Entretien d’embauche, discours, présentation : Conseils pour Bien parler


Un discours, une présentation, un entretien d’embauche

Moi Tarzan Toi JaneLes occasions de prendre la parole sont nombreuses.

Par obligation ou par choix, nous sommes confrontés à parler à d’autres. Ce peut être en face-à-face ou au téléphone à deux, dans une séduction amoureuse entre deux personnes ou professionnelle entre un candidat et un recruteur dans un entretien d’embauche, ou encore en famille ou au guichet d’une administration.

Vous pouvez aussi être amené à effectuer une présentation, à répondre à une interview ou à discourir en réunion de réseaux, par exemple.

Dans tous les cas, votre ou vos interlocuteurs attendent de vous que vous sachiez maîtriser la langue utilisée pour parler.

Les suggestions, qui suivent, sont plus valables pour sa langue maternelle que nous sommes sensée maîtriser parfaitement que dans une langue étrangère, bien que, pour celle-ci, vos auditeurs vont pardonneront plus facilement vos erreurs de vocabulaire, de grammaire ou votre accent.

Préparez votre texte

Plus l’enjeu de ce que vous allez dire à d’autres est important pour vous et plus vous devez savoir quoi et comment le dire.

Préparez soigneusement votre texte en choisissant les mots, les expressions, les tournures de phrase avec lesquels vous vous sentez bien, dont vous connaissez la signification.

Le choix se fait aussi en fonction de vos auditeurs. Si vous êtes dans un groupe de professionnels et que vous devez parler d’un sujet qu’ils connaissent bien, alors vous pouvez et vous devez utiliser le jargon technique.

A l’inverse, si le sujet dont vous parlez est nouveau pour votre public ou quand vous ignorez si votre public a les connaissances suffisantes pour comprendre votre discours alors utilisez des expressions simples que tout le monde comprend.

En entretien d’embauche, vous êtes dans cette dernière posture. Un recruteur maîtrise peut-être le langage du poste pour lequel vous postulez, et peut-être pas, car c’est un spécialiste des Ressources humaines.

Vérifiez en cas de doute

Que ce soit durant la préparation de votre présentation, pendant votre entretien ou après votre discours, vérifiez toujours en cas de doute :

  • Le sens d’un mot ou d’une expression,
  • L’orthographe d’un mot,
  • La règle de grammaire sur laquelle vous butez, en particulier les accords en genre et nombre,
  • La bonne compréhension de ce que vous dites et de ce que vous entendez.

Pour cela, utilisez un dictionnaire et discutez-en autour de vous.

Effets voulus ou involontaires

Vous avez ou vous prenez un accent

Votre accent indique votre pays ou votre région d’origine : francophone ou non, campagne ou ville, nord ou sud, est ou ouest; ou vous prenez un accent venant d’une autre région ou d’un autre pays.

Vous risquez de vous faire moquer de vous à cause de votre accent naturel ou de froisser les personnes qui ont l’accent que vous prenez.

Dans la mesure du possible, parlez avec l’accent de votre origine, si elle est connue de votre public. On voit mal un anglais ou un allemand parler le français sans accent et pourtant ils sont très nombreux.
Et si elle est inconnue, tentez de parler avec l’accent de là où vous parlez. Un accent méridional dans le midi, un accent alsacien en Alsace. Cela montrera votre volonté de vous adapter à vos auditeurs.

Utilisez l’humour au bon moment

Peu de personnes sont capables de faire de l’humour lorsqu’elle parle. L’humour détend l’atmosphère quand le discours tend à ennuyer, mais si les humoristes sont appréciés, c’est que nous sommes peu à pouvoir faire de l’humour.

Dans les discutions « sérieuses », mieux vaut éviter de se ridiculiser ou, encore une fois, de faire du « mauvais » humour, de l’humour déplacé vis-à-vis de votre auditoire.

Évitez Les expressions à la mode, familières ou argotiques

Rien de pire que d’être en décalage avec les personnes qui vous écoutent.

