Égalité homme-femme : C’est quoi ?


Définition de l’égalité homme-femme

haut conseil égalité femme hommeQuand on parle d’égalité homme-femme ou femme-homme, on pense essentiellement à l’égalité de salaire, à diplôme égal et poste égal.

Ceci est vrai. Cependant, l’égalité entre les hommes et les femmes au travail s’étend à d’autres obligations de la part de l’employeur

Recrutement

Dans les offres d’emploi publiées par l’entreprise, le poste doit être ni féminisé ni masculinisé.
C’est pourquoi, deux solutions sont possibles :

  • Mettre le nom du poste avec les deux genres. Exemple : Chargé/chargée de communication. Ou/et
  • Ajouter la mention (H/F), qui indique que le poste peut être occupé par l’un ou l’autre genre

Seule exception : Les rôles dans les œuvres artistiques.
Il est difficile de demander un homme pour incarner Jeanne d’Arc, ou une femme, pour représenter Louis XI. Bien que …

Carrière

Les femmes et les hommes doivent être traités de la même manière dans leur déroulement de carrière. Cela concerne notamment :

  • Le compte personnel de formation
  • La promotion
  • Les congés payés
  • La mutation professionnelle

Et aussi :

Parité dans les conseils d’administration

L’application de la parité femme-homme dans les conseils d’administration est progressive depuis 2014 : 40% minimum doivent être des femmes.

Néanmoins, seules les entreprises cotées en bourse et quelques sociétés anonymes ou en commandites sont concernées et sous certaines conditions, définies par la loi.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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La Méthode de Recrutement par Simulation ou MRS


Une opportunité d’emploi sans CV

L'allégorie de la simulationLa Méthode de Recrutement par Simulation ou MRS est une méthode développée par Pôle emploi pour permettre aux candidats d’être recrutés sans référence à son passé professionnel, c’est-à-dire sans CV.

Seules les habilités sont évaluées au cours d’exercices qui permettent au candidat de démontrer qu’il est à même d’occuper le poste, aujourd’hui, sans avoir à justifier de son parcours professionnel ou de son absence de diplôme.

C’est le principe du :

« Montre-moi que tu est capable et je te donne le job ».

Une habilité, c’est quoi ?

Durant toute sa vie, personnelle ou professionnelle, chacun d’entre nous développe des capacités qui peuvent être utilisées dans différentes circonstances, notamment pour exercer un métier.

Par exemple :

  • Respecter les normes et les consignes
  • Travailler son tension
  • Maintenir son attention dans la durée
  • Travailler en équipe
  • etc.

Les avantages pour le candidat

Le gros avantage d’une habilité est qu’elle est transposable, c’est-à-dire utilisable dans de nombreux postes proposés.

Tout le monde a sa chance, puisqu’il est inutile d’amener son CV : c’est le présent qui compte

L’accès aux postes est facilité, les barrières de critères préalables à l’embauche sont plus souples : aucune formation, aucun diplôme n’est demandé.

Fini la discrimination : La méthode est objective, elle s’applique à tous les postulants de la même manière et l’évaluation se fait sur du concret.

Enfin, il est possible pour le candidat de rencontrer des employeurs, ce qui leur est très difficile dans le cadre d’une candidature classique avec CV et entretien d’embauche.

Les avantages pour l’employeur

Toutes les activités sont concernées et pour tous types de postes.
Néanmoins, ce sont les employeurs qui ont le plus de difficultés à trouver du personnel qui font appel à la MRS.

Les exercices, créés sur mesure avec l’aide de Pôle emploi, permettent de mesurer les habilités recréent par analogie les conditions de travail du poste.

Ils permettent d’évaluer la façon dont les candidats agissent et surmontent les difficultés liées au travail du poste à pourvoir.

Chaque candidat réalise seul ou en groupe, un ensemble d’actions concrètes.
Il doit respecter une organisation de travail, réaliser des tâches en respectant des normes et des consignes et obtenir un résultat précis.

La rencontre

Les candidats qui ont réussi les exercices rencontrent l’employeur.
C’est un entretien d’embauche, ciblé sur la motivation du candidat, ses espérances et sa personnalité, et les souhaits de l’employeur.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Peur de ne pas réussir : Comment réagir


Pire que le trac, la déconsidération de soi

peur de l'échecVous doutez de vous-même ?

Après une série d’échecs ou une seule rebuffade, votre moral est au plus bas.

Un dépit amoureux ou un licenciement, un cadeau raté reçu à votre anniversaire ou une réduction qui vous est passé sous le nez, une remontrance de votre chef ou un harcèlement sur Internet, etc. : il y a tellement d’occasions de se sentir oublié (e), frustré (e), décontenancé (e), rabaissé (e), au point de penser que l’on est bon à rien, malgré ses qualités et son savoir-faire.

La peur de l’échec

La peur de l’échec est un des premiers symptômes que l’on éprouve dans sa vie.

Elle apparaît dès l’école, surtout quand une leçon est mal apprise ou que l’on s’est entiché de son ou sa camarade de classe.

La peur de manquer des connaissances ou des compétences pour parvenir au résultat envisagé est au moins aussi forte que celle d’essuyer un refus et de perdre l’estime de l’autre.

Le manque de confiance en soi

Le manque de confiance en soi vient aussi des discours entendus dans sa vie professionnelle autant que dans sa vie personnelle.

Quand vos parents, vos professeurs, votre conjoint (e), vos enfants, vos chefs disent du mal de vous ou vous répètent que d’autres font mieux que vous, ou encore vous ignorent, on peut dire que cela pèse sur le moral.

