Compétence, Habilité, Aptitude : Définitions


Différences entre Compétence, Habilité et Aptitude

Pour éviter de se tromper, il s’agit de bien définir ces trois mots du vocabulaire des Ressources Humaines.

COMPÉTENCE

Mise en œuvre, en situation professionnelle, de capacités et d’acquis en vue de réaliser, avec succès, une action dans un contexte déterminé ;

C’est la combinaison de 4 savoirs qui détermine la compétence (F. Minet) :

A Les savoirs formalisés : Ils sont constitués des connaissances et des procédures.

1 Les Savoirs théoriques sont représentés par les connaissances, les savoirs disciplinaires.
C’est ce qui permet de comprendre pourquoi on agit de telle façon.

2 Les Savoirs procéduraux sont représentés par les procédures, les techniques, les méthodes.
C’est ce qui permet aux savoirs théoriques de se traduire dans l’action, ce qui permet de comprendre le mode d’action.

savoir apprentissageB Les savoirs de l’action : Ils sont constitués de l’expérience, des procédures et des habilités. Ils permettent l’exécution de la tâche.

1 Les Savoirs pratiques sont représentés par l’expérience. C’est ce qui permet de résoudre un problème, d’ajuster sa pratique.
Ces savoirs de répètent et son du domaine de l’inconscient.
Nous construisons nous-mêmes nos savoirs pratiques.

2 Les Savoir-faire sont représentés par les habilités, les automatismes, les gestes.
C’est un savoir-faire qui se transmet, s’apprend.

HABILITÉ

Les habilités telles que définies par Georges Lemoine, fondateur de la méthode de recrutement par simulation, sont des caractéristiques liées à la personne qu’elle pourra mobiliser et transférer d’une situation de travail à une autre.
Les habilités se développent dans la vie professionnelle ou personnelle.

Les habilités sont construites à partir d’analyses de poste.
Ensuite, les habilités sont déclinées en capacités.

aptitude à s'en sortir

aptitude à s’en sortir

APTITUDE

Les aptitudes sont des caractéristiques…

… physiques : force, souplesse, endurance, etc., ou

comportementales : Oreille musicale, prédisposition au dessin, aux langues, etc.

de la personne, innées ou acquises au cours de la vie. Elles sont relativement stables.
On parle aussi de savoir-être requis pour exercer efficacement une activité : s’adapter à une clientèle variée, résister à la fatigue, etc.

C’est une déclinaison des habilités.

Source : Pôle emploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Recruteur : 5 questions indispensables à poser aux candidats


5 questions indispensables pour réussir son recrutement

Que ce soit votre métier ou que vous participez occasionnellement à un processus de recrutement, vous faites partie des recruteurs.

Le risque le plus important que vous devez assumer, c’est de vous tromper et de choisir un candidat qui va vous décevoir.

se tromper

se tromper de candidat ?

En entretien d’embauche, un des moyens de mieux connaître les candidats est de leur poser des questions et de jauger leurs réponses, tant orales que non verbales.

1. Pourquoi êtes-vous ici ?

Une question directe amène une réponse directe.

La réaction du candidat va être à la hauteur de sa motivation et de sa préparation à l’entretien.

Elle sera centrée sur lui-même ou orientée vers le poste et l’entreprise.
Elle vous permettra de voir si le candidat s’est intéressé à son éventuel futur environnement de travail.

2. Pourquoi pensez-vous être compétent (e) pour ce poste ?

La réponse vous permettra de savoir si le candidat se connaît bien, s’il connaît ses points forts et ses axes d’amélioration.

compareDe même, vous déterminez le degré d’adéquation entre les besoins de l’entreprise et le profil du candidat.

3. Comment vous voyez-vous ce poste ?

Cette question est déterminante pour esquisser les éventuelles difficultés ou la facilité d’intégration du candidat à l’équipe en place.

La réponse portera sur ses traits de caractère, ses compétences comportementales, ou sur ses savoir-faire, ou encore sur son plan de carrière, ses motivations.

C’est aussi une question pour estimer la durée de présence dans l’organisation. Un candidat bien intégré aura moins envie de repartir rapidement et sera plus productif.

4. Pourquoi voulez-vous quitter/avez-vous quitté votre emploi ?

La réponse sera différente si le candidat est encore en poste ou s’il est en repositionnement professionnel.

au revoir les collègues

au revoir les « ex-« collègues

Néanmoins, le ton qu’il emploiera montrera le contrôle de ses émotions, ainsi que la façon positive ou négative de s’exprimer indiqueront sa façon de décrire sa situation, de l’analyser.

Vous déterminez ainsi s’il est « prêt » à rejoindre la structure ou s’il a encore besoin de faire son deuil de son ancien emploi.

5. Décrivez-nous une situation difficile que vous avez maîtrisée

C’est la même question que « parlez-moi de vos échecs » ou « comment gérez-vous votre stress ? ».

La capacité de réaction, l’inventivité, la communication, employées par le candidat ainsi que le choix de la situation sont autant d’indications qui permettent de déterminer si le candidat a su tirer des enseignements de la situation maîtrisée.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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6 méthodes pour répondre à la question : Je suis capable de quoi ?


Je voudrais savoir de quoi je suis capable

Jeune et inexpérimenté (e), ou moins jeune et plus expérimenté (e), ou encore handicapé (e) vous vous posez des questions sur vos capacités et votre avenir.

Devant votre page blanche, commencez par la partager en deux colonnes, la première va contenir des mots-clés représentants un thème et la partie droite sera tout ce qui vous viendra à l’esprit.

Voyons 6 méthodes pour vous guider.

1. Méthode des envies

Le premier point est de partir de ce que vous aimez faire, de vos envies.

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Comme thème, je vous suggère de faire appel à votre imagination.
Mettez tout ce qui vous passe par la tête, notamment ce qui vous fait plaisir, vos envies, vos passions.

En face, mettez ce dont vous êtes capable, tant en savoir-faire qu’en qualités, pour chaque envie.

2. Méthode des actions passées ou bilan de compétences

Dans votre vie, vous avez effectué un certain nombre d’actions, à la maison, à l’école, dans vos loisirs, pendant les vacances, etc.

Listez-les. Les premières qui vous viendront à l’esprit seront facile à trouver, puis petit à petit creusez-vous la tête pour noter les faits marquants, parfois simples de votre passé, personnels ou qui se sont passés autour de vous.

Écrivez alors, dans la colonne de droite, les savoir-faire, savoir ou traits de caractères, ce que vous avez appris, retenu, ce qui va permettre de vous connaître mieux.

3. Méthode des secteurs d’activités

Recherchez sur internet la liste des conventions collectives ou encore les secteurs d’activité officiels donnés par le code NAF. Il y en plus de 700 regroupés en grande catégories que vous trouverez dans mon article Les secteurs professionnels officiels : code NAF

Projet de loi sur les conventions collectives de travail et les commissions paritaires, le 7 février 1968

Projet de loi sur les conventions collectives de travail et les commissions paritaires, le 7 février 1968

Vous choisissez celles qui vous inspirent le plus pour noter dans la colonne de gauche, celles qui vous interpellent le plus, celles avec lesquelles vous sentez une affinité.

