La Reformulation : Une technique efficace


Tout l’intérêt de reformuler

La reformulation est une technique qui consiste à répéter les propos de votre interlocuteur qui s’assure ainsi d’avoir bien transmis son message.

C’est une sorte de feedback, du point de vue de celui qui reçoit le message verbal.

C’est une technique douce qui se combine avec l’écoute passive.

technique de reformulation

Le point commun avec l’écoute active est que votre attention est centrée sur la personne qui vous parle.
La différence vient que vous gardez vos opinions et vos idées pour vous, car le seul intérêt de la reformulation est de faire comprendre à l’émetteur du message que son message est parvenu avec un minimum de pertes de l’information.

La personne doit être mise en confiance. Elle doit avoir l’impression de bienveillance et de compréhension sans jugement de la part de celles et ceux qui l’écoute.

La personne qui parle est la plus vulnérable.
La (les) personne (s) qui reformulent est (sont) une (des) personne (s) de confiance.

Comment reformuler

La reformulation consiste à répéter ce qui a été entendu, comme une sorte d’écho, avec la possibilité d’utiliser un autre vocabulaire pour synthétiser, simplifier ou pour montrer sa compréhension.

Les expressions les plus utilisées sont :

  • « Ainsi selon vous … »
  • « Vous voulez dire … »
  • « En d’autres termes … »
  • « À votre avis donc … »
  • « … C’est bien ça ? »
  • « … J’ai bien compris ? »

La reformulation permet aussi à l’émetteur du message de prendre conscience du message qu’il vient de transmettre.

Le dialogue reprend, souvent avec plus de clarté, sans que celui ou celle qui reformule n’ait donné l’impression d’être un (e) inquisiteur (trice), puisque l’interrogatoire est non invasif.

La reformulation permet alors d’éviter l’interprétation et d’aider l’autre à structurer son discours.
Et aussi, à faire ressortir ses sentiments avant de devenir plus objectif (ve).

Pour reformuler correctement, il faut avoir de l’écoute et être bienveillant (e), et aussi avoir, en même temps, du recul et de l’empathie.

Dans la vie privée

Ceux qui utilisent le plus la reformulation sont les personnes à l’écoute des autres.

Fort de ce principe, tout le monde peut utiliser cette technique. Quelques exemples :

  • Un policier ou une assistante sociale face à une femme battue par son compagnon
  • Un parent face à son enfant, dans des moments où ce dernier se sent mal dans sa peau, par exemple à l’adolescence
  • Un (e) ami (e) qui cherche à consoler face à un chagrin d’amour ou autre événement triste.
  • etc.

Dans le monde professionnel aussi

Le manager à l’écoute de ses collaborateurs utilise la reformulation pour s’assurer des propos qui lui sont rapportés.

Cela l’aide à comprendre les circonstances et les actions.
Il peut ainsi plus facilement définir des mesures correctives, donner des instructions plus adaptées, et même recadrer une personne.

En entretien d’embauche, quand le (la) candidat (e) est tellement stressé (e) ou timide, que l’enjeu empêche de s’exprimer, le recruteur reformule pour mettre en confiance tout en s’assurant d’avoir bien compris.

L’absence de jugement permet alors de construire un dialogue de meilleur niveau.

Philippe Garin, plus de 20 de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Les 4 registres de la Communication interpersonnelle
Entendre n’est pas comprendre
Communication : La notion de filtre dans la déperdition d’information

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Récapitulatif 20 Communication

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La Grille AGGIR pour mesurer la perte d’autonomie


Tous concernés par la perte d’autonomie

perte d'autonomieLa perte d’autonomie fait l’objet de sollicitation des assureurs.

La Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, ou CNSA, a défini un questionnaire, dont le résultat est présenté sous la forme d’une grille, appelée Grille AGGIR, pour Autonomie Gérontologique et Groupes Iso-Ressources.

Il existe 6 niveaux de perte d’autonomie, appelé, Groupe Iso-Ressources, ou GIR.

Ils représentent la capacité de la personne âgée à effectuer 10 activités corporelles et mentales, dites activités discriminantes, et 7 activités domestiques et sociales, dites activités illustratives

Seules les personnes relevant des GIR 1 à 4 ont le droit à l’APA, ou Allocations de Perte d’Autonomie.

Les personnes relevant des GIR 5 ou 6  peuvent demander une aide ménagère ou une aide auprès de sa Caisse de Retraite.

Les assureurs proposent le financement des frais occasionnés par la perte d’autonomie, pour compléter l’APA, voire pour la remplacer lorsqu’une personne se voit refusée l’APA.
Pour cela, les assureurs utilisent aussi la Grille AGGIR dans leurs offres.

Le questionnaire

Le questionnaire est basé sur l’évaluation des activités suivantes :

Activités corporelles et mentales (dites « discriminantes »)

  • Communiquer verbalement et/ou non verbalement,
    agir et se comporter de façon logique et sensée par rapport aux normes admises par la société
  • Se repérer dans l’espace et le temps
  • Faire sa toilette
  • S’habiller, se déshabiller
  • Se servir et manger
  • Assurer l’hygiène de l’élimination urinaire et fécale
  • Se lever, se coucher, s’asseoir, passer de l’une de ces 3 positions à une autre
  • Se déplacer à l’intérieur du lieu de vie
  • Se déplacer en dehors du lieu de vie
  • Utiliser un moyen de communication à distance (téléphone, alarme, sonnette, etc.) dans le but d’alerter en cas de besoin

Activités domestiques et sociales (dites « illustratives »)

