Intégration en entreprise : Plus ou moins formalisée


L’intégration après l’accueil

module intégré à la station spatiale

module intégré à la station spatiale

Le processus d’intégration est moins formalisé que le processus d’accueil.

L’intégration prend différentes formes car elle dépend trop des postes, des services, du chef et des collègues, entre autres.

À chacun son style, y compris la personnalité du petit nouveau ou de la petite dernière.

L’intégration est un processus progressif qui commence par l’accueil et qui se termine avec la période d’essai.

Mesurée ou estimée

L’intégration permet à l’entreprise de déterminer, si le salarié est à même de rester dans l’entreprise, en raison de la qualité de son travail et de la façon dont il assume ses responsabilités, tout en ayant de bonnes relations avec ses collègues, supérieurs et éventuellement subordonnés, s’il est un encadrant.

L’intégration peut être mesurée ou simplement estimée.
Plus l’entreprise contient de salariés, plus le poste est élevé dans la hiérarchie et plus l’intégration est un processus normalisé, et correspond à la culture de l’entreprise.

Une grille d’évaluation commune à tous les arrivants peut avoir été définie par le Service RH.
Chaque manager reçoit cette grille et son mode d’emploi. A lui d’appliquer les consignes et de remplir la grille, seul ou en présence de son (sa) subordonné (e).

Il peut aussi s’agir d’une expression libre de la part du chef direct ou formalisée par un entretien d’intégration.

Autre méthode pour se rendre compte si l’intégration est réussie : une interview des collègues devant la machine à café, donc sans formalité préalable, par le chef ou/et par un membre du service RH.

La vérification de l’intégration se doit d’être complète : d’un côté pour inciter les bons éléments à rester et de l’autre côté à laisser ou à faire partir les mauvais éléments.

Souvent les critères pour les uns et les autres sont différents.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Débutant : 6 conseils pour réussir son entrée sur le marché du travail
Productivité : Ignorez les « mange temps »
Au bureau, vous êtes agacé (e) par …

Définition des critères d’exigence dans le domaine des Relations entre les personnes
Poste de travail vacant : Les mesures de transition
La période d’essai : Pour faire ses preuves

Autres Management :

Récapitulatif 17 Management

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Start-up : 10 clés du succès


10 conseils pour créer une start-up
créer une start-up

Créer QUOI ?

  1. Personne ne fera le boulot à votre place
  2. La pratique remet en cause la théorie
  3. S’adapter sans dévier du but final
  4. Mesurer la progression vers son objectif
  5. Voir grand, commencer petit
  6. Sans argent, point de salut
  7. Vendre est plus difficile que d’avoir une idée
  8. Tenir compte de l’expérience utilisateur
  9. Répartir rôles, gains et pertes au sein de l’équipe
  10. L’harmonie et la confiance entre les fondateurs sont vitales

Philippe Garin

Pour vous faciliter le démarrage de votre start-up, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Management de projet : 5 causes de l’échec
Tenir ses objectifs
Stratégies à l’usage d’un dirigeant d’entreprise

Questions à se poser pour construire son tableau de bord de pilotage stratégique
Créer son propre emploi : oui, non, peut-être
Comment structurer une entreprise ou une organisation

Autres Management :

Récapitulatif 17 Management

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Pôle emploi : Les services pour les plus de 50 ans


Être au chômage à 50 ans et plus

et même moins dans certaines professions est loin d’être une fatalité.Pôle emploi

D’un côté, quand une personne expérimentée est en poste, elle s’y accroche par crainte de voir un plus jeune lui prendre sa place.

Les cadres de plus de 50 ans donnent l’impression d’être sereins et bloquent parfois la montée dans la hiérarchie de plus jeunes.
C’est une sorte de guerre des générations.

Quand c’est le plus jeune qui gagne ou dans l’entreprise décide de « se séparer » d’un senior, ce dernier se retrouve privé de son statut.

