Entretien d’embauche : 5 premiers conseils pour bien débuter l’entrevue


5 premiers conseils pour réussir votre entretien d’embauche

Réussir son entretien d’embauche demande de la concentration, une attitude positive, la maîtrise de son stress durant toute la conversation.

C’est l’épreuve par laquelle tous les candidats passent pour avoir une chance de faire la différence, pour rassurer et convaincre l’entreprise de vous embaucher.

Voici les cinq premiers des 10 conseils pour mettre toutes les chances de votre côté :

1/ Arriver à l’heure

Arriver pile à l’heure est preuve de ponctualité.

Cinq minutes à l’avance est un maximum pour laisser à la personne qui vous reçoit de venir jusqu’à l’entrée du bureau ou devant son ordinateur s’il s’agit d’une entrevue via écrans interposés.

arrivé cinq minutes avant ou après l'heure du rendez-vous

bon : 5 min avant ; mauvais : 5 min après

Si vous êtes plus tôt, restez dans la rue ou dans le plus proche café, à l’abri du regard de la fenêtre du recruteur. Prenez soin de garder votre tenue propre. Évitez tâches et miettes et les mains moites.

Si vous sentez que vous aurez du retard, prévenez au plus tôt votre interlocuteur. C’est très désagréable d’attendre un candidat en retard et met le recruteur dans une mauvaise disposition à votre égard.

2/ Être modéré dans sa communication non verbale

D’un côté, il y a les nerveux, ceux qui sont mal à l’aise à cause de l’enjeu ou d’un manque de qualification, voire d’un mensonge sur le CV, ou, au contraire, sont très enthousiastes et cherchent à convaincre par une attitude, hélas excessive.
Ils bougent sans arrêt, la jambe tremblotte, les mains sont incapables de tenir en place, les lèvres tremblent.

D’un autre côté, il y a les paralysés, ceux qui sont immobiles, qui donnent l’impression de ne pas respirer, d’être coincés sur le bout de la chaise, le dos droit, les mains cachées ou crispées.

les 3 singes de la sagesse

les 3 singes de la sagesse

Et puis, il y a la grande majorité, ceux qui s’assoient bien calés dans le siège, le buste en avant, les mains ouvertes qui appuient le discours, sans grands gestes avec les bras.
Le regard se pose 10 cm derrière l’œil gauche de son vis-à-vis. L ’attitude est sereine, la voix posée, le sourire aux lèvres.

3/ Poser des questions

Il se peut que le recruteur vous fournisse tellement d’informations que vous ayez l’impression de tout savoir sur l’entreprise et le poste.

L’entretien d’embauche est un échange pendant lequel le recruteur parle environ un tiers du temps, habituellement, et vous fait parler de vous, de vos forces et de l’apport que représente votre candidature pour l’entreprise.

Un échange comprend aussi des questions, de part et d’autre. Il y a toujours des questions à poser, sur des sujets comme la personnalité des collaborateurs et des collègues.

Venir sans question, c’est comme se déplacer sans argent sur soi.

4/ Prendre des notes

Dans le même ordre d’esprit que les questions à poser, prendre des notes, avec l’accord de votre interlocuteur, est une démonstration de votre intérêt pour le poste et l’organisation.

prendre des notes en entretien d'embauche

prendre des notes

Montrer son intérêt fait partie de la motivation. S’en abstenir, c’est donner l’impression que vous êtes là pour passer un moment sans rien retenir de la conversation. Outre un sentiment désagréable que vous laisseriez, un candidat plus motivé, même moins compétent aura la préférence du recruteur.

5/ Apporter vos documents

En plus de votre bloc-notes, de crayons taillés ou de stylo qui marche, vous aurez besoin d’apporter des documents avec vous.
Indispensables sont votre CV en deux exemplaires, dont l’un pour le recruteur s’il l’a oublié ou feint de l’avoir oublié, votre Lettre de motivation et l’annonce à laquelle vous avez répondu, si tel est le cas.

Vous pouvez aussi, amener avec vous, vos diplômes ou certificats de qualification, habilitation, certifications.

De même, toutes les notes que vous avez prises, préalablement sur l’entreprise, ce qui montrera, mine de rien, que vous êtes motivé suffisamment pour vous êtes renseigné avant l’entretien.

Votre antisèche, c’est-à-dire les réponses préparées aux questions les plus fréquentes, vos questions à poser, etc.

Le prochain article vous propose 5 conseils supplémentaires pour réussir votre entretien d’embauche

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

4 conseils pratiques pour réussir sa période d’essai
Question piège du recruteur : Pourquoi vous ?
20 gaffes qui ruinent un entretien d’embauche

Faire une bonne impression en entretien d’embauche : Mode d’emploi
12 conseils pour convaincre
Comment traiter des trous dans votre CV

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Donnez un coup de jeune à votre CV


Votre CV est-il « has been » ?

CV est l’acronyme de Curriculum Vitae, le chemin de vie, autrement dit le parcours professionnel, agrémenté de quelques informations complémentaires.

C’est ainsi qu’il y a encore une dizaine d’années, on trouvait l’ensemble des postes occupés ou des activités d’indépendant, bien rassemblés, bien classés, avec moults détails sur les responsabilités, les actions menées et les résultats obtenus.

En supplément, on y trouvait les formations académiques de base, des activités extra-professionnelles et quelques autres détails comme sa situation maritale, son permis de conduire, les langues parlées ou comprises.

CV choisi

CV choisi

Tout ça est très bien. Seulement voilà.
La crise économique, l’élévation du nombre de bacheliers, la concurrence forte pour tenter d’obtenir un poste, ont changé la donne.

De plus, le niveau de vie augmentant, les deux dernières générations Y et milléniums ont une approche du monde du travail différente des générations précédentes, avec une meilleure répartition vie personnelle – vie professionnelle.

La conséquence de tout ça est qu’il est grand temps de mettre votre CV au goût du jour, pour augmenter vos chances d’être contacté pour un entretien d’embauche.

Qu’est-ce qui change ?

Le projet professionnel

Tout d’abord, travailler pour gagner de l’argent est insuffisant. Un employeur embauche parce qu’il a un besoin. Soit pour gagner plus d’argent, et développer ses affaires, soit pour combler le départ d’un (e) salarié (e). Jamais pour faire plaisir à un (e) candidat (e).

