Les nouvelles règles pour l’apprentissage dans la loi n° 2018-771


Les nouvelles règles pour l’apprentissage

apprentissage des jeunesDepuis le 1er janvier 2019, les mesures de la réforme se trouvant dans la loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel, s’appliquent.

Pour ceux qui sont apprentis au 01/01/2019

Parmi les mesures qui s’appliquent à partir du 1er janvier 2019, certaines concernent ceux qui sont déjà en apprentissage :

  1. Tous les jeunes de 15 à 17 ans en apprentissage verront leur rémunération augmenter d’environ 30 € nets par mois
     
  2. Tous les jeunes d’au moins 18 ans en apprentissage percevront une aide de 500 € pour passer leur permis de conduire
     
  3. Tous les jeunes en apprentissage bénéficieront des mêmes avantages (culture, sport, transport…) que les étudiants
     
  4. Tous les apprentis dont le contrat de travail est interrompu en cours d’année ne perdront plus leur année

Pour ceux qui souhaitent entrer en apprentissage

  1. Tous les jeunes qui souhaitent s’orienter vers l’apprentissage, mais ne disposent pas des connaissances et des compétences requises, auront accès à des prépa-apprentissage
  2. Toutes les familles et tous les jeunes bénéficieront d’une information transparente sur la qualité des formations en apprentissage qu’ils peuvent choisir
  3. Tous les jeunes bénéficieront de plusieurs journées annuelles d’information sur les métiers et les filières en classe de 3ème, 2nde et 1ère
     
  4. L’apprentissage sera ouvert aux jeunes jusqu’à 30 ans, au lieu de 26 ans aujourd’hui
  5. Tous les contrats d’apprentissage seront financés
  6. 15 000 jeunes en apprentissage par an pourront bénéficier du programme Erasmus de l’apprentissage pour effectuer une partie substantielle de leur formation dans un autre pays d’Europe
     
  7. Les partenaires sociaux co-écriront les diplômes professionnels avec l’État
  8. Les aides à l’embauche seront unifiées et ciblées sur les TPE et PME et les niveaux bac et pré-bac
  9. La rupture du contrat d’apprentissage sera clarifiée
     
  10. La réglementation des conditions de travail sera revue afin de faciliter l’insertion des jeunes apprentis dans l’entreprise
  11. La procédure d’enregistrement du contrat d’apprentissage sera réformée
  12. La durée du contrat d’apprentissage pourra rapidement et facilement être modulée pour tenir compte du niveau de qualification déjà atteint par le jeune
  13. La certification d’apprentissage, par voie de formation ou de reconnaissance des acquis de l’expérience, sera encouragée
     
  14. L’embauche d’apprentis pourra se faire tout au long de l’année, et ne sera plus cantonnée à la période septembre-décembre
  15. Les CFA pourront développer rapidement et sans limite administrative les formations correspondant aux besoins en compétences des entreprises du territoire
  16. La qualité des formations dispensées par les CFA sera renforcée par un système de certification

Source : gouvernement.gouv.fr

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Modèle de Kolb ou l’apprentissage par l’expérience
10 critères d’évaluation d’un stagiaire ou d’un apprenti
Chômage des jeunes : Qui sont les NEET ?

Premier emploi : Les jeunes apprennent vite
Réussir sa transition entre l’école et le monde du travail
Conseils pour bien s’intégrer dans une nouvelle entreprise

Autres Emploi et Juridique :

Récapitulatif 19 Emploi
Récapitulatif 19 Juridique

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Correspondance de la taille d’une bague ou d’un anneau


Correspondance de la taille d’une bague

bague ou anneauEn France, pour connaître la taille d’une bague ou d’un anneau, il suffit de mesurer la circonférence de son doigt.
Exprimée en millimètres, la mesure donne la taille.

Par exemple : le tour de mon doigt est de 60 mm, la taille de ma chevalière est donc 60.

Ce système, très simple, est la norme européenne.

Seulement voilà, lorsqu’il s’agit d’offrir une bague et que l’on souhaite en faire la surprise, il est difficile de mesurer le doigt de la personne destinée à recevoir ce cadeau.

Pour cela, il faut se baser sur une autre mesure, à partir d’une autre bague de cette personne.
Là, c’est le diamètre intérieur de la bague qu’il faut mesurer.
Puis, soit effectuer un calcul, soit utiliser la table de conversion ci-après.

De plus, selon le pays où vous achetez votre bijou, vous aurez peut-être une échelle différente, surtout si le système différent du système métrique est utilisé.


