, alors la reconversion est plus facile à comprendre et à accepter de la part d’un recruteur, que si vous avez un métier très éloigné de l’informatique, comme boulanger par exemple.

Posez-vous la question de savoir quelles qualités vous devez posséder pour faire ce métier et celle que vous avez déjà.
Celles qui vous manquent peuvent être éliminatoire, donc soyez le plus honnête avec vous-même lors de votre analyse !

Les fiches métiers de Pôle emploi peuvent vous y aider ; c’est une source d’information à disposition de tout le monde, même les non-demandeurs d’emploi.
Par exemple ; l’esprit d’équipe, la curiosité, etc.

Il faut que vous trouviez des exemples d’expérience qui montrent que vous avez ces qualités, et les présenter dans une lettre de motivation ou/et en entretien d’embauche.

Comme vous pouvez le constater, toutes les motivations dépendent de vous, de votre situation, de vos envies, de vos besoins, de vos capacités.

Tout le monde ne peut pas devenir informaticien

Si vous êtes timide, réservé (e) ou plus à l’aise devant un ordinateur que devant une autre personne, alors vous êtes mal parti car l’informatique est un métier de communication.

Commercial, développeur, etc., les métiers dans l’informatique supposent des contacts avec les clients, que ce soit pour le business ou pour le design de sites ou, plus simplement pour savoir ce qu’il veut.

De plus, il faut être capable de dialoguer avec les autres informaticiens, et les futurs utilisateurs

Si vous avez la capacité d’adapter votre vocabulaire à celui du client ou du collègue non-informaticien alors vous serez très précieux pour une entreprise.
Ce qui signifie que vos chances de réussir cette reconversion augmentent ou diminuent selon vos connaissances et vos expériences professionnelles passées et en cours.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Evolution professionnelle : Reconversion et réorientation
La Méthode de Recrutement par Simulation ou MRS
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Autres Emploi et Informatique :

Récapitulatif 19 Emploi
Récapitulatif 19 Informatique

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La dictée de Mérimée : Combien de fautes ?


La fameuse dictée de Prosper Mérimée

Prosper Mérimée 1803 - 1860

Prosper Mérimée 1803 – 1860

La langue française est pleine de pièges.
Pire encore à l’écrit qu’à l’oral !

La dictée est un exercice qui consiste à écrire un texte lu par une autre personne, sans aucune aide que sa mémoire et l’application des règles d’écriture du français. Le but du jeu est de faire le moins de fautes possible.

Prosper Mérimée, en 1867 aurait donné une dictée, devenue fameuse par sa complexité et le nombre de fautes qu’auraient commis l’Empereur des Français, Napoléon III et l’impératrice Eugénie.
Lui : 75 fautes, Elle : 62 fautes.

Bien plus tard, à la télévision, et après plusieurs réformes successives de la langue française, notamment sur les accents au-dessus des voyelles, la dictée a été remise au goût du jour.

Ce n’est pas la longueur de la dictée qui est éprouvante mais l’orthographe et la grammaire, ainsi que la conjugaison et le vocabulaire peu courant.

Version publiée en 1900 par Léo Claretie, écrivain français

Pour parler sans ambiguïté, ce dîner à Sainte-Adresse, près du Havre, malgré les effluves embaumés de la mer, malgré les vins de très bons crus, les cuisseaux de veau et les cuissots de chevreuil prodigués par l’amphitryon, fut un vrai guêpier.

Quelles que soient et quelqu’exiguës qu’aient pu paraître, à côté de la somme due, les arrhes qu’étaient censés avoir données la douairière et le marguillier, il était infâme d’en vouloir pour cela à ces fusiliers jumeaux et mal bâtis et de leur infliger une raclée alors qu’ils ne songeaient qu’à prendre des rafraîchissements avec leurs coreligionnaires.

Quoi qu’il en soit, c’est bien à tort que la douairière, par un contresens exorbitant, s’est laissé entraîner à prendre un râteau et qu’elle s’est crue obligée de frapper l’exigeant marguillier sur son omoplate vieillie. Deux alvéoles furent brisés, une dysenterie se déclara, suivie d’une phtisie.

– Par saint Martin, quelle hémorragie, s’écria ce bélître ! À cet événement, saisissant son goupillon, ridicule excédent de bagage, il la poursuivit dans l’église tout entière.

