Entretien d’embauche ou grand oral du bac : 7 Conseils pour le réussir 2/2


Comment s’en sortir lors d’une présentation à l’oral

La première partie dans l’article précédent

Dans une situation où un entretien est déterminant pour la réussite de votre projet : grand oral du bac ou entretien d ‘embauche, l’oral est déterminant.

Voici la suite des conseils.

5/ Éliminez vos tics de langage

A contrario du point précédent, vous perdez beaucoup de temps avec des tics de langage.

La répétition de ces tics retient plus l’attention que le reste de votre discours.

Vous risquez le lasser vos auditeurs et même de les agacer au point qu’ils ne vous écoutent plus, même si vous êtes pertinent.

tics de langage

tics de langage

Rien de mieux pour corriger vos tics de langage que de discourir devant un public neutre ou favorable avant de passer au vrai oral.

Votre famille, vos amis ou l’enregistrement de votre discours, vont vous donner un retour sur vos tics de langage, voire de gestes et mimiques.

En prenant conscience de leurs existences, vous êtes à même de les faire disparaître ou de le remplacer dans des expressions plus variées et des gestes différents.

6/ Posture et gestes

Le langage non verbal représente un pourcentage énorme de votre communication.

Nous sommes tous habituer à voir la moindre grimace, le coup d’œil, le frémissement du corps de l’autre, que nous interprétons, chacun à notre manière, selon notre éducation. C’est exactement ce qui se passe quand c’est à notre tour de nous exprimer devant d’autres personnes.

Si vous êtes debout, soyez bien campé sur vos jambes, légèrement écartées l’une de l’autre.
Assis, vous serez le dos décollé du dossier du siège, légèrement penché vers l’avant.

Bon : main ouverte en entretien

Bon : main ouverte en entretien

Votre attitude sera l’ouverture, donc oubliez immédiatement les jambes, les bras ou les mains croisés.
Paumes vers le haut ou l’autre vers l’autre, vous donnez une expression de confiance en soi, propice au succès de l’oral.

Regardez celui ou celle qui vous parle est un signe de respect. Si vous êtes gêné de regarder dans les yeux, focalisez votre regard sur un point situé à 10 centimètres derrière son œil gauche.

Si votre entretien oral se passe en visio alors c’est la caméra que vous devez regarder. Collez un post-il juste à côté de la caméra pour vous en rappeler durant l’entretien.

7/ Gardez votre sang-froid

Les questions pièges sont une partie des astuces utilisés par votre interlocuteur pour vous déstabiliser. Il peut aussi faire des gestes, avoir des grimaces, par exemple, en soufflant tout en levant les yeux au ciel.

Le but de ces attitudes est de voir comment vous réagissez en situation de difficulté, par un manque de connaissance d’un sujet, d’un manque de précision ou d’une réponse floue ou à côté de la question.

gardez votre sang-froid !

gardez votre sang-froid !

Plus une attaque est basse et vile, plus elle porte. Gardez donc la maîtrise de vos réactions instinctives. Quand on nous attaque, deux attitudes involontaires se font sentir alors qu’il vous faut en utiliser une troisième.

La contre-attaque et la fuite sont impossibles. Par conséquent, c’est le raisonnement qui vous permettra de vous en sortir. La CNV ou Communication Non Violente a été développée pour répondre aux provocations.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Entretien d’embauche ou grand oral du bac : 7 Conseils pour le réussir 1/2


Comment s’en sortir lors d’une présentation à l’oral

Depuis 2022, l’épreuve du grand oral a été mise en œuvre pour décrocher le baccalauréat.

Dans la suite de sa vie professionnelle, vous êtes confronté à l’exercice de l’entretien d’embauche.

Dans deux cas, vous êtes confronté à prendre la parole en public, à convaincre que vous maîtrisez votre sujet, à répondre aux questions des interrogateurs, à les rassurer sur vos capacités à aller plus loin, dans les études ou la carrière.

le grand oralC’est là que l’art oratoire vous sert pour passer l’épreuve avec succès.

1/ Préparation mentale

C’est un moment de partage. Un moment où vous levez le voile sur vos connaissances et votre personnalité.

L’entrainement des sportifs de haut niveau – et les autres – passe par une phase de concentration mentale, de répétition de la situation. Plus vous aurez répéter votre rôle, comme au théâtre, et plus vous serez à l’aise lors de la rencontre.

2/ Respirez pour vous calmer

La respiration est un élément-clé pour faire baisser les tensions.
Inspirez puis expirez lentement par le nez.

Vous calmerez aussi votre cœur. Vous ferez baisser votre tension et calmerez votre stress, en diminuant l’apport d’adrénaline et en augmentant l’oxygénation des cellules de votre corps, notamment celles de votre cerveau.

position pour bien respirer et destresser

position pour bien respirer

3/ Pitch et mots-clés

Le pitch est la partie de l’entretien où vous devez vous présenter en 2 à 3 minutes chrono.

Pour le réussir, écrivez-le et apprenez-le par cœur. Entrainez-vous à le réciter en y mettant le ton qui convient.

Pour le reste de votre discours, mieux vaut connaître son sujet par des mots-clés.

Chaque mot-clé représente une partie de ce que vous avez prévu d’évoquer ou/et des réponses aux questions attendues et peut-être moins attendues.

4/ Synthèse et détails

Moins vous avez de connaissances et plus vous avez tendance à vouloir détailler.

A l’inverse, mieux vous connaissez vos savoirs et savoir-faire et plus vous êtes en mesure de synthétiser.

Dans un oral, il faut, à la fois, faire des phrases courtes et déceler si votre ou vos interlocuteurs attendent que vous détailliez vos propos. Comme vous avez un temps limité, avec des phrases courtes, vous vous donnez plus de temps pour fournir du détail là où ça en vaut la peine.

