3 conseils pour faire cesser les critiques


Comment faire cesser les critiques ?

na enfant coléreux par Vigeland ans le FrognerparkFace aux critiques et au harcèlement, il y a les réactions indiquées dans l’Analyse Transactionnelle (AT).

Il y a aussi vos motivations et votre volonté.

Attention : Faire taire des critiques en critiquant à son tour, c’est se prêter au jeu infernal de l’engrenage qui empêche de vivre ensemble.

1. Montrer de l’indifférence

Feindre l’indifférence, c’est détourner le regard, ne pas répondre, s’adresser à quelqu’un d’autre en ignorant manifestement la personne qui vous critique.
Elle se sentira écartée, et ne sera plus au centre des regards.

Le silence est parfois plus fort que la parole, surtout quand on ne sait pas quoi dire ou comment le dire.

Les beaux-parleurs, ceux qui ont l’éloquence facile seront toujours les gagnants face à ceux qui ont plus de difficultés à s’exprimer.
Seulement, quand ils ont le silence et l’absence de regard en face d’eux, ils deviennent les perdants.

Bien sûr, pour que la leçon soit donnée, il faut que d’autres adoptent aussi cette attitude, cette sorte de boycott de la conversation aura un impact plus fort si elle est partagée.

2. « Faire appel à un ami »

Il s’agit d’utiliser les services d’une tierce personne qui aura plus d’aisance que vous pour faire taire les critiques et remettre les personnes à leur place quand elles dépassent les bornes.

Trouver une personne qui saura faire taire la personne qui critique permet de se protéger.

3. Faire front

Demander « pourquoi ?« . Ce mot est terriblement efficace.

Quand on demande à une personne pourquoi elle critique, qu’est-ce que cela lui apporte, quel est son but, pourquoi elle éprouve du plaisir à critiquer, etc., la personne est souvent décontenancée.

Elle peut réagir avec violence ou avec le silence, faute de savoir quoi répondre.

En tout cas, ceux qui sont autour, auront des réactions aussi et peut-être que l’un d’eux ou plusieurs vous soutiendront plus ouvertement. A plusieurs on est plus fort.

A défaut d’être totalement efficace, cette possibilité permet de montrer votre volonté de faire cesser les critiques en obligeant la personne qui les émet à se poser des questions sur le bien-fondé de ses critiques.

Là, si elle poursuit sans changer, c’est qu’elle entre dans les catégories stupide, bornée, bête, et la première possibilité devient la seule à appliquer.

Entendons-nous bien : le but est de faire taire les critiques, pas de faire changer la personne qui les émet. Ce serait peine perdue.

Ne prendre à coeur que l’essentiel

Quelle importance cela a ce que cette personne dit ? Aucune.

Qu’elle pense et dise ce qu’elle veut, ce qui est important, c’est ce que vous pensez vous.

Elle dit des bêtises, c’est son affaire.
Vous n’avez aucune raison de prêter attention à ce qu’elle dit, surtout s’il s’agit de critiques pour le plaisir de critiquer.

Cela doit vous laisser indifférent (e) et quand ce n’est pas le cas, faites comme si ça l’est.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Niveaux de langue européens : Parler


Grille d’autoévaluation du référentiel européen des langues 2/3

dialectes du français

source : Wikipedia

Cette seconde des 3 grilles d’autoévaluation porte sur la capacité à s’exprimer en prenant part à une conversation et oralement en continu dans une langue autre que sa langue maternelle.

À chacun de se faire sa propre opinion de son niveau réel de connaissances d’une langue étrangère

Les autres volets sont : COMPRENDRE et ÉCRIRE.

Parler

Prendre part à une conversation

Niveau A1

Je peux communiquer, de façon simple, à condition que l’interlocuteur soit disposé à répéter ou à reformuler ses phrases plus lentement et à m’aider à formuler ce que j’essaie de dire.
Je peux poser des questions simples sur des sujets familiers ou sur ce dont j’ai immédiatement besoin, ainsi que répondre à de telles questions.

Niveau A2

Je peux communiquer lors de tâches simples et habituelles ne demandant qu’un échange d’information simple et direct sur des sujets et des activités familiers.
Je peux avoir des échanges très brefs même si, en règle générale, je ne comprends pas assez pour poursuivre une conversation.