Circonférence
du doigt en mm
Diamètre de
la bague en mm
Taille FR et Europe Taille
USA et UK
Taille
Japon
44 14,01 44 3 4
45 14,33 45 3 ¼ 5
46 14,65 46 3 ¾ 6
47 14,97 47 4 7
48 15,29 48 4 ½ 8
49 15,61 49 4 ¾ 9
50 15,92 50 5 ¼ 10
51 16,24 51 5 ¾ 11
52 16,56 52 6 12
53 16,88 53 6 ¼ 13
54 17,20 54 6 ¾ 14
55 17,52 55 7 ¼ 15
56 17,83 56 7 ½ 16
57 18,15 57 8 17
58 18,47 58 8 ¼ 18
59 18,79 59 8 ¾ 19
60 19,11 60 9 20
61 19,43 61 9 ½ 21
62 19,75 62 10 22
63 20,06 63 10 ¼ 23
64 20,38 64 10 ¾ 24
65 20,70 65 11 25
66 21,02 66 11 ½ 26
67 21,34 67 11 ¾ 27
68 21,66 68 12 ¼ 28
69 21,97 69 12 ½ 29
70 22,29 70 13 30
71 22,61 71 13 ¼ 31

Philippe Garin

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Pour en savoir plus :


En complément :

Correspondance de tailles pour chapeau
Conversion taille de soutien-gorge
Conversion Poids et Volumes dans les recettes de cuisine

Tour de taille : Comparaison France International
IMC Indice de masse corporelle : C’est quoi ?
Mesures anglaises avec conversion métrique

Autres Bien-être et Voyage :

Récapitulatif 18 Bien-être
Récapitulatif 18 Voyage

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Maigrir à quelques cheveux près


Et oui, ça perturbe la mesure

puli chien aux poils très longsC’est quand je me persuade
que mes cheveux pèsent 5 kilos

que je peux monter
sur ma balance

Source : Brigitte.de

Traduction par Philippe Garin
phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :

Voir aussi :

Aujourd’hui, je cuisine
Régime injuste : je suis un être humain frustré
Après une longue réflexion

En faire trop
Comment on parle à une femme
Le poids du sac-à-main

Autres Humour :

Récapitulatif 17 Humour

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Intégration en entreprise : Plus ou moins formalisée


L’intégration après l’accueil

module intégré à la station spatiale

module intégré à la station spatiale

Le processus d’intégration est moins formalisé que le processus d’accueil.

L’intégration prend différentes formes car elle dépend trop des postes, des services, du chef et des collègues, entre autres.

À chacun son style, y compris la personnalité du petit nouveau ou de la petite dernière.

L’intégration est un processus progressif qui commence par l’accueil et qui se termine avec la période d’essai.

Mesurée ou estimée

L’intégration permet à l’entreprise de déterminer, si le salarié est à même de rester dans l’entreprise, en raison de la qualité de son travail et de la façon dont il assume ses responsabilités, tout en ayant de bonnes relations avec ses collègues, supérieurs et éventuellement subordonnés, s’il est un encadrant.

L’intégration peut être mesurée ou simplement estimée.
Plus l’entreprise contient de salariés, plus le poste est élevé dans la hiérarchie et plus l’intégration est un processus normalisé, et correspond à la culture de l’entreprise.

Une grille d’évaluation commune à tous les arrivants peut avoir été définie par le Service RH.
Chaque manager reçoit cette grille et son mode d’emploi. A lui d’appliquer les consignes et de remplir la grille, seul ou en présence de son (sa) subordonné (e).

Il peut aussi s’agir d’une expression libre de la part du chef direct ou formalisée par un entretien d’intégration.

Autre méthode pour se rendre compte si l’intégration est réussie : une interview des collègues devant la machine à café, donc sans formalité préalable, par le chef ou/et par un membre du service RH.

La vérification de l’intégration se doit d’être complète : d’un côté pour inciter les bons éléments à rester et de l’autre côté à laisser ou à faire partir les mauvais éléments.

Souvent les critères pour les uns et les autres sont différents.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Débutant : 6 conseils pour réussir son entrée sur le marché du travail
Productivité : Ignorez les « mange temps »
Au bureau, vous êtes agacé (e) par …

Définition des critères d’exigence dans le domaine des Relations entre les personnes
Poste de travail vacant : Les mesures de transition
La période d’essai : Pour faire ses preuves

Autres Management :

Récapitulatif 17 Management

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Start-up : 10 clés du succès


10 conseils pour créer une start-up
créer une start-up

Créer QUOI ?

  1. Personne ne fera le boulot à votre place
  2. La pratique remet en cause la théorie
  3. S’adapter sans dévier du but final
  4. Mesurer la progression vers son objectif
  5. Voir grand, commencer petit
  6. Sans argent, point de salut
  7. Vendre est plus difficile que d’avoir une idée
  8. Tenir compte de l’expérience utilisateur
  9. Répartir rôles, gains et pertes au sein de l’équipe
  10. L’harmonie et la confiance entre les fondateurs sont vitales

Philippe Garin

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Pour en savoir plus :


En complément :

Management de projet : 5 causes de l’échec
Tenir ses objectifs
Stratégies à l’usage d’un dirigeant d’entreprise

Questions à se poser pour construire son tableau de bord de pilotage stratégique
Créer son propre emploi : oui, non, peut-être
Comment structurer une entreprise ou une organisation

Autres Management :

Récapitulatif 17 Management

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Pôle emploi : Les services pour les plus de 50 ans


Être au chômage à 50 ans et plus

et même moins dans certaines professions est loin d’être une fatalité.Pôle emploi

D’un côté, quand une personne expérimentée est en poste, elle s’y accroche par crainte de voir un plus jeune lui prendre sa place.

Les cadres de plus de 50 ans donnent l’impression d’être sereins et bloquent parfois la montée dans la hiérarchie de plus jeunes.
C’est une sorte de guerre des générations.