Sur la droite, listez les métiers que vous connaissez dans le secteur d’activité.

Retour sur internet, allez sur le site de Pôle emploi et accéder à la page des fiches métiers.
Saisissez, un par un, les métiers que vous avez notés.

Vous trouverez alors plusieurs éléments très intéressants :

  • D’autres titres utilisés pour le même métier
  • Une liste de métiers approchant
  • et surtout une liste de compétences

Écrivez toutes les compétences indiquées et que vous pensez avoir.

En recommençant cet exercice plusieurs fois, vous obtiendrez une très longue liste de ce que vous êtes capable de faire !

Dans les fiches métiers, vous trouverez aussi les formations à suivre pour exercer ces différents métiers.

4. Méthode : les fiches du Centre d’Informations et d’Orientation

Il y a un CIO dans chaque département, parfois plusieurs dans les grandes villes.

cio centre d'information et d'orientationLà, vous pourrez consulter toutes les fiches métiers et rencontrer un conseiller ou une conseillère qui vous guidera.

5. Méthode des tests.

Internet contient d’énormes quantités de tests divers et variés, notamment des tests de compétences, des tests cognitifs, d’intelligence, de logique, de connaissances, etc.

Ces derniers vous permettent de connaître votre niveau dans telle ou telle matière, scolaires ou professionnels, ou encore divers comme pour apprendre le code de la route.

6. Méthode des comparaisons.

Dans la colonne de gauche, vous écrivez le nom de personnes que vous connaissez, de votre entourage ou le nom de personnes qui représentent un intérêt pour vous, mortes ou vivantes.

idole des jeunes

de quoi était-il capable ?

Notez alors en face, ce que ces personnes savent faire, puis choisissez parmi les savoir-faire ou qualités personnelles, celles que vous pensez posséder.

Conclusion

Toutes ces méthodes peuvent être utilisées à la fois, ce qui vous permet de varier votre recherche sur vous-même.

Quand on se connaît, qu’on sait de quoi on est capable, et quand on sait ce qui nous manque, on peut déterminer des objectifs, des objectifs intermédiaires plus faciles à atteindre.

Vous pourrez même déterminer un plan d’actions, c’est-à-dire une liste d’actions à mener, par exemple des formations, ou une participation à des clubs ou associations, ce qui, en rencontrant d’autres personnes, vous permettront d’acquérir de nouvelles compétences et d’enrichir votre personnalité.

C’est l’ensemble de tous ces éléments qui vous permettent de reprendre confiance en vous.

Bon courage !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Orientation professionnelle : Les classements de métiers
Les 5 plus puissantes motivations au Monde
Les niveaux de qualification et de diplômes

Les tests de recrutement : Lesquels ?
Qu’est-ce qu’un objectif concret, smart ?
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Candidature : Quelles sont vos motivations


Motivations de candidature : les bonnes et les mauvaises

La Lettre de motivation est le premier moment où faire part de ses motivations.

Le second moment où vous commencez à en parler, c’est quand le recruteur vous contacte par téléphone pour savoir si ça vaut la peine de vous convoquez.

motivation coloriageLe troisième et le plus important est durant l’entrevue d’embauche. Là, vous avez tout loisir de déclarer votre flamme à l’entreprise et au poste, en longueur et en largeur.

Des ajouts progressifs des signes de motivation

Dans la lettre de candidature, il est plus question de montrer que vous vous intéressez à l’entreprise, que vous avez les qualités et le savoir-faire pour assurer les tâches et assumer les responsabilités liées au poste, et de convaincre le recruteur de vous rencontrer.

Dans l’entretien téléphonique, d’autres éléments interviennent, notamment le son de la voix, les modulations du discours. Tous les éléments sonores montrent votre envie et votre enthousiasme à rencontrer le (la) chargé (e) de recrutement.

Pendant l’entreprise, vous ajoutez les éléments visuels. La communication non verbale vous permet tout un registre de gestes, de postures, de mimiques, qui ajoutent aux mots de l’écrit et aux sons de l’oral, environ 70% de signes de motivation pour le poste

Le rapprochement vous – le poste

L’intérêt du poste de votre côté et celui du recruteur pour vous sont du même ordre : Chacun essaye de savoir si l’autre correspond à ce qu’il attend.

se rapprocherVous apportez votre contribution au développement de l’entreprise, ou aux services de l’administration ou encore, votre soutien à une association. Quel que soit votre futur employeur, il doit y avoir correspondance entre vos savoir-faire, vos qualités personnelles et le poste, et au-delà du poste de l’organisation que vous souhaitez rejoindre.

Des motivations diverses

Le recruteur attend de votre part une démarche qui met en valeur tout ce qui va dans le même sens que l’organisation, à savoir, par exemple :

  • Votre intérêt pour l’entreprise
  • Vos compétences et soft skills, vos traits de caractère
  • Votre capacité à vous adapter à l’équipe en place
  • Le sens que vous donnez à votre travail
  • Votre capacité à vous investir dans les missions confiées
  • L’adéquation entre votre projet professionnel ou/et votre plan de carrière, avec le poste
  • Votre autonomie et votre capacité d’innovation
  • Votre faculté d’apprentissage et votre apport dans les maîtrises d’outils ou de logiciels

oser donner envieA éviter

Pour autant, il existe des motivations qu’il vaut mieux garder pour soi, car elles sont plus pour vous que pour l’employeur.

Quelques exemples :

  • L’argent ; terrain glissant où vous pouvez vous embourber par des questions pièges
  • Votre famille ; laissez votre situation personnelle en dehors de l’entretien professionnel qu’est l’entrevue d’embauche par excellence
  • Votre ancien ou actuel employeur ; vouloir changer d’air à cause d’un conflit ouvert, latent ou attendu, c’est se lancer sur la pente savonneuse d’émotions négatives qui vont à l’encontre de l’effet positif que vous donnez au recruteur
  • Votre engagement pour des idées, dans des actions, des domaines de la religion, du syndicalisme, du militantisme ou de la politique, même si vous savez que l’autre partage votre engagement

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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La communication non verbale : le message total
Embauche : Parti fâché (e), comment l’expliquer en entretien
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Développement personnel : Le bonheur en 7 règles
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2020 : Le nouveau statut « cadre »


Qu’est-ce qui fait qu’un salarié est un cadre

Au premier janvier 2019, les caisses de retraite AGIRC et ARRCO ont fusionné.

L’AGIRC, créée en 1947, était la caisse spécifique pour les cadres.

Donc, la définition d’un cadre était simple : un salarié était un cadre parce qu’il cotisait à une caisse de retraite de cadres.

Alors depuis cette fusion, qu’est-ce que le statut cadre ?

