L’éloquence en 10 conseils


L’éloquence est-il l’apanage des grands orateurs ?

buste de cicéron

Cicéron

Certainement pas !

S’il est vrai que les politiciens ou les avocats sont les champions de l’éloquence, tout le monde peut y accéder.

Tentons de décrypter ce que éloquence signifie.

Des techniques permettent d’améliorer son éloquence. En voici 10 pour vous aider

C’est quoi l’éloquence ?

La prise de parole en public implique de plaire, d’émouvoir et de convaincre grâce à la parole.

Cette définition est ancienne puisqu’elle est attribuée à Cicéron, en latin Marcus Tullius Cicero, né le 3 janvier 106 av. J.-C. à Arpinum en Italie et assassiné le 7 décembre 43 av. J.-C. (calendrier julien) à Formies.

Il s’agit de séduire, pour être écouté, puis de convaincre par des arguments, et de conclure pour inciter son auditoire à une action ou à la réflexion qui mènera à une décision.

Il s’agit donc d’une technique oratoire, qui met le poids sur les mots.

Pourtant, le corps entier participe de la communication, à commencer par la voix, indispensable pour se faire entendre.

Les 10 techniques qui favorisent l’éloquence

  1. Connaître son sujet dans les moindres détails
  2. Structurer son discours
    1. L’exorde attire l’attention
    2. La narration expose les faits
    3. La confirmation des arguments
    4. La péroraison ou conclusion
  3. Adapter son vocabulaire à son auditoire
  4. Être convaincu (e) de son propre discours
  5. Poser sa voix, échauffer ses cordes vocales
  6. Maîtriser ses silences, se taire avant de reprendre
  7. Respirer correctement pour éviter l’épuisement
  8. Maîtriser sa posture et ses gestes
  9. Supprimer ses tics de langage
  10. Être concentré (e), avant, pendant et après le discours

Faire un discours devant la famille, des amis, des collègues, une assemblée de dizaines de personnes ou devant une caméra et un micro, sont tous des moments qui nécessitent de l’éloquence pour convaincre.

Préparer son discours, c’est rédiger et apprendre son texte, autant que de le prononcer devant un miroir ou sa caméra pour corriger son langage, sa voix, ses gestes.

C’est donc, avant tout, une question d’entrainement et de pratique.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Comment faire passer mes idées en 8 étapes
Congruent Définition Communication verbale et non verbale
Sentir son auditoire pour être un bon orateur

Comment avoir une bonne élocution pour devenir un bon orateur ?
Avoir de la conversation ou comment parler en public
Langage tactique militaire : L’autre façon de parler sans parole

Autres Communication :

Récapitulatif 20 Communication

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Contrôle de référence, côté recruteur


La vérification des références est prioritaire

Quand contacter les référents ?contrôle de référence dans un recrutement

Plus le poste proposé est élevé dans la hiérarchie et plus la vérification des références devient indispensable pour un recruteur, professionnel ou employeur direct.

Lorsque vous contactez un candidat ou une candidate pour un poste de cadre, et à plus forte raison, pour un poste de cadre supérieur, il est préférable d’annoncer la couleur tout de suite : Vous voulez des références.

Vous pouvez l’annoncer dès le premier appel téléphonique, celui qui vous permet de vous assurer que la personne contactée est vraiment intéressée par votre proposition de poste.
Procéder ainsi vous permettra d’éviter de perdre votre temps à rencontrer le (la) candidat (e), si elle ou il refuse de vous donner des noms et des coordonnées de personnes à contacter.
il en est de même en cas d’hésitation ou tout autre réaction de sa part qui provoquerait un doute.

Vous pouvez aussi attendre le premier entretien d’embauche, celui qui va vous permettre de retenir les candidats intéressants et perdre moins de temps à contacter les référents.

Pas de décision hâtive

Souvent, le contrôle de référence a pour objet de confirmer la décision que vous avez prise sur le choix du futur collaborateur ou future collaboratrice.

En fait, le contrôle de référence fait partie du processus de recrutement au même niveau de l’entretien d’embauche ou l’examen du CV et de la lettre de motivation, quand elle existe.

C’est pourquoi, il vaut mieux réserver son choix pour après le contrôle de référence de tous les candidat (e) s.

Téléphone ou mail

L’avantage du téléphone est d’avoir un échange direct avec le référent.
L’inconvénient est de parvenir à la joindre, ce qui est toujours compliqué car les référents sont souvent des cadres supérieurs peu disponibles.
De plus, La durée d’une conversation téléphonique reste limitée.

L’avantage du mail est que vous pouvez écrire, tout de suite et en quelques mots, le motif de votre prise de contact, en signalant que vous souhaitez évoquer l’expérience de celle ou celui qui vous envisagez de recruter, pour quel poste et avec quelles responsabilités.

