Un exercice pour vous relaxer et diminuer vos tensions


Nerfs à fleur de peau ? Voici comment vous détendre

bronzer sur la plageLa peur et la nervosité peuvent conduire à l’irritabilité, qui mène à des contractions musculaires sur l’ensemble du corps.

L’objectif de cet exercice est de diminuer ces irritations, et donc de diminuer peur et nervosité.

Une partie des excitations est déviée d’une zone du cerveau vers une autre.
De cette façon, les muscles, le rythme du cœur et la tension artérielle diminuent leur activité.

Bientôt, vous pourrez doser l’activité de votre cerveau, au point de sentir et repousser consciemment les sources de nervosité qui influencent sur votre corps.
Vous vous sentirez, ainsi, plus reposé (e) et détendu (e).

Exercice de relaxation

À faire chez vous, sur le sol ou sur un lit, ou encore dans un fauteuil confortable au bureau.

De cette façon, vous pourrez vous endormir, aussi est-il préférable de prévoir une minuterie pour une durée de 30 minutes maxi.

  1. Placez un oreiller sous votre tête et un coussin sous vos genoux
    Allongez-vous confortablement, la tête légèrement penchée vers l’avant et fermez les yeux.
    Respirez consciemment, lentement et profondément.
     
  2. Concentrez-vous d’abord sur les muscles de votre front.
    Ils doivent être souples et détendus.
    Enchaînez avec les autres muscles du visage.
    Relâchez-les, les uns après les autres.
     
  3. Descendez et relâchez les muscles du cou.
    S’ils sont encore tendus, déplacez votre oreiller de façon à ce que votre tête ne soit plus maintenue que par lui et la gravité et non plus par les muscles.
     
  4. Portez votre attention sur les muscles de la poitrine.
    Détendez tous les muscles et inspirez lentement et profondément.
    Retenez quelques secondes l’air dans vos poumons, puis expirez lentement et entièrement avant de reprendre cette séquence de respiration 10 fois.
     
  5. Maintenant, concentrez-vous sur le ventre.
    Détendez vos muscles du ventre. Ils doivent, tous, devenir souples.
     
  6. Passez aux jambes. Vous devez trouver la bonne position.
    Pour cela, redressez légèrement les orteils en arrière.
     
  7. Ensuite, concentrez-vous sur les muscles des bras et des mains.
    Laissez-les se détendre et devenir souples.
     
  8. Enfin, pensez à votre corps dans son ensemble.
    Essayez de relâcher tous les muscles.
    Autorisez-vous à ce sentiment agréable d’un corps entièrement relâché.
     
  9. Comptez lentement de 100 à rebours.
    Imaginez que vous êtes tranquille à la plage, en train de vous faire réchauffer par le soleil.
    Vous vous laissez porter par des milliers de grains de sable.
    Détendez-vous complètement. Respirez normalement.

Maintenant, vous vous sentez calme et libéré (e) de vos tensions et de vos soucis.
Votre corps et votre esprit sont relaxés

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :

En complément :

Productivité : Relaxez-vous autant que vous travaillez
Pour bien parler : Respirez correctement
Efficacité personnelle : Savoir se concentrer, comment faire

Le trac : Comment le vaincre
Lâchez-prise vs relaxation
Insomnies ! Quoi faire ?

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Efficacité personnelle : Savoir se concentrer, comment faire


Se concentrer est parfois difficile

se concentrerDans une période d’intenses réflexions comme les révisions avant de passer des épreuves pour un diplôme ou un concours, il est nécessaire de se concentrer pour être efficace.

Seulement voilà, l’esprit vagabonde, la procrastination est toute proche. La concentration vous fuit.

Vous vous endormez le soir, avec une idée précise sur votre programme du lendemain, et, le lendemain soir, vous avez la passé la journée sans avancer vraiment.

Comment se concentrer

La concentration signifie être capable de rester actif sur une action avec l’esprit et le corps qui pensent et qui agissent uniquement sur l’action en cours.

Pour cela, il faut plusieurs éléments, liés à nos différents sens.

1 La vue

Regardez l’objet, par exemple un texte ou une image, en « oubliant » tout ce qui est autour, donc en focalisant son attention sur cet objet ou cette pensée.
Pour la pensée, fermer les yeux est une solution.

2 L’ouïe

Il faut aussi se couper des sons parasites, c’est-à-dire tout ce qui peut perturber, par exemple, la musique, la télévision, les publicités sur Internet, les bruits de la rue ou de la maison, bref de l’endroit où l’on se trouve.

Le filtre de ses oreilles doit laisser passer uniquement le son « utile ».

Dans certains cas, une musique douce, par exemple, le bruit de la pluie, de la mer, nous conditionnent à nous concentrer sur le présent.

3. Le toucher

Le toucher implique que l’on fait abstraction de la façon dont se tient.