Les perspectives d’embauche pour un plus de 50 ans est des plus réduites, sauf auprès des entreprises qui comprennent tout l’intérêt que représente le cumul d’années expérience.
abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Pôle emploi propose des services sur mesure

source : Pôle emploi

Des services adaptés pour la recherche d’emploi

  • Un conseiller personnel dès le premier mois d’inscription
  • Un accompagnement en fonction du profil, des attentes et des besoins
  • Un accompagnement vers la création ou la reprise d’une entreprise
  • Un club de chercheurs d’emploi seniors

Des mesures et des contrats spécifiques

  • Participation aux frais de formation avec l’Aide à la formation préalable au recrutement
  • Le contrat initiative emploi pour fournir une aide de l’État à l’employeur
  • Une Aide différentielle de reclassement, pour compenser partiellement la différence avec l’ancien salaire
  • Un Contrat de professionnalisation, avec travail, formation pour le demandeur d’emploi et exonération de charges sociales pour l’employeur
  • Des actions de formation dans certains secteurs qui ont signé une convention avec le Service public
  • Une aide à la mobilité pour un poste éloigné de chez soi

Des mesures pour se mettre son profil à jour

  • La Validation des Acquis de l’Expérience, VAE, pour obtenir un diplôme plus rapidement quand l’expérience remplace la formation
  • Le Bilan de compétences approfondi, BCA, pour identifier ses atouts
  • L’Évaluation en milieu de travail pour montrer son savoir-faire en marge d’un CV
  • Les Passeports, pour maîtriser les nouvelles technologies : Internet, bureautique

Conclusion

Allez les seniors, les plus de 50 ans, les expérimentés. Profitez de tout ce qui peut vous aider à trouver un nouvel emploi et que Pôle emploi vous propose.

Inutile d’attendre un travail, il faut le chercher, alors mettez tous les moyens en oeuvre pour le faire.

Philippe Garin

Quand/Si vous vous sentez bloqué (e) dans votre recherche d’emploi, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Senior : Être présent (e)
50 ans et toujours dans la course : 10 astuces pour booster votre recherche d’emploi

Baby boomer : Afficher sa force tranquille

Arnaques, fraude, virus : Pôle emploi met en garde
Le Conseil en Évolution Professionnelle : Les 8 questions fondamentales
Salon Emploi : Tout l’intérêt pour le chercheur d’emploi

Autres Emploi :

Récapitulatif 16 Emploi

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Compétences numériques : Sécurité informatique


Compétences numériques : Sécurité informatique

protection non numériqueLe summum des problèmes vient des autres. Déjà, résoudre des problèmes numériques nécessite certaines compétences.

La sécurité sert à prévenir des attaques de toutes sortes que, par jeu ou par malveillance, menacent l’intégrité de vos données, de vos applications et de vos matériels informatiques.

Pourtant, certaines règles simples permettent de se protéger et de résoudre des problèmes liés à la sécurité informatique. C’est l’occasion d’augmenter ses chances en utilisant le CV européen pour montrer son savoir-faire.

Voici une grille pour découvrir comment vous vous en sortez.

Utilisateur élémentaire

  • Je peux prendre des mesures simples pour protéger mes appareils (par ex. en utilisant des anti-virus ou des mots de passe).
  • Je sais que l’information disponible en ligne en ligne n’est pas toujours fiable.
  • Je sais que mon identité numérique (identifiant et mot de passe) peuvent être volés.
  • Je sais que je ne dois pas dévoiler d’information privée en ligne.
  • Je sais qu’une utilisation intensive des technologies numériques peut nuire à ma santé.
  • Je prends des mesures simples pour économiser l’énergie.