L’autre avantage du mail est que la réponse est également, généralement, donné par écrit en retour de mail.
Elle est souvent courte et vous permet de savoir si un appel téléphonique vaut la peine pour en savoir plus.

Sur quels points insister ?

Le pire pour un employeur est de se tromper sur son futur collaborateur, celui ou celle, avec qui il va travailler au quotidien et qui va le représenter auprès des autres salariés de l’entreprise ou de l’organisation.

C’est pourquoi, après s’être assuré de l’expérience du candidat, il faut poser la question de ses points faibles à la personne de référence, avec délicatesse.

Il est préférable de demander conseil sur les améliorations à apporter au comportement ou aux savoir-faire du candidat (e), plutôt que de foncer tête baissée dans la demande d’une liste de faiblesses à compenser.

Recoupez vos informations

Plusieurs référents sont nécessaires pour se faire une idée précise de votre futur (e) collaborateur (trice).

Il y a ceux qui sont cités par le candidat lui-même et les autres.
Les autres sont ceux que vous trouvez dans les réseaux sociaux, anciens chefs ou collègues, voire anciens collaborateurs, ou ceux qui continuent de travailler avec elle ou lui.

Foin de complaisance, vous aurez ainsi confirmation des avis des personnes de référence citées par le (la) candidat (e), ou sujet à réflexion, dans le cas contraire.

Dans les louanges ou les critiques, il vous reste à faire la part des choses, car les unes et les autres sont soumis à l’appréciation du référent et à ses relations personnelles avec le candidat.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Les 7 fautes du recruteur qui ruinent l’entretien d’embauche
Recrutement : Contrôle de référence, mode d’emploi
Les sources de stress du recruteur

Les 6 raisons principales des recrutements difficiles
Recrutement : Difficile de choisir entre les 2 finalistes
Le coût d’un recrutement et de l’intégration

Autres Emploi et Management :

Récapitulatif 19 Emploi
Récapitulatif 19 Management

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Envie de changer de boîte : 20 critères pour décider


20 Critères pour choisir son nouvel emploi

Dans toutes les carrières aujourd’hui, le changement est inévitable.

Terminé le temps où un salarié travaillait dans une seule organisation, sauf, peut-être les fonctionnaires.

Si vous avez pris la décision de quitter votre entreprise, vous hésitez peut-être sur les critères qui vont vous faire choisir une autre organisation.

Les critères

Cette liste a pour but de vous aider à choisir.

Vous pouvez ajouter vos propres critères pour compléter la liste.

  1. Gagner plus
  2. Une bonne ambiance
  3. Pouvoir faire de nouvelles expériences
  4. Élargir vos compétences
  5. Un meilleur équilibre entre vie professionnelle et votre vie privée
  6. Plus de reconnaissance
  7. Plus de responsabilité
  8. Plus de perspectives d’évolution
  9. Une localisation de l’entreprise plus proche de votre domicile
  10. Pouvoir télétravailler
  11. La sécurité de l’emploi, Travailler dans une entreprise sûre
  12. Adhérer à un projet d’entreprise
  13. Travailler moins d’heures
  14. Un manager charismatique
  15. Moins de reporting
  16. Avoir plus d’autonomie
  17. Travailler dans une plus petite entreprise
  18. Travailler dans une plus grande entreprise
  19. Travailler dans le secteur public
  20. Travailler dans une entreprise cotée en bourse

Mode d’emploi

Sélectionnez les critères qui sont les vôtres et mettez-les dans l’ordre de priorité du plus important au moins important, pour vous.

Quand vous aurez trouvé une offre d’emploi qui vous intéresse, vous rechercherez les informations sur l’organisation pour vérifier la présence de vos critères.
Vous pourrez alors décider de postuler en toute connaissance de cause.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Candidature : Comment choisir entre deux réponses positives
Mobilité : Oser déménager pour retrouver du travail
Contrôle de référence : Peur du référent ?

Offre d’emploi : Les exigences et les souhaits dans les annonces
En poste ET en recherche d’emploi : Les risques
Démission : Formalisme

Autres Emploi :

Récapitulatif 19 Emploi

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Le MBTI pour mieux se décrire en quelques mots


Un test pour décrire son mode de fonctionnement

C’est important pour son orientation professionnelle et sa carrière.

Lire l’article précédent pour comprendre pour c’est aussi important pour soi.

Par principe, vous serez plus heureux (se) et efficace si votre orientation, votre métier est en adéquation avec votre mode de fonctionnement.

Le MBTI, Myers Briggs Type Indicator, permet de se décrire en quatre mots, ou encore en quatre lettres.

