Fiche de paie d’un salarié en intérim : Que contient-elle ?


Les particularités du bulletin de salaire en intérim

Après vous êtes inscrit dans une agence d’emploi temporaire, vous voici appelé pour une mission.

Quelle que soit la durée de votre mission, vous avez droit à un bulletin de salaire.

bulletin de salaire 1908

Ce bulletin contient les mêmes éléments qu’une fiche de paye d’un salarié à temps partiel ou à temps complet, en CDD ou en CDI, c’est-à-dire exactement les mêmes informations et les mêmes calculs de salaire brut, salaire net, salaire net fiscal, ainsi que les diverses cotisations salariales.

Néanmoins, d’autres informations entrent dans le calcul du net à payer et apparaissent sur le bulletin de salaire.

Les primes et les frais

Au salaire de base, s’ajoutent les primes propres à l’entreprise, comme les congés, le 13ème mois, etc.

De même que les primes liées au poste de travail, comme les primes de risques, de panier, de froid, etc.

Également, on trouve les primes de résultat.

Les frais de repas et/ou les frais de transport sont également remboursés, toujours selon le barème de l’entreprise.

Sont exclues les primes réservées aux salariés comme l’intéressement et la participation.

Les indemnités spécifiques

Deux indemnités sont versées au salarié intérimaire, avec certaines restrictions.
Il s’agit de l’indemnité de fin de mission et l’indemnité compensatrice de congés payés

L’indemnité de fin de mission

Sur le dernier bulletin de la période de la mission, qui correspond au solde de tout compte, l’indemnité de fin mission est de 10% du salaire brut perçu sur la période de la mission.

Cette indemnité a pour but de compenser la précarité de l’emploi.

Attention, Cette prime est perdue dans les cas suivants :

  • Embauche en CDI de l’intérimaire à l’issue de la mission, par l’entreprise cliente bénéficiaire de la mission
  • Rupture du contrat de travail avec l’entreprise de travail temporaire pour faute grave ou à l’initiative du salarié intérimaire
  • Refus de respecter les règles de fonctionnement prévues au contrat de travail

L’indemnité compensatrice de congés payés

Comme le salarié intérimaire doit respecter l’organisation de l’entreprise cliente, il lui est impossible de prendre les congés auxquels il a droit durant sa mission.

C’est pourquoi, son dernier bulletin de salaire contient une indemnité compensatrice de congés payés dont le montant correspond aussi à 10% du salaire brut de l’ensemble de la période de la mission.

Cette indemnité est versée dans tous les cas, au contraire de l’indemnité de fin de mission qui est soumise à conditions.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :

En complément :

Le CDI intérimaire : Les points forts et les points faibles
CSP ou Contrat de Sécurisation Professionnelle : Les avantages
Contrat de travail : Les clauses obligatoires … et les autres

Le CDDI ou Contrat à durée déterminée d’insertion
Pré-embauche : LES contrats, mode d’emploi
Le PEC : Une aide financière  pour recruter une personne en situation de handicap

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Les démarches pour embaucher pour la première fois


Embaucher pour la première fois

Premier recrutement première embaucheVotre activité marche à fond. Les commandes s’accumulent.

Vous souhaitez vous consacrer à ce que vous faites le mieux et souhaiter déléguer une partie de votre travail, souvent la partie administrative.

Vous avez pensé à l’intérim et tout s’est bien passé, sauf que ça commence à vous coûter cher.

Alors vous envisagez sérieusement d’embaucher, en CDD ou directement en CDI.

Voici les démarches à effectuer :

La déclaration préalable à l’embauche ou DPAE

L’article L.1221-10 du Code du travail oblige l’employeur à déclarer toute intention d’embauche.
Les stagiaires en sont exclus.

La déclaration est à transmettre à l’URSSAF du l’établissement duquel dépend le salarié, ou à la MSA pour les salariés agricoles.

La DPAE se fait uniquement par Internet sur le site www.net-entreprises.fr.

Cette déclaration se fait au moins 8 jours avant l’embauche, c’est-à-dire avant le premier jour de travail du salarié.

Cas particuliers : TESE et CESU

Le TESE ou titre emploi service, et le CESU ou Chèque emploi service universel, permettent d’effectuer les formalités d’embauche.

Lorsqu’il s’agit d’une première embauche, l’employeur doit aussi en informer l’Inspection du travail par lettre recommandée avec AR, avant l’embauche.

Le Registre unique du personnel

Lors de l’arrivée d’un premier salarié, l’employeur doit mettre en place un Registre Unique du Personnel, sauf pour les employeurs particuliers et ceux qui utilisent les titres simplifiés, TESE, CESU…

Si une période d’essai est prévue, l’inscription du salarié dans le RUP a lieu le premier jour qui suit la fin de la période d’essai, quand le salarié reste.

