Comment avoir une bonne élocution pour devenir un bon orateur ?


Qui n’a pas rêvé d’être un bon orateur ?

Démosthènes

Demosthenes

Depuis les anciens Grecs, être un bon orateur commence par avoir une bonne élocution.

Avoir une bonne élocution est difficile car les critères de jugement sont très différents d’une personne à l’autre.

Personnellement, je considère qu’un orateur a une bonne élocution lorsque l’un ou /et l’autre des événements suivants se produisent :

  • Le premier est quand, à la fin du discours, les participants font l’éloge du « bon parleur » (à ne pas confondre avec le beau parleur !)
  • L’autre est quand l’orateur retient l’attention de petits enfants, de l’ordre de 3 à 4 ans.
    C’est le plus compliqué de tous les exercices car c’est le plus difficile des publics.

Non seulement le bon orateur doit avoir préparé son discours, c’est-à-dire ce qu’il va dire, mais encore il doit le faire de telle façon qu’il enchante son public.

Un bon orateur doit « poser sa voix », la moduler pour rendre les phrases avec les intonations aux bons endroits.

Il doit respirer au bon moment, c’est-à-dire lorsqu’il y a des points et des virgules, lorsqu’il fait un effet de suspense, lorsqu’il est drôle ou très sérieux.

Un bon orateur doit aussi bien bouger et bien communiquer autrement qu’avec sa voix.

Comment s’améliorer

L’élocution est un des éléments du bon orateur.

L’articulation et le « parler dans le masque », sont deux méthodes qui se rejoignent pour améliorer son élocution.
Peu importe le texte, l’exagération produite par l’articulation des mâchoires, de la langue et de la respiration s’estompe avec l’habitude donc avec l’entraînement.

Lisez n’importe quoi, en pensant à articuler, à respirer et à marquer les emphases là où c’est nécessaire pour « faire vivre » le texte.

L’idéal est la lecture de textes pour enfant, des contes et histoires.
Prenez l’exemple des CD d’histoires racontées aux enfants et vous verrez toute la difficulté de l’élocution.
Vous pourrez ainsi mesurer l’effort qu’il vous reste à faire.

Puis, passez de plus en plus à des textes plus ardus, comme la lecture d’un livre ou d’un journal, toujours à haute voix.

Enfin, passez à l’étape qui suit l’entraînement seul devant sa glace et lancez-vous devant un public restreint, amis ou famille, avec votre propre texte.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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En complément :

La voix pour bien communiquer en entretien d’embauche et ailleurs
Exercices de diction : le crayon dans la bouche
Pour bien parler : respirez correctement

Entretien d’embauche, discours, présentation : Conseils pour Bien parler
Le trac : Comment le vaincre
Avoir de la conversation ou comment parler en public

Autres Communication :

Récapitulatif 19 Communication

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Consignes à respecter pour se baigner et éviter la noyade


Pour se baigner en toute sécurité

baignade dans les vaguesAssurez-vous de votre niveau de pratique

  1. Pour vous et vos enfants, apprenez à nager avec un maître-nageur sauveteur, le plus tôt possible.
  2. Ne surestimez pas votre capacité à nager

Choisissez les zones de baignade surveillées

  1. Informez-vous sur les zones de baignade pour savoir si elles sont surveillées, interdites ou dangereuses, avant de partir et confirmez à votre arrivée.
  2. Pour vous baigner, choisissez les zones surveillées où l’intervention des équipes de secours est plus rapide.
  3. Restez toujours attentifs à vos enfants, même si la zone est surveillée.

Informez-vous sur les conditions de baignade

  1. En arrivant sur votre lieu de baignade, renseignez-vous auprès du personnel chargé de la surveillance sur les conditions de baignade : nature des vagues, courants, marées, dangers naturels, etc.
  2. Respectez toujours les consignes de sécurité signalées par les drapeaux de baignade et/ou par les sauveteurs.
  3. Assurez-vous que les conditions de baignade ne vont pas devenir dangereuses au cours de la journée.
  4. Consultez régulièrement les bulletins météo, jusqu’à plusieurs fois par jour.