Quand c’est le plus jeune qui gagne ou dans l’entreprise décide de « se séparer » d’un senior, ce dernier se retrouve privé de son statut.

Les perspectives d’embauche pour un plus de 50 ans est des plus réduites, sauf auprès des entreprises qui comprennent tout l’intérêt que représente le cumul d’années expérience.
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Pôle emploi propose des services sur mesure

source : Pôle emploi

Des services adaptés pour la recherche d’emploi

  • Un conseiller personnel dès le premier mois d’inscription
  • Un accompagnement en fonction du profil, des attentes et des besoins
  • Un accompagnement vers la création ou la reprise d’une entreprise
  • Un club de chercheurs d’emploi seniors

Des mesures et des contrats spécifiques

  • Participation aux frais de formation avec l’Aide à la formation préalable au recrutement
  • Le contrat initiative emploi pour fournir une aide de l’État à l’employeur
  • Une Aide différentielle de reclassement, pour compenser partiellement la différence avec l’ancien salaire
  • Un Contrat de professionnalisation, avec travail, formation pour le demandeur d’emploi et exonération de charges sociales pour l’employeur
  • Des actions de formation dans certains secteurs qui ont signé une convention avec le Service public
  • Une aide à la mobilité pour un poste éloigné de chez soi

Des mesures pour se mettre son profil à jour

  • La Validation des Acquis de l’Expérience, VAE, pour obtenir un diplôme plus rapidement quand l’expérience remplace la formation
  • Le Bilan de compétences approfondi, BCA, pour identifier ses atouts
  • L’Évaluation en milieu de travail pour montrer son savoir-faire en marge d’un CV
  • Les Passeports, pour maîtriser les nouvelles technologies : Internet, bureautique

Conclusion

Allez les seniors, les plus de 50 ans, les expérimentés. Profitez de tout ce qui peut vous aider à trouver un nouvel emploi et que Pôle emploi vous propose.

Inutile d’attendre un travail, il faut le chercher, alors mettez tous les moyens en oeuvre pour le faire.

Philippe Garin

Quand/Si vous vous sentez bloqué (e) dans votre recherche d’emploi, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Senior : Être présent (e)
50 ans et toujours dans la course : 10 astuces pour booster votre recherche d’emploi

Baby boomer : Afficher sa force tranquille

Arnaques, fraude, virus : Pôle emploi met en garde
Le Conseil en Évolution Professionnelle : Les 8 questions fondamentales
Salon Emploi : Tout l’intérêt pour le chercheur d’emploi

Autres Emploi :

Récapitulatif 16 Emploi

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Compétences numériques : Sécurité informatique


Compétences numériques : Sécurité informatique

protection non numériqueLe summum des problèmes vient des autres. Déjà, résoudre des problèmes numériques nécessite certaines compétences.

La sécurité sert à prévenir des attaques de toutes sortes que, par jeu ou par malveillance, menacent l’intégrité de vos données, de vos applications et de vos matériels informatiques.

Pourtant, certaines règles simples permettent de se protéger et de résoudre des problèmes liés à la sécurité informatique. C’est l’occasion d’augmenter ses chances en utilisant le CV européen pour montrer son savoir-faire.

Voici une grille pour découvrir comment vous vous en sortez.

Utilisateur élémentaire

  • Je peux prendre des mesures simples pour protéger mes appareils (par ex. en utilisant des anti-virus ou des mots de passe).
  • Je sais que l’information disponible en ligne en ligne n’est pas toujours fiable.
  • Je sais que mon identité numérique (identifiant et mot de passe) peuvent être volés.
  • Je sais que je ne dois pas dévoiler d’information privée en ligne.
  • Je sais qu’une utilisation intensive des technologies numériques peut nuire à ma santé.
  • Je prends des mesures simples pour économiser l’énergie.

Utilisateur indépendant

  • J’ai installé des programmes pour sécuriser le(s) appareil(s) que j‘utilise pour accéder à l’Internet (par ex. anti-virus ou pare-feu).
  • J’exécute et mets à jour régulièrement ces programmes.
  • J’utilise différents mots de passe pour accéder aux équipements, appareils et services numériques ; je le modifie périodiquement.
  • Je sais identifier les sites web ou les courriels qui peuvent être utilisés à des fins frauduleuses (scam).
  • Je sais reconnaître un courriel de filoutage (phishing).
  • Je peux configurer mon identité numérique en ligne et conserver la trace de mon empreinte numérique.
  • Je suis conscient des risques pour la santé associés à l’utilisation des technologies numériques (par ex. ergonomie, risqué de dépendance).
  • Je suis conscient de l’impact, positif et négatif, de la technologie sur l’environnement.

Utilisateur expérimenté

  • Je vérifie régulièrement la configuration et les systèmes de sécurité de mes appareils et/ou des applications que j’utilise.
  • Je sais comment réagir si mon ordinateur est infecté par un virus.
  • Je peux configurer ou modifier le pare-feu et les paramètres de sécurité de mes appareils numériques.
  • Je peux encrypter des courriels ou des fichiers.
  • Je peux filtrer les pourriels (spams).
  • Je fais une utilisation raisonnable des technologies de l’information et de la communication, afin d’éviter les problèmes de santé (physique ou psychologique).
  • J’ai un avis éclairé sur l’impact des technologies numériques sur la vie quotidienne, la consommation en ligne et l’environnement.

