Regardez les informations visuelles plutôt que du texte


Voir et lire pour apprendre et comprendre

organes de la visionPourquoi gagne-t-on en efficacité lorsque l’on regarde une information visuelle plutôt que du texte ?

Tout d’abord, il y a la vision, ensuite, il y a l’interprétation. La compréhension et l’apprentissage viennent avec le temps.
Ce sont d’autres organes que ceux de la vision qui entrent alors en jeu.

La vision

La vision est un mécanisme qui se déroule dans le cerveau, à partir des capteurs d’informations que sont les yeux.

La lumière éclaire les objets, par exemple un panneau publicitaire, puis rebondit et entre dans les yeux.
Les nerfs optiques transmettent l’information au centre de la vision du cerveau. Là, l’image est alors « visible » dans notre esprit.

Nous distinguons immédiatement, à la vitesse de la lumière, les formes et les couleurs.

Bien sûr, quand l’un de nos organes de la vision est endommagé, nous voyons mal.
Beaucoup d’entre nous portent des dispositifs correctifs pour les yeux, lunettes et autres lentilles. C’est plus difficile pour le cerveau, c’est ainsi que certains voient les couleurs différemment que la majorité.

Lorsque l’on voit une image, on l’identifie instantanément. Nous savons faire la différence entre une image figurative et une image abstraite, entre un panneau de circulation et un tableau de maître.

Nous pouvons même distinguer un texte écrit dans une langue étrangère que l’on ne comprend pas. De multiples systèmes d’écriture forment du texte par des lettres ou par des idéogrammes.
Sans connaître la signification du moindre signe, nous savons dire, à la seule vue, s’il s’agit d’un alphabet latin, cyrillique, arabe ou chinois, sans même que nous puissions interprété le moindre signe. Nous savons que c’est du texte, c’est tout.

L’interprétation

Il est plus facile, moins contraignant de regarder la télévision que de lire un journal ou une revue.
Pourtant le message passe bien par les yeux et se rend bien au même endroit dans le cerveau.

C’est son cheminement dans le cerveau qui détermine l’interprétation.

Quand l’image atteint le centre de la vision, il va faire l’objet d’un examen, à la vitesse du signal dans nos neurones, pour déterminer que qu’elle va devenir.

Elle est stockée dans la mémoire. Elle déclenche des émotions. Elle lance le processus de « traduction » du texte en rapprochant les acquis des apprentissages précédents avec l’image des caractères qui composent le texte.

C’est ainsi qu’en comparant ce que nous avons « enregistré » dans notre mémoire avec l’image que notre vision reçoit que notre cerveau permet de comprendre la signification du texte ou de l’image.

Nous pouvons lire, plus ou moins bien, sa langue ou d’autres langues que sa langue maternelle, selon que nous les avons appris.
Nous pouvons comprendre un signal de danger ou nous extasiez devant un paysage grandiose de magnificence.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Licence : 6 définitions


Licence : multiples définitions

licence IV Loi du 24 septembre 1941Le mot « licence » est, comme de nombreux mots de la langue française, de multiples définitions.
Et comme d’habitude, il faut connaître le contexte, c’est-à-dire les autres mots de la phrase où il est employé, pour en comprendre la signification.

En informatique

Le terme « licence » signifie le droit à l’utilisation d’un logiciel ou d’une partie d’un logiciel.

Utiliser un logiciel « sous licence » implique un contrat, généralement déterminé par des Conditions Générales d’Utilisation, ou CGU, dans les mentions légales d’un site ou dans un contrat avec un fournisseur, revendeur ou développeur.

Ce contrat détermine le prix à payer pour avoir le droit d’utiliser le logiciel. Il peut être annuel ou mensuel, payé en une fois ou par utilisateur. De multiples combinaisons de facturation existent.

Dans le commerce

Une licence est un droit à exercer un métier ou/et d’ouvrir un commerce. Certaines professions impliquent de payer une licence pour travailler. Ce peut être un service, comme un chauffeur de taxi, ou une boutique, comme un bar-tabac.