Se sous-estimer

Mettez-vous la barre trop haute ?

Sans vouloir pécher par excès de zèle ou surestimer ses qualités et ses compétences, dites-vous que l’opinion des autres sur vous-même à moins d’importance que votre propre opinion sur vous-même.

C’est vous qui avez raison !

Accumulez les échecs pour progresser

Si vous ratez cette fois-ci, ce sera pour une prochaine fois.

Préparez-vous, formez-vous, renseignez-vous et quand vous pensez être prêt (e), lancez-vous.

Avoir peur de l’échec conduit à la paralysie, alors dites-vous que l’occasion fait le larron : une opportunité que l’on laisse passée vous fait éprouver des regrets.

Préférez-vous avoir des regrets ou des remords ? Ceci est une question entendue dans un entretien d’embauche.

Agir, c’est se donner le droit de se tromper. Le droit à l’erreur que l’on s’accorde, permet de rebondir sur de meilleures bases, sous réserve d’avoir compris ce qu’il aurait fallu faire.

Analyser ses erreurs

Certains échecs sont sans rapport avec vous :

Un amour non réciproque, un licenciement économique, une inondation soudaine, etc. sont autant d’exemples où l’échec est indépendant de votre volonté.

D’autres échecs sont bien les vôtres :

Ne rejetez pas systématiquement tous les malheurs qui vous arrivent sur les autres. On a vite fait de trouver des boucs-émissaires alors qu’une analyse plus objective montre que vous avez commis une erreur.

Faites la part des choses et rebondissez.

Progresser

D’autres font mieux que vous ou ont plus de chance. Et alors ? La jalousie est un sentiment négatif.
Être envieux (se) devrait vous aider à vous surpasser.

Si vous voulez parvenir à atteindre les mêmes objectifs que les plus chanceux, les plus intelligents ou les plus entreprenants, alors déterminez vos points forts et vos axes d’amélioration.

Renforcez les premiers et minimisez les seconds.

Philippe Garin

Pour vous faciliter le recrutement, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Recrutement : Informer les candidats malheureux 5/5


Recrutement : Informer les candidats malheureux 5/5

Le bon moment pour Informer les candidats perdants

Et le gagnant est...

… un(e) autre

Plus le nombre de candidatures est important et plus le temps à passer à prévenir les candidats que le poste a été attribué, est long.

Nous avons vu qu’un automate ou robot peut être mis en place. Les grands cabinets et les jobs boards (sites de recrutement) en disposent.

Sommaire :

  1. Recrutement : Informer les candidats malheureux 1/5
  2. Recrutement : Informer les candidats malheureux 2/5
  3. Recrutement : Informer les candidats malheureux 3/5
  4. Recrutement : Informer les candidats malheureux 4/5
  5. Recrutement : Informer les candidats malheureux 5/5

Prévenir un candidat, après avoir éliminé son CV et sa lettre de motivation, après les avoir reçus, est long et coûteux, ce qui explique que les candidats attendent une réponse avec impatience. Les plus motivés reprendront contacts et chercherons, parfois avec succès, à faire valoir que l’élimination de leurs CV était prématurée. Donc, il est préférable, pour le cabinet, d’attendre.

Prévenir un candidat, après un appel téléphonique, est sans doute un bon moment, car il permet d’économiser du temps tout en mettant les formes pour informer le candidat que son profil est différent des attentes.

Prévenir un candidat, après un entretien d’embauche, est risqué, dans la mesure où la décision finale dépend de l’entreprise qui embauche.

Prévenir un candidat, après la signature d’un contrat de travail, est le moment le plus utilisé généralement. Un mailing ou un courrier personnalisé, permet de souhaiter à chaque candidat la réussite dans la poursuite de sa recherche d’emploi.

Prévenir un candidat, à l’issue de la période d’essai du candidat retenu, concerne uniquement ceux qui étaient présents jusqu’au choix final. C’est plutôt une erreur. Il est plus facile de les rappeler en cas de départ prématuré du candidat retenu, pour expliquer qu’une deuxième chance s’ouvre, au risque de voir le candidat recalé refuser, plutôt que de lui laisser une impression d’irrespect en l’ayant laissé si longtemps dans le doute.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Recrutement : Informer les candidats malheureux 4/5


Recrutement : Informer les candidats malheureux 4/5

Chasseur de tête, candidature spontanée : les trouble-fêtes

Facteur de perturbation dans le processus engagé

candidature spontanée ??

Le processus de recrutement par un chasseur de tête raccourci le temps d’attente de l’entreprise autant que des candidats.

D’abord, il y a beaucoup moins de candidats. L’appel téléphonique est immédiat puisque le candidat potentiel n’a aucunement postulé jusqu’ici. Il découvre que le chasseur de tête s’intéresse à lui, sans n’avoir rien demandé.

Sommaire :

  1. Recrutement : Informer les candidats malheureux 1/5
  2. Recrutement : Informer les candidats malheureux 2/5
  3. Recrutement : Informer les candidats malheureux 3/5
  4. Recrutement : Informer les candidats malheureux 4/5
  5. Recrutement : Informer les candidats malheureux 5/5

Le rêve de beaucoup de chercheurs d’emploi est d’être appelé par un chasseur de tête, cela leur évite les phases préliminaires du processus.

Pour multiplier ses chances de trouver le « bon profil », l’entreprise peut mandater plus d’un cabinet de recrutement. La concurrence entre eux est forte et chacun propose ses services, qu’il soit un cabinet traditionnel ou chasseur de têtes.