Si vous voulez vous amusez, dictez ce texte autour de vous et comptez le nombre de fautes !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Orthographe, grammaire, conjugaison … : Points forts ou points faibles
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Autres Bien-être et Communication :

Récapitulatif 18 Bien-être
Récapitulatif 18 Communication

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PNL : Découvrez votre dominante par ce test


Un test pour se découvrir

visuel auditif kinesthétiqueChacun d’entre nous a un registre de vocabulaire qui domine sur les autres. C’est ce qu’enseigne la PNL ou Programmation Neuro-Linguistique.

Les mots que nous utilisons dans la communication avec les autres, surtout lors d’entretiens comme un entretien d’embauche, appartiennent à trois grandes catégories, appelées registres. Il s’agit d’un registre visuel, d’un registre auditif et d’une registre kinesthésique ou sensitif.

Nous avons tous une préférence, des habitudes de langage et d’expressions, issues de l’une ou l’autre de ces catégories de mots.

Le test

Le test suivant doit vous permettre de comprendre ce mécanisme de regroupement de mots dans ces trois registres.

De même, là où vous avez le plus de facilité à regrouper les mots, et là où vous avez le plus de mots que vous utilisez, vous trouverez votre dominante.

Attribuez, à chaque mot, le registre auquel il appartient. Exemple : Entendre est du registre auditif.

Mots

Visuel

Auditif

Kinesthésique

Accord
Blessé
Brillant
Cacophonie
Chargé
Clair
Coloré
Concret
Déchargé
Désaccord
Dire
Écouter
Ferme
Flash
Harmonieux
Horizon
Insensible
Lumineux
Mélodieux
Net
Parler
Photographique
Pression
Rythme
Sensible
Sentir
Symphonie
Tendre
Vague
Voir

Quelle est Votre dominante ?

Si vous jouez le jeu correctement, vous devez avoir trouvé autant de mots dans l’une des catégories que dans les deux autres : 10 par registre.
Ce n’est pas le cas, c’est que le registre qui en contient plus que les autres est vraisemblablement votre registre dominant, celui qui vous donne la majorité des mots que vous employez plus volontiers.

Refaites alors le test jusqu’à ce que vous répartissiez 10 mots par colonne.

Repérez les mots que vous utilisez de préférence et la colonne où ils se trouvent.
Si vous choisissez autant de mots dans une catégorie que dans une autre, c’est que vous avez manqué de spontanéité, car un registre domine toujours les deux autres.

Philippe Garin

Pour vous aider à vous découvrir, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Autres Communication :

Récapitulatif 16 Communication

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Orthographe, grammaire, conjugaison … : Points forts ou points faibles


Point fort ou point faible

b-a-baParmi les points forts ou les points faibles d’une personne, sa maîtrise d’une langue est souvent citée.

Si vous parlez 2, 3 ou plus de langues, votre valeur sur le marché du travail et l’intérêt que l’on vous porte dans votre vie privée seront d’autant plus importants que vous savez lire, écrire, parler ces langues.

La première langue qu’il est impératif de bien connaître est sa propre langue maternelle.

Un débutant sur le marché du travail se verra pénaliser dans sa recherche d’emploi, s’il fait trop de fautes dans son CV, sa lettre de motivation ou ses comptes-rendus d’activité.

Un senior, qui a subi une perte de 4 points par faute dans une dictée, apportera un meilleur atout à l’entreprise qui l’embauche

Voici le vocabulaire à connaître pour savoir de quoi on parle.

Langue

Une langue est un système de signes linguistiques, vocaux (sons), graphique (écriture) ou gestuels, qui permet la communication entre les individus.

Linguistique

La linguistique est l’étude du langage. À la différence de la grammaire, elle est descriptive.

Grammaire

La grammaire est l’étude systématique des éléments constitutifs d’une langue.

La grammaire étudie les règles qui composent une langue. Entre autres :

  • La phonétique, qui étudie les sons
  • L’orthographe, qui étudie l’écrit
  • La syntaxe, c’est-à-dire les phrases

Phonétique

La phonétique d’une langue désigne l’ensemble des sons et des traits qui caractérisent la prononciation naturelle des mots et des énoncés dans une langue, c’est-à-dire les sons utilisés dans la communication verbale.