Pour avoir le droit à une licence commerciale, il faut, généralement, répondre à des critères de compétences exigées par la profession elle-même ou par les autorités, c’est-à-dire lois et règlements.

Dans le domaine associatif

Surtout pour pouvoir pratiquer un sport. La pratique du sport peut se faire indépendamment d’une licence. Toutefois, nombreuses sont les associations et fédérations sportives qui exigent une licence pour avoir le droit d’adhérer et, surtout, le droit de participer à des épreuves sportives, même en amateur.

Avoir une licence est une reconnaissance de son appartenance, et aussi une protection par l’assurance sportive prise en même temps. Là encore, disposer d’une telle licence sportive implique le paiement d’une participation, généralement annuelle.

Dans la formation

La licence est un grade universitaire d’avant la réforme européenne. Elle valide trois années d’études universitaires et permet d’accéder à la poursuite des études vers un diplôme de master.

Être licencié(e) a, dans ce sens, une connotation positive car la licence universitaire indique un niveau d’études élevé, bien qu’intermédiaire.

En littérature

La licence en littérature est une liberté excessive et contraire à la morale. C’est l’inverse de la décence.

Là, on ne parle plus de licencié, mais de licencieux.

Dans le monde du travail

Avoir une licence n’a aucune signification particulière. Cependant « être licencié » en a une : c’est perdre son emploi.

Généralement, le salarié ne s’attend pas à un licenciement, sauf en cas de conflit ouvert ou en cas de faute individuelle.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Niveaux de langue européens : Comprendre


Grille d’autoévaluation du référentiel européen des langues 1/3

comprendreCe premier volet des 3 grilles d’autoévaluation porte sur la compréhension à l’oral et à l’écrit d’une langue autre que sa langue maternelle.

À chacun de se faire sa propre opinion de son niveau réel de connaissances d’une langue étrangère. Très pratique pour l’indiquer dans son CV.

Les autres volets sont : PARLER et ÉCRIRE.

Comprendre

Écouter

Niveau A1

Je peux comprendre des mots familiers et des expressions très courantes au sujet de moi-même, de ma famille et de l’environnement concret et immédiat, si les gens parlent lentement et distinctement.

Niveau A2

Je peux comprendre des expressions et un vocabulaire très fréquent relatifs à ce qui me concerne de très près (par ex. moi-même, ma famille, les achats, l’environnement proche, le travail).
Je peux saisir l’essentiel d’annonces et de messages simples et clairs.

Niveau B1

Je peux comprendre les points essentiels quand un langage clair et standard est utilisé et s’il s’agit de sujets familiers concernant le travail, l’école, les loisirs, etc.
Je peux comprendre l’essentiel de nombreuses émissions de radio ou de télévision sur l’actualité ou sur des sujets qui m’intéressent à titre personnel ou professionnel si l’on parle d’une façon relativement lente et distincte.

Niveau B2

Je peux comprendre des conférences et des discours assez longs et même suivre une argumentation complexe si le sujet m’en est relativement familier.
Je peux comprendre la plupart des émissions de télévision sur l’actualité et les informations.
Je peux comprendre la plupart des films en langue standard.

Niveau C1

Je peux comprendre un long discours même s’il n’est pas clairement structuré et que les articulations sont seulement implicites.
Je peux comprendre les émissions de télévision et les films sans trop d’effort.

Niveau C2

Je n’ai aucune difficulté à comprendre le langage oral, que ce soit dans les conditions du direct ou dans les médias et quand on parle vite, à condition d’avoir du temps pour me familiariser avec un accent particulier.


Lire

Niveau A1

Je peux comprendre des noms familiers, des mots ainsi que des phrases très simples, par exemple dans des annonces, des affiches ou des catalogues.

Niveau A2

Je peux lire des textes courts très simples.
Je peux trouver une information particulière prévisible dans des documents courants comme les petites publicités, les prospectus, les menus et les horaires et je peux comprendre des lettres personnelles courtes et simples.