La suite dans l’article suivant

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Guide d’observation en entretien de recrutement
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Lettre de motivation et entretien : Mots et expressions à éviter

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Guide d’observation en entretien de recrutement


Ce qu’un recruteur observe durant un entretien d’embauche

Lors d’un entretien de recrutement, le recruteur a besoin de confirmer ou d’infirmer les compétences du candidat en face de lui.
Cela commence par sa motivation jusqu’à son éventuelle intégration à l’équipe en place.

Voici les points à observer par le recruteur durant un entretien :

entretien de recrutementLe fond

  1. Le candidat cite des informations qu’il (elle) a recueillies sur la société avant de venir. S’est renseigné (e) sur la place et les responsabilités de son interlocuteur
  2. N’hésite pas à poser des questions pour montrer son intérêt pour le poste et l’entreprise
  3. Sait démontrer comment son expérience passée et ses capacités correspondent au poste, et peuvent contribuer à résoudre les problèmes qui se posent à l’entreprise
  4. Met en avant ses qualités, sa motivation, son professionnalisme
  5. Illustre ses arguments par des exemples précis, si possible chiffrés, de sa vie personnelle ou professionnelle
  6. Sait répondre aux objections, aux questions potentiellement déstabilisantes
  7. Ne cache pas ses autres pistes professionnelles pour mieux mettre ses compétences en valeur
  8. Sait aborder la question de la rémunération (questionnement, prétentions, argumentation)
  9. Se renseigne à la fin de l’entretien sur la suite à donner
la forme recrutement

attitude durant l’entretien de recrutement

La forme

  1. Son image est en adéquation avec celle de l’entreprise (présentation, look…)
  2. La voix, le ton, le registre de langage, le vocabulaire, sont adaptés
  3. Écoute son interlocuteur. Se concentre sur le contenu des échanges plutôt que sur l’enjeu de l’entretien
  4. Regarde son interlocuteur dans les yeux. Si plusieurs interlocuteurs, leur accorde une égale attention même si certains s’expriment plus que d’autres
  5. Adopte une attitude ouverte et avenante
  6. Utilise le langage corporel : ponctue son discours et illustre ses propos par des gestes adaptés
  7. Montre une bonne gestion du stress

Source : Pôle emploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Recruteur : 5 questions indispensables à poser aux candidats
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Recrutement : Les sources de stress du recruteur

Recruteurs : 7 conseils pour évaluer les candidats
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Lettre de recommandation : Mode d’emploi


Comment écrire une lettre de recommandation

Pour appuyer sa candidature, un ancien collaborateur, un ex-collègue, vous demande une lettre de recommandation, avec l’intention de la joindre à son CV et à sa lettre de motivation.

C’est une marque de confiance, qui montre que les relations entre les deux personnes ont été cordiales et que la séparation a eu lieu avec respect mutuel.

Vous avez décidé d’accepter avec la conviction de l’aider à retrouver un nouvel emploi.
Sinon, répondez simplement que vous préférez vous en abstenir.

Lettre de recommandation de Louis Pasteur en faveur du Docteur Albert Calmette

Lettre de recommandation de Louis Pasteur en faveur du Docteur Albert Calmette

Qu’est-ce que vous allez écrire ?

Indiquez qu’il s’agit d’une lettre de recommandation, dès le premier paragraphe, en citant la personne recommandée

Rappeler votre lien professionnel, en précisant la hiérarchie, le service dans lequel vous avez travaillez, surtout si c’est le même. La durée et la fréquence de vos relations et le type de relations démontrent la bonne connaissance que vous avez de la personne recommandée.

Évoquer le travail réalisé et votre appréciation, en donnant un ou deux exemples d’actions.

Précisez les compétences que vous avez constatées chez la personne recommandée, ainsi que son style de personnalité. La façon dont elle prend en charge les tâches est aussi importante que le savoir-faire en lui-même.

Signalez ce que vous avez apprécié particulièrement. Instaurez une sorte de complicité tacite avec le futur responsable ou collègue, votre pendant, en faisant ressortir tout l’intérêt pour lui de travailler avec votre protégé (e), sur le plan humain autant que professionnel.

complicité

Bonne entente entre collègues

Comment rédiger sa lettre de recommandation ?

La lettre de recommandation tient sur une page, comme la lettre de motivation du candidat.

Annoncer tout de suite dans l’objet : « Lettre de recommandation »

Elle est aéré avec des paragraphes séparés par une ligne blanche, et qui contient jusqu’à 4 lignes maximum.

Un thème par paragraphe pour éviter de se répéter. Une idée par phrase.

Apposer votre signature manuscrite au-dessus de votre nom, en bas de page.

Écrivez votre fonction et l’entreprise pour laquelle vous travaillez, ainsi que vos coordonnées, téléphone et mail, pour être contacté directement, si besoin.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pourquoi les propositions, recommandations, nouvelles idées sont-elles souvent refusées?
La résilience : Définition et principes
Le Projet de Transition Professionnelle : Mode d’emploi

Contrôle de référence, côté recruteur
Contrôle de référence aux abonnés absents
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Recherche d’emploi et Réseaux sociaux en 14 conseils


Ce que permettent les réseaux sociaux professionnels dans la recherche d’emploi

Dans votre recherche d’emploi, il serait dommageable d’éviter les réseaux sociaux professionnels.
Le plus connu est LinkedIn. D’autres existent aussi.

LinkedIn logo

Voici 14 conseils pour en tirer le meilleur parti :

  1. Adaptez votre profil sur un réseau social professionnel.
    Cela vous rend visible et optimise votre présence.
  2. Participez à des forums en ligne et montrez votre expertise.
  3. Ayez un bon titre de profil et exposez clairement vos objectifs :
    ce que j’apporte / ce que je recherche.

  4. Mettez à jour régulièrement votre profil pour dynamiser votre présence.
    Une fois par mois suffit le plus souvent.
  5. Autoriser que votre profil soit référencé sur les moteurs de recherche.
    Pour faire partie des résultats des recherches.
  6. Renseignez une carte de visite professionnelle.
    Elle permet d’être enregistré plus rapidement parmi les contacts des recruteurs et des employeurs.

