Le temps améliore les gens


On réussit mieux en mûrissant

échecs et succèsRien dans la vie n’est vraiment plus simple,

Tu deviens simplement
toujours meilleur (e).

Source : Brigitte.de (Magazine allemand)

Traduction par Philippe Garin
phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :

En complément :

Une meilleure planète
L’idéal pourrait être ainsi défini : Vivez de votre mieux
Devise 016 Une affaire est une affaire… jusqu’à ce qu’une autre, meilleure, arrive

C’était tellement mieux autrefois
Ponctuation : Les règles
La mémoire pour une meilleure efficacité personnelle

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Récapitulatif 19 Bien-être

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Efficacité personnelle : Savoir se concentrer, comment faire


Se concentrer est parfois difficile

se concentrerDans une période d’intenses réflexions comme les révisions avant de passer des épreuves pour un diplôme ou un concours, il est nécessaire de se concentrer pour être efficace.

Seulement voilà, l’esprit vagabonde, la procrastination est toute proche. La concentration vous fuit.

Vous vous endormez le soir, avec une idée précise sur votre programme du lendemain, et, le lendemain soir, vous avez la passé la journée sans avancer vraiment.

Comment se concentrer

La concentration signifie être capable de rester actif sur une action avec l’esprit et le corps qui pensent et qui agissent uniquement sur l’action en cours.

Pour cela, il faut plusieurs éléments, liés à nos différents sens.

1 La vue

Regardez l’objet, par exemple un texte ou une image, en « oubliant » tout ce qui est autour, donc en focalisant son attention sur cet objet ou cette pensée.
Pour la pensée, fermer les yeux est une solution.

2 L’ouïe

Il faut aussi se couper des sons parasites, c’est-à-dire tout ce qui peut perturber, par exemple, la musique, la télévision, les publicités sur Internet, les bruits de la rue ou de la maison, bref de l’endroit où l’on se trouve.

Le filtre de ses oreilles doit laisser passer uniquement le son « utile ».

Dans certains cas, une musique douce, par exemple, le bruit de la pluie, de la mer, nous conditionnent à nous concentrer sur le présent.

3. Le toucher

Le toucher implique que l’on fait abstraction de la façon dont se tient.

Debout, assis, allongé, peu importe, le contact avec le corps se fait uniquement par rapport à l’objet que l’on touche volontairement et sur lequel on veut se concentrer.

La chaleur ou le froid sont également des facteurs perturbants de la concentration. Il est plus facile de se concentrer quand l’environnement est à la bonne température.

4. L’odorat

L’odorat a un rôle puissant, car il est tourné vers le passé et les souvenirs, positifs ou négatifs, qui occupent alors l’esprit.

Évitez les parfums forts, si vous êtes sensibles aux odeurs, mieux vaut des senteurs printanières, par exemple, une légère odeur de muguet ou, mieux, pas d’odeur du tout

Cela permet au cerveau de désactiver la partie qui sert à l’identification des odeurs.

5. Le goût

Le rôle du goût est moindre, sauf si l’objet de ta concentration est une recette de cuisine.

Pour la concentration, évitez les moments où vous avez faim.

Calmer sa faim permet de faire abstraction de ce facteur perturbant.

6 Le cerveau

Le plus compliqué est le cerveau et les pensées.

Parfois, faire une pause et s’occuper à tout autre chose permet de chasser de son esprit, pendant un temps, ce qui nous préoccupe.

Par exemple, faire des mots-croisés, jouer au solitaire, faire un puzzle sont des activités qui nécessitent de la concentration et qui empêchent de penser à autre chose.

Une fois, la période de détente passée, vous êtes plus à même de vous concentrer.

6 Autres conseils :

Dormir. Quand on fait une sieste, au minimum de 10 minutes, on a « vidé » le cerveau.

Vient ensuite la respiration. Assis confortablement, les bras ballants, inspirez lentement par le nez, puis expirez profondément par la bouche.
Répétez une dizaine de fois l’exercice, tout en étant dans un environnement non parasité par les autres sens.

Parfois aussi, passer sous la douche ou prendre un bain permet de détendre son corps.
Cela permet la production d’endorphines qui calment. La concentration est plus facile par la suite.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :

En complément :

Productivité : Relaxez-vous autant que vous travaillez
Regardez des informations visuelles plutôt que tu texte
Entretien d’embauche : L’écoute pour se mettre au diapason

Résolvez vos problèmes durant votre sommeil
Une information précise est proche de l’expérience sensorielle
Maigrir Lueur d’espoir

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Récapitulatif 19 Bien-être
Récapitulatif 19 Organisation

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Comment calculer la rentabilité d’un site Internet


Retour sur investissement numérique

ROI ou seuil de rentabilitéLa rentabilité commence quand les sommes dépensées sont dépassées par les revenus issus de l’investissement.