C’est ainsi qu’un bon profil peut se trouver éliminé au profit d’un autre, même moins compétent, tout simplement parce que

  • sa candidature est arrivée après,
    • soit au travers du même cabinet,
    • soit parce que l’autre a été présenté par un autre cabinet,
  • ou encore parce que l’entreprise a trouvé l’autre

C’est l’une des déceptions les plus fortes, avec celle d’avoir été éliminé et d’apprendre que celui ou celle, qui a été choisi, n’est pas allé au bout de sa période d’essai.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Recrutement : Informer les candidats malheureux 3/5


Recrutement : Informer les candidats malheureux 3/5

seconde chance

Une deuxième chance au rattrapage

Lorsque l’entreprise décide de ne retenir aucun des candidats, alors ceux qui ont franchi tous les obstacles sauf le dernier, reprennent la course. Ils ont, certes, attendu, et ils ont une chance de rattrapage, comme le rattrapage au bac.

Sommaire :

  1. Recrutement : Informer les candidats malheureux 1/5
  2. Recrutement : Informer les candidats malheureux 2/5
  3. Recrutement : Informer les candidats malheureux 3/5
  4. Recrutement : Informer les candidats malheureux 4/5
  5. Recrutement : Informer les candidats malheureux 5/5

À eux de la saisir, s’ils le souhaitent, si la déception de faire partie d’un « deuxième choix » laisse le part à la satisfaction d’espérer encore, et s’ils sont toujours en recherche d’emploi. Alors là, c’est l’organisation et/ou le cabinet de recrutement qui est déçu.

Ce que la plupart des candidats ont du mal à comprendre, c’est que le rejet de leur candidature signifie que le cabinet de recrutement ou l’entreprise considère qu’un (e) autre candidat (e) convient mieux pour le poste, soit pour des raisons objectives, soit pour des raisons subjectives.

Les premières sont basées essentiellement sur les compétences, les connaissances et le parcours professionnel. Les secondes sont plus basées sur des sentiments, sur les impressions vis-à-vis des acteurs. En fin de compte, c’est bien l’entreprise qui décide de l’embauche ou non.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Recrutement : Informer les candidats malheureux 1/5


Recrutement : Informer les candidats malheureux 1/5

Et pourtant il n'y aura qu'un seul gagnant

Le recrutement a ses règles :

  1. Une entreprise ou une organisation propose un poste
  2. Des candidat(e)s postulent
  3. L’entreprise décide. Un (e) seul (e) gagnera.
  4. Tous les autres sont déçus. Plus ou moins selon l’espoir qu’ils avaient d’être embauchés

Sommaire :

  1. Recrutement : Informer les candidats malheureux 1/5
  2. Recrutement : Informer les candidats malheureux 2/5
  3. Recrutement : Informer les candidats malheureux 3/5
  4. Recrutement : Informer les candidats malheureux 4/5
  5. Recrutement : Informer les candidats malheureux 5/5

C’est simple ! Et pourtant, la lutte est rude et les obstacles nombreux, tant pour l’entreprise que pour le candidat, et que pour les intermédiaires.

Chaque candidat a beau savoir que ses chances sont minces, il postule, contraint par le manque d’argent ou d’autres motifs, avec l’espoir de réussir.

Parce qu’un recrutement est sérieux et conditionne une tranche de vie, c’est parmi ceux qui ont postulé que se trouve celui ou celle qui va être embauché (e).

Faut-il informer les candidats de l’état d’avancement de sa candidature ?

La plupart des cabinets de recrutement s’oppose à informer les candidats tant qu’une décision n’est pas prise.

Certains utilisent un robot, un automate pour envoyer un courriel pour indiquer au postulant qu’en l’absence de réponse sous une certaine durée, souvent trois semaines, il doit considérer que sa candidature a échouée.

Les termes utilisés sont plus ou moins standardisés. S’en offusquer, c’est refuser de comprendre qu’un cabinet reçoit tellement de candidatures qu’il perdrait un temps fou, et donc de l’argent, à répondre individuellement.

De toute façon, lorsqu’une candidature semble intéressante, le premier contact s’effectue généralement dans la semaine qui suit la réception de la candidature.

Les candidats éliminés attendent, sans savoir, alors que ceux qui ont franchi le premier obstacle, celui de la lecture de leur CV et de la lettre de motivation, passent au suivant : l’entretien téléphonique.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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La prise de notes par le recruteur
Management : Être informé à temps pour agir (vu par Machiavel)

Points faibles à citer 2/6 : Les échecs professionnels
Débutant : 6 conseils pour réussir son entrée sur le marché du travail
Recherche d’emploi : Pourquoi le poste vous a échappé

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Management de projet : 5 causes de l’échec


Management de projet : 5 causes de l’échec

la chance comme styme de management Une étude menée par Standish Group aux États-Unis indique que seulement 16% des projets se terminent dans les budgets et délais initiaux, et seulement 9% dans les grandes entreprises.

Fort de ce constat, il faut reconnaître que les dépassements, de budget ou de délais, sont tellement courants que les prévisions et les estimations de coûts sont systématiquement faussées malgré les 10 à 20% de « réserve pour dépassement » que le responsable interne ou l’entreprise extérieure ajoute, « à toutes fins utiles ».

L’échec d’un projet se traduit par les dépassements et aussi par un arrêt du projet, ce qui représente une perte sèche pour l’entreprise et pire un retour en arrière, lorsque c’est encore possible.