  7. Ayez une présentation plus complète de votre expérience que dans un CV classique, en cohérence avec ce dernier.
    Utilisez toutes les possibilités proposées par les réseaux sociaux pour fournir d’autres renseignements que dans votre CV.
  8. Faites-vous recommander par un ex-employeur ou un collègue.
    Faites-le sur votre profil en global et sur chacune des compétences que vous enregistrez dans votre profil.
    10 réseaux sociaux
  9. Recommandez des contacts susceptibles de les intéresser à vos contacts.
    Ils se sentiront reconnaissants et vous renverrons l’ascenseur à l’occasion.
  10. Retrouvez des professionnels avec des points d’intérêt communs.
    Échangez sur ces sujets afin de vous faire connaître et d’apprendre de vos contacts de réseaux.
  11. Invitez ou faire-vous inviter à des événements organisés via un réseau social.
    Une rencontre physique remplace aisément des échanges à distance.

  12. Publiez une question ou répondez à un sujet posé pour démontrer votre expertise.
    C’est l’occasion de montrer votre savoir-faire et de vous mettre en avant.
  13. Accéder à des offres d’emploi, à des annonces.
    Beaucoup d’offres sont présentes dans les sites de réseaux sociaux sans passer par un autre site d’emploi.
  14. Lisez les communiqués de Presse, les demandes de partenariat, etc.
    Cela vous permet de voir qui recherche quoi et où.

Source : Pôle emploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Recherche d’emploi : Des clés pour construire votre pitch
Étude du marché de l’emploi des cadres seniors
Précrastination vs procrastination

La résilience : Définition et principes
Entretien d’embauche : Les nouvelles questions pièges liées à la pandémie
Compétence, Habilité, Aptitude : Définitions

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Les types de questions en Communication


Les 5 types de questions

J’ai six fidèles serviteurs qui dirigent toute ma vie, ils s’appellent :
qui,    quoi,    où,    quand,    comment,    pourquoi
(R. Kipling)

Rudyart Kipling

Rudyart Kipling

Questionner, c’est découvrir les besoins, la situation, les projets de son interlocuteur

QUESTIONS

EXEMPLES

EFFETS

Fermées

Alternatives :

Est-ce que… ?
Avez-vous… ?
Êtes-vous… ?

Choix multiples :

Vous payez comptant, à crédit ou en leasing ?
On se rappelle jeudi, vendredi ou la semaine prochaine ?

Informatives :

Qui est responsable de … ?
Quand avez-vous acheté… ?
Où avez-vous installé… ?

Elles sont précises, utiles.
Elles servent à obtenir une information ou à vérifier quelque chose

Peuvent être inquisitoriales si mal dosées

Ouvertes

Pourquoi ?
Pour quel raison ?
Comment ?
De quelle façon ?
De quelle manière ?
Qu’est-ce que ?
Quel ?
Que pensez-vous de ?
De quoi s’agit-il ?
Parlez-moi de… ?
Expliquez-moi, dites-moi… je vous écoute

Elles créent le dialogue.
Elles incitent à s’exprimer.

Peuvent occasionner un silence

Relais

En quoi, en quel sens ?
Sur quel plan ?
Par exemple ?
Dans quel domaine ?
C’est-à-dire ?
Ah bon ? Ah oui ? Vraiment ?

Elles servent à approfondir et à relancer en repartant d’une réponse à des questions ouvertes ou fermées

Miroir

Les conditions de financement ne sont pas celles que j’attendais.
–          Pas celles que vous attendiez ?

Elles servent à entrer dans la logique de l’autre en l’amenant à s’exprimer de son point de vue

Exigent une bonne intonation et se pratiquent à petite dose

Suggestives

Le mieux ne serait que nous démarrions le 15 de ce mois, non ?
Vous ne trouvez pas que les délais sont un peu courts ?
Ne pensez-vous pas que la concurrence va réagir vite ?
Personne ne veut rien ajouter ?

Elles visent à influencer.

La fiabilité des réponses n’est pas assurée.

L’interlocuteur peut finir par se sentir privé de son libre arbitre

Source : Pôle emploi

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Recrutement : Le premier contact téléphonique 
Entrevue d’embauche : 4 questions pas si anodines
Tout l’intérêt de communiquer par son image

Réussir une bonne première impression
12 conseils pour convaincre
Deuxième entretien d’embauche : Se préparer pour réussir

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Précrastination vs procrastination


En faire trop ou pas assez

Beaucoup ont entendu parler de la procrastination. Si, si. C’est ce phénomène qui fait que l’on remet à plus tard ce que l’on pourrait faire tout de suite, par lassitude ou manque d’envie.

La procrastination peut conduire au bore out.
Le manque d’appétit au travail génère un vide, un manque de tâches à effectuer. Du moins, celles que l’on devrait faire et que l’on ne fait pas.

Faute d’exécuter des tâches, on passe son temps à ne rien faire, c’est le bore out.

bore out engendré par la procrastination

bore out engendré par la procrastination

A l’inverse, et bien moins connu, la précrastination.

C’est le phénomène qui conduit à faire tout, tout de suite. On n’attend jamais, on enchaîne les tâches les unes après les autres, sans discernement.

Sans s’arrêter ni faire le tri, dès qu’une nouvelle tâche arrive, on se lance dans sa réalisation le plus tôt possible.

A force, la précrastination peut conduire au burnout, c’est-à-dire à l’épuisement professionnel.

Si la procrastination amène à mourir d’ennui, la précrastination conduit, parfois, jusqu’à la mort, via un burnout trop poussé, le karoshi, mot d’origine japonaise.

précrastination : trop de bras

précrastination : trop de bras

Analyse de ces phénomènes

Les deux phénomènes sont une réaction, le désir de soulager le stress et l’angoisse devant un travail qui déplait.