Informations au salarié

Le contrat de travail doit être remis, par écrit, au salarié, dans les 2 jours de son arrivée.

Bien que cela soit facultatif pour un CDI, sauf application de la convention collective, il est souhaitable que le salarié reçoive une copie de son contrat de travail.

Le salarié doit également recevoir des informations de son employeur sur :

  • La convention collective et règlement intérieur, ainsi que toute autre information qui s’applique à l’entreprise
  • La prévoyance sous forme d’une notice d’information
  • Ses droits en termes d’entretiens individuels
  • La mutuelle et la retraite complémentaire auxquelles le salarié est affilié, par l’intermédiaire de son employeur

Autres démarches

Il faut donc ajouter les deux affiliations à une mutuelle et à une caisse de retraite complémentaire dans les démarches de l’employeur dès la première embauche.

La visite médicale du salarié est devenue optionnelle sauf si l’exercice du métier l’exige, par exemple pour les postes à risques ou qui demandent une aptitude physique particulière.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Les étapes du recrutement côté entrepreneur
TMS : Des chiffres et des accessoires
Détecteurs de fumée : Les obligations de la loi 2010-238

Plan de prévention : Les 21 travaux dangereux
BYOD ou AVEC : Définition et limites
Malade pendant la période d’essai : Conséquences

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Contrat de travail : Les clauses obligatoires … et les autres


Le contrat de travail

signature du contrat de travailDu travail contre une rémunération, c’est la règle universelle, sur toute la planète.

Deux exceptions de taille : L’esclavage et le bénévolat.
Dans ces deux cas, le travail est effectué sans rémunération. Dans le premier, c’est un travail forcé, dans le second il est volontaire.

Une troisième exception est la condamnation, par la Justice, à un travail. Parfois, rémunéré, parfois seulement en compensation d’un crime ou d’un délit.

Dans l’immense majorité de l’exercice d’un travail, il faut un contrat.
Dans nos pays, le contrat de travail est la preuve juridique de l’exercice du droit à travailler, pour le salarié, et à faire travailler, pour l’employeur.

Pour qu’un contrat de travail soit valide, il doit comporter plusieurs mentions écrites, appelées clauses.

Les principales clauses du contrat de travail

En France, un contrat de travail peut être de plusieurs types : CDI ou contrat à durée illimitée, CDD ou contrat à durée déterminée, ou autres, tels que le contrat de professionnalisation, par exemple.

Les clauses indispensables dans un contrat de travail sont les suivantes :

1. L’engagement du salarié dans la société et le lien de subordination

C’est ce qui permet à l’employeur d’indiquer le nom du salarié et le titre de son poste dans l’organigramme de son entreprise.

Pour le salarié, cela lui permet d’inscrire ce poste dans son CV, entre autres.

2. La nature du poste à pourvoir et les missions principales attachées

Chaque poste de travail est décrit. Cette description donne les limites d’actions et de responsabilité attachées au poste.

Le salarié doit agir dans ce cadre et interagir avec les autres salariés et personnes extérieures à l’entreprise selon ces limites.

3. Le lieu de travail

Le lieu de travail est l’établissement de rattachement juridique du salarié.

Le lieu de travail effectif peut être différent selon les missions confiées au salarié.
C’est le cas de commerciaux itinérants ou de salariés détachés chez un client de l’entreprise.

4. Le nombre d’heures

Le nombre d’heures de travail est indiqué par semaine, par mois ou par an, selon le poste.

Il permet de limiter les abus dans un sens ou dans l’autre, ainsi que de déterminer la limite au-delà de laquelle les heures supplémentaires sont comptées, lorsque cette notion est appliquée.

5. La rémunération

Toute peine mérite salaire. La rémunération est une somme forfaitaire ou composée d’un ou de plusieurs éléments variables.

Si le salaire est soumis à cotisations salariales et patronales, d’autres éléments variables peuvent être ôtés du calcul des cotisations. C’est le cas des primes.

6. La présence de congés payés

Depuis 1936 en France, les contrats de travail contiennent la clause de congés payés, qui permet au salarié de cesser toute activité sans interruption du contrat de travail et sans rupture de sa rémunération.

7. La durée de la période d’essai

La durée de la période d’essai varie en fonction de la nature du poste.
Elle peut être exceptionnellement nulle ou atteindre le maximum légal, ce qui est le cas général.

Les règles de rupture anticipée de la période d’essai ou de rupture du contrat de travail après la période d’essai sont différentes.

Les clauses optionnelles

Plusieurs clauses légales peuvent être ajoutées au travail de travail.
Les plus fréquentes sont la clause de non-concurrence et la clause de mobilité.

La clause de non-concurrence

L’employeur limite par cette clause de non-concurrence le droit du salarié à aller travailler chez un concurrent de l’employeur, à l’issue du contrat de travail le reliant à son employeur.

