Lettre de motivation et entretien : Mots et expressions à éviter


Le bon choix des mots et expressions à l’écrit et à l’oral

je m'excuse excusez-moi je vous prie de m'excuser

Que dites-vous ?

Les tics de langage font partie de notre langue.
Il y a des expressions typiquement régionales ou locales, des mots que l’on utilise tous les jours sans y prêter une attention particulière.

Cependant, durant un entretien d’embauche ou à l’écrit dans une lettre de motivation, utiliser certaines expressions ou mots peuvent nuire à votre candidature.

Examinons cela de plus près.

Pas assez sûr (e) de vous ?

L’incertitude et l’hésitation se transmettent par des expressions comme :

  • Je crois que
  • Je pense
  • J’ai entendu que
  • Peut-être
  • Je sens que
  • J’ai l’impression que
  • J’espère que
  • etc.

Comment voulez-vous convaincre le recruteur que ce que vous exprimez est crédible ?
C’est le contraire que se passe.
Tous les mots qui suivent ces expressions seront considérés comme inexistants.

Des phrases courtes

Sujet, verbe, complément. Voilà ce qui compose une phrase.

Une idée tient dans une seule phrase.
Une phrase contient une seule idée.

Un inconvénient, dans une lettre de motivation, est de rédiger des phrases trop longues, donc tellement compliquées que toutes les idées qu’elles contiennent sont trop nombreuses pour être retenues.

Pire, une longue phrase rebute et le lecteur risque de la passer.

Mieux vaut mettre un point et commencer une nouvelle phrase plutôt que de créer une ou des propositions subordonnées.

Des mots inutiles ou banals

« Faire des choses » est la pire des expressions.

Faire, être, avoir sont des verbes qui doivent être remplacés par des verbes qui décrivent l’action ou la situation.

Il en est de même de « chose », « machin », « truc », qui sont des mots passe-partout que l’on utilise quand on a la paresse de trouver le mot ou l’expression exacte, celle qui sera mouche auprès du recruteur.

Faites la chasse aux adverbes. Si, vous savez ces mots qui sont censés renforcer un verbe, un adjectif ou un autre adverbe.
Il s’agit, généralement, des mots qui se terminent en « -ment ». Ainsi que d’autres mots, comme « beaucoup », « très », « vraiment ».

Certains adjectifs aussi allongent les phrases sans « vraiment » en changer le sens, tel que « petit » ou « environ ».

« Un petit peu » ou « un peu » signifient la même chose –  Oups, pardon ! – ont la même signification.

Des phrases simples

Même s’il y a peu de chance que vous utilisiez la phrase : « Excusez-moi de vous demander pardon », vous risquez de compliquer inutilement la compréhension de la phrase.

Ce genre de phrases compliquées apparaît, le plus souvent, dans les formules de politesse, désuètes, telles que :

  • L’expression de ma haute considération
  • L’assurance de ma considération distinguée
  • Je vous prie de bien vouloir agréer
  • Veuillez croire à mes sentiments respectueux
  • etc.

Et vous, quelles sont vos formules de politesse préférées ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Mettre de motivation : 3 conseils de base
CV, lettre de motivation, entretien : La part des choses en pourcentage
Pour une image positive : Abandonnez vos tics de langage

Comment donner confiance à son interlocuteur
Des mots pour se définir
Les petites phrases à Noël qu’on aimerait ne pas entendre

Autres Communication et Emploi :

Récapitulatif 19 Communication
Récapitulatif 19 Emploi

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

3 conseils pour faire cesser les critiques


Comment faire cesser les critiques ?

Face aux critiques et au harcèlement, il y a les réactions indiquées dans l’Analyse Transactionnelle (AT).

Il y a aussi vos motivations et votre volonté.

Attention : Faire taire des critiques en critiquant à son tour, c’est se prêter au jeu infernal de l’engrenage qui empêche de vivre ensemble.

na enfant coléreux par Vigeland ans le Frognerpark

1. Montrer de l’indifférence

Feindre l’indifférence, c’est détourner le regard, ne pas répondre, s’adresser à quelqu’un d’autre en ignorant manifestement la personne qui vous critique.
Elle se sentira écartée, et ne sera plus au centre des regards.

Le silence est parfois plus fort que la parole, surtout quand on ne sait pas quoi dire ou comment le dire.

Les beaux-parleurs, ceux qui ont l’éloquence facile seront toujours les gagnants face à ceux qui ont plus de difficultés à s’exprimer.
Seulement, quand ils ont le silence et l’absence de regard en face d’eux, ils deviennent les perdants.

Bien sûr, pour que la leçon soit donnée, il faut que d’autres adoptent aussi cette attitude, cette sorte de boycott de la conversation aura un impact plus fort si elle est partagée.

2. « Faire appel à un ami »

Il s’agit d’utiliser les services d’une tierce personne qui aura plus d’aisance que vous pour faire taire les critiques et remettre les personnes à leur place quand elles dépassent les bornes.

Trouver une personne qui saura faire taire la personne qui critique permet de se protéger.

3. Faire front

Demander « pourquoi ?« . Ce mot est terriblement efficace.

Quand on demande à une personne pourquoi elle critique, qu’est-ce que cela lui apporte, quel est son but, pourquoi elle éprouve du plaisir à critiquer, etc., la personne est souvent décontenancée.

Elle peut réagir avec violence ou avec le silence, faute de savoir quoi répondre.

En tout cas, ceux qui sont autour, auront des réactions aussi et peut-être que l’un d’eux ou plusieurs vous soutiendront plus ouvertement. A plusieurs on est plus fort.