En cas de procrastination, vous

  1. Accumulez le retard
  2. Faites les choses le plus tard possible
  3. Renforcez la culpabilité sur sa paresse
  4. Stressez voire paniquez face à la liste des tâches à exécuter
  5. Donnez une mauvaise image de soi
  6. Préférez ne rien démarrer
  7. Avez le réflexe de fuir devant un danger
  8. Manquez d’énergie
  9. Perdez votre élan et éprouvez des difficultés à reprendre là où vous vous êtes arrêté
  10. Retardez les tâches les plus importantes
  11. Repoussez les tâches désagréables en les retardant
  12. Voyez à long terme

En cas de précrastination, vous

  1. Retardez, le moins possible, les tâches moins importantes
  2. Faites les choses le plus tôt possible
  3. Culpabilisez d’avoir encore des tâches à faire
  4. Avez la volonté de se libérer des tâches désagréables
  5. Voulez donner une bonne image de vous
  6. Démarrez plusieurs tâches à la fois
  7. Avez le réflexe de combattre devant un danger
  8. Disposez de beaucoup d’énergie
  9. Gaspillez vos ressources, votre temps et votre énergie
  10. Souhaitez tout contrôler
  11. Repoussez les tâches désagréables en les exécutant tout de suite ou en faisant passer les autres tâches avant
  12. Voyez à court terme

principe_d_eisenhowerSolutions

Deux phénomènes et pourtant des solutions communes.

  • Prévoir les tâches
  • Programmer et planifier les tâches
  • Avoir le réflexe de combattre un danger
  • Se fixer une date de fin ni trop proche ni trop éloignée, à la mesure de l’enjeu
  • Traiter les tâches selon leur importance et l’urgence
  • Éviter les distractions et rester concentrer sur sa tâche
  • Réserver des durées sans téléphone, porte fermée interdisant de pénétrer
  • Adapter son emploi du temps à son rythme circadien pour utiliser sa meilleure énergie au meilleur moment pour soi
  • Noter ses idées pour y revenir plus tard
  • Se fixer des objectifs modestes et atteignables

Alors, et vous ? Procrastination, précrastination, ou aucun des deux ?

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4 conseils pratiques pour réussir sa période d’essai


4 conseils pratiques pour réussir sa période d’essai

Période tous les dangers, la période d’essai peut capoter, si vous vous y prenez mal.

Il existe de nombreux pièges où les croyances que vous avez peuvent vous desservir durant cette période que vous souhaitez réussir, c’est-à-dire aller jusque sa fin et confirmer votre embauche.

période d'essaiLa ponctualité

C’est tout bête. Soyez à l’heure, tant pour arriver sur votre lieu de travail qu’au moment des pauses ou à la fin de votre journée.

Bien sûr, il est tentant de montrer son zèle en adoptant les horaires des collègues voir celles de votre chef. Seulement, la fatigue durant la période d’essai est plus grande que la fatigue quand on a attrapé la routine.

Soyez souple aussi. Si un coup de collier est nécessaire pour une action commune, prenez alors vos responsabilités.
Si le dépassement d’horaires est la règle, à vous de voir si vous l’acceptez ou si votre intérêt est d’interrompre la période d’essai.

Prendre le rythme

Les automatismes viennent avec le temps.

prendre le rythme

prendre le rythme

Vous découvrez de nouvelles façons de faire, des logiciels, un environnement de travail. Tout cela contribue à vous prendre du temps avant d’être aussi opérationnel (le) que les collègues.

Discutez avec les autres, posez-leur des questions, demandez leur aide.
Se faire aider pour acquérir plus vite les connaissances indispensables pour devenir plus efficace.

Restez, cependant, mesuré (e), car vous risquez de ralentir le travail des autres et de trop les déranger. Profitez des moments de leurs pauses où ils sont plus au calme pour vous répondre ; si vous pouvez attendre.

Faites-vous bien voir

Le partage d’opinion et l’expression de son point de vue impliquent de connaître la situation dont il est question.

Laissez les autres lancer la conversation et participez-y en posant des questions, plutôt en donnant votre opinion, surtout si elle est en contradiction avec ce que vous entendez.

Mieux vaut faire profil bas, du moins, durant la période d’essai et ainsi éviter des conflits inutiles.

conversation entre collègues

Attendez avant les remises en question

Il est probable que vous ferez la comparaison entre votre précédent travail et le nouveau.

Si prendre l’initiative de proposer des changements est souvent bien vu de la hiérarchie, le contraire l’est tout autant. L’opposition existe déjà, elle est encore plus forte quand c’est le (la) dernier (ère) arrivé (e) qui en est le point de départ.

La remise en cause doit se faire à bon escient, avec un degré d’acceptation élevé. A vous de trouver les arguments qui touchent ou attendez la fin de votre période d’essai pour le faire.

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Les 100 jours de la période d’essai réelle
Période d’essai : Les débuts comme chef de service
Malade pendant la période d’essai : Conséquence

Management : L’entretien d’intégration
Comment présenter un avantage ou un inconvénient
Premier emploi : Adaptation impérative

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8 étapes pour s’orienter professionnellement


S’orienter professionnellement en huit étapes

Le chemin vers l’emploi passe parfois par un changement d’orientation, au début, au milieu ou à la fin de sa carrière. Jeunes diplômés, chômeurs, ou simple envie de faire autre chose.

Il est alors temps de se poser les bonnes questions pour s’orienter correctement.

A Confronter ses caractéristiques personnelles à celles du métier

Suis-je en mesure d’exercer ce métier ?

choisir un métier Yalc'had Skoazell

Choisir un métier

B Chercher de l’information sur le marché du travail et de la formation

Est-ce que je connais les débouchés ?

C Trouver des pistes de métier diversifiées

Dans quels nouveaux métiers puis-je me projeter ?

job_index

D Prioriser des pistes de métier

Quel est le métier que je préfère ?

E Expliciter son expérience, ses choix et son projet professionnel

Suis-je capable d’expliquer mon projet et d’argumenter mes choix ?

F Mettre en œuvre et adapter mon plan d’actions

Est-ce que je connais les étapes pour réaliser mon projet ?