Debout, assis, allongé, peu importe, le contact avec le corps se fait uniquement par rapport à l’objet que l’on touche volontairement et sur lequel on veut se concentrer.

La chaleur ou le froid sont également des facteurs perturbants de la concentration. Il est plus facile de se concentrer quand l’environnement est à la bonne température.

4. L’odorat

L’odorat a un rôle puissant, car il est tourné vers le passé et les souvenirs, positifs ou négatifs, qui occupent alors l’esprit.

Évitez les parfums forts, si vous êtes sensibles aux odeurs, mieux vaut des senteurs printanières, par exemple, une légère odeur de muguet ou, mieux, pas d’odeur du tout

Cela permet au cerveau de désactiver la partie qui sert à l’identification des odeurs.

5. Le goût

Le rôle du goût est moindre, sauf si l’objet de ta concentration est une recette de cuisine.

Pour la concentration, évitez les moments où vous avez faim.

Calmer sa faim permet de faire abstraction de ce facteur perturbant.

6 Le cerveau

Le plus compliqué est le cerveau et les pensées.

Parfois, faire une pause et s’occuper à tout autre chose permet de chasser de son esprit, pendant un temps, ce qui nous préoccupe.

Par exemple, faire des mots-croisés, jouer au solitaire, faire un puzzle sont des activités qui nécessitent de la concentration et qui empêchent de penser à autre chose.

Une fois, la période de détente passée, vous êtes plus à même de vous concentrer.

6 Autres conseils :

Dormir. Quand on fait une sieste, au minimum de 10 minutes, on a « vidé » le cerveau.

Vient ensuite la respiration. Assis confortablement, les bras ballants, inspirez lentement par le nez, puis expirez profondément par la bouche.
Répétez une dizaine de fois l’exercice, tout en étant dans un environnement non parasité par les autres sens.

Parfois aussi, passer sous la douche ou prendre un bain permet de détendre son corps.
Cela permet la production d’endorphines qui calment. La concentration est plus facile par la suite.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Comment avoir une bonne élocution pour devenir un bon orateur ?


Qui n’a pas rêvé d’être un bon orateur ?

Depuis les anciens Grecs, être un bon orateur commence par avoir une bonne élocution.

Avoir une bonne élocution est difficile car les critères de jugement sont très différents d’une personne à l’autre.

Démosthènes

Demosthenes

Personnellement, je considère qu’un orateur a une bonne élocution lorsque l’un ou /et l’autre des événements suivants se produisent :

  • Le premier est quand, à la fin du discours, les participants font l’éloge du « bon parleur » (à ne pas confondre avec le beau parleur !)
  • L’autre est quand l’orateur retient l’attention de petits enfants, de l’ordre de 3 à 4 ans.
    C’est le plus compliqué de tous les exercices car c’est le plus difficile des publics.

Non seulement le bon orateur doit avoir préparé son discours, c’est-à-dire ce qu’il va dire, mais encore il doit le faire de telle façon qu’il enchante son public.

Un bon orateur doit « poser sa voix », la moduler pour rendre les phrases avec les intonations aux bons endroits.

Il doit respirer au bon moment, c’est-à-dire lorsqu’il y a des points et des virgules, lorsqu’il fait un effet de suspense, lorsqu’il est drôle ou très sérieux.

Un bon orateur doit aussi bien bouger et bien communiquer autrement qu’avec sa voix.

Comment s’améliorer

L’élocution est un des éléments du bon orateur.

L’articulation et le « parler dans le masque », sont deux méthodes qui se rejoignent pour améliorer son élocution.
Peu importe le texte, l’exagération produite par l’articulation des mâchoires, de la langue et de la respiration s’estompe avec l’habitude donc avec l’entraînement.

Lisez n’importe quoi, en pensant à articuler, à respirer et à marquer les emphases là où c’est nécessaire pour « faire vivre » le texte.

L’idéal est la lecture de textes pour enfant, des contes et histoires.
Prenez l’exemple des CD d’histoires racontées aux enfants et vous verrez toute la difficulté de l’élocution.
Vous pourrez ainsi mesurer l’effort qu’il vous reste à faire.

Puis, passez de plus en plus à des textes plus ardus, comme la lecture d’un livre ou d’un journal, toujours à haute voix.

Enfin, passez à l’étape qui suit l’entraînement seul devant sa glace et lancez-vous devant un public restreint, amis ou famille, avec votre propre texte.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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La voix pour bien communiquer en entretien d’embauche et ailleurs
Exercices de diction : le crayon dans la bouche
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Le trac : Comment le vaincre
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Le trac : Comment le vaincre


Pour une prise de parole sans trac

contre le trac le yoga, la respiration sur la plagePeu de personnes sont capables de prendre la parole sans éprouver du trac, ne serait-ce que quelques secondes avant de mettre à parler, quand tous les regards sont braqués sur eux.

Le trac est normal. C’est une appréhension, la crainte du jugement des autres.