A défaut d’être totalement efficace, cette possibilité permet de montrer votre volonté de faire cesser les critiques en obligeant la personne qui les émet à se poser des questions sur le bien-fondé de ses critiques.

Là, si elle poursuit sans changer, c’est qu’elle entre dans les catégories stupide, bornée, bête, et la première possibilité devient la seule à appliquer.

Entendons-nous bien : le but est de faire taire les critiques, pas de faire changer la personne qui les émet. Ce serait peine perdue.

Ne prendre à coeur que l’essentiel

Quelle importance cela a ce que cette personne dit ? Aucune.

Qu’elle pense et dise ce qu’elle veut, ce qui est important, c’est ce que vous pensez vous.

Elle dit des bêtises, c’est son affaire.
Vous n’avez aucune raison de prêter attention à ce qu’elle dit, surtout s’il s’agit de critiques pour le plaisir de critiquer.

Cela doit vous laisser indifférent (e) et quand ce n’est pas le cas, faites comme si ça l’est.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Quand dire que l’on est travailleur handicapé
Devise 031 : N’insulte jamais la mère d’un Ferengi, insulte plutôt quelque chose auquel il tient
Peur de ne pas réussir : Comment réagir

Prise de décision : Incertitude quand tu nous tiens !
Dégradation de la relation personnelle avec le responsable hiérarchique
Règles pour être un humain

Autres Bien-être et Communication :

Récapitulatif 17 Bien-être
Récapitulatif 17 Communication

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Niveaux de langue européens : Parler


Grille d’autoévaluation du référentiel européen des langues 2/3

dialectes du français

source : Wikipedia

Cette seconde des 3 grilles d’autoévaluation porte sur la capacité à s’exprimer en prenant part à une conversation et oralement en continu dans une langue autre que sa langue maternelle.

À chacun de se faire sa propre opinion de son niveau réel de connaissances d’une langue étrangère

Les autres volets sont : COMPRENDRE et ÉCRIRE.

Parler

Prendre part à une conversation

Niveau A1

Je peux communiquer, de façon simple, à condition que l’interlocuteur soit disposé à répéter ou à reformuler ses phrases plus lentement et à m’aider à formuler ce que j’essaie de dire.
Je peux poser des questions simples sur des sujets familiers ou sur ce dont j’ai immédiatement besoin, ainsi que répondre à de telles questions.

Niveau A2

Je peux communiquer lors de tâches simples et habituelles ne demandant qu’un échange d’information simple et direct sur des sujets et des activités familiers.
Je peux avoir des échanges très brefs même si, en règle générale, je ne comprends pas assez pour poursuivre une conversation.

Niveau B1

Je peux faire face à la majorité des situations que l’on peut rencontrer au cours d’un voyage dans une région où la langue est parlée.
Je peux prendre part sans préparation à une conversation sur des sujets familiers ou d’intérêt personnel ou qui concernent la vie quotidienne (par exemple famille, loisirs, travail, voyage et actualité).

Niveau B2

Je peux communiquer avec un degré de spontanéité et d’aisance qui rende possible une interaction normale avec un locuteur natif.
Je peux participer activement à une conversation dans des situations familières, présenter et défendre mes opinions.

Niveau C1

Je peux m’exprimer spontanément et couramment sans trop apparemment devoir chercher mes mots.
Je peux utiliser la langue de manière souple et efficace pour des relations sociales ou professionnelles.
Je peux exprimer mes idées et opinions avec précision et lier mes interventions à celles de mes interlocuteurs.

Niveau C2

Je peux participer sans effort à toute conversation ou discussion et je suis aussi très à l’aise avec les expressions idiomatiques et les tournures courantes.
Je peux m’exprimer couramment et exprimer avec précision de fines nuances de sens.
En cas de difficulté, je peux faire marche arrière pour y remédier avec assez d’habileté et pour qu’elle passe presque inaperçue.


S’exprimer oralement en continu

Niveau A1

Je peux utiliser des expressions et des phrases simples pour décrire mon lieu d’habitation et les gens que je connais.

Niveau A2

Je peux utiliser une série de phrases ou d’expressions pour décrire en termes simples ma famille et d’autres gens, mes conditions de vie, ma formation et mon activité professionnelle actuelle ou récente.

Niveau B1

Je peux articuler des expressions de manière simple afin de raconter des expériences et des événements, mes rêves, mes espoirs ou mes buts.
Je peux brièvement donner les raisons et explications de mes opinions ou projets.
Je peux raconter une histoire ou l’intrigue d’un livre ou d’un film et exprimer mes réactions.

Niveau B2

Je peux m’exprimer de façon claire et détaillée sur une grande gamme de sujets relatifs à mes centres d’intérêt.
Je peux développer un point de vue sur un sujet d’actualité et expliquer les avantages et les inconvénients de différentes possibilités.

Niveau C1

Je peux présenter des descriptions claires et détaillées de sujets complexes, en intégrant des thèmes qui leur sont liés, en développant certains points et en terminant mon intervention de façon appropriée.

Niveau C2

Je peux présenter une description ou une argumentation claire et fluide dans un style adapté au contexte, construire une présentation de façon logique et aider mon auditeur à remarquer et à se rappeler les points importants.


Source : Europass

Philippe Garin

Pour un CV efficace, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Pour bien parler : respirez correctement
Le CV européen
Entretien d’embauche, discours, présentation : Conseils pour Bien parler

Être à l’aise avec soi pour bien parler
Avoir de la conversation ou comment parler en public
Déperdition de l’information : Pourquoi

Autres Communication et Emploi :

Récapitulatif 16 Communication
Récapitulatif 16 Emploi

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Recruteur : Les bonnes questions en entretien d’embauche


7/7 Les bonnes questions

Parler …

les bonnes questions
Lors d’un entretien d’embauche, le recruteur pose des questions auxquelles le candidat répond. Il lui arrive aussi de répondre aux questions du candidat lorsque celui-ci en pose.