Gestion de projet : diagramme de Gant

Gestion de projet : diagramme de Gant

G Identifier dans son environnement les soutiens à son projet

Mon entourage soutient-il mes choix ?

H Activer et élargir son réseau

Comment faire jouer mes relations ?

Source : Pôle emploi

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Orientation professionnelle : Les classements de métiers
Reconversion : Les étapes
Le Conseil en Évolution Professionnelle : Les 8 questions fondamentales

Les 5 types de risques dans un projet pro ou perso
Changement : Dix conseils pratiques pour en gérer la conduite
Communication : La notion de filtre dans la déperdition d’information

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Deuxième entretien d’embauche : Se préparer pour réussir


Quelles questions préparer pour une seconde entrevue de recrutement ?

Vous étiez préparé pour le premier entretien d’embauche et vous avez franchi le cap : Vous êtes sélectionné (e) pour passer un second entretien.

Vous pensiez avoir tout dit et avoir tout appris durant la première entrevue.
Que va-t-il falloir ajouter cette fois-ci ?

1 Vos interlocuteurs

Si l’interlocuteur principal, voire unique, rencontré lors du premier rendez-vous, est issu du milieu des Ressources Humaines, il sera peut-être absent au second.

deuxième entretien d'embaucheCe qui est sûr, c’est la présence de votre futur chef. Celui ou celle avec qui vous allez travailler, qui va vous confier vos missions et superviser votre travail.

Son objectif principal sera de vous imaginer dans son équipe et estimer la réussite de votre intégration potentielle.

Ses questions vont aussi porter sur vos savoir-faire, source initiale du besoin qui a conduit au lancement du recrutement.

De votre côté, repassez-vous le déroulé du dernier entretien pour trouver de nouvelles questions.

2 Vos questions

Même si vous pensez avoir fait le tour des questions durant la première interview, certains sujets méritent d’être éclaircis. Tout flou ou mauvaise compréhension doit s’effacer et vos questions porteront, en partie, sur les sujets déjà traités.

des questions pour nousD’autres questions seront nouvelles.
Voici un échantillon de 10 sujets de questions pour un deuxième entretien d’embauche :

  1. La culture de l’entreprise
  2. La stratégie globale de l’entreprise
  3. Les objectifs à court et moyen terme
  4. La structure de votre future équipe
  5. Les personnalités de vos principaux contacts dans l’entreprise : collègues, supérieurs, collaborateurs
  6. Le périmètre d’autonomie du poste
  7. Les conditions d’accueil et d’intégration
  8. Le contenu du contrat de travail
  9. Les conditions de travail
  10. La protection sociale

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Pour en savoir plus :

En complément :

Les signes encourageants dans un entretien d’embauche
Candidature : Quelles sont vos motivations
Management : Comment évaluer l’intégration d’un nouveau salarié

Le Pourquoi de certaines questions en entretien d’embauche
Contrat de travail : Les droits et obligations
Se sentir bien en entreprise : Les 7 critères

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Recruteur : 5 questions indispensables à poser aux candidats


5 questions indispensables pour réussir son recrutement

Que ce soit votre métier ou que vous participez occasionnellement à un processus de recrutement, vous faites partie des recruteurs.

Le risque le plus important que vous devez assumer, c’est de vous tromper et de choisir un candidat qui va vous décevoir.

se tromper

se tromper de candidat ?

En entretien d’embauche, un des moyens de mieux connaître les candidats est de leur poser des questions et de jauger leurs réponses, tant orales que non verbales.

1. Pourquoi êtes-vous ici ?

Une question directe amène une réponse directe.

La réaction du candidat va être à la hauteur de sa motivation et de sa préparation à l’entretien.

Elle sera centrée sur lui-même ou orientée vers le poste et l’entreprise.
Elle vous permettra de voir si le candidat s’est intéressé à son éventuel futur environnement de travail.

2. Pourquoi pensez-vous être compétent (e) pour ce poste ?

La réponse vous permettra de savoir si le candidat se connaît bien, s’il connaît ses points forts et ses axes d’amélioration.

compareDe même, vous déterminez le degré d’adéquation entre les besoins de l’entreprise et le profil du candidat.

3. Comment vous voyez-vous ce poste ?

Cette question est déterminante pour esquisser les éventuelles difficultés ou la facilité d’intégration du candidat à l’équipe en place.

La réponse portera sur ses traits de caractère, ses compétences comportementales, ou sur ses savoir-faire, ou encore sur son plan de carrière, ses motivations.

C’est aussi une question pour estimer la durée de présence dans l’organisation. Un candidat bien intégré aura moins envie de repartir rapidement et sera plus productif.

4. Pourquoi voulez-vous quitter/avez-vous quitté votre emploi ?

La réponse sera différente si le candidat est encore en poste ou s’il est en repositionnement professionnel.

au revoir les collègues

au revoir les « ex-« collègues

Néanmoins, le ton qu’il emploiera montrera le contrôle de ses émotions, ainsi que la façon positive ou négative de s’exprimer indiqueront sa façon de décrire sa situation, de l’analyser.

Vous déterminez ainsi s’il est « prêt » à rejoindre la structure ou s’il a encore besoin de faire son deuil de son ancien emploi.

5. Décrivez-nous une situation difficile que vous avez maîtrisée

C’est la même question que « parlez-moi de vos échecs » ou « comment gérez-vous votre stress ? ».

La capacité de réaction, l’inventivité, la communication, employées par le candidat ainsi que le choix de la situation sont autant d’indications qui permettent de déterminer si le candidat a su tirer des enseignements de la situation maîtrisée.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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6 méthodes pour répondre à la question : Je suis capable de quoi ?


Je voudrais savoir de quoi je suis capable

Jeune et inexpérimenté (e), ou moins jeune et plus expérimenté (e), ou encore handicapé (e) vous vous posez des questions sur vos capacités et votre avenir.