Source : Europass

Les niveaux de compétences des 5 domaines du numérique :

  1. Traitement de l’information
  2. Création de contenu
  3. Communication
  4. Résolution de problème
  5. Sécurité

Pour vous aider à autoévaluer votre propre niveau, cliquer sur les liens pour accéder aux grilles

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour un accompagnement personnalisé, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Internet : Naviguer en toute sécurité
L’audit des vulnérabilités
Méthodes et outils de résolution de problèmes

Sécurité des données : Les 7 points capitaux du comportement responsable
Liste des acteurs de la Sécurité
Enlèvement d’enfant : Des mesures simples de protection

Autres Emploi, Informatique et Sécurité :

Récapitulatif 16 Emploi
Récapitulatif 16 Informatique
Récapitulatif 16 Sécurité

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Enlèvement d’enfant : Des mesures simples de protection


Préparer vos enfants à se protéger

protection par le groupe

être en groupe protège

Être en groupe

Si votre enfant est en âge d’aller seul (e) à l’école, essayer de faire en sorte qu’il (elle) se déplace en groupe, avec d’autres enfants. Le nombre dissuade presque tout le temps.

Rencontrer les autres parents permet de les inclure dans le cercle des adultes connus par l’enfant.

Sommaire :

Des actions pour les protéger
Confiance et méfiance
Des mesures simples de protection

Attention au prénom sur les vêtements

Si le nom de votre enfant apparaît sur son t-shirt, son cartable ou sa casquette, il risque d’être appelé par un (e) inconnu (e) qui va l’attirer et dont il se méfiera moins.

S’écarter des voitures

Quand un (e) inconnu (e) interpelle votre enfant d’une voiture, il y a peut-être danger d’enlèvement si l’enfant s’approche à moins de 2 mètres, distance qu’il doit respecter même si la personne l’incite à venir vers lui (elle).

L’enfant doit comprendre qu’il a le droit de passer son chemin sans répondre à un conducteur ou un passager d’une voiture.

110 : LE numéro à retenir

Tout enfant doit savoir que le numéro d’urgence 110 est celui qui l’aidera à signaler une agression, un enlèvement, ou d’autres crimes.

Les parents doivent s’assurer que l’enfant sache bien quoi dire dans ces cas-là au téléphone : Lieu précis, circonstances et se présenter.

Philippe Garin

Pour échanger, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Cybersécurité : Le gouvernement français a créé un groupe d’intervention rapide
Calendrier scolaire 2016 2017
Les 7 systèmes de valeurs personnelles

Activités dangereuses et prévention associée
Loi de Jost pour mieux apprendre
Secourir 5/5 : Protéger, Alerter

Autres Sécurité:

Récapitulatif 16 Sécurité

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La gestion de la réclamation


La gestion de la réclamation

une bonne et une mauvaise nouvelleLa réclamation fait partie du SAV, le Service Après-Vente.

Toute entrée d’une nouvelle réclamation, le nombre de réclamations, la fréquence de réclamation d’un même client ou de plusieurs clients, qui concerne un produit, un service, ou une série de produits, est à prendre dans les critères qui permettent de mesurer le degré d’insatisfaction d’un client.

Sommaire :

  1. Gérer les insatisfactions des clients
  2. La relation avec le commercial : source d’insatisfactions
  3. Insatisfaction client : Les causes financières
  4. La gestion de la réclamation
  5. Gérer les suggestions des clients
  6. Insatisfactions et suggestions des clients : Les objectifs

Il est alors très important pour le fournisseur d’analyser les réclamations et de statuer sur leurs causes :

  • mauvaise fabrication,
  • mauvaise organisation d’une prestation,
  • prestation au-dessous des attentes du client,
  • etc.

L’origine de ces désagréments peut se trouver parmi tous les personnels du fournisseur :

  • commercial,
  • administration des ventes,
  • service achat pour des matières premières ou des composants ou des produits déjà tout prêts,
  • fabrication,
  • contrôle qualité,
  • conditions de stockage,
  • service livraison,
  • sous-traitants,
  • etc.

Sources fréquentes d’insatisfaction : La production et la livraison

Une fois les conditions définies et le bon de commande passé, vient alors la production ou/et la livraison des produits et/ou services commandés.

Il faut que les deux soient conformes au cahier des charges, et aux spécificités du client.

Les méthodes utilisées, la manière de faire, sont plus importantes dans le cas d’une prestation que fans la fabrication ou/et la livraison d’un produit standard.

Cependant, les sources d’insatisfaction viennent de différences entre la qualité du produit ou/et de la prestation livrée, du délai de livraison, des modes de transports de livraison ou encore du fait que la livraison ait lieu en plusieurs fois.

Pour les produits achetés au comptoir, comme dans la distribution ou une boutique, le délai de livraison est immédiat si le produit est présent, sinon l’insatisfaction peut venir de l’obligation de passer une commande ou une réservation et de devoir attendre qu’elle arrive.

Le traitement de la réclamation

Que l’insatisfaction vienne d’un dysfonctionnement des personnels ou d’une machine, de l’absence ou de lacunes dans des mesures de remplacement au fonctionnement normal de l’entreprise, importe peu le client.