Sommaire :

1 La passion et l’enthousiasme
2 La richesse de la personnalité
3 La curiosité de bon aloi

4 Tout est dans le détail
5 La lumière intérieure et extérieure
6 Audace, ambition ou provocation

7 Les bonnes questions

Souvent, c’est le recruteur qui doit solliciter son interlocuteur pour lui faire poser des questions. Si le recruteur fournit trop d’informations sur l’entreprise et le poste, le candidat n’a plus de questions à lui poser, alors il perd le bénéfice de faire parler le candidat.

et faire parler

Le bon partage du temps de parole est 1/3 du temps pour le recruteur et 2/3 pour le candidat.

Il existe deux techniques utilisées par le chargé de recrutement pour provoquer la conversation et permette l’écoute et l’observation. Exemples :

  1. Donner un ordre : « parlez-moi de vous », « racontez-moi ça plus en détail »
  2. Poser des questions ouvertes ou fermées : « quels sont vos points faibles ? »,
    « envisagez-vous de déménager ? »

Pendant l’entretien d’embauche, le recruteur doit avoir le CV devant les yeux. Il est préférable qu’il le parcoure une nouvelle fois avant le rencontrer le candidat.

Faire raconter son CV au candidat permet de le laisser s’exprimer. Seulement, cela peut prendre du temps, surtout quand le candidat a une longue carrière derrière lui où quand il a changé fréquemment d’employeurs.

Trop peu n’en faut

Le recruteur doit choisir, compte tenu du temps prévu pour l’entretien, les points sur lesquels il souhaite mettre l’accent et obtenir des informations complémentaires de la part du candidat.

Là encore, plus de niveau hiérarchique du poste est élevé, plus les questions seront orientées sur le contenu des actions et projets menés, des responsabilités et des initiatives prises, du rapport avec ses collaborateurs ou/et collègues.

Sincérité et doute

De même, il est intéressant pour un recruteur de connaître les motifs des départs successifs. Il est indispensable de savoir s’il s’agit de savoir si le départ est au candidat lui-même, pour des raisons personnelles ou professionnelles, s’il s’agit de départ volontaire ou non.

En cas de doute sur la sincérité des réponses, le recruteur hésitera à retenir le candidat. Son rôle consiste à vérifier la véracité des informations transmises par le candidat. Un contrôle de référence sera nécessaire pour lever les doutes ou les confirmer.

Références

Dans ce cas, deux possibilités existent. La plus simple est de prendre contact avec les personnes nommées par le candidat durant l’entrevue. Cela évite de chercher des noms et des numéros de téléphone. L’autre consiste à le faire sans prévenir préalablement le candidat ou en l’avertissant que c’est le recruteur qui choisira qui appeler. La meilleure personne à même de parler du candidat est son chef direct. Il y a aussi le responsable des ressources humaines des anciennes sociétés pour lesquelles le candidat à travailler.

Toutefois, le recruteur préfère éviter de prendre de tels renseignements. Il privilégiera un candidat clair, précis, responsable, qui a tiré le meilleur de ses erreurs passées pour éviter de les reproduire ou encore dont les motifs de départ sont crédibles ou/et facilement vérifiables.

Honnêteté

Face à un candidat honnête, le recruteur se doit aussi d’être honnête. S’il envisage de repousser sa candidature, il devra en faire part à la fin de l’entretien ou juste après, pour libérer le candidat et lui permettre de se positionner sur un autre poste.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour booster votre recherche d’emploi, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Visitez notre site : www.boosteremploi.com

Pour en avoir plus :


En complément :

Faute du recruteur : 7. Ne pas vérifier auprès des autres
Contrôle de référence : Peur du référent ?
Motifs de départ : papillon ou pas de bol

La voix pour bien communiquer en entretien d’embauche et ailleurs
Vidéoconférence : entretien d’embauche ou pas, 6 conseils pour soigner votre communication
Réussir son entretien d’embauche au téléphone

Autres emploi :

Récapitulatif 12 Emploi

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Entretien d’embauche, discours, présentation : Conseils pour Bien parler


Un discours, une présentation, un entretien d’embauche

Moi Tarzan Toi JaneLes occasions de prendre la parole sont nombreuses.

Par obligation ou par choix, nous sommes confrontés à parler à d’autres. Ce peut être en face-à-face ou au téléphone à deux, dans une séduction amoureuse entre deux personnes ou professionnelle entre un candidat et un recruteur dans un entretien d’embauche, ou encore en famille ou au guichet d’une administration.

Vous pouvez aussi être amené à effectuer une présentation, à répondre à une interview ou à discourir en réunion de réseaux, par exemple.

Dans tous les cas, votre ou vos interlocuteurs attendent de vous que vous sachiez maîtriser la langue utilisée pour parler.

Les suggestions, qui suivent, sont plus valables pour sa langue maternelle que nous sommes sensée maîtriser parfaitement que dans une langue étrangère, bien que, pour celle-ci, vos auditeurs vont pardonneront plus facilement vos erreurs de vocabulaire, de grammaire ou votre accent.

Préparez votre texte

Plus l’enjeu de ce que vous allez dire à d’autres est important pour vous et plus vous devez savoir quoi et comment le dire.

Préparez soigneusement votre texte en choisissant les mots, les expressions, les tournures de phrase avec lesquels vous vous sentez bien, dont vous connaissez la signification.