Niveau B1

Je peux faire face à la majorité des situations que l’on peut rencontrer au cours d’un voyage dans une région où la langue est parlée.
Je peux prendre part sans préparation à une conversation sur des sujets familiers ou d’intérêt personnel ou qui concernent la vie quotidienne (par exemple famille, loisirs, travail, voyage et actualité).

Niveau B2

Je peux communiquer avec un degré de spontanéité et d’aisance qui rende possible une interaction normale avec un locuteur natif.
Je peux participer activement à une conversation dans des situations familières, présenter et défendre mes opinions.

Niveau C1

Je peux m’exprimer spontanément et couramment sans trop apparemment devoir chercher mes mots.
Je peux utiliser la langue de manière souple et efficace pour des relations sociales ou professionnelles.
Je peux exprimer mes idées et opinions avec précision et lier mes interventions à celles de mes interlocuteurs.

Niveau C2

Je peux participer sans effort à toute conversation ou discussion et je suis aussi très à l’aise avec les expressions idiomatiques et les tournures courantes.
Je peux m’exprimer couramment et exprimer avec précision de fines nuances de sens.
En cas de difficulté, je peux faire marche arrière pour y remédier avec assez d’habileté et pour qu’elle passe presque inaperçue.


S’exprimer oralement en continu

Niveau A1

Je peux utiliser des expressions et des phrases simples pour décrire mon lieu d’habitation et les gens que je connais.

Niveau A2

Je peux utiliser une série de phrases ou d’expressions pour décrire en termes simples ma famille et d’autres gens, mes conditions de vie, ma formation et mon activité professionnelle actuelle ou récente.

Niveau B1

Je peux articuler des expressions de manière simple afin de raconter des expériences et des événements, mes rêves, mes espoirs ou mes buts.
Je peux brièvement donner les raisons et explications de mes opinions ou projets.
Je peux raconter une histoire ou l’intrigue d’un livre ou d’un film et exprimer mes réactions.

Niveau B2

Je peux m’exprimer de façon claire et détaillée sur une grande gamme de sujets relatifs à mes centres d’intérêt.
Je peux développer un point de vue sur un sujet d’actualité et expliquer les avantages et les inconvénients de différentes possibilités.

Niveau C1

Je peux présenter des descriptions claires et détaillées de sujets complexes, en intégrant des thèmes qui leur sont liés, en développant certains points et en terminant mon intervention de façon appropriée.

Niveau C2

Je peux présenter une description ou une argumentation claire et fluide dans un style adapté au contexte, construire une présentation de façon logique et aider mon auditeur à remarquer et à se rappeler les points importants.


Source : Europass

Philippe Garin

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Recruteur : Les bonnes questions en entretien d’embauche


7/7 Les bonnes questions

Parler …

les bonnes questions
Lors d’un entretien d’embauche, le recruteur pose des questions auxquelles le candidat répond. Il lui arrive aussi de répondre aux questions du candidat lorsque celui-ci en pose.

Sommaire :

1 La passion et l’enthousiasme
2 La richesse de la personnalité
3 La curiosité de bon aloi

4 Tout est dans le détail
5 La lumière intérieure et extérieure
6 Audace, ambition ou provocation

7 Les bonnes questions

Souvent, c’est le recruteur qui doit solliciter son interlocuteur pour lui faire poser des questions. Si le recruteur fournit trop d’informations sur l’entreprise et le poste, le candidat n’a plus de questions à lui poser, alors il perd le bénéfice de faire parler le candidat.

et faire parler

Le bon partage du temps de parole est 1/3 du temps pour le recruteur et 2/3 pour le candidat.

Il existe deux techniques utilisées par le chargé de recrutement pour provoquer la conversation et permette l’écoute et l’observation. Exemples :

  1. Donner un ordre : « parlez-moi de vous », « racontez-moi ça plus en détail »
  2. Poser des questions ouvertes ou fermées : « quels sont vos points faibles ? »,
    « envisagez-vous de déménager ? »

Pendant l’entretien d’embauche, le recruteur doit avoir le CV devant les yeux. Il est préférable qu’il le parcoure une nouvelle fois avant le rencontrer le candidat.

Faire raconter son CV au candidat permet de le laisser s’exprimer. Seulement, cela peut prendre du temps, surtout quand le candidat a une longue carrière derrière lui où quand il a changé fréquemment d’employeurs.