Si, au départ, la création d’un site Internet servait à se faire connaître, sous la forme de site « vitrine », ou à vendre, sous la forme de site « marchand », les internautes ont réclamés, depuis longtemps, des sites Internet de « services ».

Ces services peuvent être des outils comme des logiciels de bureautique ou de stockage, ou des démarches administratives, par exemple, ou encore pour remplacer la télévision avec des programmes à la demande.

La diversité des actions possibles au travers de la Toile a grandi à tel point qu’Internet est devenu incontournable.

Les dépenses liées à la création et à l’entretien des sites Internet croissent avec la complexité mise en oeuvre.
Plus c’est simple pour l’utilisateur ou visiteur, et plus le côté caché est complexe et les dépenses importantes.

Les ROI selon l’usage

Le retour sur investissement va dépendre du type de site et de son objectif

Vente en ligne

ROI = Chiffre d’affaires généré par les visiteurs sur le coût de référencement, ou sur le coût de la campagne publicitaire, ou tout autre investissement

Notoriété

ROI = Durée des visites des internautes sur le coût de l’investissement

ou

ROI = Nombre de visites sur le coût de l’investissement

ou

ROI = Nombre de fois où le lien est affiché dans les pages de résultats sur le coût de l’investissement

Recrutement et autres Actes sur le site

Un acte peut être le remplissage d’un formulaire, l’inscription à un abonnement, une participation à un forum, une candidature, etc.
Pour ce type de site,

ROI = Nombre d’actes effectuées sur le coût de l’investissement

Quel que soit le critère retenu, il est important de choisir le montant de son investissement en fonction de ses moyens et, surtout, en fonction des résultats attendues, c’est-à-dire de la rentabilité de l’investissement.

La question est : « le jeu en vaut-il la chandelle ? »

Si le temps passé et l’argent consacré à la création ou l’amélioration de son site ne donnent pas un ROI satisfaisant, il est alors temps de changer de stratégie.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Efficacité : Oubliez la perfection
Crise : pistes pour une réduction des coûts informatiques
Site marchand ou e-commerce : Conditions générales de vente

Facebook : Reach, Edge Rank, Newsfeed ; Explications
Emploi ou Business : Googelisation et e-réputation
Les déclarations des entreprises doivent se faire en ligne

Autres Informatique et Management :

Récapitulatif 18 Informatique
Récapitulatif 18 Management

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Management : L’entretien d’intégration


L’entretien d’intégration

Entretien d'intégration particulier

Entretien d’intégration particulier

Deux, trois ou quatre semaines après le début de son nouveau collaborateur, son encadrant va le recevoir en entretien individuel et lui poser des questions pour qualifier ses réponses.

Le rapport d’étonnement

Pour cadre ou un agent de maîtrise, il est possible de demander un rapport d’étonnement. Cette demande doit être exprimée dès le premier jour du travail puisque la rédaction de ce rapport sera l’objectif premier du nouvel embauché pour réussir son intégration.

Les questions ouvertes

Pour tous, le N+1 va poser les questions suivantes :

  • Quels sont les éléments que vous ne connaissiez pas, mal ou qui vous ont surpris dans nos méthodes de travail ?
  • Qui et qu’est-ce qui a facilité votre intégration au sein notre société / entreprise / organisation ?
  • Qu’est qui a été le plus difficile dans votre prise de poste ?
  • Quelles sont vos propositions pour améliorer l’organisation de votre travail ?

Ces questions ouvertes laissent au collaborateur la possibilité de s’exprimer.

Il (elle) est là depuis suffisamment de temps pour s’être fait quelques idées de réponses, et avoir des premières impressions, tout en étant depuis trop peu dans l’entreprise pour la connaître très en détail.

Les réponses

Les réponses vont se révéler différentes selon la personnalité et l’expérience professionnelle.

Un jeune collaborateur va manquer de références pour comparer alors qu’un expérimenté va effectuer plus rapidement des critiques et des suggestions.

Le débutant va accepter ou se rebeller ; le second va chercher à reproduire ce qu’il connaît. Ceci avec toutes les nuances entre ces extrêmes, quel que soit l’âge.