Devant votre page blanche, commencez par la partager en deux colonnes, la première va contenir des mots-clés représentants un thème et la partie droite sera tout ce qui vous viendra à l’esprit.

Voyons 6 méthodes pour vous guider.

1. Méthode des envies

Le premier point est de partir de ce que vous aimez faire, de vos envies.

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Comme thème, je vous suggère de faire appel à votre imagination.
Mettez tout ce qui vous passe par la tête, notamment ce qui vous fait plaisir, vos envies, vos passions.

En face, mettez ce dont vous êtes capable, tant en savoir-faire qu’en qualités, pour chaque envie.

2. Méthode des actions passées ou bilan de compétences

Dans votre vie, vous avez effectué un certain nombre d’actions, à la maison, à l’école, dans vos loisirs, pendant les vacances, etc.

Listez-les. Les premières qui vous viendront à l’esprit seront facile à trouver, puis petit à petit creusez-vous la tête pour noter les faits marquants, parfois simples de votre passé, personnels ou qui se sont passés autour de vous.

Écrivez alors, dans la colonne de droite, les savoir-faire, savoir ou traits de caractères, ce que vous avez appris, retenu, ce qui va permettre de vous connaître mieux.

3. Méthode des secteurs d’activités

Recherchez sur internet la liste des conventions collectives ou encore les secteurs d’activité officiels donnés par le code NAF. Il y en plus de 700 regroupés en grande catégories que vous trouverez dans mon article Les secteurs professionnels officiels : code NAF

Projet de loi sur les conventions collectives de travail et les commissions paritaires, le 7 février 1968

Projet de loi sur les conventions collectives de travail et les commissions paritaires, le 7 février 1968

Vous choisissez celles qui vous inspirent le plus pour noter dans la colonne de gauche, celles qui vous interpellent le plus, celles avec lesquelles vous sentez une affinité.

Sur la droite, listez les métiers que vous connaissez dans le secteur d’activité.

Retour sur internet, allez sur le site de Pôle emploi et accéder à la page des fiches métiers.
Saisissez, un par un, les métiers que vous avez notés.

Vous trouverez alors plusieurs éléments très intéressants :

  • D’autres titres utilisés pour le même métier
  • Une liste de métiers approchant
  • et surtout une liste de compétences

Écrivez toutes les compétences indiquées et que vous pensez avoir.

En recommençant cet exercice plusieurs fois, vous obtiendrez une très longue liste de ce que vous êtes capable de faire !

Dans les fiches métiers, vous trouverez aussi les formations à suivre pour exercer ces différents métiers.

4. Méthode : les fiches du Centre d’Informations et d’Orientation

Il y a un CIO dans chaque département, parfois plusieurs dans les grandes villes.

cio centre d'information et d'orientationLà, vous pourrez consulter toutes les fiches métiers et rencontrer un conseiller ou une conseillère qui vous guidera.

5. Méthode des tests.

Internet contient d’énormes quantités de tests divers et variés, notamment des tests de compétences, des tests cognitifs, d’intelligence, de logique, de connaissances, etc.

Ces derniers vous permettent de connaître votre niveau dans telle ou telle matière, scolaires ou professionnels, ou encore divers comme pour apprendre le code de la route.

6. Méthode des comparaisons.

Dans la colonne de gauche, vous écrivez le nom de personnes que vous connaissez, de votre entourage ou le nom de personnes qui représentent un intérêt pour vous, mortes ou vivantes.

idole des jeunes

de quoi était-il capable ?

Notez alors en face, ce que ces personnes savent faire, puis choisissez parmi les savoir-faire ou qualités personnelles, celles que vous pensez posséder.

Conclusion

Toutes ces méthodes peuvent être utilisées à la fois, ce qui vous permet de varier votre recherche sur vous-même.

Quand on se connaît, qu’on sait de quoi on est capable, et quand on sait ce qui nous manque, on peut déterminer des objectifs, des objectifs intermédiaires plus faciles à atteindre.

Vous pourrez même déterminer un plan d’actions, c’est-à-dire une liste d’actions à mener, par exemple des formations, ou une participation à des clubs ou associations, ce qui, en rencontrant d’autres personnes, vous permettront d’acquérir de nouvelles compétences et d’enrichir votre personnalité.

C’est l’ensemble de tous ces éléments qui vous permettent de reprendre confiance en vous.

Bon courage !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Orientation professionnelle : Les classements de métiers
Les 5 plus puissantes motivations au Monde
Les niveaux de qualification et de diplômes

Les tests de recrutement : Lesquels ?
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Agression verbale 2/2 : Les Accords Toltèques


Application concrète des Accords Toltèques

Lire le premier article : Agression verbale : La CNV, Communication non violente

Lors d’une agression verbale, la Communication non violente est une partie de la réaction positive à avoir.
agression verbaleLes accords toltèques s’appliquent dans toutes les relations entre personnes, bien que ce soit plus des recommandations qu’un constat, car les relations sont toujours très complexes.

1. « Que votre parole soit impeccable »

2. « Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle »

3. « Ne faites pas de suppositions »

4. « Faites toujours de votre mieux »

5. « Soyez sceptique, mais apprenez à écouter »

Réagir selon les Accords toltèques

Le premier accord est l’application de la CNV.

Le point 2 s’applique, puisque c’est ce que vous représentez qui était visée.

Le point 3 rappelle qu’il faut se fier aux faits, rester dans le concret et éviter de s’imaginer des choses qui ne sont pas ou qui ne seront pas. L’imagination est une bonne chose pour la créativité, moins pour un travail aussi concret que les soins médicaux.

Le point 4 vous permet de relativiser.

Vous appliquez le point 5 pour vous perfectionner. Il est évident que nous devons tous encore acquérir des réflexes des personnes expérimentées.

Traumatisme ?

Il vous est sûrement arrivé, dans votre vie personnelle, de vous énerver, à tord ou à raison, peu importe.

traumatisme psychologiqueC’est pareil. Si l’agression avait été physique et avec des séquelles, alors vous pourriez parler d’un traumatisme.
Là, il s’agit d’un incident de parcours qui va vous permettre d’avoir une meilleure approche pour le futur.
Autrement dit, considérez cela comme une opportunité d’amélioration et non un échec.