AGIRC et ARRCO fusionnées

L’Accord National Interprofessionnel

Le 18 juin 2020, l’Accord National Interprofessionnel, ou ANI, a été signé par 5 syndicats pour les salariés et 3 syndicats pour le patronal.

Les cadres conservent une retraite spécifique et cotisent en conséquence à hauteur de 1.5% de leur salaire brut.

Voici les 3 critères qui définissent, depuis cette date, le statut cadre.

  1. Qualification et diplôme
  2. Autonomie et/ou encadrant
  3. Responsabilités sociales et économiques

Pour être cadre, il faut donc répondre à ces trois critères simultanément.

ANI Accord National interprofessionnel

1. Qualification et diplôme

Premier pilier de l’ANI : Le cadre est celui qui dispose « du niveau de qualification requis au travers de ses diplômes et de son expérience ».

La VAE, ou Validation des Acquis de l’Expérience, la formation continue, permettent de remplir le première critère pour obtenir le statut de cadre, pour les autodidactes ou les moins diplômés.

2. Autonomie et/ou encadrant

Second pilier : Le cadre doit être autonome, et/ou encadrer des collaborateurs.

Fini les encadrants, agents de maîtrise. Ils sont cadres pour peu qu’ils remplissent les deux autres critères.

De même, le statut cadre permet à des salariés autonomes de le devenir, même s’ils n’encadrent personne.

3. Responsabilités sociales et économiques

Troisième pilier : le cadre a des « Responsabilités sociales et économiques ».

Pour avoir une définition plus précise, des accords de branches sont en cours de discussion entre les partenaires sociaux.

Conséquences

La première conséquence est pour les cadres qui possédaient ce statut avant la fusion des caisses : Leur statut est maintenu, pour peu qu’ils sont toujours dans le même poste.

Pour ceux qui ont changé d’emploi, la nouvelle définition s’applique.
Néanmoins, il faudrait perdre un ou plusieurs des piliers de l’Accord National Interprofessionnel pour perdre ce statut en changeant de poste.

Autre conséquence, le chômage des cadres reste bien inférieur à celui des autres salariés.
La durée moyenne de leur retour à l’emploi est généralement plus courte. Comme avant.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Citez-moi 3 points forts et 3 points faibles


Citez-moi 3 forces et 3 faiblesses ou axes d’amélioration

L’entretien d’embauche est toujours stressant. Vous vous sentez comme devant un officier de police ou devant le proviseur de votre lycée, comme un élève ou un citoyen pris en faute.

En fait, votre faute est d’être au chômage ou d’avoir envie de quitter votre poste actuel.

En cette période difficile où les employeurs ont le choix parmi de trop nombreux demandeurs d’emploi, faire la différence et être choisi (e) s’avère compliqué.

demandeur d'emploi épinay-sur-seineC’est toujours plus facile, quand on sait, que lorsqu’on doit deviner ce qui l’autre attend comme réponse.

Parmi les nombreuses questions des recruteurs, il y a celle des 3 forces et des 3 faiblesses.

Pourquoi le recruteur pose la question ?

Pour le poste à pourvoir, il faut des compétences, du savoir-faire, de la pratique. Il faut aussi avoir certaines qualités et comportements pour agir et réagir dans le sens de l’entreprise.

Le futur employeur a donc besoin de savoir si ce que vous avez écrit dans votre CV et dans votre lettre de motivation correspond à la réalité.

les 16 compétences indispensables source le figaroIl y a bien la période d’essai pour faire ses preuves. Seulement avant d’arriver à ce stade, vous devez convaincre que vous êtes le (la) mieux placé (e) pour réussir.
Une erreur de casting lui coûterait trop cher.

Vos points forts

Atouts ou simples points forts, vous en avez beaucoup.

Pour avoir exercé ce métier auparavant ou suivi une formation dans le domaine, vous savez qu’elles sont les tâches qui vous attendent.

Or, pour exécuter ces tâches, vous mettez en œuvre vos savoir-faire.
En choisir 3 parmi toutes vos qualités et vos savoirs, vous avez l’embarras du choix.

Rappelez-vous de l’offre d’emploi !

nous_recrutonsLa description du poste figurant dans l’annonce vous donne toutes indications nécessaires pour définir parmi vos savoir-faire, les trois à annoncer, en lien direct avec le poste.

Vous pouvez aussi donner un mixte de vos qualités personnelles en plus des compétences. C’est le mélange des deux qui donnera une meilleure idée de ce que vous êtes et vous permettra de vous distinguer.

Évitez les évidences.
Si vous postulez pour être comptable, il est évident que tous les candidats sont des comptables et connaissent la comptabilité.
Ce savoir-faire est donc à exclure de votre liste.

Par contre, si vous avez une spécialité ou des connaissances dans ce domaine ou un domaine annexe alors c’est intéressant pour l’employeur.

Par exemple, comptabilité, trésorerie, finance et RH.
Ce genre de poste à multiples facettes est très recherché dans de petites structures.

Vos points faibles

Là, le risque de passer à côté est grand.

Évitez de sortir, là aussi, des banalités, du genre « je suis perfectionniste ».
Même si le recruteur est un patron qui embauche très peu, il n’a que faire de cette information. Les autres l’ont trop entendue.

citation chef avisé force faiblesse sophocleComme vous vous connaissez, vous avez tendance à mettre l’accent sur des faiblesses parmi vos traits de caractère.
Vous pensez que évoquer des manques dans vos savoir-faire vous pénaliserait.

Hum ! Si vous connaissez les bases de votre métier, vous savez où sont vos lacunes.
Faut-il en nommer trois ? Pas sûr

Ce qui est important dans le choix des points faibles, c’est choisir ceux qui vous pénaliseraient le moins dans votre nouveau job.

Une connaissance absente ou lacunaire s’acquiert, par une formation ou/et le soutien des collègues. Un plan de formation peut être mis en place pour combler vos lacunes, si tant est que vos points forts vous ont rendus plus attrayant (e) que les autres candidats.

Une qualité qui manque est moins gênante si elle est sans rapport avec le poste. Exemple : la gourmandise. Défaut peu utilisé, sauf avec le sourire, juste ce qu’il faut pour montrer que vous savez détourner la question.

Dans tous les cas, quand vous annoncez une faiblesse, ajoutez toujours une force ou un moyen de compenser cette faiblesse.

En annonçant que vous êtes sujet à la dépression, vous vous pénalisez.
En annonçant que vous êtes sensible, vous vous valorisez.
En effet, la sensibilité est bon pour les relations avec les autres, car elle implique le respect, l’écoute, et aussi renforce votre capacité à dire « non » ou à faire comprendre que vous existez en tant qu’être humain.

force ou faiblesseVous hésitez encore ?

Je vous propose, dans ce blog, plusieurs listes de points qui sont forts ou faibles selon ce que vous en ferez.