La savoir-faire acquis par le salarié partant profiterait sans cette clause à l’entreprise concurrente, ce qui pourrait mettre à mal la première entreprise.

Cette interdiction est également valable si l’ex-salarié créé lui-même une entreprise en concurrence directe avec son ancien employeur.

La clause de mobilité

L’employeur mentionne cette clause de mobilité dans le contrat de travail, lorsque le lieu de travail du salarié est amené à changer au cours du contrat.

Le salarié est alors obligé d’accepter tous les changements de lieu de travail décidés par l’entreprise.

Les droits et obligations

Les droits et obligations induits par le contrat de travail sont décrits dans cet autre article.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Auto-entrepreneur : Lien de subordination pour requalifier un contrat de travail
Contrat de travail : Définition
Nouvel emploi : A chacun son intégration

Entreprise : 14 motifs légaux pour proposer un CDD
10 obligations de l’entreprise à partir de 50 salariés
Emploi : 22 millions de DPAE, et moi, et moi, et moi ?

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Nouvel emploi : A chacun son intégration


Les facteurs d’intégration au travail

Chômage par ancienneté d'inscriptionLe processus d’intégration dans une entreprise ou dans une organisation de type association ou administration dépend de très nombreux facteurs.

Certains sont visibles car constants, d’autres dépendent du contrat et des conditions de travail ou encore de l’entreprise elle-même.

Des constantes

Cependant certaines constantes se retrouvent, comme l’influence

  • de l’âge du nouvel employé,
  • ses valeurs sociales, et les interactions entre les individus
  • ou encore la taille de l’entreprise,
  • le style de management, et
  • le poste de travail proprement dit.

Une femme sera-elle intégrée comme un homme ?

Les conditions de travail

Il faut comprendre que le processus d’intégration est différent pour une personne qui restera un temps défini : stagiaire, intérim, CDD, intervenants ponctuels extérieurs à l’organisation, et pour une personne embauchée en CDI.

Il en est de même pour ceux qui travaille à temps partiel, à temps complet ou en 2 ou 3 huit.

Un cadre comme un agent de maîtrise ou un employé ou un cadre supérieur ou un commercial ou encore un apprenti ou un travailleur handicapé ?

L’entreprise elle-même

De même, l’intégration chez un patron dans une entreprise de moins de 10 salariés ou dans une grande entreprise ou une entreprise de taille moyenne sont différentes.

Elle sera aussi différente selon qu’il s’agisse d’une entreprise d’envergure locale, régionale, nationale ou internationale, ou d’une filiale, d’une entreprise familiale ou cotée en bourse, ou encore d’une administration ou d’une association.

Philippe Garin

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Pour en savoir plus :


En complément :

La pénibilité au travail : Les facteurs de pénibilité
Les 4 facteurs influençant les comportements
Premier emploi : Adaptation impérative

Peur de ne pas réussir : Comment réagir
Le Compte Prévention Pénibilité ou CPP sert aussi pour se former
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Belgique : Conséquences pratiques de la disparition de la période d’essai


La multiplication des contrats d’intérim en Belgique

Belgique régionale

Par Original téléversé par Flayas sur Wikipedia français

La période d’essai est codifiée par la loi et les accords entre les partenaires sociaux. Ceci dans la plupart des pays dits développés. Une exception est la Belgique.
Depuis le premier janvier 2014, la période d’essai est réduite à néant.

Finie l’incertitude des premières semaines de travail pour un nouvel employeur : quand il embauche, c’est tout de suite.

Seulement voilà, cette belle théorie fait l’affaire belle aux sociétés de travail intérimaire.

Loin d’accepter l’impossibilité de se séparer d’un collaborateur sur lequel l’opinion du recruteur avait conduit à son embauche, et qui s’avère avoir menti ou triché sur son parcours ou être incapable de s’intégrer dans l’entreprise, les employeurs contournent la loi en faisant appel à l’intérim.

De fait, la période d’essai a été remplacée par une période, plus ou moins longue, selon chaque entreprise, d’un contrat signé entre l’entreprise qui embauche et une société d’intérim.

L’incertitude liée à la période d’essai est transformée en incertitude sur la durée de la mission d’intérim.

Les avantages de cette situation

Pour l’entreprise

Pour l’entreprise qui embauche, le coût est, certes, plus élevé durant les premiers mois de la présence du salarié intérimaire.
Par contre, elle peut interrompre le contrat d’intérim ou, plus précisément, peut demander à la société de travail intérimaire de lui trouver un autre futur collaborateur.

Ainsi, quand elle embauche le salarié à la fin de la mission d’intérim, elle est assurée que cette personne est capable d’effectuer le travail demandé et que son intégration est réussie.