Le choix se fait aussi en fonction de vos auditeurs. Si vous êtes dans un groupe de professionnels et que vous devez parler d’un sujet qu’ils connaissent bien, alors vous pouvez et vous devez utiliser le jargon technique.

A l’inverse, si le sujet dont vous parlez est nouveau pour votre public ou quand vous ignorez si votre public a les connaissances suffisantes pour comprendre votre discours alors utilisez des expressions simples que tout le monde comprend.

En entretien d’embauche, vous êtes dans cette dernière posture. Un recruteur maîtrise peut-être le langage du poste pour lequel vous postulez, et peut-être pas, car c’est un spécialiste des Ressources humaines.

Vérifiez en cas de doute

Que ce soit durant la préparation de votre présentation, pendant votre entretien ou après votre discours, vérifiez toujours en cas de doute :

  • Le sens d’un mot ou d’une expression,
  • L’orthographe d’un mot,
  • La règle de grammaire sur laquelle vous butez, en particulier les accords en genre et nombre,
  • La bonne compréhension de ce que vous dites et de ce que vous entendez.

Pour cela, utilisez un dictionnaire et discutez-en autour de vous.

Effets voulus ou involontaires

Vous avez ou vous prenez un accent

Votre accent indique votre pays ou votre région d’origine : francophone ou non, campagne ou ville, nord ou sud, est ou ouest; ou vous prenez un accent venant d’une autre région ou d’un autre pays.

Vous risquez de vous faire moquer de vous à cause de votre accent naturel ou de froisser les personnes qui ont l’accent que vous prenez.

Dans la mesure du possible, parlez avec l’accent de votre origine, si elle est connue de votre public. On voit mal un anglais ou un allemand parler le français sans accent et pourtant ils sont très nombreux.
Et si elle est inconnue, tentez de parler avec l’accent de là où vous parlez. Un accent méridional dans le midi, un accent alsacien en Alsace. Cela montrera votre volonté de vous adapter à vos auditeurs.

Utilisez l’humour au bon moment

Peu de personnes sont capables de faire de l’humour lorsqu’elle parle. L’humour détend l’atmosphère quand le discours tend à ennuyer, mais si les humoristes sont appréciés, c’est que nous sommes peu à pouvoir faire de l’humour.

Dans les discutions « sérieuses », mieux vaut éviter de se ridiculiser ou, encore une fois, de faire du « mauvais » humour, de l’humour déplacé vis-à-vis de votre auditoire.

Évitez Les expressions à la mode, familières ou argotiques

Rien de pire que d’être en décalage avec les personnes qui vous écoutent.

Si entre amis ou dans la famille, vous pouvez vous laisser aller à parler avec des expressions à la mode, familières ou argotique, devant un public attentif à vos paroles, bannissez-les.
Seul le « bon » français, ou le « bon » anglais, etc. est autorisé, en entretien d’embauche, dans un discours public ou en petit groupe de personnes.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

La prononciation, que faire contre le bégaiement, le balbutiement, le bredouillement
Sentir son auditoire pour être un bon orateur
Retenir, classer dans sa mémoire pour mieux restituer quand vous prenez la parole

Lire pour bien converser
Être à l’aise avec soi pour bien parler
Avoir de la conversation ou comment parler en public

Autres Communication :

Récapitulatif 12 Communication

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Le recrutement conversationnel ou social : Mode d’emploi pour les entreprises


Trouver des talents dont une entreprise a besoin passe aussi par le web 2.0.

comparaison web 2.0 et web 1.0Le recrutement social, ou recrutement conversationnel est un mélange de deux orientations qu’une entreprise doit suivre pour attirer les compétences qui lui manquent.

Attirer les futurs collaborateurs

Pour attirer les futurs collaborateurs, l’entreprise doit être irréprochable dans son image numérique, c’est-à-dire l’image qu’elle donne d’elle-même sur Internet, mais encore elle doit être en mesure d’échanger des propos avec ses clients et tous ceux qui travaillent ou travailleront pour elle.

Elle doit avoir un site web, pour se présenter et présenter ses produits et/ou services. Faire en sorte que celui-ci soit attractif.
Les services marketing ou de communication interne ou des sociétés spécialisées sont là pour ça, avec l’aide des informaticiens.

L’entreprise doit aussi être présente sur les principaux réseaux sociaux : Facebook, Google+, Twitter.

Elle peut aussi ouvrir un ou des blogs, selon le besoin.

Et surtout, il faut qu’elle affecte un gestionnaire de communauté ou community manager pour s’en occuper, pour animer les échanges avec les lecteurs.
C’est le point focal pour le service RH qui va alors demander d’agir pour la recherche de talents à intégrer à l’entreprise dans la deuxième orientation.

Chercher, trouver, séduire

Après avoir défini clairement et d’une manière exhaustive la liste des critères du recrutement, l’entreprise va commencer par utiliser les méthodes classiques pour recruter : sa propre CVthèque ou celles sur Internet, le bouche-à-oreille, la publication d’annonces.

Certaines de ces méthodes impliquent de disposer d’un budget de recrutement, lequel n’est pas extensible.
Les directions demandent d’en faire plus avec moins. Cela touche aussi les services RH.

C’est alors que la recherche de talent se porte sur l’utilisation des moteurs de recherche sur Internet et à l’intérieur des réseaux sociaux. Plus un réseau social contient de profils, plus l’entreprise a des chances de trouver des candidats potentiels pour pourvoir le poste en son sein.

Elle utilise les mots-clés et leurs synonymes, tels que défini dans le profil idéal et se met à surfer.