Orthographe

L’orthographe désigne les normes qui règlent la façon d’écrire dans une langue.

L’orthographe grammaticale définit la façon d’écrire les éléments variables des mots, par exemple les marques du pluriel, du féminin et la conjugaison des verbes. L’écriture représentant les sons et les éléments variables dépend des autres éléments de la phrase et du contexte de l’expression.

Conjugaison

La conjugaison décrit les variations du son et de l’orthographe des verbes.

Ces variations sont dues à :

  • La personne : je, tu, …
  • Le nombre : singulier, pluriel
  • Le genre : masculin, féminin
  • Le temps : passé, présent, futur
  • La voix : active, passive, pronominale
  • Le mode : affirmatif, impératif, interrogatif

Syntaxe

La syntaxe est la branche de la linguistique qui étudie les combinaisons des mots pour former des phrases.

Sémantique

La sémantique est la branche de la linguistique qui étudie le sens des mots contenus dans les phrases.

Lexique

Le lexique d’une langue est l’ensemble des mots d’une langue.

C’est aussi le nom que l’on donne à un recueil de termes et de mots pour lesquels le sens est expliqué.

Dictionnaire

Un dictionnaire est un recueil de mots et d’expressions, généralement présentés par ordre alphabétique.

Un dictionnaire comprend une partie du lexique d’une langue. Il est impossible de lister tous les mots d’une langue dans un temps suffisamment court pour en faire l’inventaire complet. Outre cette impossibilité, de nouveaux mots et expressions sont créés en permanence.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Récapitulatif 12 Communication

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L’écoute active : mode d’emploi


La pratique de l’écoute active

je t'aime  - moi non plusParmi les techniques qui permettent de réussir un entretien, qu’il soit d’embauche, de promotion, pour demander une augmentation de salaire ou faire valoir ses atouts pour obtenir une mission, figure l’écoute active.

L’écoute active, c’est se concentrer sur les propos de l’autre sans perdre le fil ni de son discours ni du sien propre.

Inutile de déballer l’ensemble de vos arguments si votre interlocuteur montre des signes de lassitude, s’il veut en placer une et que votre débit l’empêche de le faire, sauf quand vous prenez une respiration.

Pour parvenir à convaincre l’autre que ce que vous dites est intéressant, il convient aussi de faire attention à ce qu’il dit, ainsi qu’à son langage non verbal.

C’est l’approche centrée sur la personne qui fera de vous un « bon » interlocuteur.

S’entraîner

Pour utiliser l’écoute active, il va falloir vous entraîner, car cette technique est loin d’être naturelle.

Le naturel est d’être concentré sur soi, de faire preuve d’égoïsme dans le discours et de le ramener à soi, de discourir en émettant ses idées et en utilisant son propre vocabulaire et tics de langage.

Il est très difficile au début de l’apprentissage de la méthode, d’écouter sans perdre le fil de la conversation, de répondre aux questions de l’autre et donner une réponse, tout en observant la réaction de son interlocuteur.

C’est comme une partie de ping-pong où vous devez à la fois suivre la balle des yeux pour la renvoyer sur la table sans faire de faute et de regarder son adversaire pour savoir où il se place, comment il tient sa raquette et quel est son prochain geste, de façon à envoyer la balle là où il faut pour gagner le point.

Trois outils pour la mise en pratique

Poser des questions

Un très bon moyen de savoir ce que l’autre pense et le faire parler et de lui poser des questions, tout simplement.

Il s’agit, bien sûr, de questions ouvertes, c’est-à-dire des questions qui nécessitent une réponse avec plusieurs phrases ou plusieurs mots. Il faut que l’autre puisse exprimer avec son propre vocabulaire suffisamment longtemps pour pouvoir l’observer et réagir.

Reformuler

Reformuler, c’est tout simplement répété ce que l’autre vient de dire, de préférence sous une autre forme, soit avec son propre vocabulaire soit en le mélangeant avec le sien. La langue française à ce gros avantage d’avoir à sa disposition un nombre important de synonymes.

En même temps reformuler permet de réfléchir la réponse que l’on va donner.