C’est au manager de mettre son collaborateur suffisamment à l’aise pour qu’il s’exprime ouvertement, particulièrement par une écoute attentive et bienveillante afin d’apaiser la peur de donner une réponse fausse, erronée ou banale par le nouvel embauché.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Intégration : La grille d’évaluation
Conseils pour bien s’intégrer dans une nouvelle entreprise
La fatigue durant la période d’essai

Se sentir bien en entreprise : Les 7 critères
Premier poste de manager : L’angoisse du premier jour
Actions d’amélioration au sein d’une entreprise

Autres Management et Emploi :

Récapitulatif 14 Emploi
Récapitulatif 14 Management

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Productivité: Une seule action à la fois


Productivité: Une seule action à la fois

chiffre 1Pour certains, cela semble une hérésie ou impossible, pour d’autres une évidence : une seule action à la fois mène pourtant à une amélioration de sa productivité personnelle.

L’analyse d’une action a permis, depuis l’avènement de l’industrie, un découpage des tâches. L’arrivée de la mécanisation, puis de l’électronique, a réduit la durée de l’action et amélioré la qualité de la production en diminuant les erreurs humaines.

Sommaire :

Les habitudes dans la productivité

  1. Une seule action à la fois
  2. Tenez compte de vos préférences au travail
  3. Travaillez tous les jours, même durant les vacances, sans exception
  4. Il faut 30 jours pour prendre une habitude
  5. Agir régulièrement pour se sentir bien
  6. La force de volonté est limitée, pensez-y quand elle s’épuise
  7. Acceptez un nouveau projet, quand votre esprit et votre cœur vous disent oui, tous les deux
  8. Ignorez les gens qui n’ont rien à faire de votre temps

D’ailleurs, une machine n’effectue qu’un mouvement à la fois. Son travail est linéaire, même lorsqu’il est répétitif.

Les prémices et conséquences

Il est rare qu’une action soit isolée. Une autre action ou plusieurs autres actions la précédent. Un ou plusieurs autres actions la suivent. La réflexion porte aussi sur les différentes options, c’est-à-dire des actions alternatives selon le résultat de l’action que l’on va mener.

Les prémices

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Le temps de la réflexion

Juste avant l’action proprement dite, il y a le temps de la réflexion. La durée de la réflexion est fonction de la complexité de la tâche à accomplir et de la concentration de celle ou celui qui y réfléchit.

le temps de la réflexion

Complexité et combinaisons

Mener plusieurs réflexions et plusieurs actions en parallèle conduit à multiplier les combinaisons et la complexité du processus de réflexion avec le risque de mélanger l’intégration dans la réflexion d’éléments du passé autant que les actions à mener.

En gros, le chaos est proche. Plus on veut mener d’actions en parallèle et plus il y a d’interférences dans la réflexion et dans l’action.

Réflexe et combinaison

Les interférences dans les processus rendent la durée de réflexion plus importante que la somme des durées de chaque processus de réflexion, ne serait-ce que parce qu’il faut se concentrer à nouveau sur un sujet à la fois, même si en arrière-plan de son cerveau, les autres réflexions continuent.

Un seul processus à la fois

De plus, la concentration est plus importante et donc le temps de la réflexion est plus court, lorsque l’esprit a un seul sujet à traiter à la fois

un seul processus

La qualité de l’action

Lorsque le temps de l’action est venu, l’ensemble des ressources physiques et intellectuelles se concentre sur son exécution. L’attention que l’on y porte est entière et le résultat plus conforme aux attentes.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :

En complément :

Management participatif : Votre plus grande satisfaction
Réflexions pour une orientation professionnelle
Productivité : Un résultat rapidement

Le Kaizen : Difficile à mettre en place ?
Dégradation de la relation personnelle avec le responsable hiérarchique
Le grizzly affamé

Autres Organisation :

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Points faibles à citer en entretien 3/6 : Un défaut, et alors ?


Points faibles à citer dans un entretien d’embauche 3/6 Avoir un défaut, et alors ?

un point faible peut se transformer en point fort

Point faible Point fort

Plus généralement, les 3 ou 5 défauts que le recruteur demande au candidat, se traduisent par une ou deux faiblesses tellement banales qu’elles le laissent froid et l’incite à pousser le candidat à en citer d’autres.

Sommaire

6 faiblesses positives pour l’entretien d’embauche :

  1. Mort de trac
  2. Échecs professionnels
  3. Avoir un défaut, et alors ?
  4. Le manque d’expérience
  5. Trop d’expérience
  6. Pas de diplôme ou pas le bon diplôme

Dans la quasi-totalité des cas, ce sont des défauts de sa personnalité que le candidat exprime. Dans de rares cas, il citera des points faibles dans l’exercice de son métier ou des postes précédemment occupés.

il existe aussi des défauts tellement évidents que le candidat les oublie alors que le chargé de recrutement les voit tout de suite, parfois même avant l’entretien d’embauche.