Il vous faut un projet professionnel. Il s’agit de définir ce que vous voulez faire et de trouver les arguments qui démontrent votre capacité à exercer le métier choisi.

un projet de formation pour une reconversion

un projet de formation pour une reconversion

Votre projet consiste aussi à définir votre cible, c’est-à-dire le type d’entreprises ou d’organisations à qui vous allez envoyer votre CV.
En effet, selon que vous vous adresserez à une TPE, une PME ou à un grand groupe, par exemple, une administration ou une association, que vous acceptez telle ou telle contrainte, vous serez plus ou moins motivé pour y travailler.

L’accroche

L’accroche est devenue indispensable. Elle est le reflet de son projet professionnel.

Placé juste dessous le titre du poste, en tête du CV, l’accroche, sous forme de mots-clés ou en une phrase d’un maximum de deux lignes, voire trois selon la largeur de la page, est là pour donner envie de lire la suite du CV.

Sachant que le nombre de candidat, en réponse à annonce, est énorme, il s’agit d’être synthétique et convaincant en quelques mots.

L’accroche est la réponse à la question : « pourquoi devrais-je vous embaucher ?« .
C’est votre slogan publicitaire !
C’est un résumé de ce que vous proposez à votre futur employeur. Vous y indiquez ou sous-entendez les avantages pour lui de vous prendre dans son équipe.

Les compétences

Placée généralement sous l’accroche, la rubrique Compétences va lister les compétences majeures utilisées ou acquises durant votre carrière jusqu’à ce jour.

carte de compétences transversales

compétences transférables d’un métier à un autre

Comme vous avez beaucoup de savoir-faire, il vous faut choisir celles qui sont utiles pour votre projet, celles qui seront utilisées, potentiellement, dans le poste que vous voulez obtenir.

Les compétences sont généralement regroupées en blocs ou en paragraphes pour distinguer des savoir-faire, soft skills, langues, techniques, numériques, etc.
Vous pouvez même y ajouter des savoir-être ou traits de caractère.

Les expériences

Foin de la longue liste des postes occupés ou de tout ce que vous avez fait dans le passé.

Le recruteur s’intéresse de près à vos cinq dernières années. Les vingt années précédentes lui donne une indication de la variété de postes, d’organisation et de secteurs pour lesquels vous avez travaillé.

Plus vous avez d’années d’expérience et moins les plus lointaines ont de l’importance. Vous pouvez donc les supprimer de votre CV. Et si vous hésitez alors regroupez-les en indiquant qu’il s’agit d’un regroupement de plusieurs postes. En gros, avant l’an 2000.

Les réalisations

Le contenu de chaque expérience va être réduit. Puisque le CV doit toujours tenir sur une page A4, et qu’une partie de la place est occupée par l’accroche et les compétences, il est indispensable de réduire le nombre de réalisations.

Dans certains cas, seuls dates de début et de fin, titre du poste et organisme pour qui vous avez travaillé suffisent. C’est-à-dire aucune réalisation. Elles sont toutes résumées dans les compétences.

Toutefois, ne rien mettre peut décontenancer certains recruteurs, aussi est-il préférable de conserver vos plus belles réalisations, celles qui sont l’illustration de vos compétences, celles que vous mettez à disposition de votre futur employeur. Et vous oubliez les autres.

un CV hors norme

un CV hors norme, TRES hors norme

Le design du CV

Il existe de nombreux modèles de CV sur Internet, la plupart sont gratuits et… inadaptés.
Jolis, oui. Efficace, loin de là.
Néanmoins, ils sont une bonne source d’inspiration pour définir votre propre composition.

Le CV doit faciliter la lecture du recruteur. Ce qu’il cherche, ce sont les mots ou expressions qui sont ses critères de sélection. S’il met plus de cinq secondes à trouver ses marques et à lire ce qu’il cherche, il laissera tomber le CV.

Mettre plein de couleurs, des dessins, des logos, des éléments graphiques, c’est faire perdre un temps de lecture extrêmement précieux.

Faire simple est très souvent le plus efficace. Moins de bling-bling et plus de droit au but.

Le passé au service du futur

Le CV doit inciter le recruteur à décrocher son téléphone et à prendre un premier contact pour se rendre compte si un rendez-vous vaut la peine ou pas.
Cela implique d’orienter son CV vers le futur, vers son offre de service, vers le futur employeur.

Le passé sert de support et les réalisations retenues sont des illustrations de ce que vous proposez, dans la mesure où vous avez les compétences.

Ces quelques règles devraient vous guider dans la révision de votre CV.
Le CV est devenu un outil de marketing de soi et de son projet.

Un coup de jeune lui fera du bien.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Quelles formations pour un CV au top


Quels types de formation pour compléter son CV

Les nouvelles technologies offrent un panel important de types de formation.

à l’heure du télétravail et des besoins des entreprises, il est bon d’ajouter des formations continues dans son CV à la formation initiale.

Les diplômes ont perdu de l’importance qu’ils avaient, puisque tout un chacun peut se former et acquérir des savoirs complémentaires, validés par une capacité professionnelle ou un diplôme.

S’il est pléthore de postes proposés dans le numérique pour combler les lacunes des entreprises, le besoin existe dans d’autres secteurs.

outils métiers

outils métier

La connaissance d’outils métiers, de méthodes de travail, de créativité, d’analyse, est tout aussi importante pour faire la différence face aux candidats concurrents pour un poste à pourvoir.
Il convient donc de se mettre au goût du jour pour rester compétitifs et décrocher un nouvel emploi.

La COVID-19 a changé la donne

L’apparition de la pandémie de Covid-19 a bouleversé le marché de l’économie et donc du travail.

Beaucoup ont découvert des lacunes, les uns dans leur organisation d’entreprise, les autres dans leurs compétences. Les uns et les autres ont été bousculé dans leurs certitudes.

Être plus agile, être capable de réagir plus vite, est devenu un impératif pour les entreprises. Encore leur faut-il des collaborateurs à la hauteur.

Beaucoup, confinés à deux reprises, ont pris du temps pour réfléchir à leur situation. Ils se sont rendu compte de leurs conditions de travail et le rapport vie professionnelle – vie personnelle était déséquilibré.