  • Préparer les repas et les conditionner pour qu’ils puissent être servis
  • Gérer ses affaires, son budget et ses biens,
    reconnaître la valeur monétaire des pièces et des billets,
    se servir de l’argent et connaître la valeur des choses,
    effectuer les démarches administratives, remplir les formulaires
  • Effectuer l’ensemble des travaux ménagers courants
  • Utiliser volontairement un moyen de transport collectif ou individuel
  • Acheter volontairement des biens
  • Respecter l’ordonnance du médecin et gérer soi-même son traitement
  • Pratiquer volontairement, seul ou en groupe, diverses activités de loisir

L’évaluation se fait selon trois niveaux

 

Niveau Autonomie Évaluation
A fait seul spontanément
et totalement
et habituellement
et correctement
B fait seul non spontanément
et/ou partiellement
et/ou non habituellement
et/ou non correctement
C ne fait pas seul ni spontanément,
ni totalement,
ni habituellement,
ni correctement.

La Grille AGGIR

Le résultat du questionnaire donne la grille suivante :

Caractéristiques du demandeur en fonction du Gir auquel il est rattaché
Gir Degrés de dépendance
Gir 1 – Personne confinée au lit ou au fauteuil, dont les fonctions mentales sont gravement altérées et qui nécessite une présence indispensable et continue d’intervenants
– Ou personne en fin de vie
Gir 2 – Personne confinée au lit ou au fauteuil, dont les fonctions mentales ne sont pas totalement altérées et dont l’état exige une prise en charge pour la plupart des activités de la vie courante,
– Ou personne dont les fonctions mentales sont altérées, mais qui est capable de se déplacer et qui nécessite une surveillance permanente
Gir 3 Personne ayant conservé son autonomie mentale, partiellement son autonomie locomotrice, mais qui a besoin quotidiennement et plusieurs fois par jour d’une aide pour les soins corporels
Gir 4 – Personne n’assumant pas seule ses transferts mais qui, une fois levée, peut se déplacer à l’intérieur de son logement, et qui a besoin d’aides pour la toilette et l’habillage,
– Ou personne n’ayant pas de problèmes locomoteurs mais qui doit être aidée pour les soins corporels et les repas
Gir 5 Personne ayant seulement besoin d’une aide ponctuelle pour la toilette, la préparation des repas et le ménage
Gir 6 Personne encore autonome pour les actes essentiels de la vie courante

Les demandes d’évaluation ou de réévaluation sont à envoyer, par courrier, au service dédié dans du département du domicile de la personne concernée.

Source : Service public

Philippe Garin

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Les conseils d’un avocat gratuits : C’est possible
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Récapitulatif 20 Bien-être
Récapitulatif 20 Juridique

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Communication : La notion de filtre dans la déperdition d’information


Un filtre ? C’est quoi ?

La notion de filtre dans la communication et dans la perte d’information lors d’une transmission d’une personne à une autre, est une vue de l’esprit.

C’est un moyen de faire comprendre que nos sens, principalement l’ouïe et la vue sont des capteurs d’informations et que l’organe principal est le cerveau.

La restitution des informations transmise, appelée aussi feedback ou souvenir, utilise les sens de la parole et du toucher (quand on tape sur un clavier, par exemple ou quand on dessine). Là encore l’organe principal est le cerveau.

information filtrée

Compte tenu de ce constat, et en attendant des questions précises, je vous recommande la lecture de mes articles suivants :

La déperdition d’information

Déperdition de l’information : Pourquoi
Communication : convention et référentiel commun indispensables
Schéma de la déperdition de l’information

Dans ces 3 premiers articles, vous trouverez des explications sur le phénomène.

Il y a perte d’information, par exemple, quand l’un des filtres, celui des conventions s’applique avec des conventions différentes, par exemple lors d’une traduction le même mot peut supporter une idée qui est compris différemment par son interlocuteur, tant à l’oral qu’à l’écrit.
Des quiproquos peuvent en être la conséquence.

Exemple : « les fils de la dentelière ». S’agit de laine ou de coton, ou des frères de ses filles ?

Diminuer la perte d’information

La langue française est difficile parce que pour la comprendre, il faut connaître le contexte. Donc, plus il y a de mots et mieux on comprend. Mais, s’il y a trop de mots alors on ne comprend plus ou pas bien.

Il s’agit principalement de mémoire et d’attention.

Le feedback, un moyen de tester la réalité
6 Facteurs de diminution de la déperdition d’un message
L’écoute active : mode d’emploi

Renforcer la transmission

Ces trois derniers articles contiennent aussi des indications pour renforcer l’échange par la concentration et des techniques d’écoute et d’émission du message.

Les généralisations et les règles pour mieux se faire comprendre
Une information précise est proche de l’expérience sensorielle
La communication non verbale : le message total

Dans chacun de mes articles, vous trouverez des liens vers d’autres articles.
Faites votre moisson d’informations.

Si vous avez encore des questions, n’hésitez pas à m’en faire part pour approfondir un point ou un autre.

Philippe Garin, plus de 20 de management en entreprise

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Pour en avoir plus :

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Pourquoi le français est une langue difficile pour les étrangers
Entendre n’est pas comprendre
Compétences numériques : Le traitement de l’information

Les sons ou phonèmes français en langage phonétique
CNV Communication Non Violente : Les 4 étapes de l’OSBD
La voix pour bien communiquer en entretien d’embauche et ailleurs

Autres Communication :

Récapitulatif 19 Communication

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Glucides interdits le soir


Des années de mensonge !

lire les yeux bandésPendant des années, on nous a dit
que les glucides faisaient grossir
après 18 heures.