Quand une personne affiche un profil qui correspond à un ensemble suffisant de mots-clés, donc de compétences recherchées, l’entreprise contacte le potentiel collaborateur et engage une conversation.

Le contact est établi par échange de messages, puis, si le potentiel collaborateur est intéressé alors

le processus de recrutement repart plus classiquement,

par un contact téléphonique, une convocation à un entretien en face-à-face ou par vidéo.

Le CV classique, sur deux pages maximum, est moins utile que dans un processus de recrutement entièrement classique, dans la mesure où l’essentiel des compétences qui intéressent l’entreprise ont déjà été découvert par l’entreprise.

Il n’empêche que le CV est néanmoins demandé, car il permet à l’entreprise d’avoir en peu de lecture le parcours du futur collaborateur et de classer les CV dans sa propre CVthèque.

Quant à la lettre de candidature, elle est inutile puisque c’est l’entreprise qui a « chassée », à moindre frais, le candidat.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Préparation à un entretien de Réseau Social
Êtes-vous prêt à quitter votre emploi en 25 questions
Génération W ou babyboomers

Comment favoriser le renouvellement et le dynamisme des organisations
Manager une équipe : L’équipe est composée de…
Utiliser Twitter pour trouver un emploi, un candidat

Autres Emploi et Management :

Récapitulatif 10 Emploi
Récapitulatif 10 Management

D’autres articles vous attendent dans ce blog

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Retenir, classer dans sa mémoire pour mieux restituer quand vous prenez la parole


Retrouver dans sa mémoire quand on parle

mémoire de stockageLire constitue un bon moyen de connaître du contenu sur des thèmes qui constitueront des sujets de conversation, A CONDITION de pouvoir retenir ce qu’on lit.

Lire ne suffit donc pas, il faut trier et classer dans sa mémoire ce qu’on lit.

La mémoire est comme une grande armoire avec des dossiers suspendus, des classeurs ou des tiroirs.

Dès qu’un sujet de conversation est lancé, votre mémoire va chercher le bon dossier et va vous permettre de retrouver le contenu que vous allez pouvoir ressortir.

Presque tous les brillants causeurs possèdent une excellente mémoire.

Le petit fait qui viendra appuyer un raisonnement, le détail pittoresque qui accrochera l’attention, l’anecdote qui rendra un exposé plus vivant, une citation qui en imposera, sont tenus en réserve dans un coin de leur mémoire pourra être retirés au moment opportun.

Donc, quand vous lisez, pensez au classement, par thèmes ou mots-clés, où stocker ce que vous lisez.
Par un réflexe, en entendant un mot ou une expression dans la discussion, votre mémoire ira chercher matière à conversation.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Avoir de la conversation ou comment parler en public
Être à l’aise avec soi pour bien parler
Lire pour bien converser

PNL 3 exemples
Le recrutement conversationnel ou social : Mode d’emploi pour les entreprises
Le trac : Comment le vaincre

Autres Communication :

Récapitulatif 5 Communication

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Lire pour bien converser


Lire pour bien converser

Lecteur bourse aux livres 2013Il est évident qu’on ne fait pas une conversation ou un discours avec rien.

On parle avec des mots ; ces mots doivent avoir un sens, se lier entre eux pour exprimer des faits, des opinions ou des idées.

Pour cela, et comme tout le monde, vous puisez dans votre propre expérience.

Est-ce suffisant ? Évidemment non.

On enrichit ses connaissances avec celles des autres. Et la manière la plus efficace est encore la lecture.

Que ce soit par Internet, par les journaux ou par les livres, nous apprenons en très grande partie en lisant.

Plus vous lirez et plus vous apprendrez. Vous acquérez ainsi des connaissances qui vous servirons à un moment ou à un autre dans la vie.
Vous aurez alors l’occasion de créer des clés pour entrer en contact avec les autres, ceux avec qui vous parlerez.

Devant un sujet sans rapport avec votre propre domaine, vous serez moins vite désarçonné qu’une personne ayant peu lu.

Au contraire, mis en présence d’un spécialiste, et avec un vernis de connaissances de base, vous aurez envie d’approfondir vos connaissances.

Comme vous vous intéresserez au sujet de l’autre, la conversation sera agréable pour tous.

En lisant, vous vous ouvrez au monde, votre curiosité sera à la fois satisfaite par les nouvelles connaissances acquises et accrue pour toujours en savoir plus.

Et plus vous en saurez, plus vous pourrez parler de sujets différents, sans paraître ignorant

Par la variété des sujets de lecture, vous acquérez une souplesse mentale, de l’intérêt envers toute chose.
Il vous sera plus facile d’entrer en conversation ou de la maintenir avec des gens qui ne pensent pas comme vous ou qui n’ont pas la même formation que vous.

Et même plus, on cherchera votre présence, car non seulement vous aurez acquis des connaissances, mais aussi votre conversation sera agréable.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Avoir de la conversation ou comment parler en public
Être à l’aise avec soi pour bien parler
Comment se libérer une ancre négative

Le Savoir est géré en informatique
Vidéoconférence : entretien d’embauche ou pas, 6 conseils pour soigner votre communication
Sentir son auditoire pour être un bon orateur

Autres Communication :

Récapitulatif 5 Communication

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Etre à l’aise avec soi pour bien parler


Être à l’aise avec soi pour bien parler

être à l'aise avec soi pour bien parlerLorsque vous parlez, votre personnalité, ce que vous êtes, influence beaucoup ce que vous dites, et comment vous vous exprimez.

On parle toujours d’après ce qu’on est.

Pour y parvenir, il faut :

  • Avoir confiance en soi,
  • S’intéresser à son sujet.