Trop peu n’en faut

Le recruteur doit choisir, compte tenu du temps prévu pour l’entretien, les points sur lesquels il souhaite mettre l’accent et obtenir des informations complémentaires de la part du candidat.

Là encore, plus de niveau hiérarchique du poste est élevé, plus les questions seront orientées sur le contenu des actions et projets menés, des responsabilités et des initiatives prises, du rapport avec ses collaborateurs ou/et collègues.

Sincérité et doute

De même, il est intéressant pour un recruteur de connaître les motifs des départs successifs. Il est indispensable de savoir s’il s’agit de savoir si le départ est au candidat lui-même, pour des raisons personnelles ou professionnelles, s’il s’agit de départ volontaire ou non.

En cas de doute sur la sincérité des réponses, le recruteur hésitera à retenir le candidat. Son rôle consiste à vérifier la véracité des informations transmises par le candidat. Un contrôle de référence sera nécessaire pour lever les doutes ou les confirmer.

Références

Dans ce cas, deux possibilités existent. La plus simple est de prendre contact avec les personnes nommées par le candidat durant l’entrevue. Cela évite de chercher des noms et des numéros de téléphone. L’autre consiste à le faire sans prévenir préalablement le candidat ou en l’avertissant que c’est le recruteur qui choisira qui appeler. La meilleure personne à même de parler du candidat est son chef direct. Il y a aussi le responsable des ressources humaines des anciennes sociétés pour lesquelles le candidat à travailler.

Toutefois, le recruteur préfère éviter de prendre de tels renseignements. Il privilégiera un candidat clair, précis, responsable, qui a tiré le meilleur de ses erreurs passées pour éviter de les reproduire ou encore dont les motifs de départ sont crédibles ou/et facilement vérifiables.

Honnêteté

Face à un candidat honnête, le recruteur se doit aussi d’être honnête. S’il envisage de repousser sa candidature, il devra en faire part à la fin de l’entretien ou juste après, pour libérer le candidat et lui permettre de se positionner sur un autre poste.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Entretien d’embauche, discours, présentation : Conseils pour Bien parler


Un discours, une présentation, un entretien d’embauche

Moi Tarzan Toi JaneLes occasions de prendre la parole sont nombreuses.

Par obligation ou par choix, nous sommes confrontés à parler à d’autres. Ce peut être en face-à-face ou au téléphone à deux, dans une séduction amoureuse entre deux personnes ou professionnelle entre un candidat et un recruteur dans un entretien d’embauche, ou encore en famille ou au guichet d’une administration.

Vous pouvez aussi être amené à effectuer une présentation, à répondre à une interview ou à discourir en réunion de réseaux, par exemple.

Dans tous les cas, votre ou vos interlocuteurs attendent de vous que vous sachiez maîtriser la langue utilisée pour parler.

Les suggestions, qui suivent, sont plus valables pour sa langue maternelle que nous sommes sensée maîtriser parfaitement que dans une langue étrangère, bien que, pour celle-ci, vos auditeurs vont pardonneront plus facilement vos erreurs de vocabulaire, de grammaire ou votre accent.

Préparez votre texte

Plus l’enjeu de ce que vous allez dire à d’autres est important pour vous et plus vous devez savoir quoi et comment le dire.

Préparez soigneusement votre texte en choisissant les mots, les expressions, les tournures de phrase avec lesquels vous vous sentez bien, dont vous connaissez la signification.

Le choix se fait aussi en fonction de vos auditeurs. Si vous êtes dans un groupe de professionnels et que vous devez parler d’un sujet qu’ils connaissent bien, alors vous pouvez et vous devez utiliser le jargon technique.

A l’inverse, si le sujet dont vous parlez est nouveau pour votre public ou quand vous ignorez si votre public a les connaissances suffisantes pour comprendre votre discours alors utilisez des expressions simples que tout le monde comprend.

En entretien d’embauche, vous êtes dans cette dernière posture. Un recruteur maîtrise peut-être le langage du poste pour lequel vous postulez, et peut-être pas, car c’est un spécialiste des Ressources humaines.