Et maintenant, on apprend
que les glucides ne savent pas lire l’heure !

Source : Brigitte.de

Traduction par Philippe Garin
phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :

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4 heures de sommeil par jour
Avis de décès à 5 h 30
Comme la Belle au bois dormant

Un porc au zoo
Perte d poids : bilan intermédiaire
Petit encas pour visiteur imprévu

Autres Humour :

Récapitulatif 14 Humour

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Un trou dans le CV fait-il disparaître des compétences ?


Plusieurs mois ou plusieurs années en dehors du monde du travail

interruption de l'asssitance médicaleSe remettre à la recherche d’un emploi paraît plus compliqué quand on a un trou dans son CV.

Parmi les personnes concernées, on trouve celles et ceux qui …

  • …se sont occupés des enfants en bas âge ou de personnes malades ou âgées,
  • …ont repris des études, pour se perfectionner ou changer de métier,
  • …ont fait en séjour en prison ou dans un hôpital,
  • …se sont expatriés ou qui viennent de l’étranger,
  • …se sont mis au vert, ont profité de leurs rentes ou se sont retrouvés longtemps demandeurs d’emploi
  • …etc.

En plus de devoir expliquer la ou les raisons de votre de vos trou (s) dans le CV, vous avez l’impression d’avoir tout oublié, notamment le savoir-faire que vous possédiez.

Vrai ou faux problème ?

Comme la très grande majorité des personnes qui ont un « trou » dans leur CV, vous vous focalisez trop sur cette période de votre vie.

Elle n’intéresse le recruteur que dans la mesure où il veut savoir si vous avez toujours les capacités et le savoir-faire dont a besoin d’entreprise. C’est SA priorité.

Quand vous savez ça, vous mettrez l’accent, durant l’entretien, sur le fait que vous avez toujours votre personnalité, qui s’est renforcée par les épreuves que vous avez subit.

Par exemple, Si vous avez longtemps un proche, le travail en équipe, la discipline, l’intérêt pour le client, qui sont des mots du vocabulaire des ressources humaines, qui sont issues, dans l’ordre, de votre intégration dans l’équipe du personnel soignant, de la rigueur nécessaire aux gestes à apporter à une personne handicapée; malade ou âgée, et l’intérêt que vous avez porté à aider votre proche et donc d’autres personnes que vous-même, comme les clients ou les collègues de votre future entreprise.

Une question de présentation

Quand vous avez réellement perdu certaines capacités, par exemple, la résistance à la fatigue, ou certains savoir-faire, comme la pratique d’une langue, il faut rassurer l’employeur.

Pour cela, montrez votre bonne volonté pour apprendre les pratiques au sein de l’entreprise, leurs façons de faire.
Ce sont des marques d’intérêt que tous les candidats devraient montrer. En vous y intéressant, vous passerez devant un candidat qui ne s’y intéresse pas.

Cela compensera en partie la perte ou l’absence de savoir-faire.

De plus, pour l’anglais ou une autre langue, vous devrez montrer que vous êtes prêt (e) à reprendre des cours.

Même si vous ne le faites pas, le fait de montrer votre envie et votre volonté de le faire, vous fera gagner des points.
Pour cela, renseignez-vous sur les possibilités d’apprendre l’anglais près de chez vous, en préparation à cet entretien.

L’idéal est de raconter durant l’entretien que vous vous êtes renseignée, que vous connaissez le coût et le lieu.

Pensez que le recruteur sait bien que pour garder un niveau de langue, il faut pratiquer. Cela peut se faire aussi hors du milieu du travail.
S’il vous a convié à un entretien, c’est qu’il vaut savoir si vous avez le niveau requis ou en combien de temps vous pouvez l’acquérir ou le retrouver.

Il est évident que, si d’autres candidats ont des compétences plus adaptées au poste proposé, la différence et le choix peuvent se faire en fonction de votre capacité à vous intégrer dans l’entreprise.
Le savoir-faire ne suffit pas. Vous avez aussi des qualités personnelles à mettre en avant.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Orthographe, grammaire, conjugaison … : Points forts ou points faibles
Recherche d’emploi : Atout et qualité
Employeur : Les Aides à la Préparation Opérationnelle à l’Emploi ou POE

Penser positif génère des résultats positifs
PNL : Découvrez votre dominante par ce test
Pôle emploi : Les services pour le plus de 50 ans

Autres Emploi :

Récapitulatif 17 Emploi

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Licence : 6 définitions


Licence : multiples définitions

licence IV Loi du 24 septembre 1941Le mot « licence » est, comme de nombreux mots de la langue française, de multiples définitions.
Et comme d’habitude, il faut connaître le contexte, c’est-à-dire les autres mots de la phrase où il est employé, pour en comprendre la signification.

En informatique

Le terme « licence » signifie le droit à l’utilisation d’un logiciel ou d’une partie d’un logiciel.

Utiliser un logiciel « sous licence » implique un contrat, généralement déterminé par des Conditions Générales d’Utilisation, ou CGU, dans les mentions légales d’un site ou dans un contrat avec un fournisseur, revendeur ou développeur.

Ce contrat détermine le prix à payer pour avoir le droit d’utiliser le logiciel. Il peut être annuel ou mensuel, payé en une fois ou par utilisateur. De multiples combinaisons de facturation existent.

Dans le commerce

Une licence est un droit à exercer un métier ou/et d’ouvrir un commerce. Certaines professions impliquent de payer une licence pour travailler. Ce peut être un service, comme un chauffeur de taxi, ou une boutique, comme un bar-tabac.