Bien sûr, chacun de nous a un mode de fonctionnement qui est une combinaison de toutes les lettres, même si nos tendances naturelles sont représentées pas 4 d’entre elles, d’après ce test.

Il est rare que le sentiment soit absent d’une décision après l’avoir analyser, par exemple. Ou encore, de jeter tous ces catalogues de fournitures et de listes de prix, péniblement rassemblés, pour décider sur un coup de cœur.

Les mots-clé de la personnalité

Les huit préférences du MBTI sont issues des réponses aux questions aux grandes questions suivantes :

1. Par quoi êtes-vous le plus attiré ?

Extraversion (E) : par le monde extérieur

Introversion (I) : par le monde intérieur

2. À quoi vous attachez-vous pour recueillir de l’information ?

Sensation (S) : aux faits, au concret

Intuition (N) : aux nouvelles possibilités

3. Comment prenez-vous vos décisions ?

Pensée analytique (T, Think en anglais) : de façon logique et rationnelle

Sentiment (F, Feel en anglais) selon vos valeurs personnelles

4. Quel est votre mode de vie idéal ?

Jugement (J) : organisé, voire routinier

Perception (P) : souple, adaptable

Combinaisons

Avec toutes les combinaisons possibles votre profil s’adaptera facilement, ou non, aux études que vous allez poursuivre et au travail que vous allez exercer.

Alors , choisissez bien !

MBTI est une marque déposée de OPP

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Pour en avoir plus :


En complément :

pourquoi les recruteurs s’intéressent-ils aux soft skills ou savoir-être ?
Offre d’emploi : Les exigences et les souhaits dans les annonces
Prise de décision : Comment est-elle prise ?

Qualités personnelles recherchées ou points forts pour un recrutement
Points faibles et points forts : Pourquoi le recruteur pose la question en entretien d’embauche
Réorientation, reconversion : Faites ce que vous aimez ?

Autres Bien-être et Communication :

Récapitulatif 19 Bien-être
Récapitulatif 19 Communication

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Se connaître, trouver son mode de fonctionnement


Connaître son mode de fonctionnement pour soi

son mode de fonctionnement personnelC’est également important pour son orientation professionnelle.

Tourné (e) vers

Difficile de penser qu’un comptable puisse être un extraverti.
Et pourtant cela existe.

Sera-t-il plus heureux dans son travail ?
Il y a peu de chance que ce soit le cas, car cela va à l’encontre de cette tendance naturelle d’aller vers les autres.

S’informe

La décision de prendre telle ou telle orientation dans ses études ou sa carrière est également conditionnée par la quantité d’informations nécessaires pour prendre la décision qui vous convient.

Certains ont besoin de beaucoup d’informations et passent un temps important à se renseigner avant de se lancer ou d’éviter de se lancer.

C’est le cas inverse pour les aventuriers, les découvreurs.
Ils partent en vacances avec un objectif : découvrir une région, une ville sans se préoccuper davantage des conditions de vie sur place.
Alors que les premiers vont passer un mois pour aller dans un endroit qu’ils connaissent déjà pour éviter toutes surprises, les mauvaises principalement.

Chacun son truc pour se sentir bien dans la vie, comme au travail !

Décide

Décider est aussi une question de sensation et d’intuition.

La sensation est physique et l’intuition est intellectuelle.

Nombreux sont ceux qui « sentent » concrètement qu’ils sont faits pour suivre la voie de droite, que de nombreux indices ou très peu soient présents, alors les autres n’ont aucune idée de ce à quoi ils vont avoir affaire, mais qui se décident pour suivre la voie de gauche, quand même, parce qu’ils ont l’intuition qu’ils vont apprendre de ce choix.

Action

Après le recueil d’information et la prise de décision, il faut se lancer dans l’action.
Vous agissez après analyse de la situation, donc après l’avoir jugée, ou vous agissez selon vos sentiments, donc d’après ce que votre cœur vous dicte.

Se découvrir

Dans les relations de travail, et dans les entretiens d’embauches, il est question de faire passer des tests de personnalité.
Le MBTI est l’un de ceux-là.

Bien que sa fiabilité soit subjective, puisque passer le test à plusieurs semaines d’intervalle peut produire des résultats différents, il est utilisé car il s’appuie sur des préférences, donc sur la personnalité.

Il s’agit d’une série de questions dont les réponses indiquent les tendances psychologiques de votre personnalité.