Si entre amis ou dans la famille, vous pouvez vous laisser aller à parler avec des expressions à la mode, familières ou argotique, devant un public attentif à vos paroles, bannissez-les.
Seul le « bon » français, ou le « bon » anglais, etc. est autorisé, en entretien d’embauche, dans un discours public ou en petit groupe de personnes.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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La monotonie du débit de la voix


La monotonie du débit de la voix

Jacques Wagrez Les Voix de Jeanne d'ArcEntendre un orateur parler d’une voix monocorde avec un débit monotone engendre une tendance à l’endormissement ou à l’agacement, à cause de l’effort que la concentration nécessaire pour écouter.

En français, l’accent doit être mis sur le dernier mot. C’est ce qui nous permet de comprendre qu’il s’agit de la fin d’une phrase, qu’elle soit affirmative, impérative ou interrogative.

Rythmer le débit de la voix, c’est varier la vitesse à laquelle on prononce les mots.

C’est aussi introduire des pauses, plus ou moins courtes.

Parler plus ou moins haut, permet de « réveiller » l’attention de l’auditoire.

Lorsque le sujet contient des émotions, elles doivent être transmises tant par le choix des mots que par la modulation et le débit de la voix.

Aux points précédents respirer et placer sa voix, s’ajoute donc le troisième : rythmer la voix.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Sentir son auditoire pour être un bon orateur


sentir_son_auditoireSentir son auditoire pour être un bon orateur

On ne peut être un bon orateur que si l’on est soi-même un auditeur attentif.

Écoutez convenablement n’est pas si simple que ça. Beaucoup de gens ont semblant d’écouter. Il suffit de les observer un moment pour se rendre compte. Vous parlez, votre interlocuteur vous laisse parler, puis il part à son tour.

Elle ne parle pas pour répondre ce que vous venez de dire, mais pour poursuivre son idée. En fait, il n’y a pas de dialogue mais deux monologues. L’échange n’existe pas

L’observation en silence est un moyen de faire attention à ce que disent les autres.

Ne pas faire attention signifie : vous n’êtes pas intéressant, je me moque de ce que vous dites, parlez toujours vous parlez pour rien.

Faire attention, au contraire, signifie : je ne suis peut-être pas d’accord avec vous, mais je reconnais que vos arguments peuvent être valables et qu’ils sont, de toute façon, sérieux.

D’un côté, il y a du mépris. De l’autre côté, de la considération.

Personne n’aime se sentir méprisé. Ni vous, ni votre interlocuteur. Si c’est le cas et que votre interlocuteur s’en rend compte, attendez vous à des représailles, au minimum il s’éloignera de vous.

Même si vous êtes persuadé d’avoir raison, même si vous croyez votre interlocuteur de mauvaise foi, écoutez-le attentivement, tenez compte de ce qu’il dit, appuyez-vous sur ses paroles pour mettre en avant vos propres arguments, ou alors n’engagez pas la conversation.

En dehors de présentation magistrale où le public n’est là que pour entendre ce que vous dites sans que vous ayez envie de dialoguer avec lui, vous serez un bon orateur si vous établissez un échange valable, qui prête autant d’importance à ce que disent les autres qu’à son propre discours.

Philippe Garin

Pour plus de conseils dans la communication, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Avoir de la conversation ou comment parler en public


Comment avoir de la conversation ou comment parler en public

C’est le fond qui manque le moins

parler en publicPour bien parler il faut d’abord bien se connaître. Il faut ensuite construire solidement ses bases.

Pour cela, il est indispensable de cultiver ses dons, surtout si l’on pense ne pas en avoir.

Comment ? De deux façons :

  • Par l’exercice de lecture
  • Par l’éducation de la mémoire.

Sans lecture, sans mémoire la parole peut difficilement devenir discours ou conversation. Ce qui suppose des échanges avec les autres.

Les conditions de base :

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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