Pour la société d’intérim

Quant à la société d’intérim, elle embauche bien sans période d’essai.

Quand le salarié ne convient pas à l’entreprise cliente, elle peut lui trouver un autre poste. Cela vaut mieux pour elle, sinon, elle continue de le payer à ne rien faire.

Pour le salarié

La conséquence de ce phénomène, le salarié a, certes, l’inconfort de devoir attendre avant d’être embauché définitivement par l’entreprise cliente de la société d’intérim.
Par contre, sa recherche d’emploi est facilitée voire plus courte puisqu’il a l’appui de la société de travail intérimaire pour lui trouver un nouvel emploi le plus rapidement possible.

En fait, tout le monde semble y trouver son compte.
Est-ce un exemple à suivre ? Partagez vos réflexions, svp

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Le CDI intérimaire : Les points forts et les points faibles
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Emploi : Se renseigner sur l’entreprise qui recrute


Se renseigner sur l’entreprise qui recrute

recherche de renseignements sur l'entreprise qui embaucheQue vous souhaitez répondre à une annonce ou envoyer une candidature spontanée, vous devez vous renseigner sur l’entreprise.

Lorsqu’une offre d’emploi est publiée, vous avez un bon nombre de renseignements sur l’entreprise qui recrute.
Le nombre d’informations est réduit lorsque l’annonce est passée par un intermédiaire, cabinet de recrutement ou autres entreprises d’intérim, par exemple.

Les informations sont plus nombreuses lorsque c’est l’employeur lui-même qui publie une offre d’emploi.

A l’inverse, en l’absence d’annonce, pour une candidature spontanée, aucune information préalable n’est disponible immédiatement.

De quelles informations avez-vous besoin ?

  • Le nom de l’entreprise
  • Son secteur d’activité
  • Sa taille, c’est-à-dire le nombre d’employés
  • Son appartenance à un Groupe
  • Le nombre et la position géographique de son siège et de ses éventuels établissements
  • Ses coordonnées, plus précisément l’adresse de l’établissement où envoyer sa candidature C’est-à-dire son adresse postale, son numéro de téléphone
  • La santé financière de l’entreprise, notamment son chiffre d’affaires et son évolution à la hausse ou à la baisse
  • Les produits ou/et les services qu’elle propose
  • Sa zone de chalandise : locale, régionale, nationale, internationale
  • Son historique, son âge
  • Son actualité du moment
  • La structure interne à l’entreprise, son organigramme
  • Le nom de ses dirigeants
  • Le nom de la personne à qui envoyer sa lettre de candidature, ainsi que son adresse mail
  • Son mode de fonctionnement interne, style de management, communication interne et externe
  • Ses besoins en personnel, principalement sur le poste que vous souhaitez occuper
  • Son mode de recrutement

Où chercher les informations dont vous avez besoin ?

En dehors de l’annonce, quand il y a une offre d’emploi, vous allez trouver des informations par les canaux suivants :

  • Auprès d’une ou plusieurs personnes qui connaissent l’entreprise, de préférence celles qui y travaillent ou qui y ont travaillé récemment. C’est ce qu’on appel son réseau.
  • Dans la Presse, surtout la Presse locale, qui relate des évènements liées à ou organisées par l’entreprise ou sur ses dirigeants
  • Par l’intermédiaire de la communication externe de l’entreprise, sa publicité, son activité évènementielle, ses produits et services, surtout quand il s’agit d’une entreprise qui possède un ou des établissements ouverts au public, magasin, administration, association, etc.
  • Sur Internet, devenu la première source d’information, en dehors de votre propre réseau de contacts personnels

La suite de cet article se trouve dans ce prochain article : La recherche d’information sur Internet.

Philippe Garin

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Chômage : Le nombre de jours sans indemnité


Comment fonctionne le calcul des droits à l’ARE ?

emploi Intérimaire : carte des régions

source : Prism’emploi

Lorsque vous vous inscrivez à Pôle emploi pour déclarer que vous êtes à la recherche d’un emploi, vos droits sont calculés en fonction de votre situation qui a précédée votre inscription.

Un délai est calculé pendant lequel aucune indemnité ne sera versée.

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En cas de fin d’une mission en intérim

Lorsqu’un salarié intérimaire d’une entreprise de travail temporaire termine une mission, Pôle emploi calcule, chaque fois, un nombre de jours sans ARE (Allocation de Retour à l’Emploi), en fonction des rémunérations reçues.

Le nombre de jours non payables est égal à la somme du salaire brut du mois et de l’indemnité compensatrice de congés payés, divisé par l’ancien salaire journalier servant au calcul de l’allocation

Si, le demandeur d’emploi concerné est âgé de 50 ans ou plus, le nombre de jours non indemnisés est diminué de 20%.

Ce calcul permet de pénaliser aucune mission, qu’elle soit courte ou longue.