Les causes de l’échec

Les causes de l’échec sont multiples. Elles sont présentes tout au long du projet, à commencer par la définition du projet, de la description de la situation en cours à la situation prévue, en passant par toutes les étapes d’un projet. Le choix des participants au projet est du ressort du management. Plus le projet est important pour l’entreprise et plus haut remontent la responsabilité.

Des exemples :

  • La mise en place d’un nouveau serveur informatique est du ressort du responsable technique du service informatique, voire du responsable informatique.
  • La mise en place d’un système de surveillance d’un bâtiment est du ressort du responsable de l’établissement.
  • L’achat d’une entreprise qui va devenir filiale est du ressort du comité directeur, voire du patron lui-même.

Parmi toutes les causes possibles, en voici 5 qui nous paraissent intéressantes à analyser ;

1. La peur du changement

C’est LE classique. Le motif le plus courant est la peur du changement. C’est une illustration de la peur de l’inconnu, du futur, de devoir changer ses habitudes, de ne pas être à la hauteur. C’est la crainte de la perte de son pouvoir, de son image ou que l’on découvre son incompétence bien cachée jusque là.

2. La rivalité

Dès qu’un nouveau projet est évoqué, la rivalité entre personnes devient plus apparente. Les conflits augmentent avec les enjeux du projet, politiques, personnels, financiers.

La rivalité commence à l’intérieur de l’organisation, et se poursuit entre les acteurs internes et externes à la société, et même entre fournisseurs concurrents.

Toutes ces questions de personnes, entre compétences et égos, conduisent à des pertes de temps, d’argent, de ressources matérielles et humaines, donc à l’échec du projet.

3. Le résultat

La difficulté pour le décideur consiste à s’imaginer le résultat auquel il veut parvenir, puis à choisir la personne qui mènera le projet jusqu’à son terme et dans le budget prévu, – cette personne peut être elle-même -enfin, la description du chemin par lequel il faut passer pour parvenir au résultat attendu. Le projet est composé de plusieurs tâches : Les unes se succèdent alors que d’autres peuvent être exécutées par des acteurs différents, en parallèle, c’est-à-dire en même temps.

Selon l’ampleur du projet, des jalons avec dates précises et résultats intermédiaires précis, sont fixés ou sont complètement absents. Le manque de jalons ou points de situation intermédiaires, le manque de contrôle et de rapports du chef du projet au décideur conduisent immanquablement à l’échec.

4. Les mesures

Pour anticiper et réagir aux aléas d’un projet, plusieurs indicateurs sont nécessaires. Quel que soit le degré d’importance du projet, il faut être capable de mesurer son avancement et sa réussite, tout au long du projet et pas seulement en constatant le résultat final ou intermédiaire obtenu. Cependant, que les mesures soient définies, dans les tableaux de bord, en jours/homme, en rapport dépenses/économies ou gain, ces chiffres sont souvent inutilisables ou/et incompréhensibles pour le décideur. Même un chef de projet professionnel est amené à « sentir » l’avancement de son projet, malgré toute la rigueur et l’organisation mises en place. Il reste que nombre d’actions nécessaires pour mener une tâche à bien sont improvisés. Donc, dérapage et échec à la clé.

5. Les outils de pilotage

Plus une entreprise est grande ou plus le nombre de projet est important pour l’organisation et plus la présence d’outils de pilotage de projets est nécessaire et même indispensable.

Le nombre de tâches et les enchaînements entre elles devient croissant au point de devoir se procurer des outils qui vont indiquer à chaque collaborateur impliqué dans les projets, la liste des tâches à accomplir à chaque journée planifiée, avec quels moyens techniques ou en coordination avec d’autres personnes, en interne ou externes à l’entreprise.

Plus le pilotage est informatisé et plus le chef de projet se base sur ses outils et moins sur les relations humaines, pourtant indispensables. L’encouragement ou la réprimande font partie des éléments de motivation du responsable du projet vis-à-vis de ses collaborateurs. Passer à côté de cela et c’est l’échec assuré.

Des règles de bon sens

  • Sortir la tête du guidon est un bon moyen de faire le point « vu d’en haut » (certains disent « vu d’avion »)
  • Se faire accompagner par une personne extérieure au projet, comme un organisateur ou un responsable qualité ou encore un coach, permet de poser le crayon et de se demander si et comment les méthodes employées vont conduire au succès du projet.
  • Définir des jalons est bien ; définir les « délivrables » est mieux. Il s’agit de résultats intermédiaires documentés. La documentation doit être terminée, sans remise en question par des jalons précédents. Si ce n’est pas le cas ou si la qualité est insuffisante, alors il faut corriger, refaire ou abandonner, avant d’aller plus loin vers l’échec.
  • Savoir de quoi on parle et choisir les indicateurs de pilotage compréhensibles par tout et utiles pour prendre des décisions. Là encore, le bon sens doit permettre de s’y retrouver suffisamment facilement pour comprendre, juger et décider de la suite à donner, attribuer des félicitations, des encouragements ou des reproches.
  • Former le personnel aux outils, notamment le responsable au pilotage de son ou ses projets, permet de gagner du temps et de monter d’un ou plusieurs degrés la qualité du management et les chances de succès du projet.
  • Penser que l’échec d’un projet est une exception et non la règle malgré tous les risques que le projet contient par sa nature.