Le trac paralyse et bloque la parole uniquement lorsqu’il est présent en excès.
Il est lié à l’énergie du corps et au manque de confiance en soi.

Se préparer corps et esprit

Pour le corps, une bonne respiration est essentielle. Inspirez lentement et à fond, expirez par le nez en fermant la bouche, lentement aussi.

Si l’énergie augmente la nervosité, alors dépensez-la dans un exercice physique court et intense :
Faire des pompes ou une course de 100 ou 200 mètres avant une bonne douche chaude, est idéal.
Évitez tout exercice de compétition qui augmenterait la nervosité.

Pour l’esprit, le tai-chi et le yoga font bien l’affaire.

Vous avez la parole

Devant un auditoire de plusieurs dizaines de personnes dans une salle ou en tête-à-tête avec votre chéri (e), votre chef (e) ou un recruteur (se), quand à votre tour de parler, le trac peut se transformer en stress, et même en angoisse, jusqu’à la panique.

Raisonnez-vous, l’autre ou les autres sont là pour vous écouter. Cela signifie qu’il y a un intérêt à apprendre ce que vous avez à dire.

Si vous connaissez votre sujet et le déroulement ou le plan de ce que vous avez à dire, gardez-le en mémoire.

Répondez aux questions avec un ton affirmé et cherchant le regard de la personne qui vous approuve ou vous encourage.
Exprimez-vous d’une manière courte, concise et claire.

Vous pouvez aussi gagner du temps, quelques secondes, en cas de déstabilisation, sans provocation.
Pour cela, vous pouvez consulter vos notes, réfléchir quelques instants, formuler dans votre texte avant de vous remettre à parler.
Le silence est plus positif qu’on le croit.

Par contre, en cas de provocation, le temps de la réponse sera plus court.
L’humour est alors le meilleur allié. Un pirouette de langage et un sourire vous permettent de répondre en détournant l’attaque tout en montrant votre capacité à encaisser les coups et votre sens de la répartie.

Répéter la question permet aussi de gagner du temps pour trouver une réponse appropriée.

Dans tous les cas où le trac ou le stress se font sentir, rappelez-vous que les autres sont à votre écoute et que votre corps et vos paroles vont, ensemble, générer des émotions chez votre ou vos auditeurs.

Observez, vous aussi, leurs réactions, elles vous donneront des indications sur l’appréciation de votre discours.
Quant à ceux qui cachent leurs émotions derrière une « face de poker », faites comme si tout allait bien.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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17 causes de stress au travail

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Salle informatique ou salle serveur : Quel risques sanitaires ?


La salle serveurs, source de maladies

Comme tous lieux fermés hermétiquement et accessibles uniquement par une porte étanche, la salle informatique qui contient les serveurs et autres matériels informatiques est protégée pour mettre à l’abri des données de l’entreprise ou de l’organisation.

Ces équipements de sécurité, à commencer par la salle elle-même, contient à la fois la protection et l’origine de plusieurs symptômes qui conduisent au développement de maladies.
Cela arrive peu souvent. Toutefois, lors d’un séjour prolongé dans la salle, la santé peut être mise à rude épreuve.

salle serveurs à risque

Les risques sanitaires dans un travail prolongé dans une salle informatique sont principalement liés aux éléments suivants :

La climatisation

La climatisation a pour objet de maintenir une température constante malgré ou à cause du dégagement de chaleur important des matériels électriques et électroniques que se trouvent dans la salle.

La température est ainsi maintenue à un niveau relativement bas, en dessous de 20°C le plus souvent.

Le premier risque sanitaire vient des écarts de températures entre l’intérieur et l’extérieur de la salle.
Chaque entrée et sortie provoque un chaud et froid brutal pour la personne qui pénètre et qui sort de la salle.

Le second risque vient tout simplement de l’exposition au froid.

Moins de 20°C est souvent 18°C. Rien de grave en soi, sauf en cas de mauvaise adaptation des vêtements à cette température.
Venant de l’extérieur, surtout en période chaude comme l’été, la personne qui travaille dans la salle est habillée pour une température plus élevée que celle de la salle.
Si elle reste trop longtemps exposée à la température de la salle sans pull, alors gare au rhume.

La sécheresse

Contrairement à ce que certains peuvent croire, il faut un apport d’eau dans une salle informatique.

Le degré d’hygrométrie soit être aussi permanent que la température.
Si cet apport d’eau est insuffisant, alors l’air devient trop sec.

C’est mauvais pour la respiration. La gorge devient irritée et les poumons fonctionnent mal.
Sans humidité, nous ne pouvons respirer.

La poussière

Attirée par les ventilateurs des appareils, notamment des serveurs, la poussière ambiante se colle sur les ventilations, faisant augmenter la température avec les risques sanitaires expliqué plus haut.

La respiration devient difficile si la poussière reste dans la salle informatique, qu’elle soit collée sur les ventilateurs ou présente dans l’air.