C’est le cas des fautes de français, écrites ou parlées. Le vocabulaire choisi par le candidat, et son attitude durant l’entretien renseignent énormément le recruteur, qui, lui, sait, si l‘intégration dans la nouvelle équipe se fera facilement ou difficilement.

Choisir un vocabulaire très châtié, un peu précieux, inusité, sans accent régional, est tout aussi pénalisant que d’utiliser un argot, de manger ses mots, de sentir mauvais ou de faire 12 fautes par ligne.

Dans le premier cas, c’est un atout pour un poste de cadre de direction d’une grande entreprise, alors que c’est une faiblesse dans une start-up où la moyenne d’âge des collaborateurs tourne autour de la trentaine ou moins.

Plus courant, le second cas risque de couper court à la poursuite du processus de recrutement, sauf pour des emplois parmi les moins qualifiés où l’apparence et le langage sont un aspect secondaire du poste à pourvoir.

Avouer des faiblesses n’est pas un défaut, sous réserve que le candidat puisse annoncer les mesures prises ou envisagées pour compenser ses points faibles et les mesures d’amélioration de sa situation.

Exemples : utiliser un correcteur d’orthographe, prendre des cours de diction ou de grammaire, s’inscrire à un cours de théâtre.

Philippe Garin,

Pour mieux se connaître et se donner toutes les chances dans un entretien d’embauche, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Pour en avoir plus :


En complément :

Points faibles en entretien d’embauche : Pourquoi et comment ?
Point faible ou point fort : Le narcissisme
Être timide et réservé : point faible ou point fort

Exemples de Points faibles présentés comme des points forts
Points forts points faibles : les connaître, pourquoi ?
Définition Points faibles Points forts

Autres Emploi et Management :

Récapitulatif 12 Management
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Points faibles à citer 2/6 : Les échecs professionnels


Points faibles à citer dans un entretien d’embauche 2/6 : Les échecs professionnels

la plus grande victoire n'est pas de ne pas tomber, mais de se relever à chaque foisAu pluriel ou au singulier, faire part de ses échecs est toujours un moment difficile à passer, une faiblesse que l’on aimerait bien passer sous silence.

Sommaire

6 faiblesses positives pour l’entretien d’embauche :

  1. Mort de trac
  2. Échecs professionnels
  3. Avoir un défaut, et alors ?
  4. Le manque d’expérience
  5. Trop d’expérience
  6. Pas de diplôme ou pas le bon diplôme

Seulement voilà, un banal contrôle de référence peut mettre le candidat en porte-à-faux vis-à-vis du chargé de recrutement. C’est alors pire que d’avouer avoir subi des échecs dans sa carrière.

Le recruteur sait que, la carrière de beaucoup de candidats est émaillée d’échecs divers. Sa curiosité est naturelle dans la mesure où il a besoin de savoir si le faux-pas est susceptible de se reproduire, s’il confie le poste au postulant assis devant lui (ou elle).

Les plus importants dans la description d’un échec est de traduire les leçons que le candidat en a tirées. S’il faites l’apologie du « ce n’est pas ma faute ! », la tension du chargé de recrutement va monter.

Par contre, si le candidat explique qu’il a retenu pour éviter de reproduire l’erreur alors il montrera un esprit d’analyse, de synthèse, ainsi que le sens de la responsabilité et de l’amélioration continue. Le candidat montre ainsi, aussi, son pragmatisme.

Philippe Garin

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Pour en avoir plus :


En complément :

Période d’essai interrompue : Faire son deuil
Les recettes magiques vers l’échec
Recherche d’emploi : Pourquoi le poste vous a échappé

Des mots pour se définir
Devise 019 : Satisfaction n’est pas garantie
Je peux le faire !  ou motivation personnelle en 8 étapes

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6 faiblesses positives pour l’entretien d’embauche


6 Points faibles à citer dans un entretien d’embauche

Point faible : Mannequin ET trisomique

Madeline Stuart : Mannequin ET trisomique


La question des points faibles est des plus récurrentes, et qui prend la tête autant aux candidats qu’aux recruteurs.

Sommaire

  1. Mort de trac
  2. Échecs professionnels
  3. Avoir un défaut, et alors ?
  4. Le manque d’expérience
  5. Trop d’expérience
  6. Pas de diplôme ou pas le bon diplôme

Les premiers pèchent pas manque d’imagination ou la trouille d’énoncer des faiblesses qui pourraient leur coûter le job.
Les autres sont saturés des « perfectionnistes » et autres banalités tellement peu originales.

Cependant, il existe des points faibles que l’on peut très bien énoncer lors d’une entrevue d’embauche, qui conviennent assez bien pour les deux parties.