Lire la suite dans ce second article

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en avoir plus :


En complément :

La pyramide de Maslow
PNL : Découvrez votre dominante par ce test
Voyez-vous bien les couleurs ? Le test de Diana Derval

Points faibles Points forts : Les connaître, pourquoi ?
Connaître ses limites face à un recruteur en entretien d’embauche
Harmonisation des objectifs professionnels et privés

Autres Bien-être et Communication :

Récapitulatif 19 Bien-être
Récapitulatif 19 Communication

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20 atouts à mettre en avant dans une candidature ou liste 8 de points forts


Vos compétences comportementales et vos savoir-être sont vos atouts

Une analyse des offres par Pôle emploi montre un besoin de compétences différentes des compétences techniques :
Il s’agit du comportement au sein de l’entreprise.

Il est inutile d’avoir un super-technicien ou une super-ingénieure s’ils sont incapables de s’intégrer à l’équipe dans laquelle ils vont évoluer.

faire du sport est bon pour la santé

Le comportement des salariés est, au moins, aussi important que leurs connaissances techniques.

Ce comportement évolue au cours du temps, selon l’âge et l’expérience des salariés.
L’objectif de responsable est de faire en sorte que tout le monde travaille en bonne harmonie et que les salariés sont satisfaits de travailler ensemble.

Dans le cadre d’un recrutement, le chef d’entreprise attend les 20 qualités personnelles et capacités individuelles suivantes :

Les qualités recherchées

  1. Capacité d’adaptation
  2. Rigueur
  3. Persévérance
  4. Gestion du stress
     
  5. Réactivité
  6. Force de proposition
  7. Autonomie
  8. Sens de l’organisation
     
  9. Capacité à actualiser ses connaissances
  10. Créativité
  11. Capacité d’initiative
  12. Curiosité
     
  13. Prise de recul
  14. Connaissance et respect des règles
  15. Capacité de décision
  16. Capacité à fédérer
     
  17. Travail en équipe
  18. Sens de la communication
  19. Sens de la relation client
  20. Soucis de qualité

Source : Pôle emploi

Vos atouts

Vos atouts se trouvent dans cette liste.

Trouvez-les !

Après avoir extrait de cette liste les qualités qui sont vos atouts, mettez-les par ordre de préférence.

Trouvez des illustrations de moments où vos atouts vous ont servi dans votre vie précédente, professionnelle plus que personnelle.

Vous aurez ainsi de quoi mettre sur votre CV et dans votre Lettre de motivation, ce qu’attendent les recruteurs.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Points faibles entretien d’embauche ou Liste 1 des points forts et points faibles
Définition Points faibles Points forts
Points faibles et points forts : Pourquoi le recruteur pose la question en entretien d’embauche

Points faibles à citer 2/6 : Les échecs professionnels
Bilan de compétences : 6 raisons pour en établir un
Cerveau droit ou cerveau gauche : Trouver vos points faibles et vos points forts

Autres Emploi :

Récapitulatif 19 Emploi

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Vous achetez ? 10 points à vérifier


Comment bien choisir son fournisseur

carte de rationnement 1939 1945

achat réglementé

Quand on fait ses courses, vous avez le choix entre la grande surface la plus proche de chez vous, le petit magasin spécialisé ou le marché, ou encore Internet et la livraison à domicile.

Les habitudes font que l’on se rend toujours aux mêmes endroits ou que l’on procède de la même façon, sans se poser de questions.

Dans le domaine des achats au sein d’une entreprise, les critères précédents sont insuffisants.
Il s’agit d’acheter au mieux, c’est-à-dire en tenant compte des 10 points suivants qu’il faut comparer avec ses critères de choix.

Et si pour sa vie privée, on utilisait les mêmes ?

Les10 critères de choix dans un achat

01. Le canal de distribution

02. La proximité

03. La pérennité

04. Les agréments

05. La qualité de la gamme

06. Les délais de livraison

07. La compétence technique

08. Les services proposés

09. La disponibilité

10. Les références

Alors ? Pour vos courses ? Vous allez où, maintenant ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Check-list pour l’achat de progiciel
La gestion de la réclamation
Un sourire ne coûte rien

Candidature : Comment choisir entre deux réponses positives
Licenciement économique : Comment dresser la liste des salariés concernés
10 conseils pour décider de poursuivre ou d’abandonner une décision

Autres Bien-être et Management :

Récapitulatif 18 Bien-être
Récapitulatif 18 Management

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Que pense un recruteur en entretien d’embauche ?


Ah si on pouvait lire les pensées du recruteur !

les cartes de Zener pour tester la télépathieDurant tout le déroulement de l’entretien d’embauche, le (la) candidat (e) est soumis à la pression engendrée par l’enjeu sur la carrière que représente l’exercice difficile qui consiste à convaincre son ou ses interlocuteurs que le « bon choix » est de lui donner sa chance.

Le temps de parole théorique se répartit à raison de 25 à 30 % pour le recruteur et donc de 70 à 75 % par le candidat.