La poussière irrite les yeux et la gorge.

Plus une personne est sensible et plus vite elle s’expose à ces irritations.

L’électricité

Pas d’informatique sans électricité.

Les risques sanitaires proviennent de l’installation électrique à l’intérieur de la salle informatique ainsi que de la négligence des personnes.

Tous les équipements doivent être reliés à la terre. C’est un principe de base des installations électriques.
Le risque est faible car les électriciens font bien leur travail.

Cependant, si vous touchez une surface métallique sans bracelet de sécurité (prise de terre), vous risquez une bonne châtaigne et même pire.

Par ailleurs, en cas d’orage, sans parafoudre, les appareils peuvent être endommagés ou détruits.
Si vous êtes trop prêt à ce moment-là, vous risquez de graves brûlures, au minimum.

Le son

Plus insidieux est le son.

On s’habitue vite à ne plus faire assez attention du bruit continu produit par les divers appareils présents dans la salle informatique.
Ce ronronnement est plus ou moins fort selon la taille de la salle et des matériels.

Ce son provient notamment des ventilateurs et de la climatisation.

Gare donc à votre système auditif, sans vous en rendre compte, vous pouvez perdre en audition.

De plus, si la salle contient des appareils bruyants, par exemple une imprimante à marteaux, la perte d’audition est un risque sanitaire à prendre en compte.

Les câbles

Les câbles apparents sont inoffensifs quand ils sont bien posés.
Par contre, se prendre les pieds ou les mains dedans et c’est le risque de faire tomber des équipements qui peuvent vous blesser.

C’est un risque sanitaire faible, sauf pour les négligent(e)s.

Conclusion

J’espère que vous ne souffrez d’aucune pathologie.

Les risques sanitaires dans une entreprise sont à rapporter au CHSCT et/ou au médecin du travail.
Les deux sont habilités à vous fournir la liste plus exhaustive des risques, spécifiques à votre environnement.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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10 risques quand une baie de serveurs est installée hors d’une salle informatique
Protection de la salle informatique : Les mesures
Salle informatique : Quelle surface faut-il prévoir ?

Les prémices d’un plan stratégique informatique
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Productivité : Relaxez-vous autant que vous travaillez


Travail vs Relaxation

chaise longue pour se détendreUn bon équilibre entre le travail et la détente ; voilà ce qui rend productif.

Relaxer le corps

Le temps du repos permet de reposer son corps.

Bien dormir, c’est dormir suffisamment longtemps pour respecter son propre rythme naturel.

C’est aussi, avoir un sommeil de bonne qualité, qui fait que l’on se réveille en forme.

Une petite sieste de 10 minutes permet de couper le rythme de la journée, juste avant de reprendre ses activités d’après-déjeuner.

Une chaise longue, un chapeau, le soleil qui caresse votre corps sans le brûler = un moment de détente au calme.

Une activité physique pour éliminer les toxines, sans se forcer outre-mesure.

Relaxer l’esprit

La relaxation de l’esprit est également importante.

Les mots-croisés, la lecture d’un roman, assembler un puzzle, faire la cuisine et même les émissions de jeux à la télévision, sont des dérivatifs pour dériver les pensées ailleurs que vers le travail.

Recevoir des amis ou leur rendre visite.
Écouter de la musique relaxante en faisant le vide en soi tout en prenant conscience de sa respiration.

Toutes ces activités sont relaxantes et permet de recharger ses batteries, de retrouver de l’énergie.

Il faut se fixer des limites

Point trop n’en faut non plus. À trop se détendre, on s’approche de la procrastination et du désir de repousser à plus tard les tâches associées au travail.

La modération évite de trop forcer sur les activités physiques.

Inutile de remplacer la concentration au travail par une concentration sur un problème intellectuel de loisir.

Finir une activité de détente avant de se mettre au travail, et terminer une tâche de travail avant de se délasser, permettent dans les deux cas, une meilleure productivité.

Cette règle permet de se concentrer sur ce que l’on fait, ou ne fait pas.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour une meilleure organisation dans votre travail, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Les bases de la productivité 3/4 : L’hygiène de vie

Friday Wear ou Le vendredi relax
Lâcher-prise vs relaxation
Burn out : Les symptômes pour le repérer

Journée de travail : 10 minutes avant de partir
10 conseils pour gérer les premiers jours de manager 1/2
Menu à préparer chaque matin pour un bon jour

Autres Organisation :

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Secourir 3/5 : L’arrêt cardiaque


Que faire en face d’un arrêt cardiaque ?

Réanimation cardio-pulmonaireAu sport, en soirée, ou banalement dans la rue, il ou elle porte la main à son coeur et s’affale par terre. C’est un arrêt cardiaque.

Vous vous précipitez, car, avec votre formation de secouriste – sauveteur, vous connaissez les gestes qu’il faut.