Philippe Garin

Entreprises, chercheurs d’emploi, facilitez-vous le recrutement avec un accompagnement personnalisé,contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Recruteurs : 7 conseils pour évaluer les candidats
Entretien d’embauche : avant de partir au rendez-vous
Liste 6 d’atouts en tant que point fort ou point faible à dire en entretien d’embauche

9 conseils pour atteindre et tenir ses objectifs
Les raisons de l’échec à l’embauche
Emploi Entretien de recrutement : Des trous dans son CV

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Génération Y : Comment les recadrer au travail


Comment recadrer la génération Y au travail

Interdiction de se servir de l'informatique en punition

interdit par le chef

Les jeunes de la génération Y acceptent de confronter leurs points de vue sur les méthodes de travail avec celles de leurs aînés.
S’ils sont convaincus du bien-fondé de celles-ci, ils les adopteront.

Sommaire :

Ils iront jusqu’à proposer des améliorations, en particulier si ces améliorations concernent l’usage d’outils de communication et d’information qui permettent de gagner du temps, donc de l’efficacité.

Au manager de freiner les emballements qui préconisent des solutions ou des changements inadaptés à la situation, par exemple à cause des investissements nécessaires ou des formations indispensables.
Une entreprise se compose aussi de personnes d’autres générations, moins à l’aise avec l’internet et les réseaux sociaux.

Les écarts de points de vue peuvent aller jusqu’à des échanges verbaux ou via messageries et autres moyens de communication, vigoureux.

C’est là qu’intervient le manager

  1. pour expliquer ce qui ne convient pas, y compris l’attitude,
  2. pour faire part de ses sentiments et prendre en compte celui du jeune de la génération Y,
  3. pour expliquer ou réexpliquer les besoins et la situation,
  4. et pour écouter les suggestions dans un échange plus fructueux, constructif, positif et non violent.

Une attitude de professeur envers un élève est la pire attitude à avoir.
Quoique l’indifférence est aussi très mal prise par la génération Y, avide de reconnaissance, comme tout un chacun.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Critiqué(e) en public : Comment réagir
Conflit entre salarié et employeur : Les intervenants
Management participatif : comment ça marche, points forts, points faibles

Management : Déléguer, rectifier, sanctionner, féliciter
Axe des compétences de l’entreprise ou Outils de management du dirigeant d’entreprise
Comment dénoncer un harcèlement au travail

Autres Management :

Récapitulatif 11 Management

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Se reconvertir ou changer d’employeur ?


Lorsqu’ on veut se reconvertir

envie de changer d'employeurOn commence par analyser ses motivations

Cette analyse peut, certes, conduire à une reconversion.

D’autres alternatives, pourtant, existent et des décisions sont généralement prises.

Changer d’employeur

La première d’entre elles est certainement celle qui consiste à quitter son emploi pour exercer la même profession, le même métier, la même activité pour un autre employeur, ou/et dans une autre ville, une autre région ou même dans un autre pays.

Rester et engager le dialogue

Si le principal motif de vouloir changer est une dégradation des conditions de travail ou de mauvaises conditions, si c’est un changement de manager, une prise de bec avec un collègue ou un chef, si un conflit social est ouvert dans votre entreprise et que vous vous sentez mal, le changement est une possibilité pour évacuer le stress du moment.

Le dialogue en est un autre. Parfois, une discussion ou une série de discussions, avec son chef, la ou le collègue qui dit du mal de vous, le représentant du personnel ou le (la) DRH, peut apporter des améliorations dans vos conditions de travail, dans le fait que vous allez vous sentir mieux.

Dialoguer, négocier, sont des étapes avant la prise de décision de rester ou de quitter l’entreprise.

Bien sûr, si le dialogue ou/et la négociation vous sont refusés alors passez à l’étape suivante directement

Ce n’est qu’après et en poursuivant votre analyse de vos motivations, que vous envisagerez de quitter l’entreprise

C’est décidé : vous partez !

Une fois la décision de quitter votre entreprise et le poste que vous occupez, ou encore, d’arrêter votre activité d’indépendant, etc., celle d’une éventuelle reconversion se pose.

  1. Voulez-vous changer une partie seulement, à savoir poursuivre dans d’autres conditions pour un autre employeur, et/ou ailleurs ?
  2. Voulez-vous jeter aux orties votre carrière passée et vous reconvertir professionnellement ?

Si vous répondez oui à la première question alors vous allez vous lancer dans une recherche d’emploi, classique.