Pour trouver un autre travail, il faut aussi se remettre en question et se former.

Rendre son CV plus attractif

Les formations continues ont toujours eu un attrait pour les recruteurs. Elles montrent l’intérêt que porte le candidat à son employabilité. C’est pourquoi, les compétences nouvellement acquises doivent être en phase avec les besoins du marché, comme d’habitude.

Ce qui change, ce sont les diverses possibilités de se former, rapidement, sans se ruiner.

formation en ligne

formation en ligne

Après un bilan de compétences et une autoévaluation de votre niveau, vous pourrez faire le point sur ce que vous savez faire et ce qu’il vous manque pour plaire et rassurer le futur employeur.

Le développement personnel est largement couvert par des formations en ligne. Il vous permettra de mettre en avant vos qualités personnelles et vos soft skills dans votre CV.

Pour les savoir-faire, c’est pareil. Du moins, pour la partie théorique.

Quels types de formation

Les plateformes en ligne

Elles sont nombreuses. Conçues en module. Souvent gratuites ou peu coûteuses. Pour tous les goûts et besoins.

Les chaînes de vidéos

S’abonner à un ou des chaînes de vidéos sur un thème précis vous permet d’acquérir des connaissances, pas-à-pas jusqu’à faire de vous un vrai spécialiste du sujet.

se former en ligne

se former en ligne

Se former à plusieurs

La création de groupes d’apprentissage, à distance ou en présentiel, en un nombre limité de participants crée une émulation, un partage des projets communs. La visioconférence et les outils de partage, tels que Teams, facilitent la montée en compétence de chacun.

Les échanges avec des professionnels

Les réseaux sociaux vous permettent de joindre et d’échanger avec des professionnels qui partagent leur savoir et leur savoir-faire avec vous, pour peu que le contact soit positif entre personnes. L’avancement de tels échanges permet un apprentissage de tout ou partie d’un métier, en plus de permettre d’ajouter une référence sur son CV ou son profil LinkedIn ou ailleurs.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Entretien d’embauche ou grand oral du bac : 7 Conseils pour le réussir 2/2


Comment s’en sortir lors d’une présentation à l’oral

La première partie dans l’article précédent

Dans une situation où un entretien est déterminant pour la réussite de votre projet : grand oral du bac ou entretien d ‘embauche, l’oral est déterminant.

Voici la suite des conseils.

5/ Éliminez vos tics de langage

A contrario du point précédent, vous perdez beaucoup de temps avec des tics de langage.

La répétition de ces tics retient plus l’attention que le reste de votre discours.

Vous risquez le lasser vos auditeurs et même de les agacer au point qu’ils ne vous écoutent plus, même si vous êtes pertinent.

tics de langage

tics de langage

Rien de mieux pour corriger vos tics de langage que de discourir devant un public neutre ou favorable avant de passer au vrai oral.

Votre famille, vos amis ou l’enregistrement de votre discours, vont vous donner un retour sur vos tics de langage, voire de gestes et mimiques.

En prenant conscience de leurs existences, vous êtes à même de les faire disparaître ou de le remplacer dans des expressions plus variées et des gestes différents.

6/ Posture et gestes

Le langage non verbal représente un pourcentage énorme de votre communication.

Nous sommes tous habituer à voir la moindre grimace, le coup d’œil, le frémissement du corps de l’autre, que nous interprétons, chacun à notre manière, selon notre éducation. C’est exactement ce qui se passe quand c’est à notre tour de nous exprimer devant d’autres personnes.

Si vous êtes debout, soyez bien campé sur vos jambes, légèrement écartées l’une de l’autre.
Assis, vous serez le dos décollé du dossier du siège, légèrement penché vers l’avant.

Bon : main ouverte en entretien

Bon : main ouverte en entretien

Votre attitude sera l’ouverture, donc oubliez immédiatement les jambes, les bras ou les mains croisés.
Paumes vers le haut ou l’autre vers l’autre, vous donnez une expression de confiance en soi, propice au succès de l’oral.

Regardez celui ou celle qui vous parle est un signe de respect. Si vous êtes gêné de regarder dans les yeux, focalisez votre regard sur un point situé à 10 centimètres derrière son œil gauche.

Si votre entretien oral se passe en visio alors c’est la caméra que vous devez regarder. Collez un post-il juste à côté de la caméra pour vous en rappeler durant l’entretien.

7/ Gardez votre sang-froid

Les questions pièges sont une partie des astuces utilisés par votre interlocuteur pour vous déstabiliser. Il peut aussi faire des gestes, avoir des grimaces, par exemple, en soufflant tout en levant les yeux au ciel.

Le but de ces attitudes est de voir comment vous réagissez en situation de difficulté, par un manque de connaissance d’un sujet, d’un manque de précision ou d’une réponse floue ou à côté de la question.

gardez votre sang-froid !

gardez votre sang-froid !

Plus une attaque est basse et vile, plus elle porte. Gardez donc la maîtrise de vos réactions instinctives. Quand on nous attaque, deux attitudes involontaires se font sentir alors qu’il vous faut en utiliser une troisième.

La contre-attaque et la fuite sont impossibles. Par conséquent, c’est le raisonnement qui vous permettra de vous en sortir. La CNV ou Communication Non Violente a été développée pour répondre aux provocations.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Entretien d’embauche : Quand répondre à une question provoque des regrets
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Entretien d’embauche ou grand oral du bac : 7 Conseils pour le réussir 1/2


Comment s’en sortir lors d’une présentation à l’oral

Depuis 2022, l’épreuve du grand oral a été mise en œuvre pour décrocher le baccalauréat.

Dans la suite de sa vie professionnelle, vous êtes confronté à l’exercice de l’entretien d’embauche.

Dans deux cas, vous êtes confronté à prendre la parole en public, à convaincre que vous maîtrisez votre sujet, à répondre aux questions des interrogateurs, à les rassurer sur vos capacités à aller plus loin, dans les études ou la carrière.

le grand oralC’est là que l’art oratoire vous sert pour passer l’épreuve avec succès.

1/ Préparation mentale

C’est un moment de partage. Un moment où vous levez le voile sur vos connaissances et votre personnalité.