Consultez-les et faire votre choix.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Exemples de points faibles présentés comme des points forts
6 comportements des personnes mentalement fortes
Convaincre après une reconversion

Comment reprendre confiance malgré les phrases négatives de notre enfance
Points faibles à citer en entretien 3/6 : Un défaut, et alors ?
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Pourquoi ces 5 qualités incontournables sont à mettre dans vos points forts


Pourquoi ces 5 qualités incontournables sont à mettre dans vos points forts

Anticiper les réponses aux questions du recruteur fait partie du processus de recherche d’emploi.

Comme la question des points forts est toujours évoquée en entretien d’embauche, il est intéressant de citer des qualités parmi celles qui font de vous un futur collaborateur précieux et incontournable.

incontournable pont des soupirsDe plus en plus, l’anticipation à cette question se traduit par une liste de softs skills et de savoir-être dans une rubrique à part sur le CV. Les mots sont variables, les idées demeurent.

Chacune de ses 5 qualités principales en amènent d’autres. Le choix des mots est donc plus étendu et de loin. Voici de quoi les comprendre.

1. L’adaptation

L’adaptation est une qualité qui vous permet de vous intégrer rapidement à l’équipe en place.

adaptation incontournableElle implique l’usage d’autres qualités :

L’écoute, qui est la capacité de laisser l’autre parler

L’attention ou la concentration, pour fixer son esprit sur ce que vous faites, dites, écouter

La mémorisation, qui permet de retenir les nouvelles notions, les noms, les méthodes, les outils, etc.

La capacité à faire face à l’imprévu et proposer des solutions

L’apprentissage, la remise en question d’anciens savoirs au profit de nouveaux acquis par des nouvelles formations ou autoformations

2 La fidélité

La fidélité est une forme de confiance mutuelle entre le (la) salarié (e) et le chef d’entreprise.

La durée d’occupation d’un poste est indépendante de la fidélité dans la mesure où l’on peut rester pour d’autres raisons. Cependant, c’est un signe de stabilité, toujours recherchée par les responsables.

fidélité à son entrepriseC’est l’intégrité, l’honnêteté et la fiabilité du collaborateur qui amènent le chef à faire confiance. Réciproquement, le (la) salarié (e) sera d’autant plus fidèle que les marques d’appréciation positives et de confiance lui sont données par ses chefs.

La parole et les actes des uns et des autres rendent la collaboration fructueuse pour chacun.

Une recommandation positive de son ancien employeur lors d’une séparation sera toujours d’un bon effet auprès du futur employeur.

3. L’esprit d’équipe

Bien que souvent évoquer sur un CV ou dans un entretien d’embauche, l’esprit d’équipe est une qualité qui se démontre par les actes.

Sur un CV, l’esprit d’équipe se traduit dans les réalisations et dans les centres d’intérêt.

esprit d'équipeLe succès obtenu à plusieurs permet de valoriser sa participation au groupe. Un faux-pas d’un membre de l’équipe est rattrapé par les autres. L’efficacité et la qualité au travail s’en trouve renforcées et le collaborateur corrige ses faiblesses.

De même, faire partie d’un groupe sportif ou musical ou avoir un engagement de bénévole dans une association sont des marques de l’esprit d’équipe.

La bonne ambiance au sein d’une équipe, l’harmonie et le respect mutuel sont des facteurs favorables aux yeux dans une candidature

4. Le dépassement

Quand l’employeur définit les savoir-faire qu’il attend de son (sa) futur (e) collaborateur (trice), il cherche aussi quelqu’un qui puisse compléter une équipe et pallier à ses propres lacunes.

C’est pourquoi, s’il reste le décideur, il attend des propositions d’améliorations ou de développement de la part de ses collaborateurs.

dépassement de soiAvoir le sens de l’initiative et la confiance en un responsable à l’écoute des propositions entraîne une plus grande autonomie du collaborateur. Cette autonomie lui permet de gagner en influence au sein de son équipe.

La réactivité et l’anticipation sont deux qualités bien appréciées.

La curiosité et la recherche de progression personnelles du futur salarié sont aussi des atouts pour l’employeur, le prochain autant que l’actuel.

Le dépassement du cadre strict de la description de poste par les réalisations bien décrites dans un CV et bien expliquées sur sa lettre de motivation et dans le discours en entretien d’embauche va fortement et positivement impressionné le recruteur.

5. L’implication

L’implication du salarié pour son entreprise va au-delà de la motivation attendue par le futur employeur.

Montrer par ses actes, son sourire, son discours positif rend le collaborateur plus sympathique.

implication motivéeS’impliquer, c’est s’engager avec enthousiasme. La passion pour un projet amène le collaborateur à vouloir la réussite de ce qu’il entreprend au sein de l’organisation.

L’implication pour son entreprise amène à améliorer les conditions de travail, l’efficacité des autres collaborateurs, la reconnaissance du travail effectué, l’amélioration des pratiques au sein de l’organisation.

Un salarié impliqué dans le succès de son entreprise sera précieux pour son futur patron.

Conclusion

Dans une recherche d’emploi, il est important de démontrer au futur employeur les avantages et les bénéfices qu’il peut tirer d’une collaboration avec son (sa) futur (e) salarié (e)

Le savoir-faire et le savoir sont indispensables lors d’un recrutement.

Les qualités personnelles et comportementales peuvent pallier à certains manques du (de la) candidat (e). Les 5 qualités décrites ici sont bien des incontournables à prouver pour se distinguer des autres candidats et être retenu par le recruteur.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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En complément :

Exemples de points faibles présentés comme des points forts
Quels Points faibles mettre dans une lettre de motivation ?
Points faibles et points forts : Pourquoi le recruteur pose la question en entretien d’embauche

Exemples de points faibles présentés comme des points forts
Et vos points faibles ?
Pourquoi les recruteurs intéressent-ils aux soft skills ou savoir-être

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Financer sa reconversion


Financer sa reconversion

Au travers des différentes étapes de sa reconversion, décrites dans les deux premiers articles du sommaire, il faut prévoir le financement de sa reconversion.

Selon que vous êtes encore en poste, demandeur d’emploi indemnisé ou non indemnisé, votre situation financière personnelle sera différente.

Il en est de même si vous vivez seul (e) ou si votre conjoint (e) peut assurer des revenus suffisants pour faire vivre le ménage.

Sommaire :

  1. Reconversion : Les étapes
  2. Convaincre après une reconversion
  3. Financer sa reconversion

Je finance mon bilan de compétence…

financement

Le bilan de compétences permet de se rappeler son passé pour préparer son avenir.

Il est souvent complété par la définition de son projet professionnel.

Le bilan de compétence est encadré par la loi et est pratiqué par des professionnels agréés pour un coût constaté entre 1 000 et 3 000 euros.

Selon votre situation, la facture est souvent envoyée à un organisme d’accompagnement.

C’est ainsi que le financement est, pour vous, gratuit auprès du Fongecif ou d’un organisme paritaire agréé au titre du congé individuel de formation (Opacif).