De plus, la date de fin de l’indemnisation est repoussée du nombre de jours travaillés, grâce au rechargement des droits.

Pour les autres cas

Lorsque le motif d’inscription à Pôle emploi est la fin d’une activité salariée autre qu’intérimaire, c’est le règlement général qui s’applique.

Le calcul du nombre de jours sans indemnité est le même, avec les conditions supplémentaires suivantes :

  • L’activité occasionnelle ou réduite doit être inférieure à 110 heures dans le mois, et
  • la rémunération brute mensuelle doit être inférieure à 70% des revenus perçus avant la perte d’une partie des activités du salarié.

Attention : Sont exclus de ce calcul, les bénéficiaires d’une Allocation Solidarité et Etat : ASS, ATS, ATA, etc.

Source : Pôle emploi

Philippe Garin

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Allocation chômage : Nouvelle convention, nouvelles règles
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Salons de l’emploi : Préparation et repérage


Préparez votre salon de l’emploi

préparation et repérage

Préparation + Repérage

La préparation

Avant de partir à un forum, carrefour ou salon de l’emploi, mieux vaudrait savoir quels sont les exposants et ce qu’ils proposent.

En dehors des salons où Pôle emploi vous a « invité » et qu’il est donc indispensable de se faire pointer comme visiteur, il est parfois tentant de penser que toutes les offres sont hors de votre champ de recherche et de renoncer à se déplacer.

En fait, le titre d’un poste est secondaire. Rappelez-vous, vous venez pour décrocher un entretien d’embauche, pas un job, sauf, peut-être un job d’été sur un salon dédié à cela.

Quand vous avez repéré quelques opportunités, vous saurez vers quels stands vous diriger. Vous paraîtrez plus attentionné et moins « touriste ».

Le repérage

À l’entrée du salon de l’emploi, vous serez accueilli. Généralement, vous recevrez un questionnaire de satisfaction à remplir avant de quitter le salon.

Parfois, vous y trouvez un plan, surtout si le nombre de stands est important. Sinon, le plan est affiché à l’entrée.

Plan ou pas plan, mieux vaut faire un tour d’horizon, tranquillement, votre liste des entreprises à rencontrer à la main. Il se peut que certaines annonces se soient ajoutées au dernier moment, alors un tour d’horizon permet de les repérer.

Regardez la longueur des files d’attente. Vous avez toujours le choix :

  1. Faire la queue là où la file d’attente est la plus longue, pour être sûr de passer avant la fermeture, au risque de manquer de temps pour d’autres stands.
  2. Vous présenter là où la file d’attente est la plus courte, voire inexistante, pour passer devant un maximum de recruteurs et postuler au plus grand nombre de postes proposés
  3. Faire un mixte des deux, en fonction de l’attrait du poste et de l’entreprise, en commençant par ceux et celles qui vous attirent le plus

Vous y êtes, alors installez-vous dans la file et suivez ces conseils.

Philippe Garin

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Salons de l’emploi 3 types d’exposants
Recherche d’emploi : Pourquoi le poste vous a échappé
Stagnation dans sa recherche d’emploi : se remettre en question

8 embauches sur 10 se font en CDD
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Entretien d’embauche : importance du lieu

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Salons de l’emploi : 3 types d’exposants


Trois types d’exposants sur un salon de l’emploi

salon de l'emploi et de la formationCeux qui embauchent

A priori, il s’agit d’abord des entreprises, en majorité les employeurs ou les sociétés d’intérim, en recherche de profils pour répondre à plusieurs postes à pourvoir.Participer à un salon pour une ou deux offres est ridicule car trop coûteux.

Elles sont très sollicitées et les files d’attente sont les plus longues devant leurs stands.

Ceux qui prévoient

Il y a aussi des entreprises qui participent, plus par habitude peut-être, pour compléter leurs bases de données de CV, leurs CVthèques, pour les éventuels postes à pourvoir dans le futur.

Elles anticipent les besoins. Ce sont celles qui sont en forte croissance ou qui ont un fort turn-over, c’est-à-dire que les nouveaux employés les quittent rapidement.

Ceux qui aident

Le troisième type d’exposants regroupe tous les autres.

On y trouve les institutionnels comme Pôle emploi. ainsi que des organismes divers de formation ou de soutien aux personnes en recherche d’emploi ou qui souhaitent créer leur propre emploi, par la création d’une entreprise, par exemple.

Philippe Garin

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En complément :

Salon Emploi : Tout l’intérêt pour le chercher d’emploi
Salon Emploi : tout l’intérêt pour l’employeur
Quand une candidature spontanée n’est pas vraiment spontanée

Job dating ou speed recruiting : Faire une bonne impression
Préparation à un entretien de Réseau Social
Démission : SurenchèreS au départ du salarié

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CDD : Délais de carence, période d’essai, préavis


CDD : Les délais légaux à connaître

CDDComme tout contrat, le Contrat à Durée Déterminé, le CDD, est soumis à des règles précises, notamment les délais imposés par la loi.