Si vous répondez oui à la seconde question alors votre recherche d’emploi va démarrer plus tard dans le temps, car des étapes intermédiaires, indispensables pour réussir sa reconversion, s’ajoutent avant cela.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Reconversion professionnelle ou évolution de carrière
Se reconvertir ? Pourquoi ? Analyse de vos motivations
Bilan de compétences : Six raisons pour en établir un

La rupture conventionnelle : Mode d’emploi
Définition des points forts et des points faibles
Êtes-vous prêt à quitter votre emploi en 25 questions

Plus de 50 ans : Comment souhaitez-vous être appelé ?

Autres Emploi :

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Conduire le changement


Conduire le changement

conduite du changementPlus une époque est troublée, plus il y a des risques pour une entreprise et plus le changement est indispensable pour survivre.

Ceci est valable autant pour sa vie personnelle que pour sa vie professionnelle.

Le premier devoir du chef d’entreprise est d’assurer la pérennité de son entreprise.

Le changement peut-il être imposé ?

La loi du plus fort fonctionne dans certaines entreprises.
En fait, il y a une tête pensante et tous les autres sont des exécutants, qu’ils soient simples employés ou cadres.

Quel que soit l’ampleur du changement, petit ou grand, il dérange !

Certains acceptent sans broncher, d’autres, au contraire, entrent dans une rage folle.

Ce n’est pas que les employés soient contre le changement, ils sont contre les conséquences du changement.

Un changement de chef, un changement de la politique de produit ou de la politique d’achat sont autant de modifications profondes qui conditionnent le quotidien au travail.

La crainte et l’hostilité aux changements sont des réflexes de sécurité personnelle et pour les siens, famille ou clan.

Pour ces sentiments forts et qui font peur ?

Tout changement implique des modifications inconnues et tout ce qui est inconnu fait peur.

C’est pourquoi, pour mener un changement profond dans une entreprise, certaines pratiques sont mises en œuvre :

  1. Obtenir l’adhésion, convaincre que le changement est vital pour l’activité de l’entreprise et sa pérennité
  2. S’appuyer sur les plus convaincus, ou les plus rapidement convaincus, car ils chercheront à convaincre les plus septiques ou hostiles
  3. Communiquer, informer, tenir informer de l’avancement du changement, des bienfaits attendus et de ceux déjà obtenus
  4. Rester positif, surtout quand le changement est douloureux pour certains, tenir la route sur la durée,
  5. Mener le changement jusqu’au bout, et préparer le prochain changement, dans une démarche d’amélioration continue

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Les 10 clés du changement
Changement : Dix conseils pratiques pour en gérer la conduite
La gestion stratégique du management

Modes de pilotage en entreprise
Quelles sont les menaces qui pèsent sur une entreprise
Les 6 défis de la modernité

Autres Management :

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Récapitulatif 6 Management
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Au travail : Motivation et Démotivation vues par les employés


Au travail : Motivation et Démotivation vues par les employés

légion d'honneurDans une entreprise, l’efficacité passe par la motivation des employés. Plus la motivation est forte, plus efficace est leur travail, en quantité et en qualité.

Pour un manager, une bonne organisation au travail doit tenir compte des éléments de motivation ainsi que des éléments qui détériorent la motivation de ses collaborateurs.

Éléments de motivation

  • L’équilibre vie professionnelle / vie privée
  • Travailler avec un manager que l’on respecte et dont on apprend beaucoup
  • Des collègues que l’on apprécie
     
  • Travailler avec des équipements à la pointe des technologies
  • Le sentiment de la sécurité de l’emploi, d’une entreprise ’stable’
     
  • Un environnement agréable : architecture des bureaux, alentours du bâtiment, etc.
  • Des temps de transports courts

Éléments de démotivation

  • Les collègues qui manquent d’implication dans leur travail
  • Les collègues colporteurs de ragots et rumeurs
     
  • Les « emprunteurs d’idées », se servant des suggestions des autres pour se faire valoir
  • L’absentéisme avec arrêts maladie fréquents
  • Les collègues peu respectueux de l’espace de travail des autres (parlant fort, laissant la sonnerie de leur portable…)

source : OfficeTeam

Philippe Garin

Pour un management plus motivant, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Actions d’amélioration au sein d’une entreprise
Définition des critères d’exigence dans le domaine de la Motivation.
L’inefficacité de Franz Schubert

Amélioration : 10 principes pour être efficace en entreprise et ailleurs
Indicateurs d’efficacité
Définition de l’effectivité et définition de l’efficience

Autres Bien-être, Management et Organisation :

Récapitulatif 6 Bien-être
Récapitulatif 6 Management
Récapitulatif 6 Organisation

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Amélioration : 10 principes pour être efficace en entreprise et ailleurs


Amélioration : 10 principes pour être efficace en entreprise et ailleurs

AméliorationVous manquez d’efficacité pour améliorer votre situation, professionnelle ou personnelle, dans votre entreprise ou ailleurs ?