Pour avoir le droit à une licence commerciale, il faut, généralement, répondre à des critères de compétences exigées par la profession elle-même ou par les autorités, c’est-à-dire lois et règlements.

Dans le domaine associatif

Surtout pour pouvoir pratiquer un sport. La pratique du sport peut se faire indépendamment d’une licence. Toutefois, nombreuses sont les associations et fédérations sportives qui exigent une licence pour avoir le droit d’adhérer et, surtout, le droit de participer à des épreuves sportives, même en amateur.

Avoir une licence est une reconnaissance de son appartenance, et aussi une protection par l’assurance sportive prise en même temps. Là encore, disposer d’une telle licence sportive implique le paiement d’une participation, généralement annuelle.

Dans la formation

La licence est un grade universitaire d’avant la réforme européenne. Elle valide trois années d’études universitaires et permet d’accéder à la poursuite des études vers un diplôme de master.

Être licencié(e) a, dans ce sens, une connotation positive car la licence universitaire indique un niveau d’études élevé, bien qu’intermédiaire.

En littérature

La licence en littérature est une liberté excessive et contraire à la morale. C’est l’inverse de la décence.

Là, on ne parle plus de licencié, mais de licencieux.

Dans le monde du travail

Avoir une licence n’a aucune signification particulière. Cependant « être licencié » en a une : c’est perdre son emploi.

Généralement, le salarié ne s’attend pas à un licenciement, sauf en cas de conflit ouvert ou en cas de faute individuelle.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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e-commerce : Les options pré-cochées interdites
Le Compte d’Engagement Citoyen ou CEC : C’est quoi

Les académies françaises
Lire pour bien converser
Chômage : Les motifs d’inscription à Pôle emploi

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Récapitulatif 17 Bien-être
Récapitulatif 17 Emploi
Récapitulatif 17 Informatique

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Start-up : 10 clés du succès


10 conseils pour créer une start-up
créer une start-up

Créer QUOI ?

  1. Personne ne fera le boulot à votre place
  2. La pratique remet en cause la théorie
  3. S’adapter sans dévier du but final
  4. Mesurer la progression vers son objectif
  5. Voir grand, commencer petit
  6. Sans argent, point de salut
  7. Vendre est plus difficile que d’avoir une idée
  8. Tenir compte de l’expérience utilisateur
  9. Répartir rôles, gains et pertes au sein de l’équipe
  10. L’harmonie et la confiance entre les fondateurs sont vitales

Philippe Garin

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Pour en savoir plus :


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Management de projet : 5 causes de l’échec
Tenir ses objectifs
Stratégies à l’usage d’un dirigeant d’entreprise

Questions à se poser pour construire son tableau de bord de pilotage stratégique
Créer son propre emploi : oui, non, peut-être
Comment structurer une entreprise ou une organisation

Autres Management :

Récapitulatif 17 Management

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Canular : Les dangers de la rumeur sur Internet


Quand le canular est une rumeur

C'est la faute à Voltaire ; C'est la faute à RousseauChaque fois qu’une fausse information, ou canular, contient le nom d’une entreprise ou, plus souvent, le nom d’une personne, il s’agit d’une accusation.

L’être humain étant ce qu’il est, il diffuse les rumeurs, les plus croustillantes ou les plus affreuses,
sur une personne, le plus vite possible et
le plus largement possible, ou, sous une fausse confidence,
à une personne dont on sait qu’elle diffusera cette information à une autre,
jusqu’à ce que toute la planète Internet soit au courant.

C’est une atteinte à l’image

L’actualité et l’affabulation se mélangent au point qu’on a du mal à faire la part des choses.

Plus l’information ressemble à une révélation et plus elle paraît crédible.

C’est toujours le même phénomène, une perversion au départ et une crédulité de l’autre.

Les conséquences sont parfois catastrophiques :

  • Dépenses énormes en communication pour démentir des rumeurs qui touchent des entreprises, quasi-impossible lorsqu’il s’agit une personne qui n’a pas les moyens financiers pour le faire
     
  • Perte de clients qui croient la fausse information,, pouvant mener à la fermeture de l’entreprise et au chômage de ses employés
     
  • Relations personnelles rendues très difficiles, dégradées, de la moquerie à la mise à l’index de la société, pouvant conduire au suicide de la personne injustement victime de canular
     
  • etc.

Plus une rumeur est propagée et plus le mal est fort

La Toile a amplifié ce phénomène.

Alors, soyez prudent(e) : Avant de répandre une information autour de vous, assurez-vous de sa source et de sa véracité.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Les bruits qui courent ou pourquoi parvient-on à autant de rumeurs
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La Communication externe : Double face

Grooming : Attention les jeunes !
Devise 048 : Plus grand est le sourire, plus aiguisé est le couteau
Exigence de conservation des données du trafic de télécommunication

Autres Communication, Informatique et Sécurité :

Récapitulatif 14 Communication
Récapitulatif 15 Informatique
Récapitulatif 15 Sécurité

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Sécurité informatique : Les scénarii de risques


Risques informatiques : Les scénarii de risques

Risque de blocage par la neige

blocage par la neige

Dans un processus d’analyse des risques informatiques, il est bien aisé de trouver une méthode qui permette de les évaluer au travers des événements possibles susceptibles de les révéler.

Pour cela, voici une liste de risques qui peuvent toucher un système d’information et son environnement.

L’évaluation des risques se fait en appliquant une échelle selon leur gravité (voir plus bas).