L’insatisfaction du client peut être atténuée par la réponse que son fournisseur va donner à la suite de sa réclamation.

S’il s’agit d’un produit défectueux, ce sera son remplacement ou sa réparation.
S’il s’agit d’un service, un service de remplacement quand cela est possible, l’application d’une clause de réduction de la facture, etc.

Plus les conséquences pour l’entreprise sont importantes en cas d’insatisfaction du client et plus il devra inclure ces motifs dans les critères quantitatifs et qualitatifs, sans oublier d’avoir une assurance Responsabilité Civile Professionnelle, voire une assurance juridique à la hauteur des préjudices potentiels.

Philippe Garin , plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Déposer plainte sur Internet pour escroquerie
Devise 017 Un contrat est un contrat… mais seulement entre Ferengi
Modèle de cahier des charges

Loi Chatel pour le développement de la concurrence au service des consommateurs
Durée d’archivage des documents
Actions d’amélioration au sein d’une entreprise

Autres Management et Organisation :

Récapitulatif 15 Management
Récapitulatif 15 Organisation
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Sécurité des données : Les 7 points capitaux du comportement responsable


La protection des données en 7 points

la protection des donnéesTous les collaborateurs d’une organisation sont impliqués dans la protection des données dont ils ont connaissance dans leurs activités.

Les 7 points capitaux suivants doivent impérativement être respectés par tous :

1. Préserver la confidentialité des données

Cela ressemble à une évidence et pourtant nombreux sont les collaborateurs insuffisamment sensibilisés aux comportements à adopter et aux outils de protection des données à utiliser.

Il convient donc que chacun se pose la question, systématiquement, pour chaque fichier ou information, du degré de confidentialité et des mesures de protection à prendre.

2. Éviter les abus et la désinformation

En interne ou en externe, les abus vont conduire à une surprotection des données, surtout lorsqu’elles sont banales et non confidentielles. La désinformation part du même principe et peut faire croire à la confidentialité d’une donnée alors qu’il s’agit d’une information banale.

3. Éviter l’atteinte à des droits privatifs

Que ce soit des informations personnelles du collaborateur, protégées théoriquement contre l’intrusion de la hiérarchie, ou des informations professionnelles extérieures à l’entreprise, des droits protègent les informations d’autrui : droits à l’image, droits de propriété, brevets, etc.

4. Protéger l’entreprise de la concurrence et de poursuites judiciaires.

Moins une information est diffusée à l’extérieur et moins il y a de risques d’en informer sa concurrence. La séparation d’un collaborateur indélicat peut conduire à la perte d’information et même à la perte de chiffre d’affaires, sans compter la diffusion de méthodes et techniques employées au quotidien. Toutes informations diffusées ou enregistrées sans autorisation peuvent aussi mener à des poursuites judiciaires, contre l’entreprise ou ses collaborateurs ou anciens collaborateurs.

5. Ne pas implanter de nouveaux logiciels et/ou de nouvelles versions

Tout logiciel installé par un collaborateur dans le système d’informations de l’entreprise est susceptible de provoquer de graves dégâts.

Il peut contenir un virus. Il peut aussi être incompatible avec les autres logiciels installés dans l’entreprise, ou encore faire doublon avec ceux qui existent, surtout lorsqu’il s’agit de versions différentes. Toute suggestion de nouvelles versions ou de nouveaux logiciels est à transmettre au service informatique pour une intégration, dans les règles, et dans le budget, dans le système d’information.

6. Penser aux performances de l’outil informatique et du système de communication

C’est un élément qui sort souvent de la tête d’un utilisateur du système d’information et de communication de son organisation : la performance.

C’est la raison pour laquelle, par exemple, la vidéo en streaming, est interdite dans la quasi-totalité des organisations. Un seul utilisateur peut ainsi mettre à plat le système d’informatique de l’ensemble de l’entreprise car il prend ainsi toute la place disponible sur ce réseau pour faire transiter d’énormes quantités d’informations, pour lui tout seul.

7. Penser à la sécurité de l’outil informatique et du système de communication

Rien de plus bête que de brancher un disque dur externe, ou une clé USB, sur son ordinateur au bureau pour contaminer l’ensemble du réseau de l’entreprise. Pour pallier à cela, une charte informatique, associée au règlement intérieur, définit les droits et les devoirs en termes d’usages à respecter pour assurer la sécurité des données et du système d’information et de communication.

Philippe Garin, plus de 20 ans manager en entreprise

Pour une meilleure sécurité de vos données, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Les paramètres de la maturité des systèmes d’information
Protection des données personnelles : un projet de la Commission européenne
Protection de la salle informatique : Les mesures

Arnaques, fraude, virus : Pôle emploi met en garde
Botnet et machines zombies
Sauvegarde : Un pirate détruit 4800 sites

Autres Informatique et Sécurité :

Récapitulatif 14 Informatique
Récapitulatif 14 Sécurité

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Activités dangereuses et prévention associée (Code du Travail Art. R.237-7 AL.1)


Activités dangereuses & prévention associée (Code du Travail Art. R.237-7 AL.1)

panneau dangerLa loi définie les activités considérées comme dangereuses.
Les voici, avec les mesures de prévention à prendre pour éviter tout accident.