Il peut être pris en charge par l’entreprise, celle que vous quitté dans le cadre d’un accord, ou celle qui va vous prendre si vous en avez déjà trouvé une prête à vous faire confiance.

Vous pouvez aussi utiliser votre Compte Personnel de Formation pour financer votre bilan de compétence et peut-être aussi la partie définition de votre projet professionnel.

… et mon projet professionnel

Si vous êtes concerné, vous pouvez faire appel à un Conseiller en Évolution Professionnelle de l’APEC, gratuitement.

En plus du bilan de compétences, il vous aidera à définir votre nouveau projet professionnel.

Des ateliers chez Pôle emploi vous permettent d’assister, gratuitement,  à des formations d’orientation et de réinsertion professionnelle, souvent animés par des partenaires.

Je finance ma formation

Là encore, des aides financières sont proposées par Pôle emploi, en plus ou par la Région où vous habitez.

formation pour adulte

Dans certains cas de métiers en grave pénurie de main d’oeuvre, le financement de la formation peut être assuré par le futur employeur. Par exemple en boucherie ou abattoir.

Pour une formation courte, vous pouvez la financer par votre Compte Personnel de Formation.

Pour une formation longue, jusqu’à deux ans, faites appel à votre Congé Individuel de Formation.

Rappelez-vous que, désormais, le droit à la formation est indépendant de l’employeur pour lequel vous travaillez. Donc, si vous êtes encore en poste, vous devez demander votre mise en disponibilité pour suivre une formation.

Pour les personnes ayant une RQTH, une Reconnaissance de Qualité de Travailleur Handicapé, le financement peut être complété ou pris totalement en charge par l’Agefiph.

Les frais d’hébergement et les frais de déplacement peuvent, selon le cas, être pris totalement ou partiellement par Pôle emploi, surtout si la formation débouche sur un métier ou une qualification demandé par le marché du travail.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Convaincre après une reconversion


Convaincre avec une reconversion

Après réflexion, vous avez décidé et entrepris une reconversion.

Vous avez appris un nouveau métier et vous vous sentez prêt (e) à entrer sur le marché du travail.

La première difficulté va être de convaincre les recruteurs de vous choisir après votre reconversion toute récente.

Sommaire :

  1. Reconversion : Les étapes
  2. Convaincre après une reconversion
  3. Financer sa reconversion

faites-moi confiance6. Je tâte le terrain

Mettez à jour vos profils sur les réseaux sociaux.
Ils doivent refléter votre nouveau métier et ce qui vous avez à proposer aux entreprises qui embauchent.

L’étape qui suit l’obtention de sa nouvelle qualification professionnelle et la mise à jour de ses profils sur Internet consiste à rencontrer les recruteurs pour trouver un emploi qui correspond à votre nouveau métier.

Le réseau physique et les réseaux sur Internet sont deux sources de contacts à exploiter.
Elles viennent en premier, donc avant les offres d’emploi publiées en ligne ou dans les journaux.

En échangeant avec d’autres professionnels, vous allez leur parler de votre projet professionnel et de vos motivations.

Essayez d’obtenir un maximum d’informations et envoyez des candidatures spontanées.

7. J’ai refait mon CV

Une reconversion peut avoir lieu à tout âge, c’est pourquoi les atouts d’un (e) candidat (e) après une reconversion dépendent des expériences précédentes et du degré de transversalité de ses compétences anciennes, en plus des nouvelles compétences récemment acquises

mon cv après ma reconversionVotre CV doit correspondre à votre projet professionnel.

Vous avez changé le titre de votre CV, en mettant celui du poste qui correspond à votre nouveau métier.

Dans votre accroche, annoncez clairement que vous venez de procéder à une reconversion et la raison principale de ce choix.
Il s’agit d’une synthèse en une ou deux lignes.

Le recruteur est donc averti dès le début du CV que vous avez de l’expérience, dans votre vie professionnelle antérieure et que vous êtes prêt (e) à relever de nouveaux défis.

Vous y avez ajouté les nouvelles compétences, l’éventuel nouveau diplôme ou la nouvelle certification.

Vous avez aussi supprimé les compétences devenues obsolètes, notamment les compétences techniques inutiles pour votre nouveau poste.

Dans le choix de vos réalisations, vous avez également fait le tri pour laisser celles qui permettent de comprendre ce que vous avez fait et qui illustrent vos compétences transversales.

Dans la rubrique « Centres d’intérêt », vous avez mis tout ce qui peut aller en faveur de votre candidature, surtout si votre reconversion est issue d’une passion à y faire figurer avec quelques détails.

8. Je rédige ma lettre de candidature

La lettre de motivation vous permet d’expliquer en quelques mots ce que vous apporte votre reconversion.

Vous y ajoutez tout le bénéfice que peut tirer le futur employeur d’avoir un (e) collaborateur (trice) qui combine votre expérience passée et vos nouvelles capacités.

L’idéal est, après décryptage de son annonce ou de sa situation, dans une candidature spontanée, de proposer votre analyse, votre interprétation et un début de solution.

9. Je réussis mon entretien

recruteur en face de vousPuisque vous avez un rendez-vous avec le recruteur, c’est que votre CV et votre lettre de motivation l’a convaincu que vous pouvez apporter un plus à son entreprise ou à l’entreprise qui l’a mandaté.

Supprimez de votre tête et de votre discours tout ce qui dans votre ancienne vie professionnelle est sans objet pour le poste à pourvoir.

A l’inverse, concentrez-vous sur l’apport que vous avez, grâce à votre reconversion.
Projetez-vous dans le poste pour répondre comme si vous y étiez.

Vous aurez évidemment à expliquer le pourquoi de votre reconversion.
Vous y répondrez rapidement, pour éliminer le sujet de la conversation, car, ce qui compte c’est le futur.

Conclusion

Avant de conclure la liste des étapes et le financement d’une reconversion, sachez que vous ayez trop de difficultés à convaincre et que votre projet professionnelle reste à l’état de projet, malgré tous vos efforts.

Reprenez les différentes étapes et analysez les causes de votre échec.

Ayez un plan B, au cas où.
Ce plan peut consister à revenir à votre ancien métier, moyennant certaines adaptations pour éviter les écueils qui vont ont fait choisir un autre métier.

Ce plan B peut avoir une durée limitée, histoire de remonter vos finances.
Utilisez alors l’analyse de vos difficultés pour revoir les parties de votre reconversion qui se sont mal déroulées.

L’échec est relatif, car tous les efforts consentis pour mettre en place votre reconversion vous seront utiles pour vos futurs projets professionnels.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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4 bonnes raisons d’utiliser les réseaux sociaux dans sa recherche d’emploi
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De l’importance des centres d’intérêt sur un CV

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Reconversion : Les étapes


Quelles sont les étapes d’une reconversion professionnelle ?

Dans une carrière, nous passons tous par différentes phases.
De plus en plus rares sont celles et ceux qui gardent le même emploi jusqu’à la médaille du travail.