Vérifiez en cas de doute

Que ce soit durant la préparation de votre présentation, pendant votre entretien ou après votre discours, vérifiez toujours en cas de doute :

  • Le sens d’un mot ou d’une expression,
  • L’orthographe d’un mot,
  • La règle de grammaire sur laquelle vous butez, en particulier les accords en genre et nombre,
  • La bonne compréhension de ce que vous dites et de ce que vous entendez.

Pour cela, utilisez un dictionnaire et discutez-en autour de vous.

Effets voulus ou involontaires

Vous avez ou vous prenez un accent

Votre accent indique votre pays ou votre région d’origine : francophone ou non, campagne ou ville, nord ou sud, est ou ouest; ou vous prenez un accent venant d’une autre région ou d’un autre pays.

Vous risquez de vous faire moquer de vous à cause de votre accent naturel ou de froisser les personnes qui ont l’accent que vous prenez.

Dans la mesure du possible, parlez avec l’accent de votre origine, si elle est connue de votre public. On voit mal un anglais ou un allemand parler le français sans accent et pourtant ils sont très nombreux.
Et si elle est inconnue, tentez de parler avec l’accent de là où vous parlez. Un accent méridional dans le midi, un accent alsacien en Alsace. Cela montrera votre volonté de vous adapter à vos auditeurs.

Utilisez l’humour au bon moment

Peu de personnes sont capables de faire de l’humour lorsqu’elle parle. L’humour détend l’atmosphère quand le discours tend à ennuyer, mais si les humoristes sont appréciés, c’est que nous sommes peu à pouvoir faire de l’humour.

Dans les discutions « sérieuses », mieux vaut éviter de se ridiculiser ou, encore une fois, de faire du « mauvais » humour, de l’humour déplacé vis-à-vis de votre auditoire.

Évitez Les expressions à la mode, familières ou argotiques

Rien de pire que d’être en décalage avec les personnes qui vous écoutent.

Si entre amis ou dans la famille, vous pouvez vous laisser aller à parler avec des expressions à la mode, familières ou argotique, devant un public attentif à vos paroles, bannissez-les.
Seul le « bon » français, ou le « bon » anglais, etc. est autorisé, en entretien d’embauche, dans un discours public ou en petit groupe de personnes.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Le recrutement conversationnel ou social : Mode d’emploi pour les entreprises


Trouver des talents dont une entreprise a besoin passe aussi par le web 2.0.

comparaison web 2.0 et web 1.0Le recrutement social, ou recrutement conversationnel est un mélange de deux orientations qu’une entreprise doit suivre pour attirer les compétences qui lui manquent.

Attirer les futurs collaborateurs

Pour attirer les futurs collaborateurs, l’entreprise doit être irréprochable dans son image numérique, c’est-à-dire l’image qu’elle donne d’elle-même sur Internet, mais encore elle doit être en mesure d’échanger des propos avec ses clients et tous ceux qui travaillent ou travailleront pour elle.

Elle doit avoir un site web, pour se présenter et présenter ses produits et/ou services. Faire en sorte que celui-ci soit attractif.
Les services marketing ou de communication interne ou des sociétés spécialisées sont là pour ça, avec l’aide des informaticiens.

L’entreprise doit aussi être présente sur les principaux réseaux sociaux : Facebook, Google+, Twitter.

Elle peut aussi ouvrir un ou des blogs, selon le besoin.

Et surtout, il faut qu’elle affecte un gestionnaire de communauté ou community manager pour s’en occuper, pour animer les échanges avec les lecteurs.
C’est le point focal pour le service RH qui va alors demander d’agir pour la recherche de talents à intégrer à l’entreprise dans la deuxième orientation.

Chercher, trouver, séduire

Après avoir défini clairement et d’une manière exhaustive la liste des critères du recrutement, l’entreprise va commencer par utiliser les méthodes classiques pour recruter : sa propre CVthèque ou celles sur Internet, le bouche-à-oreille, la publication d’annonces.

Certaines de ces méthodes impliquent de disposer d’un budget de recrutement, lequel n’est pas extensible.
Les directions demandent d’en faire plus avec moins. Cela touche aussi les services RH.

C’est alors que la recherche de talent se porte sur l’utilisation des moteurs de recherche sur Internet et à l’intérieur des réseaux sociaux. Plus un réseau social contient de profils, plus l’entreprise a des chances de trouver des candidats potentiels pour pourvoir le poste en son sein.