Pendant la baignade avec vos enfants

  1. Restez toujours avec vos enfants quand ils jouent au bord de l’eau ou dans l’eau.
  2. Baignez-vous en même temps qu’eux.
  3. Désignez un seul adulte responsable de leur surveillance.
  4. Faites reconnaitre par un maître-nageur sauveteur la capacité de vos enfants, à évoluer dans l’eau en toute sécurité.
     
  5. Qu’ils savent nager ou pas, équipez vos enfants de brassards (portant le marquage CE et la norme NF 13138-1) adaptés à la taille, au poids et à l’âge de l’enfant (voir informations sur le produit et la notice d’information) dès qu’ils sont à proximité de l’eau.
  6. Méfiez-vous des bouées ou des autres articles flottants (matelas, bateaux pneumatiques, bouées siège,…), ils ne protègent pas de la noyade et peuvent être entraînés par le courant.
  7. Surveillez vos enfants en permanence, même s’ils sont équipés de brassards.

Pour vous-même

  1. Si vous ressentez le moindre frisson ou trouble physique, ne vous baignez pas.
  2. Prévenez vos proches lorsque vous allez vous baigner.
  3. Soyez vigilant lors de la baignade
  4. Faites attention à la zone d’impact des vagues : certaines zones du corps comme la tête, le cou ou le ventre étant plus fragiles.
     
  5. Ne surestimez pas votre condition physique.
  6. Avant de partir nager au loin, assurez-vous que vous pourrez revenir sur la terre.
  7. Souvenez-vous qu’il est plus difficile de nager en milieu naturel (mer, lac, rivière) qu’en piscine.
     
  8. Ne consommez pas d’alcool avant et pendant la baignade.
  9. Ne vous exposez pas excessivement au soleil avant la baignade.
  10. Rentrez progressivement dans l’eau, particulièrement lorsque l’eau est froide et que vous vous êtes exposé au soleil.

En cas de danger imprévu

  1. Ne luttez pas contre le courant et les vagues pour ne pas vous épuiser.
  2. Si vous êtes fatigué, allongez-vous sur le dos pour vous reposer.
  3. Vos voies respiratoires dégagées, respirez normalement et appeler à l’aide.

Source : INPES Institut national de prévention et d’éducation pour la santé

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Secourir 1/5 : Les bons gestes
IST : La Prévention contre les Infections Sexuellement Transmissibles

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Poissons, coquillages et crustacés : Les tailles à respecter
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Récapitulatif 18 Bien-être
Récapitulatif 18 Sécurité
Récapitulatif 18 Voyage

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Crise cardiaque et seul (e) : 10 secondes pour survivre !


Seul (e) et l’infarctus arrive : Que faire en 10 secondes pour survivre ?

coeur qui batImagine-toi qu’il est 19h15 et que tu es en train de rentrer chez toi en voiture (seul (e) bien sûr) après une journée particulièrement chargée. Tu es vraiment fatigué (e) et peut-être irrité (e) en plus….

Tu es très stressé (e) et ne sais plus très bien comment te sortir d’un problème particulier .. . . .

Soudain, tu ressens une douleur aiguë dans la poitrine qui irradie dans le bras et vers la mâchoire.

Tu n’es qu’à 5 kilomètre de l’hôpital le plus proche. hélas, tu n’es pas certain (e) de pouvoir y parvenir.

Que fais-tu maintenant ?

Tu es entrainé (e) au massage cardiaque, mais l’entraîneur ne t’as pas appris à t’en faire un à toi-même.

Comment survivre à une crise cardiaque quand on est seul (e) ?

Comme la plupart des gens sont seuls quand ils subissent une crise cardiaque, (en l’absence d’aide immédiate) leur coeur va se mettre à battre irrégulièrement et ils seront pris d’étourdissement.

Cela prend à peu près 10 secondes avant que le sujet ne perde conscience.

QUE DOIS-TU FAIRE SI CELA T’ARRIVE ?

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Réponse :

Ne panique pas. Commence à tousser fortement et de manière répétée.

Inspire fortement avant chaque toux.

La toux doit être profonde et soutenue comme pour chasser de la glaire des voies respiratoires.

Donc : Alternativement inspirer puis tousser, cela toutes les 2 secondes, sans interruption jusqu’à l’arrivée de secours ou jusqu’à ce que ton coeur batte à nouveau normalement.

L’inspiration profonde aide à un apport suffisant d’oxygène aux poumons, et la toux provoque la compression (le massage) du coeur et entretient la circulation sanguine.