Pas encore ? Alors, en attendant, les voici :

L’arrêt cardiaque

  • Vérifier la conscience et la respiration comme pour la perte de connaissance
  • Dès le constat de l’arrêt respiratoire, alerter ou faire alerter les secours
  • Réaliser une Réanimation Cardio-Pulmonaire (RCP), sans perdre de temps :
    1. Placer le talon d’une main au centre de la poitrine, moitié inférieure du sternum
    2. Placer l’autre main par-dessus et se mettre bien au dessus de la victime
    3. Comprimer le torse de 5 à 6 cm, 30 fois à une fréquence de 100 à 120 par minute
    4. Faire ensuite les insufflations, pour cela basculer la tête en arrière
    5. Pincer le nez et ouvrir légèrement la bouche de la victime
    6. Appliquer largement la bouche ouverte autour de celle de la victime
    7. Insuffler progressivement jusqu’au soulèvement de la poitrine
    8. Se relever pour reprendre son souffle et insuffler une seconde fois
  • Poursuivre la RCP en alternant 30 compressions pour 2 insufflations

Autres cas de détresse

Au secours : Les premiers gestes

La perte de connaissance

Le défibrillateur

Protéger – Alerter

Pour apprendre les premiers secours, consultez les associations de secouristes et sauveteurs de votre département. Plusieurs niveaux de formation vous préparent à parer à l’Urgence.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Risques cardiovasculaires : les facteurs du risque

Les événements susceptibles de faire augmenter le stress durant une urgence

Insomnies ! Quoi faire ?

Tests de réaction au stress et aux tensions
Apnée du sommeil : Masquez vos ronflements
Méthode : ACP ou Approche centrée sur la personne

Autres Bien-être :

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Secourir 2/5 : La perte de connaissance


Que faire en face d’une perte de connaissance

Coucher la victime sur le côtéChez vous, au travail, dans la rue, brusquement une personne perd connaissance.

Quel sont les premiers gestes qui sauvent ?

Avec une formation de secouriste – sauveteur, vous sauriez quoi faire. En attendant, voici les consignes

La perte de connaissance

  • Apprécier l’état de conscience :
    •  » Est-ce que vous m’entendez ? « 
    •  » Serrez-moi la main ! « 
    •  » Ouvrez les yeux ! « 
  • Demander de l’aide et mettre la victime sur le dos
  • Libérer les voies aériennes en basculant prudemment la tête en arrière
  • Apprécier la respiration sur 10 secondes : mouvement du torse, souffle, bruits
  • Si la personne respire, la mettre sur le côté en Position Latérale de Sécurité :
    1. Placer le bras de votre côté à 90°
    2. Prendre l’autre main, paume contre paume, et la placer contre l’oreille de la victime côté sauveteur
    3. Plier la jambe opposée et après s’être reculé, appuyer sur le genou afin de faire basculer la victime
    4. Placer la jambe du dessus à 90° et ouvrir la bouche
  • Vérifier la respiration, en posant la main sur le ventre
  • Alerter le 15

Autres cas de détresse

Au secours : Les premiers gestes

L’arrêt cardiaque

Le défibrillateur

Protéger – Alerter

Pour apprendre les premiers secours, consultez les associations de secouristes et sauveteurs de votre département. Plusieurs niveaux de formation vous préparent à parer à l’Urgence.

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Décès : Les formalités bancaires
Les événements susceptibles de faire augmenter le stress durant une urgence
Devise 023 Rien n’est plus important que la santé… sauf l’argent (Star Trek)

Les aides à l’embauche d’une personne en situation de handicap
Incompétence ou 10 conseils pour faire face aux critiques
Menu à préparer chaque matin pour un bon jour

Autres Bien-être :

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L’écoute active : mode d’emploi


La pratique de l’écoute active

je t'aime  - moi non plusParmi les techniques qui permettent de réussir un entretien, qu’il soit d’embauche, de promotion, pour demander une augmentation de salaire ou faire valoir ses atouts pour obtenir une mission, figure l’écoute active.

L’écoute active, c’est se concentrer sur les propos de l’autre sans perdre le fil ni de son discours ni du sien propre.

Inutile de déballer l’ensemble de vos arguments si votre interlocuteur montre des signes de lassitude, s’il veut en placer une et que votre débit l’empêche de le faire, sauf quand vous prenez une respiration.

Pour parvenir à convaincre l’autre que ce que vous dites est intéressant, il convient aussi de faire attention à ce qu’il dit, ainsi qu’à son langage non verbal.

C’est l’approche centrée sur la personne qui fera de vous un « bon » interlocuteur.

S’entraîner

Pour utiliser l’écoute active, il va falloir vous entraîner, car cette technique est loin d’être naturelle.

Le naturel est d’être concentré sur soi, de faire preuve d’égoïsme dans le discours et de le ramener à soi, de discourir en émettant ses idées et en utilisant son propre vocabulaire et tics de langage.