Elle utilise les mots-clés et leurs synonymes, tels que défini dans le profil idéal et se met à surfer.

Quand une personne affiche un profil qui correspond à un ensemble suffisant de mots-clés, donc de compétences recherchées, l’entreprise contacte le potentiel collaborateur et engage une conversation.

Le contact est établi par échange de messages, puis, si le potentiel collaborateur est intéressé alors

le processus de recrutement repart plus classiquement,

par un contact téléphonique, une convocation à un entretien en face-à-face ou par vidéo.

Le CV classique, sur deux pages maximum, est moins utile que dans un processus de recrutement entièrement classique, dans la mesure où l’essentiel des compétences qui intéressent l’entreprise ont déjà été découvert par l’entreprise.

Il n’empêche que le CV est néanmoins demandé, car il permet à l’entreprise d’avoir en peu de lecture le parcours du futur collaborateur et de classer les CV dans sa propre CVthèque.

Quant à la lettre de candidature, elle est inutile puisque c’est l’entreprise qui a « chassée », à moindre frais, le candidat.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Retenir, classer dans sa mémoire pour mieux restituer quand vous prenez la parole


Retrouver dans sa mémoire quand on parle

mémoire de stockageLire constitue un bon moyen de connaître du contenu sur des thèmes qui constitueront des sujets de conversation, A CONDITION de pouvoir retenir ce qu’on lit.

Lire ne suffit donc pas, il faut trier et classer dans sa mémoire ce qu’on lit.

La mémoire est comme une grande armoire avec des dossiers suspendus, des classeurs ou des tiroirs.

Dès qu’un sujet de conversation est lancé, votre mémoire va chercher le bon dossier et va vous permettre de retrouver le contenu que vous allez pouvoir ressortir.

Presque tous les brillants causeurs possèdent une excellente mémoire.

Le petit fait qui viendra appuyer un raisonnement, le détail pittoresque qui accrochera l’attention, l’anecdote qui rendra un exposé plus vivant, une citation qui en imposera, sont tenus en réserve dans un coin de leur mémoire pourra être retirés au moment opportun.

Donc, quand vous lisez, pensez au classement, par thèmes ou mots-clés, où stocker ce que vous lisez.
Par un réflexe, en entendant un mot ou une expression dans la discussion, votre mémoire ira chercher matière à conversation.

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Lire pour bien converser


Lire pour bien converser

Lecteur bourse aux livres 2013Il est évident qu’on ne fait pas une conversation ou un discours avec rien.

On parle avec des mots ; ces mots doivent avoir un sens, se lier entre eux pour exprimer des faits, des opinions ou des idées.

Pour cela, et comme tout le monde, vous puisez dans votre propre expérience.

Est-ce suffisant ? Évidemment non.

On enrichit ses connaissances avec celles des autres. Et la manière la plus efficace est encore la lecture.

Que ce soit par Internet, par les journaux ou par les livres, nous apprenons en très grande partie en lisant.

Plus vous lirez et plus vous apprendrez. Vous acquérez ainsi des connaissances qui vous servirons à un moment ou à un autre dans la vie.
Vous aurez alors l’occasion de créer des clés pour entrer en contact avec les autres, ceux avec qui vous parlerez.

Devant un sujet sans rapport avec votre propre domaine, vous serez moins vite désarçonné qu’une personne ayant peu lu.

Au contraire, mis en présence d’un spécialiste, et avec un vernis de connaissances de base, vous aurez envie d’approfondir vos connaissances.

Comme vous vous intéresserez au sujet de l’autre, la conversation sera agréable pour tous.

En lisant, vous vous ouvrez au monde, votre curiosité sera à la fois satisfaite par les nouvelles connaissances acquises et accrue pour toujours en savoir plus.

Et plus vous en saurez, plus vous pourrez parler de sujets différents, sans paraître ignorant

Par la variété des sujets de lecture, vous acquérez une souplesse mentale, de l’intérêt envers toute chose.
Il vous sera plus facile d’entrer en conversation ou de la maintenir avec des gens qui ne pensent pas comme vous ou qui n’ont pas la même formation que vous.

Et même plus, on cherchera votre présence, car non seulement vous aurez acquis des connaissances, mais aussi votre conversation sera agréable.

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