L’entrainement des sportifs de haut niveau – et les autres – passe par une phase de concentration mentale, de répétition de la situation. Plus vous aurez répéter votre rôle, comme au théâtre, et plus vous serez à l’aise lors de la rencontre.

2/ Respirez pour vous calmer

La respiration est un élément-clé pour faire baisser les tensions.
Inspirez puis expirez lentement par le nez.

Vous calmerez aussi votre cœur. Vous ferez baisser votre tension et calmerez votre stress, en diminuant l’apport d’adrénaline et en augmentant l’oxygénation des cellules de votre corps, notamment celles de votre cerveau.

position pour bien respirer et destresser

position pour bien respirer

3/ Pitch et mots-clés

Le pitch est la partie de l’entretien où vous devez vous présenter en 2 à 3 minutes chrono.

Pour le réussir, écrivez-le et apprenez-le par cœur. Entrainez-vous à le réciter en y mettant le ton qui convient.

Pour le reste de votre discours, mieux vaut connaître son sujet par des mots-clés.

Chaque mot-clé représente une partie de ce que vous avez prévu d’évoquer ou/et des réponses aux questions attendues et peut-être moins attendues.

4/ Synthèse et détails

Moins vous avez de connaissances et plus vous avez tendance à vouloir détailler.

A l’inverse, mieux vous connaissez vos savoirs et savoir-faire et plus vous êtes en mesure de synthétiser.

Dans un oral, il faut, à la fois, faire des phrases courtes et déceler si votre ou vos interlocuteurs attendent que vous détailliez vos propos. Comme vous avez un temps limité, avec des phrases courtes, vous vous donnez plus de temps pour fournir du détail là où ça en vaut la peine.

La suite dans l’article suivant

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Guide d’observation en entretien de recrutement
6 comportements des personnes mentalement fortes
Lettre de motivation et entretien : Mots et expressions à éviter

Recherche d’emploi : Des clés pour construire votre pitch
Entretien de recrutement : Gardez votre calme !
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Guide d’observation en entretien de recrutement


Ce qu’un recruteur observe durant un entretien d’embauche

Lors d’un entretien de recrutement, le recruteur a besoin de confirmer ou d’infirmer les compétences du candidat en face de lui.
Cela commence par sa motivation jusqu’à son éventuelle intégration à l’équipe en place.

Voici les points à observer par le recruteur durant un entretien :

entretien de recrutementLe fond

  1. Le candidat cite des informations qu’il (elle) a recueillies sur la société avant de venir. S’est renseigné (e) sur la place et les responsabilités de son interlocuteur
  2. N’hésite pas à poser des questions pour montrer son intérêt pour le poste et l’entreprise
  3. Sait démontrer comment son expérience passée et ses capacités correspondent au poste, et peuvent contribuer à résoudre les problèmes qui se posent à l’entreprise
  4. Met en avant ses qualités, sa motivation, son professionnalisme
  5. Illustre ses arguments par des exemples précis, si possible chiffrés, de sa vie personnelle ou professionnelle
  6. Sait répondre aux objections, aux questions potentiellement déstabilisantes
  7. Ne cache pas ses autres pistes professionnelles pour mieux mettre ses compétences en valeur
  8. Sait aborder la question de la rémunération (questionnement, prétentions, argumentation)
  9. Se renseigne à la fin de l’entretien sur la suite à donner
la forme recrutement

attitude durant l’entretien de recrutement

La forme

  1. Son image est en adéquation avec celle de l’entreprise (présentation, look…)
  2. La voix, le ton, le registre de langage, le vocabulaire, sont adaptés
  3. Écoute son interlocuteur. Se concentre sur le contenu des échanges plutôt que sur l’enjeu de l’entretien
  4. Regarde son interlocuteur dans les yeux. Si plusieurs interlocuteurs, leur accorde une égale attention même si certains s’expriment plus que d’autres
  5. Adopte une attitude ouverte et avenante
  6. Utilise le langage corporel : ponctue son discours et illustre ses propos par des gestes adaptés
  7. Montre une bonne gestion du stress

Source : Pôle emploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Recruteur : 5 questions indispensables à poser aux candidats
12 signes qui agacent le recruteur en entretien d’embauche
Recrutement : Les sources de stress du recruteur

Recruteurs : 7 conseils pour évaluer les candidats
Les 7 fautes du recruteur qui ruinent l’entretien d’embauche
Salon Emploi : Tout l’intérêt pour l’employeur

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Lettre de recommandation : Mode d’emploi


Comment écrire une lettre de recommandation

Pour appuyer sa candidature, un ancien collaborateur, un ex-collègue, vous demande une lettre de recommandation, avec l’intention de la joindre à son CV et à sa lettre de motivation.

C’est une marque de confiance, qui montre que les relations entre les deux personnes ont été cordiales et que la séparation a eu lieu avec respect mutuel.

Vous avez décidé d’accepter avec la conviction de l’aider à retrouver un nouvel emploi.
Sinon, répondez simplement que vous préférez vous en abstenir.

Lettre de recommandation de Louis Pasteur en faveur du Docteur Albert Calmette

Lettre de recommandation de Louis Pasteur en faveur du Docteur Albert Calmette

Qu’est-ce que vous allez écrire ?

Indiquez qu’il s’agit d’une lettre de recommandation, dès le premier paragraphe, en citant la personne recommandée

Rappeler votre lien professionnel, en précisant la hiérarchie, le service dans lequel vous avez travaillez, surtout si c’est le même. La durée et la fréquence de vos relations et le type de relations démontrent la bonne connaissance que vous avez de la personne recommandée.

Évoquer le travail réalisé et votre appréciation, en donnant un ou deux exemples d’actions.

Précisez les compétences que vous avez constatées chez la personne recommandée, ainsi que son style de personnalité. La façon dont elle prend en charge les tâches est aussi importante que le savoir-faire en lui-même.

Signalez ce que vous avez apprécié particulièrement. Instaurez une sorte de complicité tacite avec le futur responsable ou collègue, votre pendant, en faisant ressortir tout l’intérêt pour lui de travailler avec votre protégé (e), sur le plan humain autant que professionnel.

complicité

Bonne entente entre collègues

Comment rédiger sa lettre de recommandation ?

La lettre de recommandation tient sur une page, comme la lettre de motivation du candidat.