Que cette liste vous serve de check-list !

Selon les entreprises, certaines activités sont sans objet.

EPI = équipements individuels de protection

Phases d’activités dangereuses Mesures de prévention
Accès au chantier & circulation Sans objet
Parcours Plan de circulation
Issues de secours Consignes et plans d’évacuation
Stationnement Accès au parking du site
Chargement/déchargement Accès au quai de déchargement du site
Autre (préciser) :

 

Outillage portatif : Sans objet
Perceuses, meuleuses, scies circulaires, … Conformité du matériel
Chalumeau Permis de feu
Extincteur, RIA
Vérification visuelle générale du matériel avant utilisation
Autre (préciser) :

 

Ambiance physique : Sans objet
Bruit, poussière, éclairage, … EPI : Masque, casque auditif, lunettes, …
Chaleur, froid, … EPI : Vêtements de protection
Chocs, écrasement, coupures EPI : Casque, chaussures de sécurité, gants de manutention, …
Humide, glissante EPI : Chaussures antidérapantes
Risque sanitaire (hygiène) EPI : Gants,, lunettes, blouse, local aéré
Risque d’asphyxie et/ou d’explosion Dégazage, ARI, Travail en équipe, contrôle atmosphère
Travaux en hauteur Échafaudage, plateforme élévatrice, …
Accès aux toitures, combles, … EPI : Chaussures antidérapantes
Accès aux ateliers Balisage
Garde corps (filets, barrières, ligne d vie, harnais, …)
Autre (préciser) :

 

Utilisation de produits chimiques et/ou gaz Sans objet
Inflammables Interdiction de fumer
Permis de feu
Extincteurs
Nocifs, toxiques, irritants EPI : Gants, lunettes, vêtements spéciaux
Étiquetage des produits
Risque d’anoxie Stockage adapté (rétentions, armoires spécifiques, quantité limitée au poste, …)
Système de détection du taux d’ O2 ambiant
Autre (préciser) :
Manutention : Sans objet
Palan, table élévatrice, monte-charge, … Autorisation d’utilisation nominative
Permis pontier
Chariot élévateur Autorisation de conduite
Manuelle (charges lourdes) EPI : Ceinture des maintiens des lombaires
Chaussures de sécurité, gants, …
Autre (préciser) :

 

Raccordement ou intervention sur le réseau : Sans objet
Gaz Consignation
Permis de feu
Dégazage & Contrôle atmosphère
Autre (préciser) :
Électricité : Ligne enterrée Consignation
Électricité : Ligne apparente Habilitation électrique
Symbole d’habilitation : hiv, B2, BR, BC
Électricité : Armoire électrique Outillage adapté
Électricité : Sous tension Schéma des installations électriques
EPI : Lunettes, gants, chaussures, casque avec vision, … Le tout : isolants
Autre (préciser) :

 

Autres risques constatés lors de l’inspection préalable Sans objet

De façon permanente, chaque entreprise se doit d’assurer :

  • la conformité du matériel utilisé ;
  • la formation et sensibilisation aux risques du personnel (et donc les habilitations requises).

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Management de projet : 5 causes de l’échec


Management de projet : 5 causes de l’échec

la chance comme styme de management Une étude menée par Standish Group aux États-Unis indique que seulement 16% des projets se terminent dans les budgets et délais initiaux, et seulement 9% dans les grandes entreprises.

Fort de ce constat, il faut reconnaître que les dépassements, de budget ou de délais, sont tellement courants que les prévisions et les estimations de coûts sont systématiquement faussées malgré les 10 à 20% de « réserve pour dépassement » que le responsable interne ou l’entreprise extérieure ajoute, « à toutes fins utiles ».

L’échec d’un projet se traduit par les dépassements et aussi par un arrêt du projet, ce qui représente une perte sèche pour l’entreprise et pire un retour en arrière, lorsque c’est encore possible.

Les causes de l’échec

Les causes de l’échec sont multiples. Elles sont présentes tout au long du projet, à commencer par la définition du projet, de la description de la situation en cours à la situation prévue, en passant par toutes les étapes d’un projet. Le choix des participants au projet est du ressort du management. Plus le projet est important pour l’entreprise et plus haut remontent la responsabilité.

Des exemples :

  • La mise en place d’un nouveau serveur informatique est du ressort du responsable technique du service informatique, voire du responsable informatique.
  • La mise en place d’un système de surveillance d’un bâtiment est du ressort du responsable de l’établissement.
  • L’achat d’une entreprise qui va devenir filiale est du ressort du comité directeur, voire du patron lui-même.

Parmi toutes les causes possibles, en voici 5 qui nous paraissent intéressantes à analyser ;

1. La peur du changement

C’est LE classique. Le motif le plus courant est la peur du changement. C’est une illustration de la peur de l’inconnu, du futur, de devoir changer ses habitudes, de ne pas être à la hauteur. C’est la crainte de la perte de son pouvoir, de son image ou que l’on découvre son incompétence bien cachée jusque là.

2. La rivalité

Dès qu’un nouveau projet est évoqué, la rivalité entre personnes devient plus apparente. Les conflits augmentent avec les enjeux du projet, politiques, personnels, financiers.