Pendant que le candidat s’exprime, le recruteur l’écoute et l’observe.

Il écoute les réponses à ses questions et il observe le langage non verbal, les attitudes du candidat. Puis, il pose une question ou émet une remarque pour conforter sa décision, prise durant les premières secondes ou minutes de l’entrevue.

Le candidat est tellement pris par l’écoute des questions et par les réponses qu’il doit donner, qu’il en oubli d’observer les gestes, les mimiques et la voix du recruteur.

Observer et jauger

Avec un bon entraînement et en multipliant les rencontres de ce type, chacun devrait être à même d’observer l’autre.

Pour mettre toutes les chances de son côté, le candidat doit aussi observer le recruteur et tenter de deviner ce que pense le recruteur, surtout si celui-ci est le futur employeur ou le futur chef, car c’est avec lui qu’il aura à travailler, s’il est retenu.

C’est à cela aussi que sert le moment de l’entretien où le recruteur demande si le candidat a des questions à poser. En effet, les positions sont inversées et le candidat a alors l’occasion ultime d’observer le recruteur et de tenter de deviner ses pensées.

Face à un professionnel du recrutement, cabinet de recrutement ou salarié du service RH, la gageure est plus importante et difficile, car ils sont habitués à cacher leurs émotions et leurs jugements derrière une façade de neutralité.

Certains seront tellement impassibles qu’il sera impossible de savoir ce qu’ils pensent. D’autres, par contre, seront plus expressifs, soit en positif, soit en négatif.

Un signe

Un signe, cependant, est l’intérêt que porte le recruteur aux qualités personnelles du candidat vers la fin de l’entretien.

Lorsqu’il aborde les centres d’intérêt du candidat et qu’il pose de multiples questions à ce sujet, c’est qu’il a un préjugé favorable pour son profil.

C’est un signe, pas une vérité absolue. Face à la concurrence, il est possible que le choix se porte alors sur un candidat que le recruteur rencontrera plus tard, et donc son intérêt peut évoluer en défaveur du premier candidat.

De même, l’absence de question du recruteur sur les loisirs, les sports ou les aspects extraprofessionnels signifie peut-être simplement que le temps lui manque pour approfondir son intérêt, ou bien qu’il a déjà fait son choix de retenir ou de rejeter la candidature.

Philippe Garin

Pour une meilleure vie professionnelle, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Entrevue d’embauche : Parlez-moi d’une de vos erreurs
L’observation est un travail des cinq sens
Points faibles et points forts : Pourquoi le recruteur pose la question

Entretien d’embauche : 5 conseils pour le préparer
Enlèvement d’enfant : Confiance et méfiance
Recrutement : Les sources de stress du recruteur

Autres Communication et Emploi :

Récapitulatif 17 Communication
Récapitulatif 17 Emploi

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Quoi se mettre ce matin


Évidemment, plutôt le lundi matin

quoi mettre ce matinBonjour chef, je ne peux pas venir ce matin.

Malade ?

Nan, je n’arrive pas à décider
ce que je dois me mettre.

Source : Brigitte.de (magazine féminin)

Traduction par Philippe Garin
phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :

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Un porc au zoo
De bonne humeur dès l’aube
Un miroir bien intentionné

Comment interpréter la phrase :  » Qu’est-ce que tu bois ?  »
Menu à préparer chaque matin pour un bon jour
Vaccination : De l’origine à aujourd’hui

Autres Humour :

Récapitulatif 16 Humour

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Reconversion : Motivation et décision, le mode d’emploi


Une reconversion, ça se décide

reconversion_dans_l_artSe reconvertir peut être un choix, lorsque l’on occupe un poste qui ne convient pas à ses aspirations.

Une reconversion peut être aussi imposée : un tiers des chômeurs se reconvertissent à un nouveau métier.

Quant aux plus de 50 ans au chômage… Ont-ils le choix ? Vraiment !

Motivation pour une reconversion

Renseignez-vous

Avant de changer de domaine professionnel, mieux vaut prendre un maximum de renseignements sur le nouveau domaine que vous envisagez. Tout métier, tous les secteurs d’activité ont leurs avantages et leurs inconvénients.

Listez-les objectivement avant de prendre position sur les opportunités du changement de carrière.

Si vous quittez une situation confortable pour une situation très incertaine, mieux vaut savoir où vous mettez les pieds.

Vos critères de choix

Chacun d’entre nous a des valeurs qui lui servent de référence et avec lesquelles on se sent le plus à l’aise. Par exemple, le partage, l’argent, la famille, etc.

Dressez la liste des valeurs qui sont les moteurs de votre motivation, en prenant en compte autant votre vie privée que le monde du travail.