Si vous êtes une personne qui ne doute pas d’elle-même, qui considère que ce qu’elle dit va de soi et qui s’intéresse passionnément à son sujet, alors vous estimez vraisemblablement que parler en public ne représente pas de problème compliqué.

Vous êtes alors porté par vos convictions, vous croyez en votre propre valeur et en l’importance de votre message.

Quel que soit votre interlocuteur, vous devez trouver des phrases qui conviennent, pour éviter les impairs ou les situations désagréables, en fonction des types de caractères différents de vos interlocuteurs :

L’agressif

qui sera autoritaire, qui vous répondra peut-être brutalement ou vous noiera dans un flot de paroles.

L’insinuant

qui cherchera à vous déstabiliser par ses phases à la manière du serpent s’enroulant autour de sa victime

Le conciliant

qui, à toute conversation sérieuse, dira oui, plus pour se débarrasser de vous que par intérêt du sujet

Le silencieux

qui refusera le débat, en se dérobant, qui laissera tomber la conversation et qui vous fera passer un moment désagréable, ennuyeux.

Le dialecticien

qui raisonnera tant et si bien que vous ne saurez plus où vous êtes et vous tournera en ridicule.

Se maîtriser

Si vous appartenez vous-même à l’un de ces types, et que vous en avez pris conscience au point d’en avoir diminué les aspects excessifs, vous vous en sortirez haut la main et vous serez plus à l’aise.

Vous resterez calme et ferme devant l’agressif, patient et concret devant l’insinuant, obstiné devant le silencieux, précis et constructif devant le dialecticien.

Comme vous vous maîtrisez à tout moment et en toutes circonstances, vous parlerez et vous serez écouté.

Se maîtriser n’est pas l’affaire d’une préparation à votre intervention, votre discours devant un public ou votre conversation.
Votre entrainement commence et se poursuit dans votre vie de tous les jours.

Ainsi, vous n’aurez pas à être une autre personne lorsque vous serez amené à prendre la parole, vous réagirez au mieux sans vous forcez puisque vous en autre la pratique quotidienne. Ce ne sera pas différent de la routine.

Quel que soit le type auquel vous appartenez, vous gagnerez en confiance en soi. Vous vous servirez de votre connaissance de vous-même. Vous pourrez ainsi mieux gérer vos ressources, vous en servir face aux réactions de vos auditeurs.

Libéré de votre recherche sur vous même et ayant acquis une confiance en soi à toute épreuve, vous pouvez passer à la problématique de l’enrichissement de vos connaissances et de l’exercice de la mémoire.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Avoir de la conversation ou comment parler en public
Sentir son auditoire pour être un bon orateur
Facteurs perturbants dans un bureau

TMS troubles musculo squelettiques comment les éviter
Manque de confiance en soi ou désir de bien faire les choses
Niveaux de langue européens : Parler

Autres Communication :

Récapitulatif 5 Communication

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Avoir de la conversation ou comment parler en public


Comment avoir de la conversation ou comment parler en public

C’est le fond qui manque le moins

parler en publicPour bien parler il faut d’abord bien se connaître. Il faut ensuite construire solidement ses bases.

Pour cela, il est indispensable de cultiver ses dons, surtout si l’on pense ne pas en avoir.

Comment ? De deux façons :

  • Par l’exercice de lecture
  • Par l’éducation de la mémoire.

Sans lecture, sans mémoire la parole peut difficilement devenir discours ou conversation. Ce qui suppose des échanges avec les autres.

Les conditions de base :

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour en savoir plus, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

La prononciation, que faire contre le bégaiement, le balbutiement, le bredouillement
La monotonie du débit de la voix
Le timbre de la voix

Niveaux de langue européens : Parler
Ces phrases qui tuent le dialogue
La mémoire pour une meilleure efficacité personnelle

Autres Communication :

Récapitulatif 5 Communication

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Mieux téléphoner c’est possible : Des tuyaux pour m’aider


Mieux téléphoner c’est possible : Des tuyaux pour m’aider

des tuyaux pouor téléphonerDans une conservation où l’on voit son interlocuteur, la communication non verbale joue un rôle très important.

A contrario, lorsque vous téléphonez, vous n’avez que votre voix comme support aux mots que vous utilisez.
C’est ainsi que de nombreuses erreurs sont commises lors d’appels téléphoniques.

1. Préparer votre conversation téléphonique

a. Téléphonez au bon moment, c’est-à-dire de 08:00 à 09:30, de 13:30 à 14:30, après 16:00

b. Regroupez vos appels téléphoniques de la journée

c. Fixer un rendez-vous téléphonique avec précision : « mercredi à 14:00 » et non pas « début d’après-midi mercredi »

d. Mettez-vous d’accord sur l’heure d’appel avec votre interlocuteur

e. Impliquez votre assistante (si vous en avez une) : qu’elle tienne la liste des appels prévus, qu’elle vous rappelle vos rendez-vous téléphoniques et qu’elle vous fournisse tous les documents dont vous allez avoir besoin pendant la conversation téléphonique

f. Préparez-vous :

i. Quel est mon objectif dans cette conversation ?

ii. De quel(s) document(s) ai-je besoin ?

iii. Quels sont mes arguments ?

iv. Quels sont les arguments contraires de mon interlocuteur ?

v. Quels sont mes contre-arguments ?

vi. Quelle est la limite de compromis que je fixe ?

g. Faites en sorte que votre interlocuteur n’interrompt pas la conversation avant son terme, que vous aurez choisi

h. Ayez un bloc-notes à portée de main pour écrire pendant la conversation

i. Tenez le téléphone avec la main qui ne vous sert pas à écrire

2. Votre comportement au téléphone

a. Utilisez des questions ouvertes pour obtenir des informations ? Par exemple : Qui, quoi, quand, pourquoi, dans quelle mesure, etc.