Utilisateur indépendant

  • J’ai installé des programmes pour sécuriser le(s) appareil(s) que j‘utilise pour accéder à l’Internet (par ex. anti-virus ou pare-feu).
  • J’exécute et mets à jour régulièrement ces programmes.
  • J’utilise différents mots de passe pour accéder aux équipements, appareils et services numériques ; je le modifie périodiquement.
  • Je sais identifier les sites web ou les courriels qui peuvent être utilisés à des fins frauduleuses (scam).
  • Je sais reconnaître un courriel de filoutage (phishing).
  • Je peux configurer mon identité numérique en ligne et conserver la trace de mon empreinte numérique.
  • Je suis conscient des risques pour la santé associés à l’utilisation des technologies numériques (par ex. ergonomie, risqué de dépendance).
  • Je suis conscient de l’impact, positif et négatif, de la technologie sur l’environnement.

Utilisateur expérimenté

  • Je vérifie régulièrement la configuration et les systèmes de sécurité de mes appareils et/ou des applications que j’utilise.
  • Je sais comment réagir si mon ordinateur est infecté par un virus.
  • Je peux configurer ou modifier le pare-feu et les paramètres de sécurité de mes appareils numériques.
  • Je peux encrypter des courriels ou des fichiers.
  • Je peux filtrer les pourriels (spams).
  • Je fais une utilisation raisonnable des technologies de l’information et de la communication, afin d’éviter les problèmes de santé (physique ou psychologique).
  • J’ai un avis éclairé sur l’impact des technologies numériques sur la vie quotidienne, la consommation en ligne et l’environnement.

Source : Europass

Les niveaux de compétences des 5 domaines du numérique :

  1. Traitement de l’information
  2. Création de contenu
  3. Communication
  4. Résolution de problème
  5. Sécurité

Pour vous aider à autoévaluer votre propre niveau, cliquer sur les liens pour accéder aux grilles

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour un accompagnement personnalisé, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Internet : Naviguer en toute sécurité
L’audit des vulnérabilités
Méthodes et outils de résolution de problèmes

Sécurité des données : Les 7 points capitaux du comportement responsable
Liste des acteurs de la Sécurité
Enlèvement d’enfant : Des mesures simples de protection

Autres Emploi, Informatique et Sécurité :

Récapitulatif 16 Emploi
Récapitulatif 16 Informatique
Récapitulatif 16 Sécurité

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Enlèvement d’enfant : Des mesures simples de protection


Préparer vos enfants à se protéger

protection par le groupe

être en groupe protège

Être en groupe

Si votre enfant est en âge d’aller seul (e) à l’école, essayer de faire en sorte qu’il (elle) se déplace en groupe, avec d’autres enfants. Le nombre dissuade presque tout le temps.

Rencontrer les autres parents permet de les inclure dans le cercle des adultes connus par l’enfant.

Attention au prénom sur les vêtements

Si le nom de votre enfant apparaît sur son t-shirt, son cartable ou sa casquette, il risque d’être appelé par un (e) inconnu (e) qui va l’attirer et dont il se méfiera moins.

S’écarter des voitures

Quand un (e) inconnu (e) interpelle votre enfant d’une voiture, il y a peut-être danger d’enlèvement si l’enfant s’approche à moins de 2 mètres, distance qu’il doit respecter même si la personne l’incite à venir vers lui (elle).

L’enfant doit comprendre qu’il a le droit de passer son chemin sans répondre à un conducteur ou un passager d’une voiture.

110 : LE numéro à retenir

Tout enfant doit savoir que le numéro d’urgence 110 est celui qui l’aidera à signaler une agression, un enlèvement, ou d’autres crimes.

Les parents doivent s’assurer que l’enfant sache bien quoi dire dans ces cas-là au téléphone : Lieu précis, circonstances et se présenter.