Les risques

Indisponibilité passagère de ressources

  • Absence de personnel
  • Accident ou panne mettant hors service une ou plusieurs ressources matérielles
  • Bug logiciel
  • Impossibilité de maintenance
  • Vandalisme depuis l’extérieur
  • Vandalisme intérieur.
  • Indisponibilité totale des locaux

Destruction d’équipements

  • Catastrophe naturelle ou accidentelle
  • Incendie
  • Inondation
  • Terrorisme ou sabotage depuis l’extérieur

Performances dégradées

  • modification du logiciel
  • modification du matériel
  • Surutilisation accidentelle de ressources informatiques ou réseau
  • Surutilisation malveillante de ressources informatiques ou réseau

Destruction de software

  • Effacement de code exécutable ou de configurations
  • Écrasement accidentel d’un disque fixe
  • Effacement accidentel de logiciel
  • Vol ou effacement d’un support amovible
  • Effacement ou destruction de configurations logicielles utilisateurs

Altération de logiciel

  • Altération malveillante des fonctionnalités prévues d’une application via une bombe logique ou une porte dérobée,…
  • Modification volontaire des fonctionnalités prévues d’une application informatique
  • Modification volontaire ou accidentelle des fonctionnalités prévues d’une fonction bureautique (macro-instruction, feuille de calcul, etc.)

Altération de données

  • Accident de traitement
  • Erreur de saisie

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Manipulation de données

  • Données applicatives faussées pendant la transmission
  • Rejeu de transaction (doublement de la transaction)
  • Saisie faussée de données
  • Substitution volontaire de supports
  • Manipulation de fichiers
  • Falsification de message

Divulgation de données ou d’informations

  • Accès au système et consultation
  • Captation d’informations fugitives
  • Vol de documents écrits ou imprimés
  • Détournement d’informations en transit
  • Détournement d’informations temporaires générées par les systèmes

Détournement de fichiers de données

  • Accès au système et copie de fichiers de données applicatives
  • Vol de supports de données applicatives
  • Accès aux serveurs et copie de fichiers bureautiques
  • Détournement de code source

Perte de fichiers de données ou de documents

  • Effacement par bombe logique
  • Effacement de supports par virus
  • Effacement malveillant direct de supports
  • Perte accidentelle de fichiers
  • Vol de supports
  • Perte accidentelle de documents

Sinistre immatériel total

  • Effacement de fichiers par bombe logique
  • Effacement malveillant des supports

Non-conformité à la législation et à la réglementation

  • Attaque d’une tierce société
  • Violation des droits de propriété industrielle
  • Chaque scénario de risque est associé à :
    • un ou plusieurs éléments d’infrastructure dotés de besoins DIC,
    • une ou plusieurs menaces affectées d’une probabilité d’exposition,
    • une ou plusieurs mesures de sécurité plus ou moins matures.

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L’évaluation des risques

Un risque est plus ou moins grave pour l’entreprise.

L’échelle à appliquer pour chaque ligne de la liste précédente des risques va de 1, non significatif, à 4, insupportable.

Par exemple, une panne qui empêche l’accès à distance à votre serveur, alors qu’il contient votre site de e-commerce, a pour impact une perte sèche des commandes qui n’auront pas été passées ainsi que la perte de clients qui ne reviendront pas à cause de l’indisponibilité du site, sans compter la mauvaise réputation qui repoussera tout nouveau prospect. C’est insupportable car très grave.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Récapitulatif 14 Organisation
Récapitulatif 14 Sécurité

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Sécurité des données : Les 7 points capitaux du comportement responsable


La protection des données en 7 points

la protection des donnéesTous les collaborateurs d’une organisation sont impliqués dans la protection des données dont ils ont connaissance dans leurs activités.

Les 7 points capitaux suivants doivent impérativement être respectés par tous :

1. Préserver la confidentialité des données

Cela ressemble à une évidence et pourtant nombreux sont les collaborateurs insuffisamment sensibilisés aux comportements à adopter et aux outils de protection des données à utiliser.

Il convient donc que chacun se pose la question, systématiquement, pour chaque fichier ou information, du degré de confidentialité et des mesures de protection à prendre.

2. Éviter les abus et la désinformation

En interne ou en externe, les abus vont conduire à une surprotection des données, surtout lorsqu’elles sont banales et non confidentielles. La désinformation part du même principe et peut faire croire à la confidentialité d’une donnée alors qu’il s’agit d’une information banale.

3. Éviter l’atteinte à des droits privatifs

Que ce soit des informations personnelles du collaborateur, protégées théoriquement contre l’intrusion de la hiérarchie, ou des informations professionnelles extérieures à l’entreprise, des droits protègent les informations d’autrui : droits à l’image, droits de propriété, brevets, etc.

4. Protéger l’entreprise de la concurrence et de poursuites judiciaires.

Moins une information est diffusée à l’extérieur et moins il y a de risques d’en informer sa concurrence. La séparation d’un collaborateur indélicat peut conduire à la perte d’information et même à la perte de chiffre d’affaires, sans compter la diffusion de méthodes et techniques employées au quotidien. Toutes informations diffusées ou enregistrées sans autorisation peuvent aussi mener à des poursuites judiciaires, contre l’entreprise ou ses collaborateurs ou anciens collaborateurs.

5. Ne pas implanter de nouveaux logiciels et/ou de nouvelles versions

Tout logiciel installé par un collaborateur dans le système d’informations de l’entreprise est susceptible de provoquer de graves dégâts.

Il peut contenir un virus. Il peut aussi être incompatible avec les autres logiciels installés dans l’entreprise, ou encore faire doublon avec ceux qui existent, surtout lorsqu’il s’agit de versions différentes. Toute suggestion de nouvelles versions ou de nouveaux logiciels est à transmettre au service informatique pour une intégration, dans les règles, et dans le budget, dans le système d’information.