Sommaire :

  1. Reconversion : Les étapes
  2. Convaincre après une reconversion
  3. Financer sa reconversion

En dehors de changements d’employeur, environ 60 % des salariés ont déjà connu un changement de métier ou de secteur d’activité, selon un sondage réalisé par Opinion Way en 2014 pour l’Afpa, Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes.

il est temps de se reconvertirPour ceux-là, voici les étapes par lesquelles il faut passer pour une reconversion réussie.

1. Suis prêt (e) pour une reconversion ?

Posez-vous les bonnes questions.

Une reconversion prend entre 6 et 36 mois.
La réussite sera-t-elle au bout du tunnel ?

L’envie d’arrêter son métier et de se lancer dans un autre est-il la conséquence d’un poste ou d’une entreprise qui vous déçoit ?

Dressez une liste des motifs qui vous font envisager une reconversion.

Puis, pour chacun d’eux, imaginez les avantages et les inconvénients de votre situation actuelle et de votre éventuelle situation après reconversion.

Classez vos résultats par importance pour vous et faites votre choix :

2. Je fais le point sur moi

Une reconversion se prépare.
L’envie de faire un autre métier se heurte aux réalités du terrain.
Tout hobby ne peut se transformer en métier.
De plus, il faut pouvoir en vivre.

Il convient donc de commencer par savoir, sur vous d’abord :

  1. quelles sont vos compétences transposables dans le nouveau métier,
  2. quelles sont vos capacités humaines en phase avec le nouveau métier.

Un bilan de compétence vous permet d’avancer sur la connaissance de soi.
En vous rappelant votre passé, ce que vous savez faire, ce que vous avez envie de retrouver et ce que vous avez surtout envie d’éviter de retrouver, vous déterminerez vos compétences actuelles.

compétences multiples

compétences transférables

Un bilan sur sa situation personnel et sur son entourage, notamment familial est indispensable.
Sans l’accord formel de votre conjoint (e), vos enfants, si vous en avez, votre reconversion risque de tourner au fiasco de votre vie privée, indépendamment du succès de votre reconversion.

3. Je trouve et choisi mon nouveau métier

A la différence d’une recherche d’emploi pour choisir un nouvel employeur, choisir un nouveau métier se fait sans recherche d’emploi.
Il est impossible de mener les deux de front.

Les fiches métiers de Pôle emploi, de Cadremploi et de tout autre organisme qui aide les demandeurs d’emploi, vous trouverez les compétences nécessaires à l’exercice du métier que vous envisagez.

Si vous hésitez sur votre orientation professionnelle, vous avez des très nombreux tests qui vous permettent d’envisager un nouveau métier, en tenant compte de vos préférences au travail.

Vous pouvez également vous faire accompagner par :

  • Pôle emploi,
  • Apec, si vous êtes cadre ou jeune diplômé (e),
  • une entreprise : coach individuel, cabinet RH spécialisé,
  • une association d’aide aux demandeurs d’emploi

NB : Les prestations de Pôle emploi et de l’Apec sont gratuites.

4. Je me renseigne sur le marché du travail

Se lancer dans une reconversion pour exercer un métier qui offre trop peu de débouchés, c’est entrer dans un cul-de-sac, perdre son temps, son argent et ses illusions.

A l’inverse, si le métier est porteur et qu’il y a pléthore d’offres d’emploi, alors le succès est plus probable.

Outre Internet, où l’on trouve de tout, y compris de bonnes informations, il est préférable de prendre contact avec des professionnels du métier.
Eux, connaissent les difficultés et peuvent vous conseiller.

Certains vont spontanément vous aider, d’autres vont chercher à vous dégoûter pour éviter d’avoir un (e) futur (e) concurrent (e).
Multipliez donc les contacts.

Autre piste, des stages d’immersion dans les entreprises, à organiser avec Pôle emploi vous donneront une idée très précise du contenu du travail.

5. Je me forme

Pour exercer nombre de métiers, la formation est indispensable.
Ceci est particulièrement vrai pour les métiers qui imposent un diplôme préalable

apprendre la géométrieLa formation est à suivre dans un établissement et avec des enseignants professionnels.
Le diplôme ou la certification professionnelle doit être reconnu par le marché du travail.

Si vous avez déjà acquis certaines compétences, vous pouvez demander une validation des acquis de l’expérience ou VAE.
Tout ou partie de votre certification sera accordé sur dossier.
A compléter éventuellement par une formation sur les manques de connaissances.

Les étapes suivantes sont dans cet autre article du sommaire

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Envie de changer de boîte : 20 critères pour décider
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Emploi : Quels sont les différents types de mobilité ?

Orientation professionnelle : Les classements de métiers
Le MBTI pour mieux se décrire en quelques mots
Choisir son métier en fonction de ses valeurs

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Orientation professionnelle : Les classements de métiers


Comment classer les métiers ?

peinture rupestre Lascaux IV

Parmi les premiers métiers : artiste peintre

Une des difficultés principales dans une orientation professionnelle est de choisir sa voie, son futur métier.

Que l’on soit débutant, avec ou sans diplôme ou plus expérimenté en recherche d’un second souffle à sa carrière, ou encore, en pleine réflexion sur une reconversion professionnelle, il arrive un moment où il est difficile de s’y retrouver parmi tous les métiers.

Il existe de nombreux types de classement qui permettent de s’y retrouver ou de se perdre. En tout cas, ils permettent de définir ses propres critères de choix.

1. Les grands secteurs de production

C’est à l’école que nous apprenons qu’il existe trois grands secteurs :

  1. primaire = agricole
  2. secondaire = industrie
  3. tertiaire = services

2. Les secteurs d’activités

Un autre type de classement est le secteur d’activité.

Il est défini par le code NAF en France. Les 732 secteurs ainsi définis sont un découpage des 3 grands secteurs précédents.

3. Col bleu vs col blanc

canard colvert

Ni col blanc ni col bleu : Colvert

Un autre type de classement des métiers est celui qui distingue les salariés « qui se salissent » des salariés « qui restent propres ».

Ce classement des métiers, devenu désuet, différencie des ouvriers des employés de bureau. Ce classement a moins de sens de nos jours où le machinisme a remplacé bon nombre de tâches « salissantes ».

Si l’on porte encore des uniformes ou des costumes dans une organisation, c’est surtout pour mettre à disposition des salariés des tenues de travail adaptées à leur poste.

4. Secteur marchand et non marchand

Le secteur marchand est celui qui créé des produits et des services payants.

Le secteur non marchand est gratuit et regroupe les administrations ainsi que des services comme l’éducation, les services sociaux, etc.

5. Dehors vs dedans

Un autre classification des métiers est établie en fonction du lieu où se déroule majoritairement les activités professionnelles :

  • à l’intérieur : bureau, usine, commerce, etc.
  • à l’extérieur des bâtiments : BTP, une partie de l’agriculture, etc.