Confrontez vos motivations pour une reconversion avec vos valeurs. Plus elles seront en adéquation et plus votre reconversion aura de chances de réussir.

Philippe Garin

Pour votre évolution de carrière, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Reconversion ou réorientation ?
La mobilité : 2 définitions
Reconversion : Manque d’expérience, comment convaincre

Se sentir bien en entreprise : Les 7 critères
Prise de décision : L’heure du doute et de la remise en question
10 conseils pour décider de poursuivre ou d’abandonner une décision

Autres Emploi :

Récapitulatif 16 Emploi

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Prise de décision : Incertitude quand tu nous tiens !


Dans la vie, professionnelle ou personnelle, nous sommes, tous, confrontés à la prise de décision

Ai-je fais le bon choixCertaines sont simples : Vais-je prendre un parapluie ou non ? Viande ou poisson ? …

Certaines sont complexes : Vais-je suivre cette formation ? Vais répondre à cette offre d’emploi ? Est-ce l’homme, ou la femme, de ma vie ? …

Peu importe ! Vous avez pris une décision et pourtant …

Pourquoi hésitez-vous à la mettre en oeuvre ?

Vous avez besoin de plus d’informations ou d’informations plus « fraîches », plus « sûres » ?

Vous risquez de ne pas pouvoir revenir en arrière ?

Vous craignez des conséquences fâcheuses non décelées ou imparfaites ?

Cette décision va à l’encontre de vos valeurs, de vos convictions personnelles, de vos connaissances, de votre savoir-faire, de vos envies, de vos limites ?

Que faire alors ?

Quand c’est possible, avancer à petits pas. Découpez la décision en étapes avec des objectifs à très court terme. Au moindre décalage, faites une pause et réfléchissez avant d’abandonner ou d’aller plus loin.

Si la décision doit être rapide, alors choisissez celle qui vous paraît la moins mauvaise, celle dont les conséquences vont être moins pénalisantes, pour vous, votre famille, votre travail, vos relations avec les autres, etc.

Regardez si vous avez envisagé toutes les possibilités ou analysé toutes les conséquences positives et négatives.

Faites appel aux autres !

Choisissez bien votre « conseiller ». Est-ce un (e) ami (e) ? un parent ? un collègue ? un professionnel ?

Évitez de consulter un (e) subordonné (e) hiérarchique ! Il risque de vous déconsidérer… et de lâcher le morceau aux « mauvaises langues »

Évitez aussi d’en parler à un (e) supérieur (e) hiérarchique ! Il risque de vous forcer la main vers une décision qui ne vous conviendrait peut-être pas.

Ne pas prendre de décision est aussi une décision !

Prendre une décision, c’est choisir.

C’est comme en politique : voter blanc est un vote. Ne pas voter est aussi un choix.

Le choix parfait n’existe pas ou alors il est tellement évident que vous auriez déjà dû le prendre. Sauf que, ce qui est évident pour les uns n’est pas toujours évident pour les autres. L’évidence n’est pas évidente !

C’est aussi renoncer aux alternatives rejetées. Celles que vous ne mettrez pas en oeuvre et dont les conséquences vous resteront inconnues.

Le temps est linéaire. On ne peut revenir en arrière.
Par contre, vous pouvez dire que vous avez bien choisi ou fait une erreur en examinant vos expériences passées. Cela facilité la prise de décision pour maintenant, en espérant retrouver les bons côtés et éviter les côtés moins bons.

Dites-vous que la même décision prise plus tôt ou plus tard a des conséquences différentes de celles induites par votre décision de maintenant.

C’est l’éternelle question des regrets ou des remords !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Prise de décision : Comment est-elle prise ?
Reconversion professionnelle ou évolution de carrière
Choix de carrière : Suivre sa passion

L’analyse de décision orientée objectifs (ADOO)
Prise de décision 10 méthodes
Première des trois étapes de la Méthode d’Analyse de décision L’évaluation des variantes

Autres Emploi, Management, Organisation :

Récapitulatif 9 Emploi
Récapitulatif 9 Management
Récapitulatif 8 Organisation

Tous les articles de ces catégories sont listés dans les pages Emploi, Management et Organisation de ce blog

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Management participatif : Prise de décision


Pour une décision non cruciale pour la réussite du projet…

décision choix

C’est la question 4 sur les 7 du sondage sur le management participatif.

a) Vous désignez une personne pour prendre la décision

Il est toujours agréable de se décharger de ses responsabilités quand l’enjeu est inexistant et se remet pas votre rôle en question.

De temps en temps, laissez les autres décider à sa place, pour une décision mineure, peut sembler une bonne idée pour faire participer les membres de son équipe.

Ce serait oublier la vertu de l’exemple.