Il est très difficile au début de l’apprentissage de la méthode, d’écouter sans perdre le fil de la conversation, de répondre aux questions de l’autre et donner une réponse, tout en observant la réaction de son interlocuteur.

C’est comme une partie de ping-pong où vous devez à la fois suivre la balle des yeux pour la renvoyer sur la table sans faire de faute et de regarder son adversaire pour savoir où il se place, comment il tient sa raquette et quel est son prochain geste, de façon à envoyer la balle là où il faut pour gagner le point.

Trois outils pour la mise en pratique

Poser des questions

Un très bon moyen de savoir ce que l’autre pense et le faire parler et de lui poser des questions, tout simplement.

Il s’agit, bien sûr, de questions ouvertes, c’est-à-dire des questions qui nécessitent une réponse avec plusieurs phrases ou plusieurs mots. Il faut que l’autre puisse exprimer avec son propre vocabulaire suffisamment longtemps pour pouvoir l’observer et réagir.

Reformuler

Reformuler, c’est tout simplement répété ce que l’autre vient de dire, de préférence sous une autre forme, soit avec son propre vocabulaire soit en le mélangeant avec le sien. La langue française à ce gros avantage d’avoir à sa disposition un nombre important de synonymes.

En même temps reformuler permet de réfléchir la réponse que l’on va donner.

Résumé ou faire une synthèse

Reprendre les propos de l’autre, en utilisant moins de mots que lui, tout en conservant l’idée qu’il aimait, s’appelle faire une synthèse. C’est un résumé qui reprend l’idée maîtresse sans la dénaturer.

Comme dans la formulation, la synthèse permet de voir comment l’autre réagit, et en cas de désaccord sur un point détail, la réaction de votre interlocuteur permettra de savoir si vous allez dans le même sens que lui, ou si vous avez mal compris ses propos.

Se mettre au diapason

En combinant l’écoute active, la concentration sur l’autre, et la PNL, vous allez vous mettre au diapason, être en phase avec votre interlocuteur, et transmettre plus d’informations et de meilleure qualité au travers de ses filtres naturels et augmenter ainsi la qualité de votre discours et diminuer la déperdition de l’information.

Autre avantage, le choix de ce que vous allez dire, c’est-à-dire le fond de votre pensée correspondra aux attentes votre interlocuteur. Vous ne le lasserez pas avec de longs discours, avec des propos dont il n’a rien à faire. Ce conseil est particulièrement important lorsqu’il s’agit d’un entretien d’embauche.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Comment bien mener un entretien efficace
Comment faire passer mes idées en 8 étapes
Entretien d’embauche, discours, présentation : Conseils pour Bien parler

PNL visuel, auditif ou kinesthésique
Schéma de la déperdition de l’information
Ces phrases qui tuent le dialogue

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Pour bien parler : respirez correctement


Manquez-vous de souffle ?

soufflet de forge

soufflet de forge

Lorsque vous êtes amené à parler, au milieu d’une réunion de réseau, parmi des amis ou des inconnus, devant une salle pleine d’élèves, dans un entretien de recrutement ou devant un auditoire dans un symposium, votre voix est un des éléments essentiels pour vous faire entendre.

Outre la modulation de la voix, il faut aussi bien respirer. Ce que nous faisons, souvent sans nous en rendre compte, lorsque nous chantons, nous devrions le faire aussi lorsque nous parlons.

Avec une poitrine rentrée, les poumons ne peuvent expulser suffisamment d’air pour faire vibrer les cordes vocales.
Le son qu’elles produisent est faible, la voix est étouffée par le bruit ambiant ou forcée pour compenser.
Vos auditeurs vous comprennent alors mal, ou pas du temps, surtout s’ils sont un peu éloignés de vous.

Avec le remplissage correct des poumons par une inspiration lente par le nez, il est alors possible d’expulser l’air comme une soufflerie dans une forge, avec suffisamment de force pour terminer votre phrase, sans être à court d’oxygène.

Entraînez-vous à respirer

Inspirez lentement par le nez, bloquez votre respiration un bref instant, puis expirez par la bouche, tout aussi lentement, ce qui, par ailleurs, vous évite une hyperventilation. Recommencez autant de fois que nécessaire jusqu’à ce que cette respiration réfléchie devienne naturelle et sans effort.

Faites des pauses quand vous parlez, en rythme avec votre respiration. Imaginez que vous prononcez vos paroles comme s’il s’agissait d’une lecture d’un texte avec des points et des virgules, et autres signes de ponctuation.

Vous baissez le ton à la fin d’une phrase, sauf pour les phrases interrogatives. Et surtout, vous inspirez rapidement à chaque virgule avec une très courte pause.

Essayez et vous parviendrez à retenir l’attention de votre ou vos interlocuteurs avec succès.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Apnée du sommeil : Masquez vos ronflements


Ronflements et apnée du sommeil sont souvent ensemble

L’apnée du sommeil

appareil respiratoire nocturne

masque respiratoire avec humidificateur

Ce syndrome est caractérisé par un arrêt de la respiration. Lorsque la respiration est diminuée alors on parle d’hypopnée.