La compression régulière du coeur aidera aussi à récupérer, tant que possible, un rythme de battement normal du coeur.

C’est ainsi qu’une personne subissant une crise cardiaque pourra atteindre un téléphone (voire l’hôpital) et, entre deux respirations, appeler de l’aide.

Source : attribuée à tord au GENERAL HOSPITAL ROCHESTER

Informe tous tes amis de cette méthode. Ça pourrait un jour leur sauver la vie !

N’imagine pas que tu ne peux être sujet à une crise cardiaque
car tu es encore bien jeune (Moins de 25 – 30 ans).

À cause du mode de vie actuel, les infarctus s’observent aujourd’hui
dans TOUS les groupes d’âge.

Sois un (e) BON (ne) ami (e) et envoie cette information
au plus grand nombre de tes amis.

Voilà ! C’est fait !

Et tant pis si cette méthode n’est pas confirmée par le General hospital Rocherter, si elle permet d’attirer l’attention sur les risques cardiovasculaires !

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Secourir 3/5 : L’arrêt cardiaque
Risques cardiovasculaires : les facteurs du risque
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Récapitulatif 14 Bien-être

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La climatisation de la salle informatique


La climatisation de la salle informatique

climatisation salle informatiquePartant du principe que la salle informatique est fermée en quasi permanence, et qu’elle est hermétique, coupée de l’extérieur quand elle est fermée, un système de climatisation s’avère donc impératif et indispensable pour :

  • Respirer, tout simplement, lorsqu’on est dans la salle informatique
  • Maintenir la température et le degré d’hygrométrie constants.

Sommaire :

Les mesures de protection de la salle informatique

  1. Porte spéciale
  2. Dispositif anti-incendie
  3. Climatisation
  4. Électricité
  5. Armoires, câblage, serveurs
  6. Divers autres équipements

Chaque ouverture et fermeture de la porte introduit un changement de température. Il est généralement négligeable et les équipements présents dans la salle informatique supportent ce petit écart.

Chaque nouvel appareil ajouté dans la salle informatique et qui consomme de l’énergie, en diffuse également. Le système de climatisation doit être conçu de façon à absorber tout ajout et écart énergétique.

Installation

Pour la protection de la salle informatique, il est préférable d’installer la partie extérieure de la climatisation sur le toit, plutôt que sur la cour, de l’autre côté du mur de la salle informatique.

En tout état de cause, quel que soit l’emplacement choisi pour la partie extérieure de la climatisation, il doit être protégé par un grillage suffisamment solide pour résister à une tentative de pénétration et de sabotage.

À l’intérieur de la salle informatique, il faut prévoir plusieurs climatiseurs, de telle façon que si l’un d’eux venait à s’arrêter, pour cause de panne ou de maintenance, alors les autres climatiseurs assurent la même température à l’intérieur de la salle.

Là encore, une alarme doit être déclenchée automatiquement en cas d’interruption involontaire de la climatisation, c’est-à-dire en cas d’un écart de température trop important pour le bon fonctionnement des équipements.

Humidité de l’air

Le degré d’hygrométrie fait partie du dispositif de climatisation. Cela suppose que celle-ci ait l’accès à un point d’eau. L’eau doit se trouver à l’extérieur de la salle informatique.

L’assèchement automatique par la climatisation rend la présence de condensation impossible dans un fonctionnement correct. Cependant, un défaut de fonctionnement peut introduire de l’eau dans la salle informatique. C’est pourquoi des détecteurs d’eau doivent s’ajouter aux détecteurs anti-incendie au sol. Un début d’inondation non détecté causerait des dégâts à l’alimentation électrique, au minimum.

La puissance des dispositifs de climatisation doit tenir compte du climat où se trouve le bâtiment. Écarts hiver – été.

Philippe Garin, plus de 20 ans manager en entreprise

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Récapitulatif 12 Informatique
Récapitulatif 12 Management
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Pour bien parler : respirez correctement


Manquez-vous de souffle ?

soufflet de forge

soufflet de forge

Lorsque vous êtes amené à parler, au milieu d’une réunion de réseau, parmi des amis ou des inconnus, devant une salle pleine d’élèves, dans un entretien de recrutement ou devant un auditoire dans un symposium, votre voix est un des éléments essentiels pour vous faire entendre.