Niveau B1

Je peux comprendre des textes rédigés essentiellement dans une langue courante ou relative à mon travail.
Je peux comprendre la description d’événements, l’expression de sentiments et de souhaits dans des lettres personnelles.

Niveau B2

Je peux lire des articles et des rapports sur des questions contemporaines dans lesquels les auteurs adoptent une attitude particulière ou un certain point de vue.
Je peux comprendre un texte littéraire contemporain en prose.

Niveau C1

Je peux comprendre des textes factuels ou littéraires longs et complexes et en apprécier les différences de style.
Je peux comprendre des articles spécialisés et de longues instructions techniques même lorsqu’ils ne sont pas en relation avec mon domaine.

Niveau C2

Je peux lire sans effort tout type de texte, même abstrait ou complexe quant au fond ou à la forme, par exemple un manuel, un article spécialisé ou une littéraire.


Source : Europass

Philippe Garin

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Emploi : quel niveau de langue pour postuler


Le niveau de langue sur le CV

diplôme langue japonaisDans les offres d’emploi, il est souvent indiqué si une seconde langue est demandée pour postuler. C’est ainsi que l’on retrouve des « anglais courant ».

Par contre, sur le CV, on trouve de tout. L’indication la plus usitée est « lu, écrit, parlé ».

Dans l’un et l’autre cas, les niveaux de langues peuvent être très éloignés de la réalité.
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Le CV européen

Dans un premier temps, la Commission européenne a défini un référentiel commun des langues. Le but était de faciliter la circulation des personnes à l’intérieur de l’Union européenne en donnant des indications sur ce qu’une personne, par niveau, était à même de s’exprimer et de comprendre une autre langue que sa langue maternelle.

Cette échelle s’est affinée sur le CV européen, qui décrit les rubriques à remplir pour décrire son parcours de vie (curriculum vitae).

Désormais, l’autoévaluation d’une langue se distingue selon les 5 capacités suivantes, chacune ayant son niveau :

  1. Comprendre
  1. Parler
  1. Écrire

Philippe Garin

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Fêtes nationales des pays en Afrique
Liste Pays Afrique
Hors Europe : Liste d’associations de consommateurs

Pays riches = PIB Niveau de vie = PIB/habitant
Norme ISO 3166 Codes YATA des pays 2/2
Décalages horaires par Pays et Ville – 1 –

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La quantité d’informations transmises par un message


La quantité d’informations transmises par un message

Ce que …

Causes de déperdition ou de déformation :

… l’émetteur veut dire

Message initial

__________________________________
… il dit réellement Vocabulaire insuffisant, idées confuses, émotivité, trac
___________________________- – – – –
… le récepteur entend Bruit, mauvaise audition, support inadapté
________________________ – – – – –
… il écoute Manque d’intérêt, en nuit, fatigue, émotivité, projection personnelle, message trop long
____________________ – – – – –
… il comprend Vocabulaire suffisant, code de références différent, déformations volontaires
_______________ – – – –
… il retient Mémoire peu fidèle
_________ – – – – –

Message final

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Entendre n’est pas comprendre


Entendre n’est pas comprendre

entendre n'est pas comprendrePour bien comprendre, entendre ne suffit pas.

Dans les centres aérés ou les colonies de vacances existe un jeu qui réclame la participation d’une dizaine de joueurs environ.

Le premier chuchote à l’oreille d’un second joueur, une phrase, un peu longue.

Le deuxième joueur répète ce qu’il a entendu au troisième, de façon de ce qu’il soit, lui aussi, le seul à entendre.

Cela continu de cette façon, jusqu’au dernier joueur, qui, lui, répète à voix haute le message entendu.

Tous ceux qui ont joué à ce jeu savent que le message ainsi répété à haute voix par le dernier joueur est toujours différent de la phrase prononcée par le premier joueur,

parce que…

Entendre n’est pas comprendre

Comprendre n’est pas être d’accord

Être d’accord n’est pas appliquer

Appliquer n’est pas conserver

Conserver n’est pas impliquer.

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