Que cela vous est marqué, probable. Que vous en tiriez des leçons est encore meilleur.
On apprend de ses erreurs, jamais de ses succès

Prévention du stress

Quand vous évoquez cet événement avec vos collègues, ils vous répondent, chacun à sa manière, sur leur gestion du stress.

stress relaxLa plupart du temps, de l’exercice physique, notamment la marche, permet au corps de consommer le surplus d’adrénaline et autres substances dont la production est déclenchée par le stress : les fameuses hormones du stress.

De plus, la marche permet d’activer les senseurs (réflexomètrie) que nous avons sous nos pieds et qui font du bien au corps et à l’esprit.

Quant aux pensées, les accords toltèques sont de bons conseils.

L’empathie a ses limites

L’empathie dans le milieu de la santé doit restée limitée.
Les problèmes des patients sont les leurs, pas les vôtres.

Si vous vous impliquez trop, vous vous perdriez.

mur capitoné

mur capitonné

Imaginez qu’un psy soit empathe alors sa vie serait un enfer avec tout ce que ses patients lui racontent.
Imaginez un chirurgien qui serait trop impliqué dans ses opérations au point de perdre de vue qu’il risque de perdre un patient à chaque fois, il cesserait d’exercer. Etc.

C’est pourquoi, la perfection n’existe pas et il faut seulement tenter de faire de son mieux.

Philippe Garin, plus de 20 manager en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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En complément :

Choisir son métier en fonction de ses valeurs
La Reformulation : Une technique efficace
Personne toxique, relation toxique : Définition et exemples

Comportements liés à votre personnalité à éviter en entretien d’embauche
Se connaître, trouver son mode de fonctionnement
Méthode : ACP ou Approche centrée sur la personne

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Agression verbale 1/2 : CNV Communication non Violente


Application concrète de la Communication non violente

Le monde médical est souvent confronté à un refus de soin. Le patient peut, par exemple, refuser violemment une prise de sang par une stagiaire en l’insultant.

Le comportement face à l’agression, surtout verbale, est une question d’éducation et de formation.
Dans toutes relations entre deux personnes, il y a des mots et des faits, ainsi que des émotions.

peur de la prise de sangLa Communication Non Violente est un moyen de s’exprimer en évitant de critiquer et de blesser l’autre, notamment dans le cas d’une personne affaiblie. Cependant, elle a ses limites car le message doit parvenir correctement à son interlocuteur.

Il n’est pire sourd que celui qui ne veut point entendre

, proverbe français

La peur engendre la colère

Dans un cas de soin refusé, c’est bien souvent la peur qui est l’émotion la plus forte.
La peur nous fait agir de deux manières possibles : la fuite ou le combat.
Faute de pouvoir fuir, car blessé ou ayant besoin de soin, il reste le combat qui se manifeste alors sous la forme de coups ou d’agression verbale.

Le pourquoi de la peur est inconnu car nous voyons la colère et l’attaque avant de comprendre ce qui motive la personne à avoir un tel comportement.

quand la peur engendre la colère

la colère du docteur le transforme en un géant vert

La plupart du temps, la raison de la peur est irrationnelle. Dans l’esprit de cette personne, une stagiaire est une personne incapable d’assurer des soins et donc est susceptible de mettre sa vie en danger, d’où la peur, la colère et l’agression verbale.

Maintenant, une fois que cela est constaté et analysé, rapidement, il convient de regarder comment réagir.

Les émotions

Face à un refus de soin, en quelques secondes, les émotions se bousculent.

En premier, la surprise face à l’inattendue d’une réaction négative, qui, de plus, est verbalement une agression.

Les gestes et grimaces de l’autre peuvent aussi déclencher  peur d’une agression physique et, comme la peur est mauvaise conseillère, elle déclenche de la colère.

Vraisemblablement, la frustration de ne pouvoir soigner le patient était au rendez-vous

Les causes profondes

causes profondes les 5 pourquoi

Le principe de la recherche des causes profondes est de poser 5 fois la question « pourquoi ? ».
A un moment donné, la vraie raison va finir par sortir et il est alors possible de donner une réponse appropriée à son interlocuteur.

Néanmoins, dans le travail d’une infirmière, le temps est trop court pour analyser aussi profondément les motifs du refus violent de se laisser soigner.
Il est évident que la réponse verbale pose un problème, celui de la relation avec le patient.

Application de la CNV

Quand on applique les principes de la Communication non violente, la CNV, une réponse possible aurait pu être :

 » Je constate que vous refusez que je vous faire une prise de sang, ça me blesse car il s’agit d’un acte très banal que je maîtrise et j’ai autant droit au respect que tout le monde. J’aimerais que vous réfléchissiez et que vous m’autorisiez à vous approcher pour faire mon travail. »

ou

« De quoi avez-vous peur ? Je vous considère comme un patient qui a besoin de soin. L’infirmière en chef m’a confié la tâche de m’occuper de vous, c’est qu’elle sait que je peux le faire. J’ai confiance dans ma capacité à vous prélever du sang et dans le jugement de ma chef. ».

Rassurer

La première chose à faire est de garder son calme et de rassurer le patient, quel qu’il soit. Un comportement agressif suscite une réaction agressive.
C’est naturel, quand on est attaqué, on se défend.

rassurer ça va bien allerCependant, nous vivons dans une société et les comportements « sauvages » n’ont pas leur place. Par conséquent, ni geste violent ni parole agressive, en guise de réponse.

Rassurer le patient récalcitrant en lui faisant part

  • de son savoir-faire,
  • du jugement du responsable sur Les capacités à exécuter la tâche demandée,
  • de la volonté de le soigner,
  • de ne pas tenir compte de sa colère et de sa peur, tout en respectant sa volonté
  • d’avoir droit au respect en tant que personne autant qu’en tant que soignante.