Un CDD : période d’essai et préavis

La période d’essai est exprimée en jours calendaires :

  • CDD de moins de 6 mois : 1 jour par semaine dans la limite de 2 semaines
  • CDD de plus de 6 mois : 1 mois maximum

Si le CDD comporte une période d’essai d’au moins 1 semaine, le délai de prévenance ou préavis est de :

  • 24 heures si le salarié est présent depuis moins de 8 jours
  • 48 heures s’il a entre 8 jours et 1 mois de présence
  • 2 semaines s’il a plus d’1 mois de présence
  • 1 mois au-delà de 3 mois de présence

Si la décision d’interrompre le CDD est à l’initiative du salarié, il doit alors respecter un délai de prévenance ou préavis de

  • 48 heures, s’il est présent dans l’entreprise depuis 8 jours ou plus
  • 24 heures s’il est présent dans l’entreprise depuis moins de 8 jours

Deux CDD : délai de carence

Le délai de carence est la période minimale d’interruption entre deux CDD successifs pour le même poste de travail est exprimé en jours ouvrés :

  • au 1/3 de la durée totale du CDD précédent si celle-ci était d’au moins 14 jours, renouvellement inclus
  • à la moitié du CDD précédent si celui-ci n’a pas excédé 14 jours

Il est aussi interdit de faire appel à l’intérim, avec la même personne, durant le délai de carence, pour le même poste

Le délai de carence disparaît dans les cas suivants :

  • nouvelle absence de la personne remplacée,
  • travaux urgents,
  • travaux saisonniers
  • CDD d’usage

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Pré-embauche : LES contrats, mode d’emploi
Le contrat de génération : L’argent n’est pas la seule motivation
Le CDDI ou Contrat à durée déterminée d’insertion

Contrats en Alternance : c’est quoi et pour qui
Insertion par l’Activité économique ou IAE : Définition
Entretien d’avenir : Pour qui, comment

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CV : Expériences, réalisations, résultats, compétences


La rubrique Expérience du CV

touche expérienceLa partie du CV contenant les expériences est celle qui va indiquer les entreprises pour lesquelles vous avez travaillé et ce que vous y avez fait.

Son importance est grande puisque, après un premier coup d’oeil sur l’entête du CV, c’est celle qui vient en premier, sauf pour les débutants qui mettront leur formation en avant.

Tous les postes ?

Non. Seuls les postes que vous avez occupés et qui sont significatifs sont à détailler dans le CV.

Les autres peuvent être omis, c’est-à-dire

  • les stages, dès que vous avez quelques années d’expérience professionnelle ou si les stages sont sans rapport avec le ou les postes occupés
  • les postes de votre début de carrière, pour les personnes avec déjà une longue carrière, à regrouper en fin de CV dans un paragraphe « diverses entreprises », si nécessaire
  • les missions d’intérim de très courtes durées, pour les jobs intérimaires
  • les jobs d’été, sans rapport avec le poste que vous envisagez

Exception : pour les débutants, mentionner les stages ou les jobs d’été permet de remplir un CV qui contiendrait uniquement les formations et donc serait très peu attractif pour le recruteur

De plus, lorsque le CV est long et dépasse une page, omettre les premières expériences, les stages et les jobs d’été permet de gagner de la place et diminue la longueur du CV.

Les réalisations

On appelle réalisation, une action ou un projet. C’est ce que vous avez fait, tout simplement.

Beaucoup font l’erreur de confondre description de poste, tel qu’on la trouve sur la fiche de poste de l’entreprise ou sur le site de Pôle emploi, dans les codes ROME, et les réalisations.

Quand vous avez participé à une action, vous devez indiquer ce que vous avez, personnellement, fait. Cela concerne des prises de décisions collégiales ou un soutien actif dans un projet.

Ex : « membre de l’équipage d’un sous-marin » est sans intérêt pour le recruteur car il ne peut savoir ce que vous avez fait.
Par contre, « responsable des écoutes par sonar dans un sous-marin » explique ce que vous avez fait, tout en respectant le « secret défense » dans cet exemple.

Les résultats

Le résultat d’une réalisation fait partie de la description de la réalisation. Il peut être omis quand il est peu intéressant.

Par contre, dès que vous avez la possibilité de le chiffrer alors le résultat est très intéressant.

Par exemple, « établir des factures » vaut un simple bof, alors que « établir 300 factures environ par mois » est intéressant car il permet au recruteur de comparer votre expérience avec ce que vous auriez à faire dans l’entreprise, si elle vous embauche.