Ce trouble du sommeil dure plus ou moins longtemps. Plus l’arrêt de la respiration est long et plus les risques de conséquences négatives sont importants :

Le ronflement

Lorsque l’air revient dans les poumons, surtout après une apnée du sommeil, il se produit un son, que connaissent ceux et celles qui partagent le lit du ronfleur.

Lorsque l’on dort, les muscles se relâchent. C’est le cas aussi pour les muscles de la gorge : la luette et le voile du palais. A chaque influx et reflux d’air, ils se mettent à vibrer. C’est le ronflement.

Le ronflement est banal dans 90% des cas. Pour les 10% restant, le risque pour la santé dépend aussi d’autres facteurs, dont l’apnée du sommeil.

Un masque pour respirer

Parmi les différentes méthodes qui peuvent apporter un meilleur sommeil existe le masque de respiration nocturne.

Il y a le simple masque (voir la photo), qui, relié à un compresseur, va envoyer l’air ambiant compressé, avec ou sans humidificateur d’air, directement dans le nez.

Le masque plus sophistiqué est relié à une bombonne d’oxygène pour envoyer aux poumons, un influx d’oxygène. Ce masque est utilisable dans les cas d’apnées profondes où la durée de la respiration dépasse plusieurs dizaines de secondes.

Les cliniques du sommeil

Dans chaque Région de France, il existe un service ou un clinique, spécialisé dans les troubles du sommeil.

Il existe beaucoup de troubles et encore plus de causes, souvent multiples à ces troubles. Ces troubles sont souvent négligés par ceux et celles qui en souffrent. L’habitude de les supporter, en apparence, est forte puisque ce sont de troubles quotidiens ou permanents sur de très longues durées.

Même si les délais de rendez-vous se mesurent en mois pour avoir un entretien avec un médecin spécialiste du sommeil, si vous souffrez d’apnée du sommeil et simplement de ronflements, consultez !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Lâcher-prise vs relaxation


Se relaxer ou lâcher-prise

lâcher prise

Faut-il lâcher prise pour se relaxer ?
Et puis, qu’est-ce que cela veut dire ?

Se relaxer

Se relaxer est un mécanisme physique dont l’impulsion de départ est donnée par sa propre volonté.
La relaxation consiste à une déconcentration mentale et musculaire.

Les meilleurs résultats sont obtenus le matin ou le soir, ou encore avant une épreuve sportive.

Une mise en condition est nécessaire à la relaxation :

  • Choisir, de préférence, une pièce calme et une température neutre, ni trop froid, ni trop chaud
  • Être allongé ou assis confortablement avec la nuque calée et les bras posés sur des accoudoirs ou sur un support comme le soir
  • Fermer les paupières, être immobile, diminuer son niveau d’alerte

Les conséquences de la relaxation

La relaxation permet une diminution de la tension artérielle, du pouls et de la respiration.
Elle passe aussi par une prise de conscience de son corps, en particulier de sa respiration.
Et aussi :

  • D’avoir une sensation de bien-être
  • Une diminution de la fatigue, de la douleur, des insomnies
  • Une diminution d’émotions fortes, comme la colère et l’anxiété

Lâcher prise

Le Lâcher prise démarre aussi par une décision de sa propre volonté et a des implications sur le physique.
Seulement le lâcher prise est avant tout un mécanisme psychique qui permet de faire le vide dans ses pensées.

Il est possible de lâcher prise sans passer par la relaxation

Un moyen efficace est celui du rideau de fumée : avoir une activité qui nécessité de la concentration mentale au point d’arriver à ne plus penser aux préoccupations qui occupe l’esprit et empêchent le lâcher prise.
Par exemple, le sudoku ou les mots-croisés.

Ces exercices mentaux sont effectués en pleine conscience.
Elle ne relaxe le corps que parce qu’il faut rester dans une position physique telle que les mouvements sont réduits au minimum.

Le lâcher prise n’est pas le renoncement, l’abandon de la réflexion individuelle et personnelle ou du contrôle de ses émotions ou de ses pensées.

C’est aussi un moyen de décontraction qui permet, ensuite, de mieux réfléchir aux sujets qui nous préoccupent.
C’est une mise entre parenthèse et pour un temps relativement court des pensées qui nous parasitent.

Se relaxer pour lâcher prise ou lâcher prise pour se relaxer ?

Dans les 2 cas, c’est une question de volonté.

L’environnement joue aussi son rôle et toute perturbation extérieure interrompt l’un et l’autre des deux mécanismes de la volonté.

Les objectifs sont quasi-identiques. C’est l’ordre de priorité et les moyens de parvenir au but qui les différencient.