Outre la modulation de la voix, il faut aussi bien respirer. Ce que nous faisons, souvent sans nous en rendre compte, lorsque nous chantons, nous devrions le faire aussi lorsque nous parlons.

Avec une poitrine rentrée, les poumons ne peuvent expulser suffisamment d’air pour faire vibrer les cordes vocales.
Le son qu’elles produisent est faible, la voix est étouffée par le bruit ambiant ou forcée pour compenser.
Vos auditeurs vous comprennent alors mal, ou pas du temps, surtout s’ils sont un peu éloignés de vous.

Avec le remplissage correct des poumons par une inspiration lente par le nez, il est alors possible d’expulser l’air comme une soufflerie dans une forge, avec suffisamment de force pour terminer votre phrase, sans être à court d’oxygène.

Entraînez-vous à respirer

Inspirez lentement par le nez, bloquez votre respiration un bref instant, puis expirez par la bouche, tout aussi lentement, ce qui, par ailleurs, vous évite une hyperventilation. Recommencez autant de fois que nécessaire jusqu’à ce que cette respiration réfléchie devienne naturelle et sans effort.

Faites des pauses quand vous parlez, en rythme avec votre respiration. Imaginez que vous prononcez vos paroles comme s’il s’agissait d’une lecture d’un texte avec des points et des virgules, et autres signes de ponctuation.

Vous baissez le ton à la fin d’une phrase, sauf pour les phrases interrogatives. Et surtout, vous inspirez rapidement à chaque virgule avec une très courte pause.

Essayez et vous parviendrez à retenir l’attention de votre ou vos interlocuteurs avec succès.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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La prononciation, que faire contre le bégaiement, le balbutiement, le bredouillement
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La prononciation, que faire contre le bégaiement, le balbutiement, le bredouillement


La prononciation, que faire contre le bégaiement, le balbutiement, le bredouillement

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l'appareil à enregistrer la parole de l'abbé Jean-Pierre Rousselot
Cela semble évident et, pourtant, nombre d’orateurs articulent mal. Ils « mangent » les mots.

Il est difficile de les comprendre et l’agacement prend le pas sur le contenu du discours.

Le bégaiement est la difficulté de prononcer un grand nombre de syllabes, et des convulsions du débit qui en résultent

Le balbutiement est le fait que la parole hésitante, interrompue. Il correspond le plus souvent à une faiblesse ou une torpeur intellectuelle.

Le bredouillement est le fait des orateurs nerveux, vifs, à l’esprit prompt.

Quel que soit le défaut de prononciation, et même si vous n’en avez pas, ralentissez le débit de votre voix et prononcez distinctement.

Entraînez-vous à la lecture à haute voix. Et respirez !

  • Lisez chaque texte, c’est-à-dire un poème complet ou tout un article, ou un discours in-extenso, etc.
    Faites-le devant un miroir, débout et observez vos gestes, regardez votre expression.
    Ecoutez aussi votre voix.
  • Lisez un texte le plus vite possible, puis le plus lentement possible. Pour finir lisez vite certains passages, lentement d’autres.
    Apprenez à modifier le rythme de la lecture suivant le contenu du texte.
  • Variez les textes pour ne pas les apprendre par cœur.
  • Recommencez jusqu’à ce que vous soyez satisfait (e).

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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La monotonie du débit de la voix


La monotonie du débit de la voix

Jacques Wagrez Les Voix de Jeanne d'ArcEntendre un orateur parler d’une voix monocorde avec un débit monotone engendre une tendance à l’endormissement ou à l’agacement, à cause de l’effort que la concentration nécessaire pour écouter.

En français, l’accent doit être mis sur le dernier mot. C’est ce qui nous permet de comprendre qu’il s’agit de la fin d’une phrase, qu’elle soit affirmative, impérative ou interrogative.

Rythmer le débit de la voix, c’est varier la vitesse à laquelle on prononce les mots.

C’est aussi introduire des pauses, plus ou moins courtes.

Parler plus ou moins haut, permet de « réveiller » l’attention de l’auditoire.

Lorsque le sujet contient des émotions, elles doivent être transmises tant par le choix des mots que par la modulation et le débit de la voix.

Aux points précédents respirer et placer sa voix, s’ajoute donc le troisième : rythmer la voix.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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