6. Cerveau droit vs cerveau gauche

cerveau gauche et cerveau droit

logique et intuitif

Ce type de classement est lié aux préférences cognitives, c’est-à-dire de notre cerveau.

La façon dont nous appréhendons les événements et les actions dépend de cette prédominance, sans pour autant négliger l’autre partie de notre cerveau.

  • Les métiers du cerveau droit utilisent en premier l’imagination, l’intuition, etc.
  • Les métiers du cerveau gauche privilégient d’abord la logique, l’analyse, etc.

Une personne peut exercer un métier qui demande une personne à l’esprit opposé à celui attendue et le faire bien. Cependant, elle va s’y ennuyer ou s’y sentir mal à l’aise.

7. Libre ou encadré

Il existe des métiers qui selon la nature de leurs activités nécessitent un encadrement, c’est-à-dire une qualification indispensable pour exercer.
Sans cette qualification, interdiction de travailler.

Par exemple : Notaire, médecin, coiffeur, etc.

Les autres métiers peuvent s’exercer librement.

8. Par son type d’engagement

250 000 sapeurs-pompiers volontaires en France

80 % des effectifs en France

On peut exercer un métier en étant salarié ou indépendant, ou encore bénévole.

Chacun a des avantages et des inconvénients.
C’est à chacun de les trouver pour soi-même.

9. Par types de contrat de travail

Le contrat est un accord passé entre l’employeur et le salarié. il propose une rémunération contre un travail.

  • Le contrat est à temps partiel ou à temps complet
  • Au forfait ou à l’heure
  • à durée indéterminée ou déterminée, ou à la tâche (BTP, intérimaires, extras dans la restauration, etc.)

10. Autres choix

Votre choix peut contenir d’autres critères pour trouver votre voie.

En voici quelques exemples :

  • La taille de l’entreprise : Grand groupe, PME, TPE, administration, association
  • La rémunération.
  • La proximité, le temps de trajet du domicile au lieu de travail. Travailler chez soi ou se déplacer.
  • L’intérêt pour le métier et son épanouissement personnel dans le travail
  • Le rapport entre vie privée et vie professionnelle ou son ambition. Carriériste ou parent privilégiant l’éducation de sa descendance.
  • Ses valeurs
  • etc.

Et vous, quels sont vos critères pour vous orienter et choisir votre prochain métier ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Évolution professionnelle : Reconversion et réorientation
Définir son projet : Un plan d’actions
Reconversion : 8 raisons pour franchir le pas 1/2

Réorientation, reconversion : Faites ce que vous aimez ?
Réflexions pour une orientation professionnelle
Se reconvertir ou changer d’employeur ?

 

Quelles motivations dire en entretien d’embauche


La question de vos motivations en entretien d’embauche

Question traditionnelle autant que permanente et incontournable.

Il est impensable de croire que le recruteur omette de poser la question.

Il est tout aussi évident que la réponse est très importante.
Elle peut faire la différence entre deux candidats équivalents dans les compétences et le savoir-être, les motivations servent alors à les distinguer.

l'argent motive motivation

mauvaise réponse

Voici quelques bonnes et mauvaises motivations du (de la) candidat (e) à dire ou à éviter durant l’entrevue de recrutement :

Bonnes réponses :

Pour rejoindre une entreprise

  • dynamique,
  • en progression, avec un avenir
  • en adéquation avec ses propres valeurs,
  • avec un style de management qui convient,
  • pour l’ambiance avec les futurs collègues
  • etc.

Pour l’intérêt du poste

  • la mission et les responsabilités,
  • l’opportunité de montrer son savoir-faire,
  • de progresser en compétences
  • monter dans la hiérarchie,
  • avancer dans son plan de carrière
  • etc.

Mauvaises réponses :

Pour avoir un travail

  • éviter de rester au chômage ou
  • éviter de s’encroûter dans son emploi actuel
  • changer après avoir fait le tour complet de son poste
  • déménager, changer de région
  • etc.

Pour l’argent

Pour fuir

  • un management déplorable
  • un conflit avec son ancienne entreprise,
  • une ambiance pourrie
  • une entreprise en voie de disparition
  • etc.

Stratégie positive

Toutes les motivations évoquées plus haut existent bel et bien.

Cependant, certaines vérités méritent d’être omises pour garder toutes ses chances face au recruteur.

Le dénigrement de son ancienne ou actuelle entreprise est à bannir totalement. C’est pourquoi, il faut trouver vos motivations positives.

Vos motivations doivent exprimées l’intérêt que vous portez à l’entreprise et au poste plus que votre propre intérêt. Vous voulez en être parce que vos motivations sont toutes positives pour le (la) chargé (e) du recrutement.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Les 7 phases du travail ou Comment savoir si vous devez arrêter de toute urgence
Ces phrases de notre enfance qui nuisent à notre confiance en soi
Choisir son métier en fonction de ses valeurs

Les critères de sélection des candidats et des recruteurs
Comportements liés à votre personnalité à éviter en entretien d’embauche
5 erreurs courantes en entretien d’embauche et les solutions

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Reconversion : 8 raisons pour franchir le pas 2/2


4 autres motifs de reconversion

Se lancer dans une reconversion est causé par de multiples raisons.

La perte de son emploi est l’opportunité de changer de métier.

Après les 4 premières raisons principales d’une reconversion, en voici 4 autres.

reconversion carreau vers trèfle

5. Besoin d’argent

Ou envie d’en avoir plus.

Les besoins financiers dépendent du niveau de vie que chacun souhaite.

Or, le marché du travail est tel que pour chaque métier, il y a un plafond de revenu associé qu’aucune entreprise n’est prête à franchir.

Le seul moyen est alors de se reconvertir vers un métier plus rémunérateur, sous réserve d’être capable de l’exercer.

6. L’équilibre vie privés – vie professionnelle

Votre famille vous pousse à changer de métier :

  • Le métier déplaît aux vôtres
  • Votre conjoint vous demande de changer de métier.
  • Votre famille s’agrandit.
  • Vous souhaitez passer plus de temps avec eux.
  • Vous déménagez pour accompagner votre famille sur un nouveau lieu de vie.
  • Ou, au contraire, vous vous séparez et souhaitez vous éloigner

Vos conditions d’habitation, vos fréquentations vous poussent aussi à changer de lieu, d’entreprise, de métier.

Une reconversion est alors une possibilité d’améliorer l’équilibre entre votre vie privée et vie professionnelle.

7. Suivre sa vocation

Les circonstances de la vie vous ont fait « choisir » un métier loin de vos rêves de votre enfance ou de vos espoirs de jeune adulte.

Vient, enfin, le moment où vous êtes à même de choisir ce que vous aviez envie de faire plus jeune et de vous lancer dans une reconversion vers ce qui est votre vocation.

8. Être son propre patron

Se mettre à son compte, avoir la liberté de choisir ses propres conditions de travail, sa rémunération.