6. Penser aux performances de l’outil informatique et du système de communication

C’est un élément qui sort souvent de la tête d’un utilisateur du système d’information et de communication de son organisation : la performance.

C’est la raison pour laquelle, par exemple, la vidéo en streaming, est interdite dans la quasi-totalité des organisations. Un seul utilisateur peut ainsi mettre à plat le système d’informatique de l’ensemble de l’entreprise car il prend ainsi toute la place disponible sur ce réseau pour faire transiter d’énormes quantités d’informations, pour lui tout seul.

7. Penser à la sécurité de l’outil informatique et du système de communication

Rien de plus bête que de brancher un disque dur externe, ou une clé USB, sur son ordinateur au bureau pour contaminer l’ensemble du réseau de l’entreprise. Pour pallier à cela, une charte informatique, associée au règlement intérieur, définit les droits et les devoirs en termes d’usages à respecter pour assurer la sécurité des données et du système d’information et de communication.

Philippe Garin, plus de 20 ans manager en entreprise

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Autres Informatique et Sécurité :

Récapitulatif 14 Informatique
Récapitulatif 14 Sécurité

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Secourir 2/5 : La perte de connaissance


Que faire en face d’une perte de connaissance

Coucher la victime sur le côtéChez vous, au travail, dans la rue, brusquement une personne perd connaissance.

Quel sont les premiers gestes qui sauvent ?

Avec une formation de secouriste – sauveteur, vous sauriez quoi faire. En attendant, voici les consignes

La perte de connaissance

  • Apprécier l’état de conscience :
    •  » Est-ce que vous m’entendez ? « 
    •  » Serrez-moi la main ! « 
    •  » Ouvrez les yeux ! « 
  • Demander de l’aide et mettre la victime sur le dos
  • Libérer les voies aériennes en basculant prudemment la tête en arrière
  • Apprécier la respiration sur 10 secondes : mouvement du torse, souffle, bruits
  • Si la personne respire, la mettre sur le côté en Position Latérale de Sécurité :
    1. Placer le bras de votre côté à 90°
    2. Prendre l’autre main, paume contre paume, et la placer contre l’oreille de la victime côté sauveteur
    3. Plier la jambe opposée et après s’être reculé, appuyer sur le genou afin de faire basculer la victime
    4. Placer la jambe du dessus à 90° et ouvrir la bouche
  • Vérifier la respiration, en posant la main sur le ventre
  • Alerter le 15

Autres cas de détresse

Au secours : Les premiers gestes

L’arrêt cardiaque

Le défibrillateur

Protéger – Alerter

Pour apprendre les premiers secours, consultez les associations de secouristes et sauveteurs de votre département. Plusieurs niveaux de formation vous préparent à parer à l’Urgence.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Autres Bien-être :

Récapitulatif 12 Bien-être

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Efficacité : La lenteur est productive


Efficacité : Ralentissez quand vous pensez qu’il faut le faire

Raaalllennntiiiiissssseeeezzzz !

Thomas A. Edison

Thomas A. Edison

Le principe de « faire vite et bien » est inculqué, dès notre plus tendre enfance, dans nos esprits.

Être efficace passe par une bonne préparation et l’obtention rapide d’un premier résultat, toutefois, il ne faut pas confondre vitesse et précipitation.

Sommaire :

  1. Principe de Pareto ou principe des 80-20
  2. Si être productif signifie être égoïste, alors soyez égoïste
  3. Ce n’est pas une question de temps, c’est une question d’énergie
  4. Démarrez seulement lorsque vous êtes vraiment prêt
  5. Laissez-vous guider par sa paresse permet de trouver le chemin le plus facile
  6. Faites ce qui permet d’avoir un résultat le plus rapidement
  7. Ralentissez quand vous pensez qu’il faut le faire
  8. Finissez rapidement, souvent, sans rechercher la perfection

Prendre du temps

La mise au point de l’ampoule à incandescence a pris du temps, car Edison a utilisé 6 000 substances différentes avant de trouver celle qui dure le plus longtemps pour un éclairage suffisant.

Un inventeur de cet acabit est une exception. Ses inventions ont été une combinaison d’un cheminement intellectuel et de séries d’expérimentations. De nos jours, Internet facilite l’accès à la connaissance. Toute la connaissance de l’humanité est la disposition de tous les inventeurs du monde entier, sous réserve d’avoir des connaissances linguistiques et techniques suffisantes ou un bon traducteur.

Rythme et pauses

Ralentir son rythme de travail, lever la tête de temps en temps, faire des pauses. Tout cela permet de réfléchir, tout en permettant de renouveler son énergie par l’alimentation et le repos. L’inventeur du radar a eu l’idée de son appareil durant son sommeil.

Ralentir permet aussi de vérifier le résultat partiel de son travail et d’ajuster ainsi le temps restant à prévoir ainsi que les coûts et les moyens nécessaires pour parvenir au résultat attendu.

Ce besoin de prendre du recul, de freiner son travail, permet aussi une meilleure rentabilité dans la mesure où la qualité de son travail augmente lorsque le rythme reste à la portée de l’exécutant. Certes, des machines et des outils facilitent le travail et augmente la productivité, cependant l’Homme doit continuer de les maîtriser. Produire plus que nécessaire est un gâchis, une perte d’argent et de temps donc de productivité.

Même Edison, détenteur de plus de 1 000 brevets, l’avait compris, puisqu’il est l’auteur de la maxime :

« Ne jamais inventer quelque chose dont les gens ne veulent pas »

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Autres Organisation :

Récapitulatif 12 Organisation

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Changer d’emploi pour un revenu inférieur ?