C’est avec des principes de bon sens que la rivalité entre personnes sera amoindrie et les conflits entre personnes réduits.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Points faibles à citer en entrevue 4/6 : Le manque d’expérience


Points faibles à citer dans un entretien d’embauche 4/6 : Le manque d’expérience

Le manque d’expérience est le cauchemar des jeunes, diplômés ou non, à la recherche d’un emploi, ou des femmes ayant interrompu leur carrière pour élever un ou des enfants, ou encore des personnes en reconversion professionnelle.

Sommaire

6 faiblesses positives pour l’entretien d’embauche :

  1. Mort de trac
  2. Échecs professionnels
  3. Avoir un défaut, et alors ?
  4. Le manque d’expérience
  5. Trop d’expérience
  6. Pas de diplôme ou pas le bon diplôme

le A du débutant

Si le recruteur a convoqué le candidat en entretien de recrutement, c’est que le CV et la lettre de motivation contiennent des éléments qui l’ont suffisamment plu pour attiser sa curiosité et il désire en savoir plus.

Ce sont les motivations que le chargé de recrutement veut connaître.

De plus, il existe nombre d’entreprises qui veulent former leurs employés à leurs méthodes « maison » et qui souhaitent ainsi des candidats flexibles, ayant envie d’apprendre et prêts à accepter de nouvelles méthodes de travail.

Quant aux autres, il y a de forte « chance » que la candidature est reçue une réponse négative ou aucune réponse avant même un entretien.

Le manque d’expérience est compensé par une formation de base, des formations continues, l’utilisation de compétences acquises dans des emplois précédents ou des activités extra-professionnelles, par une envie de travailler et une volonté d’apprendre.

Aux candidats de montrer un peu plus d’enthousiasme, sans exagération.

« Donnez-moi ma chance et vous ne le regretterez pas ! »

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Recruteur ou chercheur d’emploi, mettez toutes les chances de votre côté avec un accompagnement personnalisé, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Visitez notre site : www.boosteremploi.com

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Reconversion : Manque d’expérience, comment convaincre
CV pour un premier emploi : meubler est inefficace
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Incompétence ou 10 conseils pour faire face aux critiques
Réflexions  pour une orientation professionnelle
Recherche d’emploi : Les 5 premiers pas

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Salon Emploi : Tout l’intérêt pour le chercheur d’emploi


A quoi sert un salon pour le chercheur d’emploi ?

salon emploiUn salon de l’emploi est la possibilité offerte pour un chercheur d’emploi au chômage ou encore en poste, de rencontrer, en un seul endroit et sur une demi- ou une journée seulement, plusieurs entreprises.

Un salon, ça se prépare

Généralement, un salon de l’emploi s’annonce par voie de presse et par Internet. En scrutant les actualités de votre région, vous devez trouver facilement les salons. De plus, ils sont annoncés par Pôle emploi.

Sur le site de l‘organisateur du salon, vous allez retrouver la liste des entreprises qui participent au salon. Vous y trouvez aussi la description des postes à pourvoir.

Faites votre marché. Analyser les offres et comparez-les à votre profil, votre expérience, vos formations et vos envies.

Préparez votre CV.

Vous savez que vous allez avoir de la concurrence, en fait tous les visiteurs qui vont s’arrêter aux mêmes stands que vous. La concurrence est ni plus ni moins intense que si vous répondez à une offre d’emploi par courrier ou courriel.

Il est donc important de préparer un CV adapté à chacun des postes envisagés. Ne vous trompez pas lorsque vous allez donner votre CV aux différents recruteurs. Si votre CV reste inchangé pour la majorité des cas, vous pouvez adapter le titre de votre CV et l’accroche en fonction de chaque poste et de chaque entreprise. Évitez seulement de donner des CV différents à la même entreprise, dans le cas où plusieurs postes vous intéressent chez elle.

Prévoyez plus de CV que de postes envisagés. Il est toujours possible que vous fassiez plus de rencontres que prévues. En effet, certaines entreprises proposent plus de postes que ce qu’elles ont annoncé au départ.

D’un autre côté, ne faites pas non plus trop de copies, car elles vont vous rester sur les bras

Préparez-vous

Repérez votre trajet et le temps nécessaire pour vous y rendre. Le meilleur moment est à l’ouverture du salon. Là, vous commencerez par le poste qui vous intéresse le plus, et vous poursuivez dans l’ordre décroissant de votre intérêt.

Les recruteurs que vous allez rencontrer sont des membres du personnel de l’entreprise. Pas toujours des professionnels du recrutement ou même des Ressources humaines. Ils peuvent être de futurs collègues qui exercent le même métier que vous. En fait, comme vous n’en savez rien, il faut vous attendre à tout : soit à des spécialistes du recrutement, soit à des spécialistes de votre métier. Donc, préparez quelques questions très rapides pour découvrir, dès le départ de la conversation, à quelle catégorie d’interlocuteur vous avez à faire et utilisez alors le registre de vocabulaire adapté à votre interlocuteur. À une personne des RH, un vocabulaire simple, avec un spécialiste, vous pourrez utiliser le langage métier. Ne vous trompez donc pas.

Soyez propre et bien habillé (e). Toutes les règles vestimentaires, de langage corporel et parlé, sont les mêmes pour un entretien dans un salon que dans un entretien en face-à-face lors d’une convocation par un recruteur.

Prenez votre mal en patience.

Après le premier entretien, vous allez faire la queue. Il faut le savoir, être patient et avoir de bonnes chaussures dans lesquelles vous allez vous sentir bien durant tout le salon.

Vous aurez plusieurs personnes devant vous et d’autres seront dans votre dos. Faites abstraction de la pression que cela génère.