Vous risquez de choisir une personne incapable de prendre la décision, de faire des jaloux, de créer un précédent;

La limite est celle que vous fixez. « Donner un doigt et pour perdre un bras » est un adage à prendre en considération.

b) Vous consultez votre équipe pour avoir leur avis et vous vous pliez à la majorité

La démocratie a, en politique, le gros avantage de faire participer les citoyens. Ils sont consultés sur certains points grâce aux référendums, appelé votation en Suisse. Ils élisent leurs représentants.

Ce sont ces représentants qui prennent les décisions à leur place.

Le monde de l’entreprise est différent. Il existe une hiérarchie. Elle est imposée ou choisie, par la hiérarchie, les actionnaires, les clients et non élue.

c) Vous décidez vous-même

La consultation d’une équipe est un moyen de récolter des points de vue, des idées, d’améliorer l’efficacité de l’entreprise, du projet, des collaborateurs, de vous-même.

La décision reste la vôtre. Même pour une décision non cruciale pour la réussite, votre responsabilité est engagée sur tous les points, de bout en bout, sans lacune, tout au long de votre management. Aucune dérogation, aucune délégation.

La meilleure réponse est

c) Vous décidez vous-même

SOMMAIRE :

1) On vous annonce que vous devez diriger une équipe sur un nouveau projet. Que faites-vous en premier ?
2) Vous avez la plus grande satisfaction lorsque…

3) Votre style de management provoque des critiques parce que…
4) Pour une décision non cruciale pour la réussite du projet…

5) Dans les réunions de travail, vous êtes irrité par…

6) Un membre de l’équipe vous préviens peu avant la fin de la journée de travail qu’il ne sera pas prêt pour le lendemain matin
7) En réunion, votre but principal est de…

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Management participatif : comment ça marche, points forts, points faibles


Caractéristiques du management participatif : ses points forts et ses points faibles

management_participatif_mixiteDans le management participatif, le manager va assumer son rôle de décideur, tout en restant conscient qu’il a des lacunes dans ses connaissances

Par définition, personne ne dispose d’une compétence telle que l’on peut se passer de l’avis des autres.


La recherche d’informations

Le manager participatif consulte, s’informe. Il le fait auprès de toutes les sources d’information possibles. L’une d’elle est à la portée de sa main : sa, son ou ses collaborateurs

Premier effet positif : Gain de temps

De pouvoir solliciter ses collaborateurs sur un sujet qu’ils connaissent, voire qu’ils maîtrisent, permet de gagner du temps en ayant un avis compétent et intéressé des collaborateurs.

Le manager aura fait acte de délégation, pour la partie recherche d’informations, ce qui, une fois encore, est un gain de temps pour lui.

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Deuxième effet positif : La montée en puissance du collaborateur

Si le (la) collaborateur (trice) ne possède pas les informations recherchées au moment où le manager les demande, il (elle) va s’y mettre, acquérir ainsi des connaissances et ainsi progresser.

Troisième effet positif : Amélioration des images réciproques

Quand un manager trouve des connaissances, des compétences chez un collaborateur, l’image que donne ce dernier est bonne. Lorsque le collaborateur présente des informations qu’il est parvenu à trouver et les présente clairement, en détail ou d’une manière synthétique selon la demande du manager, son image grandit aussi.

De l’autre côté, le collaborateur apprécie d’être sollicité et d’avoir la possibilité de montrer son savoir-faire, ce qui renforce la bonne image qu’il a de son manager.


La décision et l’action

Une fois que toutes les informations nécessaires sont mises à sa disposition, le manager prend sa décision, lui et lui seul ou en participation avec sa propre hiérarchie.

Dans le management participatif, et dans d’autres formes de management, le manager informe son (sa) (ses) collaborateur (trice) (s) (trices) de la décision qu’il a prise.

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Premier effet positif : Pas de surprise à l’annonce de la décision

Les collaborateurs, ayant été consultés préalablement à la prise de décision, sont déjà au courant, puisqu’ils y ont contribué par l’apport d’informations. Pas d’effet de surprise, sauf, peut-être si radio moquette ou radio machine à café a mal fonctionné, pour les autres collaborateurs.

L’effet de surprise est aussi atténué si la décision prise s’avère différente de celle attendue

Le gain de temps tient aussi dans le fait que l’annonce de la décision est courte, puisque tout le monde sait de quoi il s’agit.

Deuxième effet positif : L’action qui suit la décision s’engage rapidement

Le management participatif permet de lancer l’action qui suit la décision sans perte de temps.

Le manager sait déjà qui va mener l’action : sa ressource va être la personne qui l’a aidé à prendre sa décision, dans la plupart des cas.