Trouver un emploi qui rapporte moins

Qui est concerné ?Courbe des salaires

Plusieurs catégories de personnes sont concernées par la tentation d’accepter un emploi moins bien rémunéré que son ancien salaire ou son allocation de retour à l’emploi ou ARE, appelée aussi indemnités chômage.

Il s’agit des :

  • femmes qui ont cessé de travailler pour élever un ou plusieurs enfant. Elles souhaitent retravailler après une période d’interruption plus ou moins longue
     
  • chômeurs dont la date de fin de leurs ARE s’approche. Pas facile de voir la fin de ses indemnités s’approcher sans perspective
     
  • personnes en reconversion professionnelle, en poste ou au chômage, qui souhaitent passer d’un domaine de travail à un autre
     
  • seniors qui ont compris qu’ils ou elles gagnaient plus que le marché actuel et que les rémunérations des plus jeunes qu’eux ou elles
     
  • personnes, de tout âge et de tout sexe, qui cherchent une promotion ou pour passer à un statut cadre, par exemple
     
  • personnes qui préfère travailler dans une entreprise qui va leur donner une image d’elles plus valorisante et prestigieuse que celle qu’elles ont actuellement ou eu dans le passé
     
  • anciens chefs d’entreprise qui, après un dépôt de bilan, sont réduits à travailler en tant qu’employés (es) pour une autre entreprise
     
  • personnes en poste, qui risquent de le perdre, si elles refusent de baisser leurs salaires

Tout est une question de relativité

Quand l’écart est faible entre le nouveau et l’ancien ou actuel revenu, il est plus facile d’accepter une réduction de ses revenus.

La limite de l’écart au-dessus de laquelle, une personne accepte une perte de revenu, est souvent de 15 à 20%. Cependant la limite est vraiment un critère personnel

Les compensations

Accepter un emploi avec une rémunération moindre peut avoir aussi ses compensations.

Avoir un statut cadre dans son nouveau job apporte un plus, même avec un salaire moindre. Par exemple, la perspective d’une meilleur pension de retraite, grâce à une meilleure retraite complémentaire.

Il faut aussi compter sur la politique salariale de l’entreprise. La plupart du temps, et cela peut faire partie de la négociation au moment de l’embauche, une augmentation peut arriver dans l’année qui suit l’embauche.

Certaines entreprises appliquent une augmentation générale, en pourcentage ou en montant, et/ou une augmentation individuelle, selon les mérites ou l’atteinte d’objectifs personnels fixés par la hiérarchie.

D’autres entreprises pratiquent uniquement une augmentation individuelle. Souvent alors l’année, où le salaire augmente par un palier d’augmentation par l’ancienneté, l’augmentation individuelle est oubliée.

Des primes peuvent complétées des revenus fixes pour certaines professions, surtout celles en lien direct avec la progression du chiffre d’affaires de l’entreprise.

Reprendre un travail de salarié (e), c’est aussi avoir une couverture sociale (sécurité sociale + mutuelle, prévoyance), des avantages accordés aux Comités d’entreprise pour des loisirs, la prise en compte des trimestres pour le calcul de la retraite.

La compensation est de parvenir à démontrer ses capacités de travail, son savoir-faire, et de prouver que l’on est prêt à accepter une promotion, qui, elle, est mieux rémunérée, dans cette nouvelle entreprise ou dans la prochaine

etc.

Faites-nous part des autres compensations possibles lorsque l’on accepte un travail moins bien rémunéré

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Visitez notre site : www.boosteremploi.com

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Récapitulatif 12 Emploi

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Démission d’un salarié = fuite d’informations : Comment s’en prémunir


Les entreprises font-elles trop confiance dans leurs employés ?

Pour travailler, le salarié a besoin d’accéder, de manipuler et d’enrichir les données de l’entreprise.

fuite d'information

Information copiée

Dans chaque service, à chaque poste de travail, chacun a besoin d’une partie des informations sur les produits et les services, les chiffres et les perspectives, les formules et autres recettes ou plans de fabrication, les données sur les employés, les clients et les fournisseurs, les partenaires et sous-traitants, etc.

La fuite d’information est une copie, totale ou partielle, des informations qu’un salarié effectue en dehors de l’entreprise à des fins personnelles. Lorsque ces informations sont transmises à un concurrent ou à un état, c’est de l’espionnage industriel, scientifique, économique.

Lorsque ces informations sont conservées par le salarié pour s’en servir lui-même, cela peut créer de la concurrence directe, une violation de brevet ou une alerte sur les pratiques et les personnes à l’intérieur de l’entreprise.

Il se peut aussi que les informations retenues par le salarié aient un impact mineur ou aucun impact sur l’entreprise elle-même, et qu’elles ne servent qu’à fournir des connaissances indirectes au salarié.
Par exemple, des méthodes de travail personnel, des formulaires vierges, l’art de faire de bonnes présentations, un lexique professionnel, un mode d’emploi de logiciels du marché, etc.

Ces informations forment une base de connaissances à partir d’informations issues de l’entreprise. Elles aident le salarié à progresser, sans compromettre la confidentialité et le respect dus à l’entreprise.

Comment empêcher une fuite d’information ?

De grosses sommes sont investies chaque année dans des systèmes de protection des données informatisées dans les entreprises.
Dans le meilleur des cas, l’accès aux données est contrôlé par des dispositifs physiques ou logiciels, qui identifie la personne ou la machine qui tente d’accéder aux données et en refuse ou en accorde l’accès.

Là où un intrus est repoussé, un salarié est autorisé. Il convient alors de restreindre son accès aux données dont il a besoin dans le cadre de son travail et uniquement ces informations-là.
Une alerte devrait retentir en cas de tentative d’accéder à des données autres que celles auxquelles il a droit.

Quant aux données mises à la disposition du salarié, les moyens de copies peuvent restreindre le risque de fuite : interdiction ou contrôle de l’usage de copieurs et d’imprimantes, traces de toutes les manipulations des données informatisées, interdiction ou contrôle de toutes les copies informatiques des données, sur disque dur, clés, Internet, etc.

Néanmoins, il reste toujours la possibilité au salarié d’effectuer des copies, dans le cadre de son travail.
De plus, il existe des informations de l’entreprise qui ne sont pas informatisées. Par exemple, les idées, les échanges verbaux, les réflexions sur un sujet précis.

La surveillance en entreprise est limitée. Les contrôles sont souvent inexistants ou mis en place au moment de la démission du salarié. Or celui-ci a tout le temps d’effectuer des copies d’information les jours ou les semaines qui ont précédé sa démission.

L’efficacité de tous les systèmes de protection des données est peu testée et mise en pratique.

Sensibilisation et engagement du salarié

La prévention du risque de fuite d’information passe par une sensibilisation du salarié, de son entretien d’embauche au jour de son départ. Régulièrement, une à deux fois par an, des rappels au respect des règles doivent avoir lieu.

Le salarié doit savoir ce qui encourt en cas de fuite. Il doit les connaître pour l’entreprise et pour lui-même. Il doit également participer activement à la prévention des fuites par d’autres salariés de son entourage professionnel à l’intérieur de l’entreprise.

L’entreprise doit disposer et mettre en place des règles de bon usage des informations.
La charte qui contient ces règles est à joindre au règlement intérieur de l’établissement. Ces règles font préalablement l’objet d’une information auprès des représentants du personnel et du personnel lui-même.

Toutes les règles doivent être lues et transmises aux salariés, directement ou par l’intermédiaire de panneaux d’affichage.

Le salarié doit s’engager, par écrit, avec date et signature, à respecter les règles de la charte du bon usage des informations, appelée souvent charte informatique lorsqu’elle ne contient que des règles concernant l’usage des données informatisées et des moyens informatiques.

Si un salarié refuse de signer, c’est comme s’il refusait d’appliquer le règlement intérieur de l’entreprise et peut alors être soumis aux mêmes sanctions.

Rappel : le règlement intérieur est déposé à l’inspection du travail, la charte l’est donc aussi. Chaque modification de l’un ou de l’autre implique de déposer la nouvelle version à l’inspection du travail.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Récapitulatif 12 Juridique
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Chômage, argent et restrictions


Perte de son emploi = restrictions ?

taux de chômage OCDECette équation est-elle vraiment vraie ?
Faut-il vraiment se restreindre quand on est au chômage ? La baisse de ses revenus va-t-elle faire baisser son niveau de vie ?

C’est avec plaisir que nous vous demandons de répondre à ce rapide sondage :

Moins d’argent = je me restreint

Pour ceux qui touchent une indemnité de compensation, communément appelée indemnité chômage (parfois même « indemnités » au pluriel), celle-ci représente un certain pourcentage du dernier salaire brut, primes incluses, inférieur au salaire net perçu.

A priori, dès le premier jour du chômage, la crainte de ne pas retrouver rapidement un emploi peut amener à penser à se restreindre, à diminuer ses dépenses.

Le premier budget qui vient à l’esprit est celui des dépenses de la vie quotidienne, alimentation en tête.

Tout de suite viennent aussi les dépenses pour les loisirs et les vacances.

Toute la famille doit subir ces restrictions. Bonjour pour les réactions de vos enfants ou de votre compagnon ou compagne !

Quant à ceux qui ne perçoivent pas ou plus l’Allocation d’aide au Retour à l’Emploi, d’autres aides sociales vous permettent de vous en sortir, avec beaucoup plus de restrictions. Hélas !

Optimiste : vous êtes persuadé (e) de vous en sortir rapidement

Votre arrivée dans le cercle non intime des chômeurs n’est qu’un accident dans votre parcours professionnel.

Vous connaissez votre valeur sur le marché de l’emploi, vos points faibles et vos points forts. Vos connaissances et vos compétences vont vous permettre de retrouver un poste dans un délai court.

Il n’y a donc pas de risque de manquer l’argent. Les revenus vont reprendre le niveau de rémunération précédent.

Vous connaissez toutes les techniques de recherche d’emploi, de communication.

Vous savez déjà où vous allez prochainement travailler ou presque.

Les restrictions seront pour plus tard

Prévue ou imprévue, la période de chômage va se dérouler en deux temps :

  1. Pas de restriction prévues, les économies vont permettre de pallier à l’écart de revenus jusqu’au retour à l’emploi
  2. Application en douceur et diminution dans le temps des dépenses.

Le suivi de vos recettes et de vos dépenses vous permet d’agir suffisamment tôt sur vos dépenses tout en consacrant la majorité de votre temps à votre recherche d’emploi.

L’incertitude de retrouver rapidement un poste est présente, et vous souhaitez que vos proches n’en pâtissent pas. Vous souhaitez leur laisser le temps de s’habituer à l’idée que vous êtes au chômage, avant de devoir vous restreindre.

Et pourquoi pas se contenter de moins ?

Votre niveau de vie au moment où vous étiez encore en poste doit-il être maintenu obligatoirement ?

Pouvez-vous vous contenter de l’argent que vous avez ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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