Vous vous demandez pourquoi et comment ?

Voici quelques principes pour augmenter l’efficacité de votre processus d’amélioration :

1. Abandonner les idées fixes

Tant que vous vous agrippez à la corde qui vous serre le cou, vous survivrez…
…Sans résoudre votre problème.

2. Au lieu d’expliquer ce qui est impossible à faire, réfléchissez à comment le faire

Vous trouverez toujours une « bonne » raison pour ne pas mettre en oeuvre une solution qui permette d’avancer.

3. Refuser l’état actuel des choses

Si vous ne voulez pas voir l’éclat du problème, vous ne pourrez pas voir d’ombre d’une solution.

4. Réaliser immédiatement les bonnes propositions d’amélioration

Si vous ne démarrez pas le processus par une première action, vous risquez de vous voir prolonger votre problème.

A attendre le bateau de secours sans prendre place dans le canot de sauvetage, le tsunami de vos problème risque de vous submerger.

5. Ne pas chercher la perfection

La perfection n’existe pas. Les solutions miracles non plus.

A chercher LA perfection, vous risquez de passer à côté de solutions qui vous permettraient de franchir les étapes vers la résolution de votre problème, pas à pas.

6. Corriger l’erreur immédiatement sur le terrain

La mise en oeuvre d’une solution se fait sur le terrain.

Elle permet d’avancer vers l’amélioration ET de détecter d’éventuels dysfonctionnements ou problèmes cachés jusque là par le problème désormais résolu.

7. Trouver des idées novatrices

Le Monde bouge en permanence.
Ce qui était valable hier, peut être devenu obsolète aujourd’hui.

Les vieilles idées ne marchent pas toujours.
De nouvelles idées résoudront les nouveaux problèmes.

8. Identifier en premier lieu la cause réelle afin de chercher ensuite la solution

Mieux vaut savoir où se trouve l’incendie avant d’appeler les pompiers.
Une cause apparente peut cacher un problème plus important.

L’amélioration de la situation passe par la source réelle des problèmes.
N’endiguez pas une rivière en aval, si elle peut changer son cours en amont.

9. Enregistrer les idées de 10 personnes au lieu d’attendre l’idée géniale d’une seule

Une idée en amène une autre. Chacun apporte sa pierre à l’édifice de la réflexion.
L’union fait la force tant dans la recherche des causes que dans celle des solutions et encore plus dans leurs mises en oeuvre.

10. Rendre l’amélioration permanente

En permanence, des évènements, intérieurs ou extérieurs, influencent sur une situation, même les plus optimisées.
C’est pourquoi, l’amélioration est un processus qualité, lui aussi, permanent.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Méthode SCORE ou Chercher les causes profondes
Carences dans une organisation décelées par son informatisation
Les causes des dysfonctionnements

Actions d’amélioration au sein d’une entreprise
Les 10 clés du changement
Les 6 défis de la modernité

Autres Management et Organisation :

Récapitulatif 6 Management
Récapitulatif 6 Organisation

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La méthode des 5S


La méthode des 5S

carte des 5S

source : Wikipedia

La méthode des 5S fait partie de ces méthodes et techniques d’amélioration de la qualité et de la performance industrielle.

Les 5 S représentent les initiales de 5 mots japonais suivant :

  • Seiri
  • Seiton
  • Seiso
  • Seiketsu
  • Shitsuke
= Débarrasser
= Ranger
= Nettoyer
= Ordonner
= Être rigoureux

Concrètement, cela donne la mise en œuvre d’actions d’amélioration du poste de travail :

  • Seiri
= Ôter l’inutile. Si un objet est inutile à ce poste de travail alors il faut l’enlever.
  • Seiton
= Ranger. « Une chose a sa place, une place pour chaque chose ».
  • Seiso
= Nettoyer. Mettre en place les mesures d’hygiène nécessaire et chercher des anomalies pour les supprimer le plus possible.
  • Seiketsu
= Mettre en évidence ce qu’il faut faire et où l’on en est par des moyens visuels.
  • Shitsuke
= Etre rigoureux, systématique et remettre en cause en permanence les résultats déjà obtenus dans une démarche d’amélioration.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour en savoir plus, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Roue de Deming ou Méthode PDCA
Méthode Lean ou supprimez l’inutile : Gestion de la qualité
Méthode Six sigma

Carences dans une organisation décelées par son informatisation
Méthodes et outils de résolution de problèmes
Méthode d’Analyse de situation comment fixer des priorités

Autres Organisation :

Récapitulatif 2 Organisation
Récapitulatif 4 Organisation
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Exemples de points faibles présentés comme des points forts


Exemples de points faibles présentés comme des points forts

Votre liste de points faibles établie, vous allez choisir ceux qui vous paraissent les moins négatifs pour votre prochain entretien d’embauche.