b. Répétez jusqu’à ce que vous soyez sûr que votre interlocuteur a bien compris votre message

c. Présentez les solutions possibles au problème de votre interlocuteur en utilisant de préférence son propre vocabulaire

d. Soyez attentif à la description de dessins et autres graphiques, reproduisez les vous-mêmes pendant votre description

e. Répondez positivement à une demande de rendez-vous, physique ou téléphonique, uniquement après avoir vérifié vos disponibilités. Ayez donc de préférence votre agenda sous la main pendant la conversation

f. Fixez vous-même le prochain rendez-vous

g. Souriez au téléphone : cela se ressent dans la voix et votre interlocuteur sourit à son tour

h. Que faites-vous pendant que votre interlocuteur parle ? Une écoute active ou bien vous dessinez. Où regardez-vous à ce moment-là ?

3. Après votre conversation téléphonique

a. Enregistrez les rendez-vous que vous venez de fixer avec vos interlocuteurs

b. Retenez ce que vous avez obtenu, de préférence sous une forme écrite

c. Donnez suite, agissez en fonction des actions convenues ou préparatoires aux actions à mener suite à votre conversation

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Quels sont les avantages de téléphoner, d’une conversation téléphonique
Les objections au téléphone
Conseils pour l’utilisation du téléphone fixe au travail

Indicatifs en Belgique téléphoniques interurbains
Indicatifs en Suisse téléphoniques interurbains
Indicatifs téléphoniques internationaux

Autres Communication, Organisation et Voyage :

Récapitulatif 1 Communication
Récapitulatif 2 Communication
Récapitulatif 3 Organisation
Récapitulatif 1 Voyage
Récapitulatif 5 Voyage

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Quels sont les avantages de téléphoner, d’une conversation téléphonique


telephone_neherlandaisTéléphoner est un media qui présente plusieurs avantages

  • Téléphoner est plus rapide que d’écrire

  • Téléphoner est moins cher que d’écrire, sauf par courriel

  • Quand vous êtes au téléphone, personne ne vous dérange (en principe)

  • On ne peut pas « laisser tomber » une conversation téléphonique en cours

  • Téléphoner permet d’avoir un contact direct et personnel avec votre interlocuteur

  • Les incompréhensions s’éclaircissent plus facilement

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus améliorer votre organisation personnelle, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Faire face à un contact agressif au téléphone
Mieux téléphoner c’est possible : Des tuyaux pour m’aider
Les objections au téléphone

Conseils pour l’utilisation du téléphone fixe au travail
Ecoute, écoute, écoute la route
Arnaques téléphoniques ou par SMS

Autres Communication et Organisation :

Récapitulatif 1 Communication
Récapitulatif 3 Communication
Récapitulatif 3 Organisation

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Les mauvais moments sont de bons sujets de conversation


Les mauvais moments

Les mauvais moments sont de bons sujets de conversation

conrad scheck

(Conrad Scheck)

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

C’est toujours le bon moment
Les hommes sont les kilomètres
Les actes héroïques de nos ancêtres

L’idéal pourrait être ainsi défini : Vivez de votre mieux
Insomnies ! Quoi faire ?
Articles les moins lus de mon blog phgarin.wordpress.com

Autres Bien-être:

Récapitulatif 2 Bien-être

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Check-list pour la préparation d’un entretien réussi


Check-list pour la préparation d’un entretien réussi

Quel que soit le sujet d’une conversation, voici une check-list pour la préparation d’un entretien réussi en quelques conseils :entretien réussi

1) De quoi est-ce que je veux parler?

  • Délimiter les sujets
  • Rassembler ses documents
  • Rechercher des informations d’autres organismes professionnels et / ou spécialistes
  • Clarifier de points incertains, c’est-à-dire noter des questions
  • Rafraîchir ou compléter ses connaissances, si le sujet le nécessite

2) Qu’est-ce que je veux atteindre?

  • Précision de l’objectif de l’entretien sur la base de critères quantitatifs et qualitatifs
  • Découpage en sous-objectifs à atteindre progressivement
  • Examen de chaque partie en différents points :
    • Qu’est-ce qui est souhaitable pour mon entreprise ?
    • Qu’est-ce qui est réalisable du point de vue de l’interlocuteur ?
  • Définir des priorités

3) Qui est mon interlocuteur?

  • Comment s’appelle-t-il ?
  • Quel âge a-t-il ?
  • Quelles sont ses caractéristiques ?
  • Est-il intraverti, ouvert ou renfermé, difficile d’accès?
  • Quelle est sa fonction dans l’entreprise?
  • Quelles sont ses compétences ?
  • Est-il sobre, factuel ou fait-il des digressions et discute ?
  • Quelles sont ses préférences et ce qu’il rejette ?
  • Prend-il volontiers la direction de la conversation ?
  • Etc.

4) Comment dois-je argumenter

  • Quels sont mes arguments ?
  • Quels sont les arguments émotionnels?
  • Dans quel type de conversation, je me trouve ?
  • Dois-je me défendre ou puis-je attaquer?
  • En cas de besoin puis-je être plus dur et argumenter objectivement et ou dois-je composer ?
  • Quels sont les arguments les plus importants?
  • Dans quel ordre, mes arguments seront-ils les plus convaincants auprès de mes interlocuteurs ?
  • Quels sont les arguments que j’ai à attendre de mon interlocuteur ?
  • Quelle est la réaction de mon interlocuteur face à des arguments émotionnels ?