Annoncer tout de suite dans l’objet : « Lettre de recommandation »

Elle est aéré avec des paragraphes séparés par une ligne blanche, et qui contient jusqu’à 4 lignes maximum.

Un thème par paragraphe pour éviter de se répéter. Une idée par phrase.

Apposer votre signature manuscrite au-dessus de votre nom, en bas de page.

Écrivez votre fonction et l’entreprise pour laquelle vous travaillez, ainsi que vos coordonnées, téléphone et mail, pour être contacté directement, si besoin.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pourquoi les propositions, recommandations, nouvelles idées sont-elles souvent refusées?
La résilience : Définition et principes
Le Projet de Transition Professionnelle : Mode d’emploi

Contrôle de référence, côté recruteur
Contrôle de référence aux abonnés absents
Emploi : Licenciement et Contrôle de référence

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Recherche d’emploi et Réseaux sociaux en 14 conseils


Ce que permettent les réseaux sociaux professionnels dans la recherche d’emploi

Dans votre recherche d’emploi, il serait dommageable d’éviter les réseaux sociaux professionnels.
Le plus connu est LinkedIn. D’autres existent aussi.

LinkedIn logo

Voici 14 conseils pour en tirer le meilleur parti :

  1. Adaptez votre profil sur un réseau social professionnel.
    Cela vous rend visible et optimise votre présence.
  2. Participez à des forums en ligne et montrez votre expertise.
  3. Ayez un bon titre de profil et exposez clairement vos objectifs :
    ce que j’apporte / ce que je recherche.

  4. Mettez à jour régulièrement votre profil pour dynamiser votre présence.
    Une fois par mois suffit le plus souvent.
  5. Autoriser que votre profil soit référencé sur les moteurs de recherche.
    Pour faire partie des résultats des recherches.
  6. Renseignez une carte de visite professionnelle.
    Elle permet d’être enregistré plus rapidement parmi les contacts des recruteurs et des employeurs.

  7. Ayez une présentation plus complète de votre expérience que dans un CV classique, en cohérence avec ce dernier.
    Utilisez toutes les possibilités proposées par les réseaux sociaux pour fournir d’autres renseignements que dans votre CV.
  8. Faites-vous recommander par un ex-employeur ou un collègue.
    Faites-le sur votre profil en global et sur chacune des compétences que vous enregistrez dans votre profil.
    10 réseaux sociaux
  9. Recommandez des contacts susceptibles de les intéresser à vos contacts.
    Ils se sentiront reconnaissants et vous renverrons l’ascenseur à l’occasion.
  10. Retrouvez des professionnels avec des points d’intérêt communs.
    Échangez sur ces sujets afin de vous faire connaître et d’apprendre de vos contacts de réseaux.
  11. Invitez ou faire-vous inviter à des événements organisés via un réseau social.
    Une rencontre physique remplace aisément des échanges à distance.

  12. Publiez une question ou répondez à un sujet posé pour démontrer votre expertise.
    C’est l’occasion de montrer votre savoir-faire et de vous mettre en avant.
  13. Accéder à des offres d’emploi, à des annonces.
    Beaucoup d’offres sont présentes dans les sites de réseaux sociaux sans passer par un autre site d’emploi.
  14. Lisez les communiqués de Presse, les demandes de partenariat, etc.
    Cela vous permet de voir qui recherche quoi et où.

Source : Pôle emploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Recherche d’emploi : Des clés pour construire votre pitch
Étude du marché de l’emploi des cadres seniors
Précrastination vs procrastination

La résilience : Définition et principes
Entretien d’embauche : Les nouvelles questions pièges liées à la pandémie
Compétence, Habilité, Aptitude : Définitions

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Les types de questions en Communication


Les 5 types de questions

J’ai six fidèles serviteurs qui dirigent toute ma vie, ils s’appellent :
qui,    quoi,    où,    quand,    comment,    pourquoi
(R. Kipling)

Rudyart Kipling

Rudyart Kipling

Questionner, c’est découvrir les besoins, la situation, les projets de son interlocuteur

QUESTIONS

EXEMPLES

EFFETS

Fermées

Alternatives :

Est-ce que… ?
Avez-vous… ?
Êtes-vous… ?

Choix multiples :

Vous payez comptant, à crédit ou en leasing ?
On se rappelle jeudi, vendredi ou la semaine prochaine ?

Informatives :

Qui est responsable de … ?
Quand avez-vous acheté… ?
Où avez-vous installé… ?

Elles sont précises, utiles.
Elles servent à obtenir une information ou à vérifier quelque chose

Peuvent être inquisitoriales si mal dosées

Ouvertes

Pourquoi ?
Pour quel raison ?
Comment ?
De quelle façon ?
De quelle manière ?
Qu’est-ce que ?
Quel ?
Que pensez-vous de ?
De quoi s’agit-il ?
Parlez-moi de… ?
Expliquez-moi, dites-moi… je vous écoute

Elles créent le dialogue.
Elles incitent à s’exprimer.

Peuvent occasionner un silence

Relais

En quoi, en quel sens ?
Sur quel plan ?
Par exemple ?
Dans quel domaine ?
C’est-à-dire ?
Ah bon ? Ah oui ? Vraiment ?

Elles servent à approfondir et à relancer en repartant d’une réponse à des questions ouvertes ou fermées

Miroir

Les conditions de financement ne sont pas celles que j’attendais.
–          Pas celles que vous attendiez ?

Elles servent à entrer dans la logique de l’autre en l’amenant à s’exprimer de son point de vue

Exigent une bonne intonation et se pratiquent à petite dose

Suggestives

Le mieux ne serait que nous démarrions le 15 de ce mois, non ?
Vous ne trouvez pas que les délais sont un peu courts ?
Ne pensez-vous pas que la concurrence va réagir vite ?
Personne ne veut rien ajouter ?

Elles visent à influencer.

La fiabilité des réponses n’est pas assurée.

L’interlocuteur peut finir par se sentir privé de son libre arbitre

Source : Pôle emploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Recrutement : Le premier contact téléphonique 
Entrevue d’embauche : 4 questions pas si anodines
Tout l’intérêt de communiquer par son image

Réussir une bonne première impression
12 conseils pour convaincre
Deuxième entretien d’embauche : Se préparer pour réussir

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Précrastination vs procrastination


En faire trop ou pas assez

Beaucoup ont entendu parler de la procrastination. Si, si. C’est ce phénomène qui fait que l’on remet à plus tard ce que l’on pourrait faire tout de suite, par lassitude ou manque d’envie.

La procrastination peut conduire au bore out.
Le manque d’appétit au travail génère un vide, un manque de tâches à effectuer. Du moins, celles que l’on devrait faire et que l’on ne fait pas.

Faute d’exécuter des tâches, on passe son temps à ne rien faire, c’est le bore out.

bore out engendré par la procrastination

bore out engendré par la procrastination

A l’inverse, et bien moins connu, la précrastination.

C’est le phénomène qui conduit à faire tout, tout de suite. On n’attend jamais, on enchaîne les tâches les unes après les autres, sans discernement.

Sans s’arrêter ni faire le tri, dès qu’une nouvelle tâche arrive, on se lance dans sa réalisation le plus tôt possible.

A force, la précrastination peut conduire au burnout, c’est-à-dire à l’épuisement professionnel.

Si la procrastination amène à mourir d’ennui, la précrastination conduit, parfois, jusqu’à la mort, via un burnout trop poussé, le karoshi, mot d’origine japonaise.

précrastination : trop de bras

précrastination : trop de bras

Analyse de ces phénomènes

Les deux phénomènes sont une réaction, le désir de soulager le stress et l’angoisse devant un travail qui déplait.

En cas de procrastination, vous

  1. Accumulez le retard
  2. Faites les choses le plus tard possible
  3. Renforcez la culpabilité sur sa paresse
  4. Stressez voire paniquez face à la liste des tâches à exécuter
  5. Donnez une mauvaise image de soi
  6. Préférez ne rien démarrer
  7. Avez le réflexe de fuir devant un danger
  8. Manquez d’énergie
  9. Perdez votre élan et éprouvez des difficultés à reprendre là où vous vous êtes arrêté
  10. Retardez les tâches les plus importantes
  11. Repoussez les tâches désagréables en les retardant
  12. Voyez à long terme

En cas de précrastination, vous

  1. Retardez, le moins possible, les tâches moins importantes
  2. Faites les choses le plus tôt possible
  3. Culpabilisez d’avoir encore des tâches à faire
  4. Avez la volonté de se libérer des tâches désagréables
  5. Voulez donner une bonne image de vous
  6. Démarrez plusieurs tâches à la fois
  7. Avez le réflexe de combattre devant un danger
  8. Disposez de beaucoup d’énergie
  9. Gaspillez vos ressources, votre temps et votre énergie
  10. Souhaitez tout contrôler
  11. Repoussez les tâches désagréables en les exécutant tout de suite ou en faisant passer les autres tâches avant
  12. Voyez à court terme

principe_d_eisenhowerSolutions

Deux phénomènes et pourtant des solutions communes.

  • Prévoir les tâches
  • Programmer et planifier les tâches
  • Avoir le réflexe de combattre un danger
  • Se fixer une date de fin ni trop proche ni trop éloignée, à la mesure de l’enjeu
  • Traiter les tâches selon leur importance et l’urgence
  • Éviter les distractions et rester concentrer sur sa tâche
  • Réserver des durées sans téléphone, porte fermée interdisant de pénétrer
  • Adapter son emploi du temps à son rythme circadien pour utiliser sa meilleure énergie au meilleur moment pour soi
  • Noter ses idées pour y revenir plus tard
  • Se fixer des objectifs modestes et atteignables

Alors, et vous ? Procrastination, précrastination, ou aucun des deux ?

Faites-le moi savoir par un commentaire

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Productivité : Utilisez un code couleur pour vos tâches
Pourquoi je préfère le mail au téléphone
Je confie les tâches à bon escient

Une productivité d’enfer par la méthode des 2 listes de Warren Buffet
Le matin, dessinez une carte des actions à mener
Productivité : Relaxez-vous autant que vous travaillez

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4 conseils pratiques pour réussir sa période d’essai


4 conseils pratiques pour réussir sa période d’essai

Période tous les dangers, la période d’essai peut capoter, si vous vous y prenez mal.

Il existe de nombreux pièges où les croyances que vous avez peuvent vous desservir durant cette période que vous souhaitez réussir, c’est-à-dire aller jusque sa fin et confirmer votre embauche.

période d'essaiLa ponctualité

C’est tout bête. Soyez à l’heure, tant pour arriver sur votre lieu de travail qu’au moment des pauses ou à la fin de votre journée.

Bien sûr, il est tentant de montrer son zèle en adoptant les horaires des collègues voir celles de votre chef. Seulement, la fatigue durant la période d’essai est plus grande que la fatigue quand on a attrapé la routine.

Soyez souple aussi. Si un coup de collier est nécessaire pour une action commune, prenez alors vos responsabilités.
Si le dépassement d’horaires est la règle, à vous de voir si vous l’acceptez ou si votre intérêt est d’interrompre la période d’essai.

Prendre le rythme

Les automatismes viennent avec le temps.

prendre le rythme

prendre le rythme

Vous découvrez de nouvelles façons de faire, des logiciels, un environnement de travail. Tout cela contribue à vous prendre du temps avant d’être aussi opérationnel (le) que les collègues.

Discutez avec les autres, posez-leur des questions, demandez leur aide.
Se faire aider pour acquérir plus vite les connaissances indispensables pour devenir plus efficace.

Restez, cependant, mesuré (e), car vous risquez de ralentir le travail des autres et de trop les déranger. Profitez des moments de leurs pauses où ils sont plus au calme pour vous répondre ; si vous pouvez attendre.

Faites-vous bien voir

Le partage d’opinion et l’expression de son point de vue impliquent de connaître la situation dont il est question.

Laissez les autres lancer la conversation et participez-y en posant des questions, plutôt en donnant votre opinion, surtout si elle est en contradiction avec ce que vous entendez.

Mieux vaut faire profil bas, du moins, durant la période d’essai et ainsi éviter des conflits inutiles.

conversation entre collègues

Attendez avant les remises en question

Il est probable que vous ferez la comparaison entre votre précédent travail et le nouveau.

Si prendre l’initiative de proposer des changements est souvent bien vu de la hiérarchie, le contraire l’est tout autant. L’opposition existe déjà, elle est encore plus forte quand c’est le (la) dernier (ère) arrivé (e) qui en est le point de départ.

La remise en cause doit se faire à bon escient, avec un degré d’acceptation élevé. A vous de trouver les arguments qui touchent ou attendez la fin de votre période d’essai pour le faire.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Les 100 jours de la période d’essai réelle
Période d’essai : Les débuts comme chef de service
Malade pendant la période d’essai : Conséquence

Management : L’entretien d’intégration
Comment présenter un avantage ou un inconvénient
Premier emploi : Adaptation impérative

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8 étapes pour s’orienter professionnellement


S’orienter professionnellement en huit étapes

Le chemin vers l’emploi passe parfois par un changement d’orientation, au début, au milieu ou à la fin de sa carrière. Jeunes diplômés, chômeurs, ou simple envie de faire autre chose.

Il est alors temps de se poser les bonnes questions pour s’orienter correctement.

A Confronter ses caractéristiques personnelles à celles du métier

Suis-je en mesure d’exercer ce métier ?

choisir un métier Yalc'had Skoazell

Choisir un métier

B Chercher de l’information sur le marché du travail et de la formation

Est-ce que je connais les débouchés ?

C Trouver des pistes de métier diversifiées

Dans quels nouveaux métiers puis-je me projeter ?

job_index

D Prioriser des pistes de métier

Quel est le métier que je préfère ?

E Expliciter son expérience, ses choix et son projet professionnel

Suis-je capable d’expliquer mon projet et d’argumenter mes choix ?

F Mettre en œuvre et adapter mon plan d’actions

Est-ce que je connais les étapes pour réaliser mon projet ?

Gestion de projet : diagramme de Gant

Gestion de projet : diagramme de Gant

G Identifier dans son environnement les soutiens à son projet

Mon entourage soutient-il mes choix ?

H Activer et élargir son réseau

Comment faire jouer mes relations ?

Source : Pôle emploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Orientation professionnelle : Les classements de métiers
Reconversion : Les étapes
Le Conseil en Évolution Professionnelle : Les 8 questions fondamentales

Les 5 types de risques dans un projet pro ou perso
Changement : Dix conseils pratiques pour en gérer la conduite
Communication : La notion de filtre dans la déperdition d’information

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Deuxième entretien d’embauche : Se préparer pour réussir


Quelles questions préparer pour une seconde entrevue de recrutement ?

Vous étiez préparé pour le premier entretien d’embauche et vous avez franchi le cap : Vous êtes sélectionné (e) pour passer un second entretien.

Vous pensiez avoir tout dit et avoir tout appris durant la première entrevue.
Que va-t-il falloir ajouter cette fois-ci ?

1 Vos interlocuteurs

Si l’interlocuteur principal, voire unique, rencontré lors du premier rendez-vous, est issu du milieu des Ressources Humaines, il sera peut-être absent au second.

deuxième entretien d'embaucheCe qui est sûr, c’est la présence de votre futur chef. Celui ou celle avec qui vous allez travailler, qui va vous confier vos missions et superviser votre travail.

Son objectif principal sera de vous imaginer dans son équipe et estimer la réussite de votre intégration potentielle.

Ses questions vont aussi porter sur vos savoir-faire, source initiale du besoin qui a conduit au lancement du recrutement.

De votre côté, repassez-vous le déroulé du dernier entretien pour trouver de nouvelles questions.

2 Vos questions

Même si vous pensez avoir fait le tour des questions durant la première interview, certains sujets méritent d’être éclaircis. Tout flou ou mauvaise compréhension doit s’effacer et vos questions porteront, en partie, sur les sujets déjà traités.

des questions pour nousD’autres questions seront nouvelles.
Voici un échantillon de 10 sujets de questions pour un deuxième entretien d’embauche :

  1. La culture de l’entreprise
  2. La stratégie globale de l’entreprise
  3. Les objectifs à court et moyen terme
  4. La structure de votre future équipe
  5. Les personnalités de vos principaux contacts dans l’entreprise : collègues, supérieurs, collaborateurs
  6. Le périmètre d’autonomie du poste
  7. Les conditions d’accueil et d’intégration
  8. Le contenu du contrat de travail
  9. Les conditions de travail
  10. La protection sociale

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Pour en savoir plus :

En complément :

Les signes encourageants dans un entretien d’embauche
Candidature : Quelles sont vos motivations
Management : Comment évaluer l’intégration d’un nouveau salarié

Le Pourquoi de certaines questions en entretien d’embauche
Contrat de travail : Les droits et obligations
Se sentir bien en entreprise : Les 7 critères

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Recruteur : 5 questions indispensables à poser aux candidats


5 questions indispensables pour réussir son recrutement

Que ce soit votre métier ou que vous participez occasionnellement à un processus de recrutement, vous faites partie des recruteurs.

Le risque le plus important que vous devez assumer, c’est de vous tromper et de choisir un candidat qui va vous décevoir.

se tromper

se tromper de candidat ?

En entretien d’embauche, un des moyens de mieux connaître les candidats est de leur poser des questions et de jauger leurs réponses, tant orales que non verbales.

1. Pourquoi êtes-vous ici ?

Une question directe amène une réponse directe.

La réaction du candidat va être à la hauteur de sa motivation et de sa préparation à l’entretien.

Elle sera centrée sur lui-même ou orientée vers le poste et l’entreprise.
Elle vous permettra de voir si le candidat s’est intéressé à son éventuel futur environnement de travail.

2. Pourquoi pensez-vous être compétent (e) pour ce poste ?

La réponse vous permettra de savoir si le candidat se connaît bien, s’il connaît ses points forts et ses axes d’amélioration.

compareDe même, vous déterminez le degré d’adéquation entre les besoins de l’entreprise et le profil du candidat.

3. Comment vous voyez-vous ce poste ?

Cette question est déterminante pour esquisser les éventuelles difficultés ou la facilité d’intégration du candidat à l’équipe en place.

La réponse portera sur ses traits de caractère, ses compétences comportementales, ou sur ses savoir-faire, ou encore sur son plan de carrière, ses motivations.

C’est aussi une question pour estimer la durée de présence dans l’organisation. Un candidat bien intégré aura moins envie de repartir rapidement et sera plus productif.