La rivalité commence à l’intérieur de l’organisation, et se poursuit entre les acteurs internes et externes à la société, et même entre fournisseurs concurrents.

Toutes ces questions de personnes, entre compétences et égos, conduisent à des pertes de temps, d’argent, de ressources matérielles et humaines, donc à l’échec du projet.

3. Le résultat

La difficulté pour le décideur consiste à s’imaginer le résultat auquel il veut parvenir, puis à choisir la personne qui mènera le projet jusqu’à son terme et dans le budget prévu, – cette personne peut être elle-même -enfin, la description du chemin par lequel il faut passer pour parvenir au résultat attendu. Le projet est composé de plusieurs tâches : Les unes se succèdent alors que d’autres peuvent être exécutées par des acteurs différents, en parallèle, c’est-à-dire en même temps.

Selon l’ampleur du projet, des jalons avec dates précises et résultats intermédiaires précis, sont fixés ou sont complètement absents. Le manque de jalons ou points de situation intermédiaires, le manque de contrôle et de rapports du chef du projet au décideur conduisent immanquablement à l’échec.

4. Les mesures

Pour anticiper et réagir aux aléas d’un projet, plusieurs indicateurs sont nécessaires. Quel que soit le degré d’importance du projet, il faut être capable de mesurer son avancement et sa réussite, tout au long du projet et pas seulement en constatant le résultat final ou intermédiaire obtenu. Cependant, que les mesures soient définies, dans les tableaux de bord, en jours/homme, en rapport dépenses/économies ou gain, ces chiffres sont souvent inutilisables ou/et incompréhensibles pour le décideur. Même un chef de projet professionnel est amené à « sentir » l’avancement de son projet, malgré toute la rigueur et l’organisation mises en place. Il reste que nombre d’actions nécessaires pour mener une tâche à bien sont improvisés. Donc, dérapage et échec à la clé.

5. Les outils de pilotage

Plus une entreprise est grande ou plus le nombre de projet est important pour l’organisation et plus la présence d’outils de pilotage de projets est nécessaire et même indispensable.

Le nombre de tâches et les enchaînements entre elles devient croissant au point de devoir se procurer des outils qui vont indiquer à chaque collaborateur impliqué dans les projets, la liste des tâches à accomplir à chaque journée planifiée, avec quels moyens techniques ou en coordination avec d’autres personnes, en interne ou externes à l’entreprise.

Plus le pilotage est informatisé et plus le chef de projet se base sur ses outils et moins sur les relations humaines, pourtant indispensables. L’encouragement ou la réprimande font partie des éléments de motivation du responsable du projet vis-à-vis de ses collaborateurs. Passer à côté de cela et c’est l’échec assuré.

Des règles de bon sens

  • Sortir la tête du guidon est un bon moyen de faire le point « vu d’en haut » (certains disent « vu d’avion »)
  • Se faire accompagner par une personne extérieure au projet, comme un organisateur ou un responsable qualité ou encore un coach, permet de poser le crayon et de se demander si et comment les méthodes employées vont conduire au succès du projet.
  • Définir des jalons est bien ; définir les « délivrables » est mieux. Il s’agit de résultats intermédiaires documentés. La documentation doit être terminée, sans remise en question par des jalons précédents. Si ce n’est pas le cas ou si la qualité est insuffisante, alors il faut corriger, refaire ou abandonner, avant d’aller plus loin vers l’échec.
  • Savoir de quoi on parle et choisir les indicateurs de pilotage compréhensibles par tout et utiles pour prendre des décisions. Là encore, le bon sens doit permettre de s’y retrouver suffisamment facilement pour comprendre, juger et décider de la suite à donner, attribuer des félicitations, des encouragements ou des reproches.
  • Former le personnel aux outils, notamment le responsable au pilotage de son ou ses projets, permet de gagner du temps et de monter d’un ou plusieurs degrés la qualité du management et les chances de succès du projet.
  • Penser que l’échec d’un projet est une exception et non la règle malgré tous les risques que le projet contient par sa nature.

C’est avec des principes de bon sens que la rivalité entre personnes sera amoindrie et les conflits entre personnes réduits.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Points faibles à citer en entretien 3/6 : Un défaut, et alors ?


Points faibles à citer dans un entretien d’embauche 3/6 Avoir un défaut, et alors ?

un point faible peut se transformer en point fort

Point faible Point fort

Plus généralement, les 3 ou 5 défauts que le recruteur demande au candidat, se traduisent par une ou deux faiblesses tellement banales qu’elles le laissent froid et l’incite à pousser le candidat à en citer d’autres.

Sommaire

6 faiblesses positives pour l’entretien d’embauche :

  1. Mort de trac
  2. Échecs professionnels
  3. Avoir un défaut, et alors ?
  4. Le manque d’expérience
  5. Trop d’expérience
  6. Pas de diplôme ou pas le bon diplôme

Dans la quasi-totalité des cas, ce sont des défauts de sa personnalité que le candidat exprime. Dans de rares cas, il citera des points faibles dans l’exercice de son métier ou des postes précédemment occupés.

il existe aussi des défauts tellement évidents que le candidat les oublie alors que le chargé de recrutement les voit tout de suite, parfois même avant l’entretien d’embauche.