Sommaire Enlèvement d’enfant :

Des actions pour les protéger
Confiance et méfiance
Des mesures simples de protection

Philippe Garin

Pour échanger, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Cybersécurité : Le gouvernement français a créé un groupe d’intervention rapide
Calendrier scolaire 2016 2017
Les 7 systèmes de valeurs personnelles

Activités dangereuses et prévention associée
Loi de Jost pour mieux apprendre
Secourir 5/5 : Protéger, Alerter

Autres Sécurité:

Récapitulatif 16 Sécurité

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

La gestion de la réclamation


La gestion de la réclamation

une bonne et une mauvaise nouvelleLa réclamation fait partie du SAV, le Service Après-Vente.

Toute entrée d’une nouvelle réclamation, le nombre de réclamations, la fréquence de réclamation d’un même client ou de plusieurs clients, qui concerne un produit, un service, ou une série de produits, est à prendre dans les critères qui permettent de mesurer le degré d’insatisfaction d’un client.

Il est alors très important pour le fournisseur d’analyser les réclamations et de statuer sur leurs causes :

  • mauvaise fabrication,
  • mauvaise organisation d’une prestation,
  • prestation au-dessous des attentes du client,
  • etc.

L’origine de ces désagréments peut se trouver parmi tous les personnels du fournisseur :

  • commercial,
  • administration des ventes,
  • service achat pour des matières premières ou des composants ou des produits déjà tout prêts,
  • fabrication,
  • contrôle qualité,
  • conditions de stockage,
  • service livraison,
  • sous-traitants,
  • etc.

Sources fréquentes d’insatisfaction : La production et la livraison

Une fois les conditions définies et le bon de commande passé, vient alors la production ou/et la livraison des produits et/ou services commandés.

Il faut que les deux soient conformes au cahier des charges, et aux spécificités du client.

Les méthodes utilisées, la manière de faire, sont plus importantes dans le cas d’une prestation que fans la fabrication ou/et la livraison d’un produit standard.

Cependant, les sources d’insatisfaction viennent de différences entre la qualité du produit ou/et de la prestation livrée, du délai de livraison, des modes de transports de livraison ou encore du fait que la livraison ait lieu en plusieurs fois.

Pour les produits achetés au comptoir, comme dans la distribution ou une boutique, le délai de livraison est immédiat si le produit est présent, sinon l’insatisfaction peut venir de l’obligation de passer une commande ou une réservation et de devoir attendre qu’elle arrive.

Le traitement de la réclamation

Que l’insatisfaction vienne d’un dysfonctionnement des personnels ou d’une machine, de l’absence ou de lacunes dans des mesures de remplacement au fonctionnement normal de l’entreprise, importe peu le client.

L’insatisfaction du client peut être atténuée par la réponse que son fournisseur va donner à la suite de sa réclamation.

S’il s’agit d’un produit défectueux, ce sera son remplacement ou sa réparation.
S’il s’agit d’un service, un service de remplacement quand cela est possible, l’application d’une clause de réduction de la facture, etc.

Plus les conséquences pour l’entreprise sont importantes en cas d’insatisfaction du client et plus il devra inclure ces motifs dans les critères quantitatifs et qualitatifs, sans oublier d’avoir une assurance Responsabilité Civile Professionnelle, voire une assurance juridique à la hauteur des préjudices potentiels.

Philippe Garin , plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

Sommaire :

  1. Gérer les insatisfactions des clients
  2. La relation avec le commercial : source d’insatisfactions
  3. Insatisfaction client : Les causes financières
  4. La gestion de la réclamation
  5. Gérer les suggestions des clients
  6. Insatisfactions et suggestions des clients : Les objectifs

En complément :

Déposer plainte sur Internet pour escroquerie
Devise 017 Un contrat est un contrat… mais seulement entre Ferengi
Modèle de cahier des charges

Loi Chatel pour le développement de la concurrence au service des consommateurs
Durée d’archivage des documents
Actions d’amélioration au sein d’une entreprise

Autres Management et Organisation :

Récapitulatif 15 Management
Récapitulatif 15 Organisation
abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Sécurité des données : Les 7 points capitaux du comportement responsable


La protection des données en 7 points

la protection des donnéesTous les collaborateurs d’une organisation sont impliqués dans la protection des données dont ils ont connaissance dans leurs activités.