Sommaire :

Liste 1 des points forts et points faibles ou Points faibles entretien d’embauche
Liste 2 Points forts points faibles entretien d’embauche
Liste 3 des points forts et points faibles en entretien d’embauche ou Comment minimiser un point faible

Liste 5 exemples de points forts pour une entrevue ou entretien
Liste 6 d’atouts en tant que point fort ou point faible à dire en entretien d’embauche
Liste 7 d’exemples de points forts et de points faibles

Liste 8 : 20 atouts à mettre en avant dans une candidature

Ils entendent à chaque entretien les mêmes points comme, « je suis exigeant (e) » qui peut effectivement être autant un point fort qu’un axe de progrès. Ce n’est pas ça qui va vous faire remarquer parmi les très nombreux concurrents qui postulent au même poste que vous.

Les recruteurs cherchent l’originalité.Menhirs de Kergadou

Vous pouvez choisir un point faible sans rapport direct avec le travail. Par exemple : je suis gourmand (e).
Bof ! Oui, et alors ? Quel est le rapport avec le poste que le recruteur vous propose.

Coincé(e) entre le marteau et l’enclume, vous risquez de perdre vos moyens.
C’est pourquoi, voici quelques exemples pour illustrer comment il faut s’y prendre pour présenter un point faible positivement.

« Je vois les choses avec indifférence » ou « je m’en fous » (éliminatoire dès que le langage utilisé est inapproprié)
=> « Je sais me détacher des émotions pour me concentrer sur les actions »

« J’aime travailler seul (e) » (question piège : « préférez-vous travailler seul(e) ou avec d’autres ? »)
=> « Je réfléchi d’avant d’agir »

« Je suis timide » ou « On lit mes émotions sur mon visage qui devient tout rouge » (Hugh !)
=> « Je suis réservé (e) vis-à-vis des autres »

« Je me sens parfois débordé (e) » (Qui trop embrasse, mal étreint)
=> « Je gère de multiples tâches »

« J’ai parfois des moments de lassitude » (on compte les moutons ?)
=> « Je sais gérer le stress »

« Je suis perfectionniste » (LE classique du genre)
=> « J’aime bien le travail bien fait » (Tout aussi classique, il réclame souvent une explication qu’il vaut mieux illustrer avec une anecdote réelle)

« Je suis inquiet (e) de l’avenir » (Pour qui, pour quoi ?)
=> « Je sais se projeter dans l’avenir » (futurologie et non pas voyance)

« Je bafouille parfois » (Je récapépète depuis l’bédut)
=> « Je suis très imaginatif (ve), communicatif (ve) »

« Je me sens quelquefois coupable de mal faire » (Et avec ça, vous pensez être choisi pour le poste ?)
=> « J’ai à cœur de montrer mon savoir-faire »

« On dit de moi que je suis parfois arrogant (e) » (Des noms, des noms)
=> « Je ne tire aucune vanité quand on dit de moi que j’ai une capacité intellectuelle au-dessus de la moyenne » (Preuves à l’appui, ça passe)

« Je suis irritable » ou « Je ne me laisse pas marcher sur les pieds » ou encore « Je ne me laisse pas faire »
=> « Je demande le respect des autres autant que je les respecte » (Ouf !)

« Je suis sceptique de nature » (Hein, vous dites ?)
=> « J’analyse la situation avant d’agir »

« J’ai toujours raison » ou « Je rejette les autres, leurs idées » (intolérant, xénophobe, raciste même ? ou sûr(e) de soi ?)
=> « Je suis capable de dire non quand il le faut »

« Je me sens exploité (e) » (Calimero était un poussin !)
=> « Je collabore en toute confiance »

« Je me met parfois en colère » (Non mais… )
=> « Je suis franc (he) et rigoureux (se) »

Pas convaincu(e) ? Faites mieux et écrivez moi : phgarin@gmail.com

Philippe Garin, plus de 20 ans manager en entreprise

 

Pour en avoir plus :

En complément :

Offre d’emploi et petites annonces ne pas confondre
Soyez positif : Ne dites pas, dites
Fausses offres d’emploi

Offre d’emploi : Les exigences et les souhaits dans les annonces
Penser positif génère des résultats positifs
Points faibles à citer 2/6 : Les échecs professionnels

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