Devant le recruteur

Quand c’est votre tour, vous aurez de deux à cinq minutes pour discuter. Si votre interlocuteur est très intéressé, il aura alors le choix, soit de vous prendre en entretien dans un coin réservé à cet effet par lui, où il vous écoutera un peu plus longtemps, sans dépasser le quart d’heure, soit il mettra votre CV dans une pile des personnes à convoquer après le salon.

Il est exceptionnel qu’un candidat soit recruté immédiatement durant un salon. Le but du salon pour un employeur est de rassembler un maximum de CV en un minimum de temps et de (se) faire une première impression sur les candidats, pas de choisir qui va occuper le poste.

Notez bien le nom de la personne que vous avez rencontrée, soit son nom se trouve sur son badge, soit vous le lui demandez tout simplement, ainsi que ces coordonnées, mail ou/et téléphone.

Après le salon

Faites un bilan à chaud, le jour même.

Récapitulez les rencontres, les personnes et les postes pour lesquels vous avez déposé votre CV. Estimez vos chances d’avoir attiré favorablement l’écoute du recruteur.

Envoyez un courriel au recruteur rencontré pour lui faire part de votre compréhension du poste et pour le remercier de vous avoir accueilli. Inutile d’en faire des tonnes. Le but est simplement qu’il se rappelle de vous parmi les dizaines de personnes qu’il a rencontrées durant tout le salon.
NB : Une photo sur le CV fixe votre image dans l’esprit du recruteur, le salon est l’exception à la règle.

Et patientez. S’il est fréquent d’attendre en vain une réponse à une candidature suite à annonce, et il est plus rare que l’employeur rencontré oublie de vous écrire, en positif par une convocation à un entretien plus classique, ou en négatif pour vous conseiller d’aller postuler ailleurs. Malheureusement ou heureusement, chaque entreprise a sa manière de faire.

Pôle emploi et les salons

Lorsque c’est Pôle emploi qui vous a fait part directement de l’existence du salon, allez-y, même si aucun poste ne vous attire. En effet, Pôle emploi recense, souvent, les demandeurs d’emploi qui ont fait l’effort de s’y rendre. À l’entrée du salon, ses représentants sont là et vérifie votre présence grâce à leurs listes.

Qu’ils soient présent ou pas, notez bien les postes et les entreprises avec qui vous avez eu un contact. De cette manière, vous pourrez donner ces informations à votre conseiller Pôle emploi, chargé de vérifier que vous avez une démarche active de retour à l’emploi, condition incontournable pour continuer à toucher vos indemnités chômage.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Salon emploi : Tout l’intérêt pour l’employeur
Premier emploi : Méthode de recherche d’emploi
Senior: Être présent(e)

Cadremploi : Speed recruiting pour décrocher un job en 7 minutes
Job dating ou speed recruiting : Faire une bonne impression
Emploi : Mais pourquoi le recruteur avait dit oui ?

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Quand une candidature spontanée n’est pas vraiment spontanée


Candidature spontanée ou pas spontanée ?

Déposer une candidature spontanéeParmi les méthodes utilisées par les employeurs pour trouver des collaborateurs, vient en tête leurs réseaux. Ils s’adressent à des confrères, des clients, des fournisseurs ou des connaissances pour savoir si ceux-ci disposent de CV susceptibles de correspondre aux critères du poste à pourvoir.

En deuxième rang des méthodes préférées des patrons : la candidature spontanée.

Un besoin se fait sentir dans l’entreprise et, coup de chance (?) une lettre ou un mail de candidature spontanée arrive juste au bon moment. Pas de concurrence ou presque pour le candidat ou la candidate, le processus de recrutement est raccourci, les frais de recrutement sont réduits et tout le monde est content.

Au bon moment ?

En dehors de ceux qui croient à la coïncidence, la spontanéité d’une candidature arrivant juste au bon moment pour l’entreprise, peut être mise en doute.

En effet, de nombreuses candidatures spontanées proviennent de personnes que l’entreprise connaît directement ou indirectement via :

  • une recommandation de son réseau, ce qui rejoint la première méthode de recrutement, sauf que c’est le candidat qui fait le premier pas
  • une recommandation d’un employé, qui connaît le candidat ou qui connaît quelqu’un qui connaît le candidat
  • un ancien employé, qui cherche à revenir après un CDD ou une mission d’intérim, plus rarement après un premier CDI
  • un candidat rencontré dans un salon professionnel ou un salon de l’emploi, ou à l’occasion d’une rencontre hors contexte comme un club sportif ou une association

Si vous croyez que c’est rare, sachez que les statistiques de la Dares montrent que 40% des personnes recrutées sont déjà connues par leur futur employeur.

Pourtant, seuls 60% des candidats font la démarche d’envoyer des candidatures spontanées. A croire que la peur de se ridiculiser ou d’être déçu est plus forte que le besoin de prendre contact pour décrocher un rendez-vous pour un entretien d’embauche.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Emploi : 22 millions de DPAE, et moi, et moi, et moi ?
Candidature spontanée : 6 pièges à éviter
Préparation à un entretien de Réseau Social

Recrutement : Contrôle de référence, mode d’emploi
Quiz sur la recherche d’emploi
Job dating ou speed recruiting : Faire une bonne impression

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Entretien d’embauche : La curiosité est un bon défaut


3/7 La curiosité de bon aloi

Se renseigner

curiosité de bon aloi en entretien d'embaucheLa prise de renseignements sur l’entreprise par le candidat démontre, non seulement, son intérêt pour l’entreprise, mais encore, va peser sur le choix du recruteur.