4. Pourquoi voulez-vous quitter/avez-vous quitté votre emploi ?

La réponse sera différente si le candidat est encore en poste ou s’il est en repositionnement professionnel.

au revoir les collègues

au revoir les « ex-« collègues

Néanmoins, le ton qu’il emploiera montrera le contrôle de ses émotions, ainsi que la façon positive ou négative de s’exprimer indiqueront sa façon de décrire sa situation, de l’analyser.

Vous déterminez ainsi s’il est « prêt » à rejoindre la structure ou s’il a encore besoin de faire son deuil de son ancien emploi.

5. Décrivez-nous une situation difficile que vous avez maîtrisée

C’est la même question que « parlez-moi de vos échecs » ou « comment gérez-vous votre stress ? ».

La capacité de réaction, l’inventivité, la communication, employées par le candidat ainsi que le choix de la situation sont autant d’indications qui permettent de déterminer si le candidat a su tirer des enseignements de la situation maîtrisée.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Recruteur : Que faire après la publication d’une offre d’emploi
Entretien d’embauche : Les nouvelles questions pièges liées à la pandémie
ATS ou Logiciel de recrutement : Les 12 fonctionnalités indispensables

Comment l’IA analyse l’entretien vidéo
5 méthodes pour optimiser son recrutement
Contrôle de référence, côté recruteur

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6 méthodes pour répondre à la question : Je suis capable de quoi ?


Je voudrais savoir de quoi je suis capable

Jeune et inexpérimenté (e), ou moins jeune et plus expérimenté (e), ou encore handicapé (e) vous vous posez des questions sur vos capacités et votre avenir.

Devant votre page blanche, commencez par la partager en deux colonnes, la première va contenir des mots-clés représentants un thème et la partie droite sera tout ce qui vous viendra à l’esprit.

Voyons 6 méthodes pour vous guider.

1. Méthode des envies

Le premier point est de partir de ce que vous aimez faire, de vos envies.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Comme thème, je vous suggère de faire appel à votre imagination.
Mettez tout ce qui vous passe par la tête, notamment ce qui vous fait plaisir, vos envies, vos passions.

En face, mettez ce dont vous êtes capable, tant en savoir-faire qu’en qualités, pour chaque envie.

2. Méthode des actions passées ou bilan de compétences

Dans votre vie, vous avez effectué un certain nombre d’actions, à la maison, à l’école, dans vos loisirs, pendant les vacances, etc.

Listez-les. Les premières qui vous viendront à l’esprit seront facile à trouver, puis petit à petit creusez-vous la tête pour noter les faits marquants, parfois simples de votre passé, personnels ou qui se sont passés autour de vous.

Écrivez alors, dans la colonne de droite, les savoir-faire, savoir ou traits de caractères, ce que vous avez appris, retenu, ce qui va permettre de vous connaître mieux.

3. Méthode des secteurs d’activités

Recherchez sur internet la liste des conventions collectives ou encore les secteurs d’activité officiels donnés par le code NAF. Il y en plus de 700 regroupés en grande catégories que vous trouverez dans mon article Les secteurs professionnels officiels : code NAF

Projet de loi sur les conventions collectives de travail et les commissions paritaires, le 7 février 1968

Projet de loi sur les conventions collectives de travail et les commissions paritaires, le 7 février 1968

Vous choisissez celles qui vous inspirent le plus pour noter dans la colonne de gauche, celles qui vous interpellent le plus, celles avec lesquelles vous sentez une affinité.

Sur la droite, listez les métiers que vous connaissez dans le secteur d’activité.

Retour sur internet, allez sur le site de Pôle emploi et accéder à la page des fiches métiers.
Saisissez, un par un, les métiers que vous avez notés.

Vous trouverez alors plusieurs éléments très intéressants :

  • D’autres titres utilisés pour le même métier
  • Une liste de métiers approchant
  • et surtout une liste de compétences

Écrivez toutes les compétences indiquées et que vous pensez avoir.

En recommençant cet exercice plusieurs fois, vous obtiendrez une très longue liste de ce que vous êtes capable de faire !

Dans les fiches métiers, vous trouverez aussi les formations à suivre pour exercer ces différents métiers.

4. Méthode : les fiches du Centre d’Informations et d’Orientation

Il y a un CIO dans chaque département, parfois plusieurs dans les grandes villes.

cio centre d'information et d'orientationLà, vous pourrez consulter toutes les fiches métiers et rencontrer un conseiller ou une conseillère qui vous guidera.

5. Méthode des tests.

Internet contient d’énormes quantités de tests divers et variés, notamment des tests de compétences, des tests cognitifs, d’intelligence, de logique, de connaissances, etc.

Ces derniers vous permettent de connaître votre niveau dans telle ou telle matière, scolaires ou professionnels, ou encore divers comme pour apprendre le code de la route.

6. Méthode des comparaisons.

Dans la colonne de gauche, vous écrivez le nom de personnes que vous connaissez, de votre entourage ou le nom de personnes qui représentent un intérêt pour vous, mortes ou vivantes.

idole des jeunes

de quoi était-il capable ?

Notez alors en face, ce que ces personnes savent faire, puis choisissez parmi les savoir-faire ou qualités personnelles, celles que vous pensez posséder.

Conclusion

Toutes ces méthodes peuvent être utilisées à la fois, ce qui vous permet de varier votre recherche sur vous-même.

Quand on se connaît, qu’on sait de quoi on est capable, et quand on sait ce qui nous manque, on peut déterminer des objectifs, des objectifs intermédiaires plus faciles à atteindre.

Vous pourrez même déterminer un plan d’actions, c’est-à-dire une liste d’actions à mener, par exemple des formations, ou une participation à des clubs ou associations, ce qui, en rencontrant d’autres personnes, vous permettront d’acquérir de nouvelles compétences et d’enrichir votre personnalité.

C’est l’ensemble de tous ces éléments qui vous permettent de reprendre confiance en vous.

Bon courage !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Orientation professionnelle : Les classements de métiers
Les 5 plus puissantes motivations au Monde
Les niveaux de qualification et de diplômes

Les tests de recrutement : Lesquels ?
Qu’est-ce qu’un objectif concret, smart ?
Comment reprendre confiance malgré les phrases négatives de notre enfance

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