En gros, pour se sentir physiquement mieux, alors les techniques de relaxation peuvent parvenir au résultat attendu, et pour penser plus efficacement, alors le lâcher prise permet de faire une pause mentale et d’épurer ses pensées parasites.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Insomnies ! Quoi faire ?


insomnie

Ah! Ces insomnies ! Avoir une insomnie récurrente signifie…

…que son organisme a besoin de moins de sommeil que celui d’autres personnes.

Un insomnie est, peut-être aussi, un signe d’un dérèglement physique.

Des soucis peuvent aussi en être la cause, ainsi que

  1. le froid ou la chaleur
  2. une vessie pleine
  3. un voisin bruyant
  4. une sensibilité forte à des ondes ou des vibrations
  5. les pleurs d’un enfant ou le ronflement de l’autre
  6. un dérèglement hormonal
  7. des douleurs
  8. une mauvaise position dans le lit
  9. un repas trop copieux ou trop arrosé
  10. etc.

Que faire contre l’insomnie

A vrai dire, pas grand chose, dans la mesure où il s’agit de causes extérieures ou sur lesquelles on ne peut avoir d’influence directe

Alors ! Quoi faire ?

  1. Rester au lit
  2. Se lever
  3. Se réchauffer ou se refroidir
  4. Boire un verre de lait chaud ou tiède
  5. Regarder les étoiles ou les gens dans la rue
  6. Lire
  7. Écrire
  8. Écouter une musique apaisante

Évitez une activité qui prenne du temps

Si vous souhaitez voir un film, choisissez un court métrage, un épisode d’une série, pas une saga de 3 heures

Rendormissement

Se rendormir arrive souvent au mauvais moment, c’est-à-dire quand il faut se lever pour aller travailler ou à l’école

Cependant, un sommeil de courte durée peut s’avérer réparateur

Un micro sommeil se 10 minutes, 20 minutes ou d’une heure, suffit pour gagner quelque énergie pour la journée, ou la matinée.

Se coucher tôt, même très tôt, entraine une insomnie plus tôt dans la nuit et permet aussi de se rendormir tôt, ce qui laisse plus de temps après le rendormissement avant de se lever à l’heure habituelle

Danger pour sa santé

Les personnes qui dorment moins de 5 heures ont une durée de vie plus courte. Il en est de même pour celles qui dorment plus de 8 heures.

Le rythme cardiaque change beaucoup, augmente ou devient arythmique

Attention aussi aux apnées du sommeil durant lesquelles la respiration cesse, jusqu’à plusieurs dizaines de secondes

Dernier conseil

Une solution chimique, à base de médicament, n’est jamais une solution durable contre les insomnies  !!

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Le timbre de la voix


Le timbre de la voix

timbre de la voixQuelques conseils pour mieux maîtriser le timbre de votre voix.

Platon : « Parlez, afin que je vous connaisse;
tant il est vrai que la voix décèle le caractère. »

Le timbre naturel

  • Si vous avez un timbre de voix dur : adoucissez–le.
  • Si votre timbre de voix est aigu : voilez-le.
  • Votre voix est menue ou efféminée et cela vous dérange : affermissez-là

Vous ne savez rien de tout cela : Enregistrez votre voix.

Au début, en entendant votre voix, vous aurez l’impression que ce n’est pas la vôtre. C’est parce que vous avez l’habitude de l’entendre « de l’intérieur », c’est-à-dire au travers votre boîte crânienne et non pas au travers de vos oreilles externes.

La souplesse et l’élasticité des cordes vocales sont indispensables pour parvenir à corriger les défauts de votre voix. Surveillez votre respiration et apprenez à inspirer et à expirer.

Un changement momentané

Votre voix s’éraille

C’est que vous parlez de la gorge. La place d’une voix, c’est la bouche : Parlez dans le masque en projetant votre voix vers les lèvres.

Les cordes vocales prennent leur forme dans la bouche sous l’action conjuguée de la langue, du palais, des dents set des lèvres. Les consonnes sont réparties quatre catégories : linguales (langue), palatales (palais), dentales (dents), labiales (lèvres)

Vous vous sentez une voix ingrate

Apportez à vos propos un ton convainquant, voire passionné. Essayez de transmettre vos émotions.

Votre voix est épuisée

Posez votre voix ; c’est-à-dire, sachez la soutenir pendant la durée du discours et lui donner l’ampleur et l’intensité nécessaire.

Réglez les temps de pause. Un très court arrêt entre les phrases donne le rythme de votre discours.

Problèmes chroniques

Si vous avez des problèmes chroniques avec votre voix jusqu’à devenir aphone : Évitez l’abus de tabac, les poussières, l’humidité et le froid.
Toutes ces influences externes s’attaquent aux muqueuses du pharynx et du larynx.

L’aphonie est parfois un réflexe purement de nervosité chez un débutant ou une personne impressionnable. C’est le raidissement des cordes vocales dû au trac.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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