Plus un candidat aura de renseignements sur l’entreprise, voire même sur le recruteur lui-même, et plus ses chances d’attirer favorablement l’attention de ce dernier seront grandes.

Sommaire :

1 La passion et l’enthousiasme
2 La richesse de la personnalité
3 La curiosité de bon aloi

4 Tout est dans le détail

5 La lumière intérieure et extérieure
6 Audace, ambition ou provocation
7 Les bonnes questions

Côté recruteur

Le recruteur attend du candidat qu’il lui fasse gagner du temps. La durée de l’entretien d’embauche dépend aussi du temps que passe le recruteur à informer le candidat sur le poste et sur l’entreprise.

Son travail est plus compliqué quand le nom ou l’activité de l’entreprise doivent être gardé confidentiel jusqu’au dernier moment, c’est-à-dire jusque ce que le recruteur pense mettre le candidat sur la liste qu’il présentera à son client, s’il travaille dans un cabinet extérieur, ou au décideur directement, s’il est lui-même employé de la société.

Un max d’infos

Dans un cas, comme dans l’autre, le recruteur doit avoir un maximum d’informations sur le poste et surtout sur l’entreprise. .Il devra obtenir de l’employeur toutes les informations nécessaires pour répondre au candidat.

Si le poste à pourvoir est celui d’un commercial, ce sont des informations sur les produits, les services, l’organisation commerciale, les secteurs géographiques ou le type de clientèle qu’il a besoin de connaître.

A l’inverse, s’il s’agit d’un poste de soutien, comme la comptabilité, l’informatique, la qualité ou encore les ressources humaines, alors ce sont des informations sur l’organisation interne, l’importance du type de management, les interactions avec les autres services et avec la Direction, qui prendront de la valeur pour le recruteur.

Par conséquent, plus le candidat se sera informé avant de venir à l’entretien d’embauche et plus le temps d’analyse de la candidature prendra le pas sur le temps passé à expliquer le poste et les activités de l’employeur. Dans ces cas-là, le recruteur a intérêt à vérifier l’étendue des connaissances du candidat sur la société avant de déballer tout ce qu’il sait lui-même.

Susciter la curiosité

Il peut aussi, volontairement, laisser des informations de côté pour tendre la perche au candidat et lui permettre de poser des questions. La curiosité du candidat sera autant satisfaite que celle du recruteur.

Plus l’étendue des connaissances sur l’entreprise par le candidat sera grande et plus la conversation sera productive pour les deux parties. Un candidat qui aura omis de se renseigner ou qui préfère garder ses informations pour lui se pénalisera vis-à-vis d’un autre candidat, capable de s’exprimer et de montrer son intérêt pour le poste et l’entreprise.

Il est même possible qu’un candidat apporte des informations au recruteur que celui-lui ignorait jusqu’ici. Un tel candidat augmente considérablement ses chances car le recruteur fera l’association entre l’information, surtout si elle est très pertinente, intéressante ou/et confidentielle, et celui ou celle qui la lui aura apportée.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :


En complément :

Faute du recruteur : 3. Avoir la certitude que 5 ou 6 « OK » = « extra ordinaire »
Entretien d’embauche : La prise de notes par le recruteur
Plus de questions à poser à un recruteur

À retenir pour le déroulement de l’entretien d’embauche
Le sourcing dans le recrutement 2.0
Les étiquettes professionnelles ou « t’es pas fait pour ça »

Autres emploi :

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Jeunes et sans diplôme : Les écoles de la seconde chance ou E2C


Les écoles de la seconde chance pour les jeunes sans diplôme

Un constat

Plus de 150 000 élèves sortent du système scolaire de l’Éducation nationale sans diplôme.

Adolescent (e)s ou jeunes adultes, de 16 à 25 ans, ils sont au début de la vie active.

L’absence de diplôme leur ferme les portes du marché de l’emploi.
Leurs ressources sont limitées.
Ils se sont rendu compte qu’ils ont besoin d’acquérir une qualification.

Entrer en apprentissage leur conviendrait bien, mais leur niveau des savoirs de base est insuffisant.
Lire, écrire, compter sont difficiles pour eux.

Les écoles de la seconde chance

école de la seconde chanceLes E2C ou écoles de la seconde chance permettent à plus de 14 000 jeunes en 2013 dans plus de 110 sites répartis dans toute la France, DOM inclus, de retourner à l’école, après en être sortis depuis 2 ans ou plus.

Sous la forme d’une convention de formation professionnelle, le jeune effectue une remise à niveau des savoirs de base.
Il apprend aussi les notions de base en informatique et en une langue étrangère.

Pendant les 9 à 12 mois, les jeunes effectuent deux à trois stages dans les entreprises pour les confronter à la réalité du monde du travail.

Suivi par un référent à l’école et par tuteur en entreprise, le jeune reçoit une formation adaptée à son cas, tant pédagogique que personnel.

La formation par les écoles de la seconde chance permet d’obtenir un certificat de compétence, qu’il ou elle pourra fièrement mettre sur son CV.

Pendant sa scolarité, le jeune est rémunéré au titre de la formation professionnelle.