Le (la) collaborateur (trice) sollicitée dans la recherche d’informations dispose donc des informations nécessaires pour mener l’action. Elle aussi va gagner ainsi du temps.


plus et moins


Les côtés négatifs du management participatif

Premier écueil possible : La grosse tête du collaborateur

De savoir que son manager le (la) consulte, peut laisser penser au (à la) collaborateur (trice) que rien ne se décide sans lui (elle).

C’est au manager de bien faire comprendre quel est le rôle de chacun et de faire participer ses collaborateurs au bon moment et non pas en permanence.

Être en mesure de prendre la décision sans en avoir l’autorité peut laisser penser au collaborateur, qu’il pourrait être le manager, qu’il pourrait faire mieux que le manager, surtout si la décision prise par le manager est différente de celle qu’il aurait prise.

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Deuxième conséquence potentielle : La frustration et/ou la rancoeur

La frustration du collaborateur peut se transformer en guerre larvée entre le (la) collaborateur (trice) et son manager. L’ambiance au sein du service peut se dégrader. Les personnes non sollicitées vont se mettre à jalouser « les chouchous du chef ».

Au manager de faire en sorte que tous ses collaborateurs soient sollicités dans le management participatif, en fonction des sujets à traiter et de la connaissance qu’il a des compétences et connaissances de ses collaborateurs.

Dans la répartition des tâches suite à la décision du manager, la rancoeur d’un collaborateur envers un autre peut se présenter, surtout lorsque la décision prise avec la collaboration d’une personne implique qu’une autre personne va s’attacher à mener l’action qui suit la décision.
D’une part, la personne qui a participé aurait peut-être aimé être choisie pour l’action, de l’autre celle qui doit mener l’action aurait peut-être aimé s’en passer surtout lorsqu’elle sait que la décision est la suite de l’apport d’informations par un (e) collègue qu’elle n’apprécie pas.

Troisième point à surveiller : L’image du manager

Le manager peut se prendre au jeu au point que certains n’hésitent pas à le critiquer sur son manque de charisme, ce qui n’a aucun rapport.

Selon le cas, l’image du manager peut aussi se dégrader auprès de collaborateur, moins performant et qui rechigne à montrer incompétence ou lacune.

Quatrième effet négatif : La perte de compétences du manager

Le manager peut se trouver démuni en cas d’absence ou de perte d’un collaborateur, surtout si celui-ci (celle-ci) est la personne qu’il faisait participer.

Sa propre hiérarchie s’attend à trouver en lui des compétences, qui, de fait, se trouvent chez les collaborateurs et non pas chez le manager.

C’est ce qu’on appelle aussi : atteindre son degré d’incompétence.

De là à dire que, plus le manager est haut dans la hiérarchie et plus il est incompétent…

Heureusement, chaque poste demande des compétences différentes et celle de faire participer ses collaborateurs en est une, n’est-ce pas ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Parefeu : Filtrage par le parefeu : Tout ou rien


Parefeu : Filtrage par le parefeu : Tout ou rien

Cet article est le troisième d’une série de huit

Le paramétrage d’un parefeu passe par une décision de la direction de l’entreprise sur le niveau de filtrage qu’elle souhaite mettre en place.

C’est le principe du tout ou rien et plus précisément « tout est autorisé, sauf les exceptions » ou « rien n’est autorisé, sauf les exceptions ».

Cette règle doit figurer dans la charte informatique de l’entreprise. Elle doit aussi être connue de chacun des employés.

Les exceptions, dans l’un ou l’autre du paramétrage de départ du parefeu, concerne une ou des catégories de sites ou une URL précise, ou/et un ou des groupes d’utilisateurs ou un profil utilisateur précis.

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Parefeu : Documenter les responsabilités et les procédures
Parefeu ou firewall : Définition
Parefeu : Segmenter le réseau

Filtrage Internet : Pas de brimade des salariés
Identification des internautes Les données à conserver sont listées dans le décret 2011-219 du 25 février 2011
La charte informatique

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Objectifs et Priorités Modes d’emploi


Objectifs et Priorités Modes d’emploi

objectif et prioritéQuelle que soit votre situation, si vous souhaitez avancer dans la vie, vous vous fixerez des objectifs.

Même si vous n’avez aucun objectif, a priori, vous êtes amené de temps en temps à effectuer des choix et donc à fixer des priorités

Agir plutôt que Subir, voici quelques idées et modes d’emploi :

Qu’est-ce qu’un objectif concret, smart ?

Les bonnes questions pour se fixer ses priorités

Idéaux personnels, objectifs, stratégies & mesures définitions et descriptions

Harmonisation des objectifs professionnels et privés

Méthode d’Analyse de situation comment fixer des priorités

Cinq critères pour savoir ce que l’on veut

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