Le premier pas est le sourire. La plupart des agressions sont évitées grâce au sourire, un sourire chaud, un sourire vrai. Pas un sourire crispé, artificiel.

Un autre pas est l’utilisation de l’humour. L’humour permet de neutraliser une agression verbale. Cela peut donner une réaction face à ce patient du genre : « ben dites donc, un grand monsieur comme vous a-t-il peur d’une prise de sang ? » sur un ton enjoué.

Lire la suite : Agression verbale 2/2 : Les Accords Toltèques

Philippe Garin, plus de 20 manager en entreprise

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Pour en savoir plus :

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Déperdition de l’information : Pourquoi
Faire face à un contact agressif au téléphone

Critiquer sans blesser : Mode d’emploi
Secourir 1/5 : Les bons gestes
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Les signes encourageants dans un entretien d’embauche


Les signes qui montrent que l’entretien d’embauche est positif

Ah ! Si vous pouviez lire dans les pensées des recruteurs en entretien d’embauche, que ce serait facile !

Vous pourriez savoir si le recruteur a lu votre CV, votre lettre de candidature.
Vous sauriez quelle première impression vous avez fait.
Vous connaîtriez les questions qu’il se pose à votre sujet, s’il arrive en entretien avec un préjugé favorable ou défavorable.

Vous pourriez savoir ce qu’il ou elle attend de vous, ses questions et les réponses attendues.
Sauf que…

llire les penséesSauf que cela reste du domaine du rêve, malgré toutes les techniques de synergologie, PNL et autres.
Être acteur de l’entrevue et être observateur en même temps est extrêmement difficile.
Chacun des interlocuteurs parle à son tour.

Le recruteur, surtout s’il s’agit d’un professionnel des Ressources Humaines, a un canevas de présentation de l’entretien et du poste

Vous, le (la) candidat (e), avez aussi préparé votre présentation en deux ou trois minutes, ainsi que les réponses aux questions les plus fréquentes.

C’est le recruteur qui mène l’entretien. Un chef d’entreprise ou le futur N+1 auront une attitude et un discours différents de ceux du DRH ou du chargé de recruteur d’un cabinet externe.

Cependant, certains signes laissent à penser que l’entretien s’est bien passé.

La durée de l’entretien

La durée classique d’un entretien est de 30 minutes pour un non cadre et d’une heure à une heure et demi pour un cadre.
Néanmoins, la plupart des décisions d’élimination sont prises dans les 10 premières minutes de l’entrevue.

A priori, plus le poste à pouvoir est élevé dans la hiérarchie et plus la durée augmente ainsi que le nombre d’entretiens.

Si votre entretien est dans cette fourchette, c’est déjà un premier bon signe

Les questions sur le CV et la lettre de motivation

Il est assez facile de se rendre compte si votre interlocuteur a lu votre CV ou/et votre lettre de candidature. Il suffit d’écouter ses questions.

question CVIl peut même commencer par vous demander un exemplaire de votre CV pour le parcourir pendant l’entrevue. C’est un très mauvais signe, car même s’il a lu vos documents, il est trop désordonné pour avoir préparé correctement votre rencontre.

Un « bon » recruteur va chercher à approfondir ce que vous lui avez transmis : compétences, responsabilités, expériences, traits de caractère.

Les réponses à vos questions

Lorsqu’un recruteur est favorablement impressionné par votre communication, il sera plus ouvert et répondra plus facilement à vos questions.

Il donnera des détails qu’il omettrait dans le cas contraire pour éviter de perdre du temps.

La nature des questions du recruteur

Plus le recruteur s’intéresse à vous et plus les signes sont encourageants.

Plus les questions concernent votre prise de poste et plus il se projette avec vous dans le poste.
Plus les questions sont éloignées des savoir-faire et plus c’est un signe favorable.

Un recruteur évite de poser des questions sur les centres d’intérêt s’il vous a mentalement déjà rejeté(e).

De même, les questions sur vos valeurs pour découvrir si elles sont partagées avec celles de l’entreprise, vos prétentions salariales ou sur le délai de votre préavis sont positives.

Si, en plus la question est posée de savoir s’il est possible de raccourcir le départ de votre actuel emploi, c’est quasiment dans la poche. Quasiment seulement.

je vous embauche

Le recruteur vous veut

Un recruteur tient à garder un « bon » profil pour éviter de vous voir aller ailleurs.
C’est pourquoi, il peut vous demander si vous avez d’autres candidatures en cours.

Si vous répondez oui, il aura tendance à raccourcir le délai de réflexion avec les codécideurs du recrutement.
Il y a de fortes chances qu’il vous informe de la suite du processus sans que vous ayez à poser la question.

Après l’entretien

Plus vite vous serez informé (e), c’est-à-dire du lendemain à la semaine qui suit l’entretien, plus vous saurez que l’entretien s’est plutôt bien déroulé.

Cependant, un silence est avoir d’autres motifs que le désintérêt de votre candidature, notamment la consultation des autres décideurs peut prendre du temps, surtout si l’un d’eux est indisponible, ou si vous êtes en ballotage avec un autre candidat.

Un entretien avec un ou d’autres candidats, planifié après le vôtre, peut également retarder la prochaine prise de contact.

excellentIl se peut aussi que l’entreprise attend la signature du contrat de travail de votre concurrent(e) avant de vous en informer, car vous arrivez en second.
Si l’autre ne vient pas, vous êtes le (la) prochain(e) sur la liste.

Vous pouvez donc avec eu un excellent entretien et laissé le poste à un autre.
Au moins, vous vous êtes préparé(e) pour le prochain entretien.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Question piège du recruteur : Pourquoi vous ?
Pourquoi ces 5 qualités incontournables sont à mettre dans vos points forts
Quelles motivations dire en entretien d’embauche

Entretien d’embauche : l’antisèche est recommandée
Salaire : Critères de variation des salaires
Recherche d’emploi : Pourquoi le poste vous a échappé

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