Les compétences

Parfois, à la place d’un résultat chiffré, il est intéressant d’indiquer les compétences que vous avez acquises durant le temps où vous avez occupé le poste.

Par exemple, vous avez appris à vous servir d’un logiciel métier, qu’il faut alors impérativement indiquer, sauf si vous l’avez oublié entre temps.

Les compétences transposables, c’est-à-dire qui sont toujours valables pour le prochain poste sont les plus intéressantes.

Par exemple, si vous avez formé des ouvriers à l’utilisation d’une machine outils, vous avez acquis des compétences en pédagogie, en rédaction d’un mode d’emploi, en relations humaines, etc.
Choisissez ce qui correspond le mieux à ce que votre futur employeur attend de vous.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Recrutement : Ne confondez pas Speed recruiting ou Speed recrutement avec Recrutement rapide


Confusion parmi les recruteurs ?

gain de temps par le speed recruiting

Gain de temps par le speed recrutement

Parmi les techniques à la disposition des recruteurs, employeurs ou cabinet de ressources humaines, figure le speed recruiting, de plus en plus en vogue.

Le speed recruiting, appelé aussi speed recrutement, est un mode d’entretien d’embauche en une dizaine de minutes. Bien préparé, il permet de rencontrer plus de candidats dans la même durée, et de découvrir des profils qui sortent de l’ordinaire.

Ces rendez-vous sont à mi-chemin entre un CV et une lettre de motivation : Au candidat de faire preuve de son esprit de synthèse, de concision dans l’exposé de son parcours et de sa motivation. Le temps passe très vite et cela minimise fortement la déperdition de l’information, car émetteur et récepteur sont très concentrés sur le discours des autres.

Il permet aux candidats de rencontrer les entreprises, en dépassant la phase d’élimination de son CV d’une manière trop rapide, sachant que, dans un recrutement plus classique, les CV éliminés le sont souvent, en quelques secondes, plus sur la forme que sur le fond, faute d’être suffisamment bien rédigés et présentés.

Dans un entretien de speed recrutement, le candidat a beaucoup plus de quelques secondes, il a quelques minutes pour convaincre.

Les limites de speed recruiting

Certains recruteurs, surtout dans les services RH des entreprises, confondent un speed recrutement avec un recrutement rapide.

Il est rare qu’une entreprise accorde un emploi directement après un entretien en mode speed recruiting. Elle a besoin de plus de temps pour évaluer correctement, connaissances, compétences, savoir-être et motivations du candidat.

Tests de compétences, tests de personnalité, entretiens de validation sont indispensables pour confirmer que le candidat retenu lors de l’entretien en speed recrutement va s’intégrer dans sa nouvelle entreprise, à son nouveau poste et apporter à l’entreprise ce qu’elle attend de lui ou d’elle.

Un recrutement rapide

Entre le besoin exprimé de l’entreprise qui la conduise à envisager un recrutement et le moment où le poste ainsi créé ou occupé par un (e) nouveau collaborateur (trice), il se passe généralement entre 30 et 50 jours selon qu’il s’agit d’un poste de non-cadre ou de cadre.

Un recrutement rapide prend moins de temps.

S’il s’agit d’une embauche après une première période de travail dans l’entreprise, par l’intermédiaire d’une mission d’intérim ou d’un CDD, alors le recrutement rapide est possible, puisque l’entreprise connaît déjà son futur collaborateur.

En dehors de cela, si le (la) futur (e) salarié (e) est rencontré (e) pour la première fois lors qu’une entrevue en speed recruiting alors seule les phases d’analyse des CV et des lettres de motivations ainsi que la phase d’entretiens d’embauche sont réduites dans le temps nécessairement consacré à cela. (voir le schéma plus haut)

La qualité du recrutement

Le temps global est certes réduit, cependant la qualité du recrutement doit rester la même que dans un recrutement classique.

Une entreprise a tout à gagner en consacrant aussi du temps pour compléter l’entretien en speed recrutement par un entretien plus classique, lequel sera plus court puisqu’il s’agira d’un deuxième entretien d’embauche.

Le deuxième entretien d’embauche aura alors pour objet de renforcer l’échange par des questions d’un côté et des réponses de l’autre et réciproquement, sur les points absents de la première rencontre ou plus détaillés sur ceux qui ont été évoqués.

Il est bon pour l’entreprise que ce deuxième entretien, plus classique, soit conduit par le même recruteur que le premier entretien, en mode speed recruiting.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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6 faiblesses positives pour l’entretien d’embauche


6 Points faibles à citer dans un entretien d’embauche

Point faible : Mannequin ET trisomique

Madeline Stuart : Mannequin ET trisomique


La question des points faibles est des plus récurrentes, et qui prend la tête autant aux candidats qu’aux recruteurs.