C’est le cas des fautes de français, écrites ou parlées. Le vocabulaire choisi par le candidat, et son attitude durant l’entretien renseignent énormément le recruteur, qui, lui, sait, si l‘intégration dans la nouvelle équipe se fera facilement ou difficilement.

Choisir un vocabulaire très châtié, un peu précieux, inusité, sans accent régional, est tout aussi pénalisant que d’utiliser un argot, de manger ses mots, de sentir mauvais ou de faire 12 fautes par ligne.

Dans le premier cas, c’est un atout pour un poste de cadre de direction d’une grande entreprise, alors que c’est une faiblesse dans une start-up où la moyenne d’âge des collaborateurs tourne autour de la trentaine ou moins.

Plus courant, le second cas risque de couper court à la poursuite du processus de recrutement, sauf pour des emplois parmi les moins qualifiés où l’apparence et le langage sont un aspect secondaire du poste à pourvoir.

Avouer des faiblesses n’est pas un défaut, sous réserve que le candidat puisse annoncer les mesures prises ou envisagées pour compenser ses points faibles et les mesures d’amélioration de sa situation.

Exemples : utiliser un correcteur d’orthographe, prendre des cours de diction ou de grammaire, s’inscrire à un cours de théâtre.

Philippe Garin,

Pour mieux se connaître et se donner toutes les chances dans un entretien d’embauche, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Définition Points faibles Points forts

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6 faiblesses positives pour l’entretien d’embauche


6 Points faibles à citer dans un entretien d’embauche

Point faible : Mannequin ET trisomique

Madeline Stuart : Mannequin ET trisomique


La question des points faibles est des plus récurrentes, et qui prend la tête autant aux candidats qu’aux recruteurs.

Sommaire

  1. Mort de trac
  2. Échecs professionnels
  3. Avoir un défaut, et alors ?
  4. Le manque d’expérience
  5. Trop d’expérience
  6. Pas de diplôme ou pas le bon diplôme

Les premiers pèchent pas manque d’imagination ou la trouille d’énoncer des faiblesses qui pourraient leur coûter le job.
Les autres sont saturés des « perfectionnistes » et autres banalités tellement peu originales.

Cependant, il existe des points faibles que l’on peut très bien énoncer lors d’une entrevue d’embauche, qui conviennent assez bien pour les deux parties.

Philippe Garin

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PCA Plan de continuité d’activité : des besoins très différents


Le PCA est unique et personnalisé

des besoins différentsLe Plan de Continuité d’Activité pour une entreprise ou une organisation est obligatoirement unique et personnalisé.
Même les entreprises d’un même secteur professionnel, avec un établissement dans la même zone géographique, de même taille et avec des produits similaires ont chacune des PCA différents.

Chaque entreprise a ses priorités, ce qui est important pour une entreprise peut être différent de ce qui est important pour une autre entreprise.

Exemple, pour une entreprise de distribution

C’est le client qui passe à la caisse, dépose ses produits, ses produits sont enregistrés, figurent sur la facture et le client part après avoir payé sa facture.

Dans un tel cas de figure, le plan de continuité, comme le PRA ou Plan de Reprise d’Activité, doivent répondre immédiatement en cas de sinistre,

  • soit par une solution informatique de secours qui prend le relais immédiatement et automatiquement,
  • soit par une procédure dégradée, c’est-à-dire que la facture est faite manuellement, quitte à créer une procédure pour saisir manuellement (au lieu de la caisse enregistreuse) la sortie de stock, le prix de chaque produit, le montant de la facture, le mode de paiement, etc.

Exemple, pour une entreprise qui fabrique des produits sur mesure

Lorsque les produits sont de très haute technicité, l’entreprise a besoin impérativement de pouvoir établir des devis avec tous les documents techniques en pièces jointes issus de calculs mathématiques compliqués et longs, et de dessins techniques de CAO (Conception assistée par ordinateur).

Il est évident que, dans un tel environnement, la sécurité par des disques en RAID 1 doit être mis en place sur les machines de calcul, qu’un SAN soit mis en place pour les sauvegardes et qu’au moins une machine de même puissance soit disponible en permanence en guise de machine de remplacement.

RAID 1

Le RAID 1 est la duplication immédiate et automatique d’un disque interne d’un ordinateur sur un autre disque, de telle façon qu’il existe toujours une version non endommagée des données en cas de problème physique sur l’un des deux disques. Il s’agit d’une solution de sécurité du poste de travail.

SAN

Le SAN est un système qui permet aussi une duplication du disque dur d’un PC, sur un disque externe, placé généralement dans une salle informatique. Le SAN permet la duplication de disques durs de plusieurs PC d’un réseau informatique local.

Les mesures propres à chacun

Selon les priorités que l’entreprise définit et le budget que la Direction accorde, les mesures de protection et de continuité de l’activité sont différentes.

Elles seront différentes aussi en raison de l’évaluation des risques auxquels l’organisation est soumise.

Si la rigueur et la fermeté manquent dans l’application des mesures préventives de sécurité, alors le risque de pannes, de casses, de vol augmentera d’autant.

  • Sans charte informatique, tous les abus sont possibles.
  • Sans contrat d’assurance, les coûts seront augmentés.
  • Sans réunion d’information pour le personnel, les consignes seront moins prises au sérieux.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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