Source : Fondation des E2C

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Les difficultés sociales et professionnelles particulières : La liste
Insertion par l’Activité Économique ou IAE : Définition
Le CDDI ou Contrat à durée déterminée d’insertion

Recrutement : La mise en situation
Emploi d’avenir : Pour qui, comment
Emploi franc : Définition et conditions

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Chômage : Les motifs d’inscription à Pôle emploi


Si vous êtes inscrit comme demandeur d’emploi

cela signifie que le motif de votre inscription à Pôle emploi fait partie des statistiques du chômage.

je suis au chômage parce que

L’INSEE, Institut National des Statistiques et des Études Économiques, nous apprend que, sur les environ 3 millions de chômeurs :

  •   6 % n’ont jamais exercé d’activité professionnelle régulière
  • 44 % ont terminé un emploi à durée limitée
  •   9 % ont démissionné
  •   4 % ont vu leur contrat de travail rompu pour maladie ou invalidité
  • 24 % ont été licenciés
  • 13 % ont perdu leur emploi dans d’autres circonstances ou pour une circonstance inconnue

Près de 46 % des personnes inscrites à Pôle emploi y sont depuis plus d’un an.

Ces pourcentages sont quasi constants depuis 2003

Fin des clichés ?

Pour beaucoup, être au chômage, c’est pour des raisons de licenciement économique, et y rester, c’est de la fainéantise. Pauvres clichés de ceux qui ne savent pas ce que c’est.

Or, ces statistiques du chômage nous indique que 1 demandeur d’emploi sur 4, seulement, a fait l’objet d’un licenciement.

Et plus de 4 sur 10 galèrent entre petits boulots, missions d’intérim et CDD, sans parler des stages.

Fainéants, levez-vous !

Si l’on ne peut nier qu’une partie des demandeurs d’emploi sont découragés et perdent pied, il en est aussi beaucoup qui font des efforts pour retrouver un emploi.

Près de la moitié met moins d’un an à retrouver un emploi !

Ceux-là ont fait des efforts pour ça : 90% d’effort et 10% de chance. La sérendipité existe aussi.

Si vous n’êtes pas au chômage

pensez à ceux qui le sont autour de vous : parents, enfants, grands petits-enfants, jeunes grands-parents. Vous pouvez les aider !

Vos conseils de bon sens sont basés sur votre expérience personnelle. Ceux des professionnels sont le fruit de multiples expériences au contact de chaque personne ayant fait appel à eux.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour être « chercheur d’emploi » au lieu de « demandeur d’emploi », réagissez et , contactez-moi : phgarin@gmail.com

Visitez notre site : www.boosteremploi.com

Pour en avoir plus :

En complément :

Démission : Les cas où des indemnités chômage sont versées
Chômage, argent et restrictions
Marre du chômage !

Les nouveaux chômeurs vous font de l’ombre ? Comment vous motiver
Quitter la France pour trouver un emploi ?
Demandeur d’emploi : Les catégories statistiques du Pôle emploi

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Recrutement : Les clichés sur les femmes et sur les hommes


Les clichés sur les femmes et sur les hommes pénalisent ou facilitent leur recrutement

L’égalité des chances en entreprise est une illusion

métiers à contre-courant du sexismeIl y a la loi sur l’égalité des chances, loi n° 2006-396 du 31 mars 2006

et

il y a la réalité sur le terrain, pleine de clichés sur les avantages et les inconvénients à embaucher une femme ou un homme.

Rapport de nombre dans un service

Un recruteur aura tendance à vouloir rééquilibrer un service composé principalement de femmes ou d’hommes en embauchant un homme ou une femme.

Histoire de ne pas se faire taxer de sexisme, dans un sens ou dans un autre.

Belle ou beau

Être une femme dans un service ou une entreprise où les propos entre collègue sont grivois ou sexiste, est plus difficile lorsque les critères de beauté sont en sa faveur.

De même, être dans les canons de la beauté masculine dans des entreprises ou des services composés essentiellement de femmes, facilite ou condamne le candidat à l’embauche.

Association de métiers à un sexe

« Ma fille veut devenir maçon », « Mon fils veut être sage-femme »

Oui, pourquoi pas, dans l’absolu.

L’arbre cache la forêt et les quelques exemples de femmes générales ou dans les comités de direction de grandes entreprises, ou d’hommes exerçant un métier « féminin », restent des exceptions.

Les qualités attribuées à un sexe

Autant il est plus facile d’accepter qu’une femme soit vendeuse en lingerie fine qu’un homme ou qu’un homme soit vendeur de machines-outils pour des usines qu’une femme, autant il est des qualités recherchées par les recruteurs selon des clichés sur ce que font les hommes mieux que les femmes ou les femmes mieux que les hommes.

C’est ainsi que les femmes se voient attribuer des qualités d’organisation, de douceur qui font d’elles la majorité des Directrices de Ressources Humaines, par exemple.

Et les hommes se voient attribuer des qualités de force, de caractère rude de négociateurs qui font d’eux la majorité des diplomates ou d’ouvrier dans les industries lourdes, par exemple.

Les clichés ont la vie dure

C’est oublier, dans tous ces clichés qu’un homme peut être plus sensible qu’une femme ou qu’une femme manager peut être plus exigeante qu’un homme, par exemple.

En fait, les clichés sont des généralisations qui sont appliqués à l’individu, consciemment ou inconsciemment, dans les entrevues de recrutement, avant même de s’intéresser à la personne, à ses qualités propres et ses compétences.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Les discriminations à l’embauche
Handicap et Emploi : Comment trouver 2/2
Les salaires en Allemagne 3/4 : écarts entre l’Est et l’Ouest

Tempes grises : Soigner son apparence
L’âge, véritable handicap pour l’emploi ?
Les hommes sont les kilomètres

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