Résumé ou faire une synthèse

Reprendre les propos de l’autre, en utilisant moins de mots que lui, tout en conservant l’idée qu’il aimait, s’appelle faire une synthèse. C’est un résumé qui reprend l’idée maîtresse sans la dénaturer.

Comme dans la formulation, la synthèse permet de voir comment l’autre réagit, et en cas de désaccord sur un point détail, la réaction de votre interlocuteur permettra de savoir si vous allez dans le même sens que lui, ou si vous avez mal compris ses propos.

Se mettre au diapason

En combinant l’écoute active, la concentration sur l’autre, et la PNL, vous allez vous mettre au diapason, être en phase avec votre interlocuteur, et transmettre plus d’informations et de meilleure qualité au travers de ses filtres naturels et augmenter ainsi la qualité de votre discours et diminuer la déperdition de l’information.

Autre avantage, le choix de ce que vous allez dire, c’est-à-dire le fond de votre pensée correspondra aux attentes votre interlocuteur. Vous ne le lasserez pas avec de longs discours, avec des propos dont il n’a rien à faire. Ce conseil est particulièrement important lorsqu’il s’agit d’un entretien d’embauche.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Récapitulatif 12 Communication
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Licenciement, Rupture conventionnelle, Démission, Jurisprudence : Définitions


Licenciement, Rupture conventionnelle, Démission, Jurisprudence
cour de cassation

Le licenciement

Tout le monde le connaît, au moins de nom.

C’est l’arrêt d’un contrat de travail à l’initiative de l’employeur. La procédure de licenciement est bien encadrée par la loi. Un motif est impérativement signifié au salarié, lors d’un entretien préalable au licenciement. Selon le motif, le (la) salarié (e) quitte l’entreprise immédiatement ou, plus généralement, après un préavis.

Le licenciement donne droit à l’Allocation de Retour à l’Emploi, ARE, plus connue sous le nom d’indemnité chômage, pour ceux qui s’inscrivent à Pôle emploi.

La rupture conventionnelle

La rupture conventionnelle est une autre procédure, à l’initiative de l’employeur ou du salarié. C’est un accord entre les parties qui définit les conditions de l’arrêt du contrat de travail. C’est souvent un compromis entre un licenciement et une démission, puisque le (la) salarié (e) conserve le droit à l’ARE.

La démission

Comme le licenciement, la démission est encadrée par la loi. La procédure est bien définie. Le (la) salarié (e) qui décide de mettre fin à son contrat de travail a un délai à respecter entre l’annonce officielle de sa démission et son départ effectif de la société. Ce préavis peut être raccourci par accord entre les deux parties.

La démission ne donne droit à aucune indemnité : ni indemnité de rupture du contrat de travail, ni ARE.

Une personne qui démissionne, trouve un nouveau travail et sa nouvelle période d’essai se termine par son départ, conserve ses droits. Donc, si elle avait démissionné précédemment, elle n’a toujours pas le droit à l’ARE.

La jurisprudence

La rupture conventionnelle est un moyen que les législateurs ont mis en place pour assouplir les règles de licenciement et de démission.

Le nombre de ruptures conventionnelles augmente chaque année, en raison de son caractère moins tranché d’un licenciement ou une démission. Elle facilité la mobilité professionnelle.

Comme à chaque fois qu’une loi est mise en place, des abus nécessitent une jurisprudence et une interprétation par la Cour de Cassation, qui tranche les conflits. Ses décisions servent d’arguments juridiques pour résoudre des conflits qui suivent ses jugements.

La jurisprudence s’applique à toutes les lois, pas seulement aux conflits entre employeurs et salariée et pas seulement par les arrêts de la Cour de Cassation. En effet, les conflits du travail sont traités par les Conseils des Prud’hommes. La Cour de Cassation n’intervient qu’à la demande d’une des deux parties qui remettent en cause les décisions des Prud’hommes.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Rupture conventionnelle et licenciement
La rupture conventionnelle : Mode d’emploi
Quitter son emploi ou rester : Telle est la question

Comment annuler un licenciement ?
Période d’essai : Fin prématurée, les risques
Indemnité chômage : Comment est calculé le montant de l’Allocation d’aide au Retour à l’emploi

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Récapitulatif 12 Juridique
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