Les 7 points capitaux suivants doivent impérativement être respectés par tous :

1. Préserver la confidentialité des données

Cela ressemble à une évidence et pourtant nombreux sont les collaborateurs insuffisamment sensibilisés aux comportements à adopter et aux outils de protection des données à utiliser.

Il convient donc que chacun se pose la question, systématiquement, pour chaque fichier ou information, du degré de confidentialité et des mesures de protection à prendre.

2. Éviter les abus et la désinformation

En interne ou en externe, les abus vont conduire à une surprotection des données, surtout lorsqu’elles sont banales et non confidentielles. La désinformation part du même principe et peut faire croire à la confidentialité d’une donnée alors qu’il s’agit d’une information banale.

3. Éviter l’atteinte à des droits privatifs

Que ce soit des informations personnelles du collaborateur, protégées théoriquement contre l’intrusion de la hiérarchie, ou des informations professionnelles extérieures à l’entreprise, des droits protègent les informations d’autrui : droits à l’image, droits de propriété, brevets, etc.

4. Protéger l’entreprise de la concurrence et de poursuites judiciaires.

Moins une information est diffusée à l’extérieur et moins il y a de risques d’en informer sa concurrence. La séparation d’un collaborateur indélicat peut conduire à la perte d’information et même à la perte de chiffre d’affaires, sans compter la diffusion de méthodes et techniques employées au quotidien. Toutes informations diffusées ou enregistrées sans autorisation peuvent aussi mener à des poursuites judiciaires, contre l’entreprise ou ses collaborateurs ou anciens collaborateurs.

5. Ne pas implanter de nouveaux logiciels et/ou de nouvelles versions

Tout logiciel installé par un collaborateur dans le système d’informations de l’entreprise est susceptible de provoquer de graves dégâts.

Il peut contenir un virus. Il peut aussi être incompatible avec les autres logiciels installés dans l’entreprise, ou encore faire doublon avec ceux qui existent, surtout lorsqu’il s’agit de versions différentes. Toute suggestion de nouvelles versions ou de nouveaux logiciels est à transmettre au service informatique pour une intégration, dans les règles, et dans le budget, dans le système d’information.

6. Penser aux performances de l’outil informatique et du système de communication

C’est un élément qui sort souvent de la tête d’un utilisateur du système d’information et de communication de son organisation : la performance.

C’est la raison pour laquelle, par exemple, la vidéo en streaming, est interdite dans la quasi-totalité des organisations. Un seul utilisateur peut ainsi mettre à plat le système d’informatique de l’ensemble de l’entreprise car il prend ainsi toute la place disponible sur ce réseau pour faire transiter d’énormes quantités d’informations, pour lui tout seul.

7. Penser à la sécurité de l’outil informatique et du système de communication

Rien de plus bête que de brancher un disque dur externe, ou une clé USB, sur son ordinateur au bureau pour contaminer l’ensemble du réseau de l’entreprise. Pour pallier à cela, une charte informatique, associée au règlement intérieur, définit les droits et les devoirs en termes d’usages à respecter pour assurer la sécurité des données et du système d’information et de communication.

Philippe Garin, plus de 20 ans manager en entreprise

Pour une meilleure sécurité de vos données, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


Voir aussi :

Les paramètres de la maturité des systèmes d’information
Protection des données personnelles : un projet de la Commission européenne
Protection de la salle informatique : Les mesures

Arnaques, fraude, virus : Pôle emploi met en garde
Botnet et machines zombies
Sauvegarde : Un pirate détruit 4800 sites

Autres Informatique et Sécurité :

Récapitulatif 14 Informatique
Récapitulatif 14 Sécurité

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

%d blogueurs aiment cette page :