Voilà quelques motifs qui vous font franchir le pas vers une nouvelle activité grâce à la reconversion.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Reconversion : 8 raisons pour franchir le pas 1/2


4 premiers motifs de reconversion

Deux évènements déclenchent le passage à l’acte d’une reconversion :

  • La perte involontaire de son emploi
  • Le départ volontaire pour se reconvertir

La perte involontaire de son emploi se traduit par un licenciement individuel, par exemple pour faute, ou collectif, par exemple une restructuration d’entreprise.

À moins que l’entreprise ait disparue.

reconversion pique vers coeur

Que vous l’ayez attendu depuis quelques temps ou que votre licenciement ait été brutal, vous voilà à la recherche d’un nouvel emploi.

Certains choisissent de se mettre à leur compte. Les autres préfèrent garder le statut de salarié.

Dans les deux cas, c’est l’occasion de faire le point sur sa carrière et d’envisager d’exercer le même métier ou d’en changer.

Voici les premières 4 raisons principales d’une reconversion

1. Être en phase avec ses valeurs

Quand on sait que la majorité des salariés vont travailler seulement « pour gagner de l’argent », la motivation est quasi nulle.
Vous allez à reculons ou avec indifférence au travail.

Avoir une activité en phase avec ce que l’on croit, ce qu’on a envie, qui dynamise est certainement la première des raisons de vouloir un métier qui plait.

2. Découvrir un nouveau métier

Après plusieurs années d’exercice d’un métier, vous en avez fait le tour.

Vous en connaissez le fonctionnement et vous vous ennuyez.

Pour voir du nouveau, vous décidez de vous reconvertir.

3. Avoir de meilleures conditions de travail

Vous en avez assez des conditions de travail imposées jusqu’ici par votre métier : trajet domicile – lieu de travail, déplacements, horaires décalés, charge de travail, stress, ambiance, risques, etc.

S’orienter vers un métier qui offre de conditions de travail plus acceptables par vous passe alors par une reconversion et l’exercice d’un nouveau métier.

4 Prendre soin de sa santé

Une allergie à la farine conduit un boulanger a abandonné son métier.

Une maladie, par exemple un AVC, la grippe saisonnière, un infarctus, etc… vous empêche de poursuivre vos activités professionnelles.

Un accident du travail vous a rendu handicapé.

Un changement de son état de santé conduit à changer de métier pour une activité compatible avec son état de santé.

La reconversion est alors indispensable

Les 4. autres raisons de franchir le pas de la reconversion dans cet article

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Se reconvertir ou changer d’employeur ?
Reconversion professionnelle ou évolution de carrière
Reconversion : Manque d’expérience, comment convaincre

Définir son projet : Un plan d’actions
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Définir son projet : Un plan d’actions


Comment définir son nouveau projet professionnel

Au chômage, avec de l’expérience, senior ou pas, il arrive un moment dans la vie où vous vous posez des questions sur votre avenir professionnel.

Certains appellent cela la crise de la quarantaine ou, maintenant, la crise de la cinquantaine, puisque nos carrières sont plus longues désormais.

mûrir son projet

En panne d’idées ou manque d’une méthode pour définir son projet ?
En voici :

Avoir et laisser mûrir son projet

Il faut du temps pour mûrir ses idées et plus encore pour en avoir.
Quand on est en réflexion sur la suite de sa carrière, il faut :

  • se poser les bonnes questions,
  • faire un bilan de ce qu’on a fait jusque là, pour
    • se rappeler les bons moments,
    • ceux qui ont fourni de l’énergie,
    • qui ont fait plaisir,
    • où vous vous êtes éclaté (e) dans votre travail

Actions, projets, rencontres

Ce sont souvent des moments courts, parfois de longs moments pendant lesquels vous vous êtes senti (e) bien, très bien même.

Un bilan de compétences est idéal pour se pencher sur ces sujets.
Il permet de se remettre en mémoire ces moments, ces actions en décrivant les circonstances, ainsi que d’en tirer certaines conclusions comme le ressenti, « j’aime, je n’aime pas », ou les compétences acquises.

Quand on a fait le tour de son métier, il est normal de se pencher sur d’autres horizons.

C’est là qu’interviennent les passions, les envies et les refus, les centres d’intérêts.
Tout cela contribue aussi à définir ce qui vous donne la pêche et vous donne envie d’aller voir.

Il est rare que les loisirs ou passe-temps soient suffisants pour en faire une nouvelle carrière.
Par contre, ils permettent de retrouver les moments de plaisir et ainsi ce qui vous boostent.

De même, les moments extraprofessionnels influencent sur les moments de plaisir professionnels.

Un métier qui plait

L’idéal est de s’orienter vers un métier qui vous plait, vers des activités qui donnent du plaisir.

Hélas, la réalité nous rattrape souvent au porte-monnaie, c’est alors que vous acceptez des postes qui donnent peu de satisfaction en dehors de la paye. Et encore !

Il faut profiter de cette période délicate du chômage, et plus encore du confinement (covid-19), pour se lancer dans la prospective professionnelle.

  1. Pourquoi certains postes/secteurs d’activité m’attirent plus que d’autres ?
  2. Quel est le marché de l’emploi pour ces postes ?
  3. Quels sont mes critères de sélection : salaire, intérêt du travail, lieu, secteur géographique, secteur d’activité, valeurs … ?
  4. Quelles sont mes contraintes : maison, famille, dettes, permis de conduire, … ?

Rester cohérent (e)

Il existe de nombreuses méthodes pour définir vers quoi se diriger pour la suite de sa carrière.
Néanmoins, il est être cohérent.

Il est très difficile de jeter à la poubelle tout son passé.
Il y a toujours quelques choses qui restent et qui va servir encore.

De même, parmi tout ce qui reste, il est rare de retrouver tout ce que l’on sait, que l’on a fait, que l’on a envie de faire, dans son prochain emploi.

Les compétences acquises seront utilisées en partie pour certaines, en totalité pour d’autres, et pas du tout pour les dernières.

C’est pourquoi :

  1. Quand on reste dans la droite ligne de ses anciens postes, ce sont les savoir-faire qui priment.
  2. Quand on se lance dans une évolution, c’est-à-dire des métiers proches, ce sont les savoirs et comportements (soft skills) qui sont dans ses bagages.
  3. Quand on prévoit une reconversion, ce sont les savoir-être qui dominent.

Plan d’actions

Ces trois orientations : Poursuite, évolution et reconversion, demandent une adaptation à l’entreprise, l’acquisition plus ou moins importante de nouveaux savoirs et savoir-faire, selon le cas.

Avec ces quelques lignes directrices, mettez en place un plan d’actions pour aboutir à un résultat qui vous convient.

  1. De quelles informations avez-vous besoin avant de prendre une décision sur la suite de votre carrière ?
  2. Comment obtenir ses informations ?

Voilà les deux questions pour vous permettre de définir ce plan d’actions.

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Reconversion : Motivation et décision, le mode d’emploi
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