Sommaire

  1. Mort de trac
  2. Échecs professionnels
  3. Avoir un défaut, et alors ?
  4. Le manque d’expérience
  5. Trop d’expérience
  6. Pas de diplôme ou pas le bon diplôme

Les premiers pèchent pas manque d’imagination ou la trouille d’énoncer des faiblesses qui pourraient leur coûter le job.
Les autres sont saturés des « perfectionnistes » et autres banalités tellement peu originales.

Cependant, il existe des points faibles que l’on peut très bien énoncer lors d’une entrevue d’embauche, qui conviennent assez bien pour les deux parties.

Philippe Garin

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Le CDI intérimaire : Les points forts et les points faibles


Avantages et inconvénients du CDI Intérimaire ou CDI-I

CDiintérimaireDepuis le 05 mars 2014, les entreprises de travail intérimaire ont la possibilité de signer des contrats à durée indéterminée pour les intérimaires à qui elles confient des missions d’intérim dans les entreprises.

Le salarié intérimaire en CDI-I est appelé, en priorité sur les autres intérimaires, par son entreprise pour assurer des missions. Il a moins de périodes d’inter-contrats, bien que le délai de carence entre deux missions soit identiques à celui des autres intérimaires.

La formation continue, les congés, la rémunération, sont tous pris en charge par l’agence d’intérim. En contrepartie, le salarié en CDI-I renonce aux 10% de prime de précarité.

Son contrat lui permet de faire partie des intérimaires qui restent dans son entreprise dans les périodes de baisse d’activité. Il doit accepter toutes les missions qui lui sont demandées dans un rayon de 50 km et 1h30 autour de son domicile.

Les plus de 1000 contrats signés en un an l’ont été avec des intérimaires déjà connus et appréciés par les entreprises intérimaires. Leurs missions sont généralement longues et auprès de grandes entreprises. C’est un moyen pratique qu’ont trouvé les sociétés d’intérim pour pérenniser la main d’oeuvre qualifiée demandée par les donneurs d’ordre, c’est-à-dire leurs clients.

L’intérim pour retrouver un emploi

Bien que n’étant pas la panacée, s’inscrire dans une agence de travail intérimaire permet de garder un contact avec le monde du travail.

Que ce soit avec un contrat classique ou en CDI-I, l’intérimaire peut trouver un emploi en passant par différentes étapes, CDD, CDI ou directement chez un client où il a effectué une mission à la grande satisfaction de celui qui va l’embaucher directement, après la mission.

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Période d’essai en Belgique : disparue


Période d’essai supprimée depuis le 01/01/2014 en Belgique

Les langues en BelgiqueAlors que la France, le 12 juin 2008, a vu la signature d’un accord entre partenaires sociaux, pour augmenter la durée légale de la période d’essai, la Belgique a adopté la loi du  26 décembre 2013, pour supprimer la période d’essai à partir du 1er janvier 2014. Cela fait environ un an.

Cette suppression est la conséquence du changement de la durée des préavis de rupture de contrat de travail. Un salarié peut quitter son entreprise après un préavis de 2 semaines, s’il a moins de 3 mois d’ancienneté, et un préavis de 4 semaines, s’il a moins de 6 ans d’ancienneté.

Exceptions

Comme dans toute loi, des exceptions existent. Elles sont au nombre de deux, seulement :

Le contrat d’occupation d’étudiant, pour lequel les 3 premiers jours sont considérés comme une période d’essai, durant laquelle la rupture peut se faire, elle est alors sans préavis ni indemnité.

Il en est de même pour les contrats de travail temporaires ou intérimaires.

Perturbant pour les Français en Belgique

Lorsqu’un Français décide de travailler en Belgique pour une entreprise de droit belge, il est confronté à la suppression de la période d’essai. Il est donc indispensable qu’il prenne tous les renseignements possibles sur cette situation.

Si le poste ne lui convient pas, il doit le faire savoir le plus vite possible à son employeur et envisager une rupture de son contrat. Celui-ci a la possibilité de se retourner contre son employé et lui réclamer des indemnités de rupture.

L’inverse est aussi vrai. Les tests auxquels sont soumis les futurs collaborateurs d’une entreprise belge doivent inclure, impérativement, des aspects psychologiques d’une expatriation en Belgique, en particulier en rapport avec cette loi.

Perturbant pour les Belges en France

Dans le sens inverse, lorsqu’un Belge vient travailler en France pour une entreprise de droit français, il découvre l’existence de la période d’essai. Sa durée dépend de l’accord de branche dont dépend l’entreprise et du statut du salarié :

  • 2 mois pour les ouvriers et les salariés
  • 3 mois pour les agents de maîtrise et les techniciens
  • 4 mois pour les cadres

sans parler de la possibilité de doubler cette période d’essai lorsque l’accord le prévoit. Certaines entreprises françaises l’appliquent systématiquement.

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