5) Quelles sont les objections que j’ai à attendre ?

  • Qu’est-ce qui pourrait être en contradiction avec les intérêts, les souhaits, les besoins mon interlocuteur ?
  • A quels arguments a-t-il une réaction allergique ?
  • Existe-t-il les expériences négatives de l’interlocuteur à prendre en compte dans le cadre du sujet ou des objectifs de l’entretien ?
  • Réagit l’interlocuteur aux objections plus par des arguments factuels ou par l’émotion ?
  • Hésite-t-il dans la prise de décision ?

6) Comment puis-je évacuer ses objections ?

  • Quels sont les arguments pour contrer les objections à attendre de l’interlocuteur?
  • Quel est le poids des objections de son interlocuteur ?
  • Résiste-t-il fortement ?
  • Quelles sont les tactiques vais-je employer ?
  • Suis-je le bon interlocuteur pour lui?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Les noms et les verbes pour améliorer un entretien par des bonnes questions
Comment faire passer mes idées en 8 étapes
Comment présenter un avantage ou un inconvénient

Approche pour la construction d’une atmosphère de sympathie dans le cadre d’un entretien
Définition des critères d’exigence dans le domaine de la Prise de décisions
Convaincre par les mots

Autres Communication :

Récapitulatif 2 Communication

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Règles d’interactions pour bien mener une réunion de groupe


Règles d’interactions pour bien mener une réunion de groupe

interactions entre les neuf participants à une réunion de groupePour bien mener une réunion de groupe, il convient d’observer certaines règles d’interactions

Règle 1 : Tous responsables

Tout le monde est responsable pour lui-même!

Parlez ou taisez-vous, quand vous voulez.
N’essayez pas de rejeter sur les autres les raisons de votre propre malaise.

Si vous vous sentez ignoré des autres, vous seul pouvez modifier cette situation.
Pas seulement le responsable de la réunion, nous tous sommes responsables du succès ou de l’échec du déroulement de la réunion.

Règle 2 : « Je »

Ne parlez pas par « on » ou « nous », mais par « je »!

Donc ne dites pas « Nous pensons tous que  … » ou « mais il faut maintenant qu’on…».
Cela suggère un consensus, qui souvent n’existe même pas.

Ayez le courage du « je » et ainsi du risque de l’engagement personnel.

Règle 3 : « Parce que »

Poser vos questions en expliquant ce qu’elles signifient pour vous !

Dire ce que l’on pense personnellement est habituellement mieux que de poser des questions injustes.

Vous faites ainsi part de vos propres points de vue clairement et aidez  les autres à s’ouvrir.

Les questions inquisitrices cachent souvent des attaques et génèrent des contre-attaques ou des réactions de défense (« Qui a fait ce plan de charge ?! »).

Dites plutôt ouvertement, pourquoi cette question est importante pour vous.

Règle 4 : Chacun son tour

Si plusieurs souhaitent parler en même temps, il faut, avant de démarrer la discussion, un accord sur le déroulement de la conversation !

De cette façon, les différents intérêts des participants à la conversation deviennent rapidement plus clairs.
Il empêche toujours les « orateurs prolixes » (ceux qui monopolisent la parole) de s’imposer.

Chacun parle à son tour.

Règle 5 : Priorités

Les perturbations dans l’entretien doivent être traitées en priorité !

Les discussions en aparté entre deux participants, les difficultés de concentration, l’ennui, la colère ou la fatigue sont souvent facteurs de perturbation.
Et souvent, de telles perturbations posent des problèmes au membre du groupe concerné.

Si ces troubles ne sont pas traités, ce membre perd le contact avec le reste du groupe et la capacité de travail du groupe est donc réduite.

L’expérience a montré que la perte de temps générée pour réduire une telle perturbation nuit à la cohésion et à la compréhension mutuelle et, partant, à la capacité de travail du groupe en question.

Règle 6 : « Je pense que »

Évitez les interprétations des propos des autres et préférez plutôt faire part de votre perception ou votre réaction personnelle!

Les interprétations sont le plus souvent fausses, aident peu et génèrent des réactions de défense.

Ne dites donc pas: « Vous êtes arrogant » ou « Vous voulez monopoliser la parole ! », Mais plutôt: « Je me fâche parce que vous souriez toujours, quand je dis quelque chose ! » Ou « Je me sens gêné, parce que vous m’interrompez d’ores et déjà pour la deuxième fois ! « .

Vous aidez ainsi les autres à s’analyser eux-mêmes et leur donnez la possibilité de s’expliquer au lieu de contre-attaquer.

Règle 7 : « Je m’adresse à »

Ne vous adressez pas à tout le groupe à la fois, mais toujours à certaines personnes!

Ne dites donc pas: « Dans cette atmosphère, nous ne pouvons pas travailler ! » Ou « Je ne me sens pas bien dans cette équipe « , mais « Monsieur Y, j’ai l’impression que vous êtes constamment opposé aux propositions de Mme. X. Cela me rend la compréhension difficile. »

Rappelez-vous, vous n’avez pas à faire à un « groupe », mais à un certain nombre de personnes, qui ont en partie des motivations et des besoins différents.

Parlez donc à ces individus, pas au groupe.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Problèmes fréquemment rencontrés au cours de réunion
Comment donner confiance à son interlocuteur
J’abrège mes entretiens

Les rôles dans la communication ou sachez pourquoi vous communiquez mal
Questions pour temporiser et briser la glace
Compréhension dans la communication

Autres Organisation et Communication :

Récapitulatif 1 Organisation
Récapitulatif 1 Communication

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter