Le mystère des 30 secondes de lecture d’un CV dévoilé : Partie 2/2


30 secondes pour retenir ou éliminer un CV !

Trente malheureuses et pourtant longues trente secondes.
C’est le temps moyen suffisant pour décider de conserver ou d’éliminer le CV durant le processus de recrutement.

Par quoi commence le recruteur ?

30 secondes chrono

Que fait-il pendant cette lecture rapide ?

Il néglige la seconde page, donc toutes les informations sont à mettre dans la première page.
Un CV sur une page est la solution idéale.

Les premières secondes de la lecture

Il est généralement admis qu’un recruteur passe environ 30 secondes à parcourir le CV de chaque candidat.

Plus précisément, ce court moment contient les 3 à 5 premières secondes, avant la seconde période qui mène à plus ou moins 30 secondes, en moyenne ;

Durant ces toutes premières secondes, le recruteur va voir l’aspect général du CV.

Si le CV est trop chargé ou trop long, ou s’il est écrit avec une police de caractère trop petite, ou encore s’il est d’une couleur qui fait mal aux yeux, alors l’envie de lire le CV lui passe tout de suite.

S’il a peu de candidature, il poursuivra la lecture.
S’il en a beaucoup, il passera au CV suivant.

Conclusion : L’apparence joue beaucoup.

Un CV clair, bien lisible, a plus de chances qu’un CV où le candidat a voulu mettre un maximum d’informations.

Durant les secondes qui suivent

Le recruteur va commencer par chercher ses critères de sélection, c’est-à-dire les mots du CV qui correspondent aux critères de sélection.

Certains robots, plus perfectionnés, utilisent des bases de données de synonymes, ce qui facilite la recherche des profils par comparaison du vocabulaire.
Par exemple, Production et Fabrication peuvent convenir car ils sont très proches l’un de l’autre.

L’être humain est capable de faire ces comparaisons intuitivement.

Conclusion : Le choix des mots, leur position dans le CV, sont à mettre en évidence pour accrocher le plus vite possible de regard du lecteur.

La multiplicité des synonymes permet d’augmenter ses chances.
De même, plus le mot-clé sera positionné en haut dans le CV et plus vite il sera lu.
Un mot présent dans une annonce et retrouvé dans le CV, à commencer par le titre, rapproche plus facilement l’offre et la demande, alors plus il y en a mieux c’est.

Bon à savoir

Comme le recruteur a peu de temps à passer à la lecture d’un CV, il va se concentrer sur le titre et l’accroche du CV.

Une accroche percutante, originale, qui décrit bien le projet professionnel ou/et l’offre de services du candidat, va donner envie d’approfondir la suite de la lecture.

À l’inverse, une accroche banale que peuvent écrire tous les candidats, affaiblira l’envie et raccourcira le temps de lecture.

Toujours par faciliter, la lecture se poursuivra par les premiers mots de la première phrase des premiers paragraphes.

Un CV bien conçu va contenir des espaces, des lignes blanches pour définir des paragraphes.
Chaque paragraphe va commencer par le plus important, le plus en adéquation avec le besoin découvert par le candidat, dans l’annonce ou lors de sa recherche d’informations sur l’entreprise, notamment pour les candidatures spontanées.

Voilà, le mystère de l’utilisation des 30 secondes de lecture d’un CV par un recruteur vous est maintenant connu.

À vos CV !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Pourquoi mon CV sur les Réseaux ne marche pas ?
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Un trou dans le CV fait-il disparaître des compétences ?
Un CV ou des CV
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Le mystère des 30 secondes de lecture d’un CV dévoilé : Partie 1/2


Ce que cherche un recruteur dans un CV

Le CV, élément indispensable et primordial de la recherche d’emploi, est devenu un élément de marketing personnel, de communication pour le candidat.

C’est aussi une mine d’informations pour le recruteur, à la recherche du profil idéal pour le poste à pourvoir.

check-list de sélection des candidats

Recruteur professionnel dans un cabinet spécialisé, chargé (e) de recrutement dans un service RH, ou entrepreneur qui occasionnellement recrute, tous ont à cœur de réussir à trouver la personne qui aura le meilleur profil face aux besoins.

Deux méthodes, un résultat

Outre le degré très variable de familiarité du recruteur avec le processus de recrutement, le recruteur va :

  1. Rechercher un profil, ou
  2. Recevoir des réponses à son annonce

Dans le premier cas, il va effectuer des recherches sur Internet, lui-même ou par l’intermédiaire d’un logiciel spécialisé.
Son objectif : trouver des CV avec les mots-clés qu’il recherche

Dans le second cas, il va recueillir un maximum de candidatures, sous la forme d’un CV et d’une lettre de motivation.
Son objectif : éliminer les CV trop en dehors des critères demandés pour le poste.

Dans un cas comme dans l’autre, le CV est le centre des résultats de la recherche.

Le recruteur cherche, dans le CV, tous les éléments qui lui permettent de sélectionner les profils qui ont le plus de points communs avec les critères indispensables pour embaucher.

Par quoi commence le recruteur

L’analyse du poste à pourvoir permet au recrutement de dresser une liste de critères, c’est-à-dire de mots-clés.

Certaines caractéristiques sont faciles à déterminer, comme le diplôme ou les langues.

D’autres nécessitent une légère analyse, comme le nombre d’année d’expérience qui est le résultat du calcul entre la première année du parcours professionnel et l’année en cours ou l’année de fin du dernier emploi.

D’autres encore sont plus subtils et impliquent fortement le savoir-faire du recruteur, comme le dynamisme, la clarté du discours, la présentation des réalisations et des résultats choisis par le candidat pour figurer dans son CV.

Comment se répartissent ces mystérieuses 30 secondes ? À lire dans le prochain article

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Emploi : CV papier vs Profil sur des réseaux sociaux
CV : Le chasseur de têtes
Le sourcing dans le recrutement 2.0

5 méthodes pour optimiser son recrutement
Les 4 étapes pour le recruteur AVANT la rédaction d’une offre d’emploi
Appliquer le RGPD dans le recrutement : Mode d’emploi

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4 Principes de base pour planifier ses actions


4 Principes de base pour planifier ses actions

Pour bien planifier de ce que l’on a à faire, voici quatre principes de base à respecter.

exemple de planification avec le diagramme de gannt

1. Ceux qui planifient pensent à l’avance.
    Si vous ne prévoyez pas, vous devez improviser dans l’exécution

2. La planification consiste à définir les étapes de travail
    et les procédures de flux de travail

3. Le pilotage consiste à organiser et coordonner les étapes
    et les processus de travail à des dates fixes

4. Il est impossible de contrôler ce qui n’a pas été planifié au préalable

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Quelques Règles pour bien planifier ses actions dans le temps
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Le rapport ou compte-rendu de réunion


Réunion de travail : Un rapport complet

rapport ou compte-rendu de réunionSommaire :

À quoi sert une réunion de travail

Bien préparer une réunion de travail

Réussir l’animation d’une réunion de travail

Le rapport ou compte-rendu de réunion

Toutes les réunions de travail doivent faire l’objet d’un rapport ou compte-rendu de réunion.

Le rapport doit être rédigé le jour-même ou, au pire, le lendemain, afin d’avoir encore en tête la compréhension des notes prises durant la réunion et se rappeler les points omis dans ses notes.

Tout retard expose à de la perte d’information.

Le rapport sera adressé à tous les participants et à ceux qui ont besoin de connaître les conclusions du travail des participants.

Le compte-rendu rependra, point par point, l’ordre du jour, qui est fil conducteur.

Si, pour un point, une ou des actions sont à mener, alors celui ou celle (ou ceux) qui est chargé de ces tâches sera mentionné, avec, de préférence, une date butoir de réalisation de l’action.

Si une autre réunion doit suivre celle qui vient de se dérouler alors la date de la prochaine réunion sera indiquée en fin du rapport.

Le rapport doit être le reflet réel et objectif de la réunion.
Les interprétations du rédacteur du compte-rendu sont exclues.

Un bref résumé synthétisera le résultat obtenu, lequel dépend de l’objectif de la réunion.

Pour une réunion de décision ou de résolution de problème, c’est la décision ou la solution qui sera brièvement décrite.

Toutes les alternatives seront indiquées, du plan B aux idées éliminées, si cela a un sens.

Pour une réunion d’information ou une formation, le rapport est accompagné d’un questionnaire où chaque participant donne son avis sur le résultat obtenu et sa satisfaction personnelle.

Si des avis différents ont été exprimés, ils doivent figurer dans le compte-rendu, avec la mention de majorité et de minorité pour l’un ou l’autre des avis.

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Je contrôle à bon escient

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Bien préparer une réunion de travail


Réunion de travail : Une bonne préparation

bien préparer une réunion de travailSommaire :

À quoi sert une réunion de travail

Bien préparer une réunion de travail

Réussir l’animation d’une réunion de travail

Le rapport ou compte-rendu de réunion

La préparation des participants

Lorsque l’on est invité ou convoqué à une réunion, surtout une réunion de travail, il est préférable d’être prêt afin de rester concentré sur son sujet, sans se disperser en évoquant d’autres sujets que ceux de l’ordre du jour. Ceux-ci feront l’objet d’une ou d’autres réunions.

Si le participant a reçu un document de l’organisateur, il en prendra connaissance avant la réunion.

S’il doit, lui, produire un ou des documents, il le préparera, également avant la réunion. Idem pour des réponses à un questionnaire reçu.

Si, au contraire, la réunion de travail doit être une réunion de créativité commune, alors ce sont les interactions entre les idées émises des uns et des autres au cours de la réunion qui donneront un résultat, impossible à prévoir à l’avance.

Le lieu et le moment

Avant de choisir le lieu et de planifier la réunion, l’animateur choisira la langue de travail durant la réunion, dans le cas où les participants pratiqueraient des langues différents, par exemple à l’international ou en Suisse.

Le lieu sera choisi en fonction :

  • du nombre des participants,
  • des moyens techniques de communication, tels que projecteur, écran, caméra, vitesse de la connexion Internet, tableau blanc, etc.
  • de l’accessibilité : proximité de la salle de réunion, parking, etc.
  • de la durée de la réunion : debout pour une réunion de quelques minutes ou fauteuils confortables pour une réunion de plus d’une heure

Le moment sera choisi :

  • en fonction des disponibilités des participants, dans la mesure où la présence de chacun est impérative,
  • en évitant les périodes de moindre attention, entre 14:00 et 16:00
  • en évitant les moments difficiles dans les déplacements lorsque la réunion a lieu à l’extérieur
  • suffisamment à l’avance pour permettre aux participants de se préparer, surtout s’il leur ait demandé de produire un document

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Efficacité : N’allez pas à des réunions, si vous pouvez l’éviter
Messagerie professionnelle : 20 conseils pour un meilleur usage
Pour bien parler : Respirez correctement

La première mission du dirigeant : Planifier
9 conseil pour atteindre et tenir ses objectifs
Surmenage au travail, comment s’organiser pour déléguer

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Recrutement : 12 soft skills ou compétences douces les plus demandées


Les soft skills de plus en plus demandées

Dans une lettre de motivation, en entretien et même dans le CV, il est devenu incontournable de citer ses compétences liées aux traits de caractère, et à la façon dont on se comporte à son poste de travail.

S’il est important de s’en préoccuper en période de chômage, il est plus facile de la faire quand on est encore en poste.

12 softs skills par Philippe garin

Voici 12 de ces « compétences douces » appréciées par les employeurs :

1. Sens de l’organisation

Notamment en France, un candidat ayant un sens fort de l’organisation retiendra plus l’attention du recruteur.

Savoir s’organiser dans un pays réputé, à l’étranger, pour être brouillon, malgré les performances économiques de la France, est un atout.

Chaque chose à sa place, une place pour chaque chose

Même si les tables sont encore encombrées en quittant le travail.

2. Motivation

Montrer son envie de travailler pour l’organisation auprès de laquelle, le candidat postule, est valorisant pour l’entreprise, le recruteur et … le candidat.

L’intégration sera d’autant facilitée que le candidat est motivé.
D’où l’importance de la séduction de l’organisation auprès des candidats, ce que l’on appelle aussi l’image de l’organisation.

3. Rigueur

Citée souvent parmi les points faibles du candidat, dans le sens de l’exagération de la rigueur, c’est-à-dire l’exigence.

Comme le contraire est le laxisme, il est facile de comprendre qu’il vaut mieux assurer la qualité de son travail.

Faire vite et bien

est inculqué aux enfants à l’école, bien que la rigueur de perdre dans la laxisme qui laisse passer beaucoup de fautes d’orthographe.

4. Enthousiasme

L’arme la plus forte d’un débutant est son enthousiasme pour le poste, la responsabilité, les tâches à effectuer, le travail en équipe.

L’envie forte de démontrer que l’on a les capacités d’assumer les charges du travail alors que l’on manque d’expérience fait toujours bonne impression sur les recruteurs.

5. Axé sur le résultat

Être axé sur le résultat, c’est agir en fonction du résultat attendu : financier, organisationnel, qualité, recherche d’information, etc.

Les employeurs apprécient les candidats qui pensent comment atteindre les objectifs fixés par l’organisation, notamment les entreprises.

6. Gestion du temps

Gagner du temps, optimiser le temps disponible pour exécuter les tâches qui composent son travail.

Cette qualité implique une organisation du cerveau qui prend en compte le maximum de facteurs, qui a une vision d’ensemble de ce qu’il y a à faire et réalise efficacement son travail.

7. Persévérance

Avoir un objectif et tout faire pour y parvenir.
Il y a des situations où il faut être persévérant, parce que les relations commerciales sont difficiles ou parce que le résultat attendu met longtemps à venir.

La persévérance est une qualité recherchée par les employeurs, particulièrement quand le poste implique des négociations difficiles.

8. Capacité à résoudre les problèmes

Cela paraît tellement évident que les candidats oublient souvent qu’ils sont là aussi, sinon surtout, pour prendre en charge des imprévus.

C’est là que prend l’importance de la capacité à résoudre les problèmes.
La recherche de solution est un gage de réussite dans sa carrière.

9. Confiance

La confiance est à deux sens : La confiance en soi et la confiance dans les autres.

Un candidat qui montre de la confiance en soi est un candidat qui connaît ses limites. Il doit juste trouver comment l’exprimer devant l’employeur, ou le recruteur.

La confiance dans les autres dépend de l’organisation pour laquelle le candidat souhaite travailler. C’est un avantage dans les structures qui dépendent d’informations venant de l’extérieur de l’organisation. Par exemple, dans le domaine médical.

10. Assiduité

Être là, à son poste, pour répondre aux besoins de sa hiérarchie, de ses clients ou de ses fournisseurs ou partenaires.

Montrer que l’on est disponible, présent, ponctuel toujours et à chaque fois qu’un événement exceptionnel arrive, permet au futur patron de dire qu’il peut compter sur son (sa) salarié (e).

11. Sociabilité

Point important pour l’harmonie des collaborateurs entre eux et avec la hiérarchie, être sociable, s’entendre bien avec les autres, permet de raccourcir la durée de l’intégration et de développer une atmosphère de travail propice à l’efficacité et à la productivité.

Un gros point fort pour l’organisation.

12. Curiosité

Rares sont les métiers où la curiosité est absente. Il y a toujours quelque chose à découvrir.

À notre époque d’Internet et du foisonnement d’informations, être curieux permet d’apporter deux avantages à son organisation : rester dans le coup et développer ses activités.

Conclusion

L’ordre de ses quelques soft skills est différent d’une personne à l’autre.

Il est impossible de les mettre toutes dans son CV ou sa lettre de motivation.

Toutefois, ces compétences douces peuvent faire la différence en entretien d’embauche, en entretien d’évaluation, en cas de promotion espérée.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pourquoi les recruteurs s’intéressent-ils aux soft skills ou savoir-être ?
Le MBTI pour mieux se décrire en quelques mots
Employabilité : Les 8 compétences que les entreprises attendant d’un cadre

Handicap au travail : Vrai ou faux
Recherche d’emploi : Méthodes classiques et nouvelles
Les démarches pour embaucher pour la première fois

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Récapitulatif 19 Management

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Comment calculer la rentabilité d’un site Internet


Retour sur investissement numérique

ROI ou seuil de rentabilitéLa rentabilité commence quand les sommes dépensées sont dépassées par les revenus issus de l’investissement.

Si, au départ, la création d’un site Internet servait à se faire connaître, sous la forme de site « vitrine », ou à vendre, sous la forme de site « marchand », les internautes ont réclamés, depuis longtemps, des sites Internet de « services ».

Ces services peuvent être des outils comme des logiciels de bureautique ou de stockage, ou des démarches administratives, par exemple, ou encore pour remplacer la télévision avec des programmes à la demande.

La diversité des actions possibles au travers de la Toile a grandi à tel point qu’Internet est devenu incontournable.

Les dépenses liées à la création et à l’entretien des sites Internet croissent avec la complexité mise en oeuvre.
Plus c’est simple pour l’utilisateur ou visiteur, et plus le côté caché est complexe et les dépenses importantes.

Les ROI selon l’usage

Le retour sur investissement va dépendre du type de site et de son objectif

Vente en ligne

ROI = Chiffre d’affaires généré par les visiteurs sur le coût de référencement, ou sur le coût de la campagne publicitaire, ou tout autre investissement

Notoriété

ROI = Durée des visites des internautes sur le coût de l’investissement

ou

ROI = Nombre de visites sur le coût de l’investissement

ou

ROI = Nombre de fois où le lien est affiché dans les pages de résultats sur le coût de l’investissement

Recrutement et autres Actes sur le site

Un acte peut être le remplissage d’un formulaire, l’inscription à un abonnement, une participation à un forum, une candidature, etc.
Pour ce type de site,

ROI = Nombre d’actes effectuées sur le coût de l’investissement

Quel que soit le critère retenu, il est important de choisir le montant de son investissement en fonction de ses moyens et, surtout, en fonction des résultats attendues, c’est-à-dire de la rentabilité de l’investissement.

La question est : « le jeu en vaut-il la chandelle ? »

Si le temps passé et l’argent consacré à la création ou l’amélioration de son site ne donnent pas un ROI satisfaisant, il est alors temps de changer de stratégie.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Efficacité : Oubliez la perfection
Crise : pistes pour une réduction des coûts informatiques
Site marchand ou e-commerce : Conditions générales de vente

Facebook : Reach, Edge Rank, Newsfeed ; Explications
Emploi ou Business : Googelisation et e-réputation
Les déclarations des entreprises doivent se faire en ligne

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Coupez tous vos appareils électroniques


Coupez tous vos appareils électroniques

sans électricitéDrame. Catastrophe. Imaginez une coupure de courant durable qui fait qu’aucun de vos appareils électriques et électroniques ne fonctionnent.

Pire ! Des interférences bloquent vos communications téléphoniques fixes ou smartphones.

Et maintenant, travaillez !

Outre ce scénario apocalyptique, que se passerait-il si vous faites une pause, libre de tous appareils électroniques.

  • Fermez votre ordinateur,
  • éteignez votre smartphone,
  • Pas de montre ou autre objet connecté.

Le monde continuerait de tourner.

Combien de temps allez-vous tenir ? Comment allez-vous travailler ?

Il était une fois, au vingtième siècle et jusque dans le milieu des années 80, un monde sans téléphone portable, sans Internet grand public, dans lequel l’information passait par la télévision, quelques chaînes, la radio et la Presse écrite sur du papier journal.

On prenait ses rendez-vous avec un téléphone fixe. On se rendait chez son client ou son fournisseurs, son partenaire commercial, en voiture, pour apprendre que le rendez-vous était annulé.

Par contre, on faisait le trajet dans le calme et la tranquillité.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Comment structurer une entreprise ou une organisation
Les paramètres de la maturité des systèmes d’information
Évolution de l’informatique dans l’entreprise

Comment favoriser le renouvellement et le dynamisme des organisations
Principaux éléments des structures d’une organisation
Actions d’amélioration au sein d’une entreprise

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Simulez l’inaptitude quand vous en avez besoin


Pas le temps, comment dire non ?

Vue côté manager

inaptitudeUn des rôles du manager est de répartir les tâches à mener entre ses collaborateurs, selon leurs compétences.

C’est une règle à avoir en tête lors d’un recrutement. Une entreprise embauche un candidat parce qu’il est à même d’exécuter les tâches qui lui seront confiées.

Un bon responsable est celui, ou celle, qui va s’entourer de personnes parmi lesquelles il trouvera toujours les compétences qu’il recherche pour déléguer une tâche.

Seulement voilà ! Pour des nombreuses raisons, plus ou moins rationnelles, le chef a tendance à confier beaucoup de tâches aux plus compétents et moins aux autres.

Parfois même, il est obligé de mener seul certaines tâches car personne d’autre, dans son équipe, ne peut le faire à sa place.

Vue côté collaborateur (trice)

Il arrive, du côté du collaborateur, que ce dernier soit submergé de tâches à accomplir qui s’accumulent sans qu’il en voit la fin.

Soit il accepte tout ce qui lui est demandé car il est très compétent, soit il n’en peut plus, frise le burn-out, ou, au contraire, il sent qu’il ne réussira pas à parvenir au résultat attendu par son chef.

Simuler = rejet

Pour celles et ceux qui n’ont pas envie de faire le travail demandé ou qui ne se sentent pas à la hauteur ou qui pensent être dans incapacité d’atteindre le résultat dans le délai demandé, ils arrivent de simuler.

Cette simulation se traduit par une apparence de surmenage, qui est peut-être réel malheureusement. Idem pour la maladie.

Certains sont des spécialistes dans le défilement et attendent que le chef choisisse une autre collaborateur, et peuvent même aller jusqu’à faire l’éloge d’un collègue pour de dégager de la délégation.

D’autres vont plus loin et comment à répondre au manager qu’ils n’ont pas les aptitudes ou les connaissances nécessaires pour exécuter la tâche demandée.

Attention, cependant : Le chef peut se rendre compte qu’il s’agit d’une simulation et alors des sanctions sont à craindre.

Il est aussi possible que le collaborateur passe pour un incompétent et risque de se voir fermer toute possibilité de promotion. Il peut même craindre un licenciement pour incompétence, motif de licenciement souvent utilisé dans les entreprises.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Le matin, dessinez une carte des actions à mener


Démarrez votre journée par un dessin

carte des actions à menerLe diagramme de Gantt est un mode de présentation des différentes tâches à accomplir pour un projet industriel, de construction de bâtiment ou informatique, etc.

C’est compliqué d’utiliser cet outil pour organiser sa journée de travail.
Cependant, il est possible de l’adapter à votre manière pour dessiner une carte des actions à mener, en appliquant certains des principes de cette méthode

Que faut-il pour bien préparer sa journée ?

D’abord, il faut savoir ce qu’il a à faire.

La liste des tâches, appelée en anglais la to-do-list, vous permet de choisir celles que vous allez mener au cours de la journée.

Certaines de ces tâches sont déjà planifiées. Par exemple, participer à une réunion de 10:00 à 11:00.

D’autres n’ont pas d’horaire précis. Vous savez seulement qu’elles sont à faire dans la journée.
Vous allez estimer le temps dont vous avez besoin pour chacune des tâches.

Vous commencez votre carte des actions à mener dans la journée, par la première que vous prévoyez.

Puis vous continuez à écrire les tâches les unes sous les autres, tant qu’elles n’ont pas de point commun.

Lorsqu’une tâche doit attendre qu’une autre tâche soit terminée avant de démarrer, alors écrivez-la avec un décalage vers la droite et vous reliez les deux tâches par une flèche.

Si entre les deux tâches, vous avez une tâche planifiée, et donc que vous allez avoir une interruption, écrivez la tâche planifiée entre les deux tâches qui doivent se suivre.

En continuant ainsi, vous obtenez en un rapide coup d’oeil l’ordre des tâches à mener.

Rayez-les de la carte au fur et à mesure que vous les avez exécutées.

Si, à la fin de votre journée de travail, il reste des tâches à accomplir, alors mettez-les à l’ordre du jour dans la carte du lendemain.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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A quoi sert un planning
Mesures à prendre en cas d’écart dans le planning d’un projet
Productivité : Utilisez un code couleur pour vos tâches

Comment s’assurer que toutes les taches prévues ont bien été menées
Comment je me facilite le travail de routine au moyen de listes de contrôle ou check-lists
Méthodes et outils de résolution des problèmes

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Toutes les idées peuvent être simplifiées dans un schéma


Toutes les idées peuvent être simplifiées dans un schéma

schéma tactique football

Mais comment te dire ?

Dessine-moi un mouton !

Les émoticons, les idéogrammes chinois, les dessins rupestres de Lascaux ou d’Australie, les dessins du désert de Nazca et les logiciels de Mind mapping, les plans d’un barrage ou une vidéo de formation, ont tous pour objectif de transmettre une émotion, une idée, un savoir, une vision par l’image.

La réception de l’idée

Que l’image soit statique, comme les illustrations dans un livre, ou qu’elle bouge, comme une publicité à la télévision, l’image est le support idéal pour transmettre une idée.

La vue est le sens le plus développé chez les Humains.

Les informations visuelles sont traitées plus vite et mieux que celles transmis par du texte.

S’il faut un référentiel commun pour comprendre le message, il est possible de le transposer et, avec une certain imagination, la compréhension du message se fait quand il n’y en a pas.
C’est ainsi, par exemple, que le Croissant Rouge est une variante de la Croix Rouge. L’idée soutenue dans ces images est la même, prendre soin des blessés et des malades. Une idée d’altruisme.

De l’idée à l’image

Pour se faire comprendre par le plus grand nombre, il faut commencer par transformer son idée en image.

C’est là qu’intervient le référentiel commun et les clichés.

Comment donner envie d’acheter un parfum à la radio ou à la télévision, alors qu’il faut utiliser son nez pour le sentir ?
Ils y arrivent. Pour cela, il donne envie par association d’idées, par exemple une image de réussite sociale et un parfum va donner envie d’aller dans un magasin pour sentir le parfum, en laissant croire que c’est grâce à cela qu’est dû la réussite sociale.

Même les sensations les plus abstraites ou, au contraire, les idées les plus concrètes peuvent être simplifiées par un schéma.

C’est la cas des notices de montage pour des meubles à monter soi-même.

Avec un schéma, vous pouvez montrer :

  • le point de départ de l’idée,
  • le cheminement,
  • une association d’idées grâce à un référentiel commun,
  • le résultat attendu.

Et il est même possible d’ajouter du texte dans un schéma.

Cela donne des tableaux de bord de pilotage, des plans de construction d’immeuble ou des plans de bataille, etc.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Voyez-vous bien les couleurs ? Le test de Diana Derval
Utilisez du papier quand l’ordinateur n’est pas nécessaire
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Elaboration du tableau de bord
Produits chimiques : Les 9 symboles de danger

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Visualisez votre raisonnement pour être au plus performant


Visualisez votre raisonnement ou alors oubliez-le

Visualisez le but et le chemin

visualiser le coloriage

Un des principes de l’efficacité est de prendre quelques instants pour visualiser son raisonnement.

Imaginez le résultat que vous souhaitez obtenir. Voyez-le dans votre esprit.

Faites de même avec les différentes alternatives qui vous permettraient d’atteindre votre but.

Que ce soit par une image, un film ou un écrit, le fait de visualiser sa réflexion permet de graver dans son esprit le but, le chemin pour l’atteindre et les différentes conséquences, positives et négatives des alternatives.

Cela vous permet de choisir le moyen le plus approprié pour parvenir au résultat que vous attendez.

Ces quelques instants de réflexion, avec une image précise de ce que vous avez à faire, va vous gagner du temps et va améliorer la qualité de votre action.

C’est comme si vous étiez dans un labyrinthe et que vous réfléchissiez avant de vous lancer tête baissée dans l’action. Si vous prenez le premier chemin qui vous vient à l’esprit, il est possible qu’il soit le bon, bien qu’en général, il y ait un meilleur chemin.

Et quand on connait le chemin

À part une action répétitive, déjà issue d’une réflexion précédente, prenez le temps de vous posez des questions, de visualiser ce que vous avez à faire et vous gagnerez en efficacité.

C’est ce que font les sportifs; Par exemple, un sauteur à la perche, un skieur d’un slalom géant ou un participant à un rallye automobile, sans parler des joueurs d’échecs.

Nombreux sont les exemples dans le domaine sportif de haut niveau. Cela s’applique aussi au quotidien, au travail ou même à la maison.

Avant de se mettre à cuisiner, mieux vaut visualiser le plat à réaliser et tous les gestes qui sont nécessaire. Cela permet d’éviter d’oublier un ingrédient ou une partie de la recette.

Bon appétit, bon exercice physique et intellectuel et bon efficacité. Soyez les meilleurs dans votre domaine et vous obtiendrez satisfaction et reconnaissance.

Et quand on n’y parvient pas

Quand vous ne parvenez pas à visualiser votre raisonnement, soit il est trop abstrait, soit vos efforts se perdent dans la multitude des alternatives, alors appuyez-vous sur des méthodes de résolution de problèmes.
Ou alors oubliez tout car vous êtes un robot.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Devise 062 : Plus le chemin est risqué, plus grand est le profit


Devise 062 des Devises de l’Acquisition des Ferengi (Star Trek)

« Plus le chemin est risqué, plus grand est le profit« 

« The riskier the road, the greater the profit »

source : Épisode « Les Devises de l’acquisition » (DS9)

Littéralementchemin risqué pour raccourci

Plus risquée la route, plus grand le profit

Interprétation

Les biens les plus précieux se trouvent toujours au bout d’un chemin difficile.
Que ce soit une princesse au bois dormant ou le Graal, le trésor d’un pirate ou une cité d’or, si le chemin était facile, il y a longtemps que l’objet de la convoitise aurait été trouvé.

Du côté de son détenteur actuel, pour conserver le plus longtemps son trésor, mieux vaut mettre le plus d’obstacles possibles sur le chemin qui y mène.
C’est le principe de la banque qui garde les choses les plus précieuses dans des coffres aux parois épaisses. Quant au simple particulier, il ferme sa porte à clé quand il est absent, au minimum, pour empêcher qu’un voleur s’en prenne à ses affaires.

C’est aussi le principe utilisé par les jeux d’argent. Que ce soit un pari sur une course ou un évènement sportif, un jeu de cartes ou un bandit manchot, de temps en temps le joueur gagne.
Son gain doit être au moins à la hauteur de sa mise pour qu’il s’arrête, sauf s’il est devenu accro et ne sache plus faire la part des choses

100% des gagnants ont tenté leur chance.

Tel est un slogan publicitaire plein de bon sens et facile à retenir.

Le but d’un Ferengi est de gagner le plus de profit et d’y parvenir en respectant les devises de l’acquisition.
Par conséquent, tous les moyens sont bons pour atteindre ce but.
Pingres par nature, quand l’enjeu promet un rapport financier important, les Ferengi n’hésitent pas à investir dans les moyens pour parvenir à la réussite.

Commentaires

L’investissement et la préparation sont les deux moyens de parvenir à atteindre ses objectifs. Les circonstances ou la chance vont aussi intervenir dans la réussite.

C’est pourquoi, même la meilleure préparation ou le plus grand investissement possible sont insuffisants pour garantir que le résultat sera à la hauteur de ses attentes.

Par contre, choisir la voie de la facilité, c’est renoncer à parvenir au bout du chemin rapidement. L’effort implique une plus grande satisfaction que le manque d’effort qui implique d’être désabusé.

Les gens riches sans avoir eu d’effort à faire, par exemple par leur naissance, sont-ils plus heureux, que les gens devenus riches par leur travail, leur intelligence et leur sens de l’opportunité ?

N’étant pas riche, je cherche toujours la réponse à cette question. Et vous,quel est votre avis ?

Un chef d’entreprise peut dégager des fonds imprévus au budget si le retour sur investissement est court, voire immédiat.

Un amoureux va payer le restaurant ou le cinéma, ou un bijou, pour plaire à sa belle. Et réciproquement, elle se fera belle, cosmétique et beaux vêtements à l’appui pour le séduire, n’est-ce pas ?

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Star Trek et ses dérivés sont propriétés de Paramount Pictures (CBS)

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Elections : Scrutateur 100 par 100 organisé


Le dépouillement des votes très organisé

dépouillement des enveloppes électorales pour un vote françaisUne fois n’est pas coutume, voici un article qui parle d’élection. Toutefois, la politique sera absente de ce billet : Il s’agit d’organisation.

Vous êtes-vous déjà demandé comment les votes étaient dépouillés ? Comment on passe de l’urne au tableau de comptage ?
J’en ai fait l’expérience en tant que scrutateur. Voici comment on procède.

Scrutateur, c’est quoi ?

Le scrutateur, homme ou femme, participe au dépouillement des votes. Il y a 2 catégories de scrutateurs dans la pratique :

  1. Ceux qui agissent, et
  2. ceux qui regardent

Ceux qui regardent

Simple sur le papier, les scrutateurs sont debout, tout autour de ceux qui agissent. Ils surveillent avec autant d’attention qu’un cuisinier surveille le lait sur le feu. Chaque geste, chaque parole est observé pour s’assurer, à plusieurs, que ceux qui agissent le font en respectant toutes les règles.

Ceux qui agissent

A chacun sa tâche.

D’abord, ils sont assis autour d’une ou plusieurs tables, par 4 ou 5 personnes, selon la dimension du bureau de vote et du nombre de personnes présentes.

Chaque table porte un numéro.

Deux personnes sont désignées pour remplir le tableau des comptages.
Une personne est désignée pour ouvrir les enveloppes électorales.
Une autre va lire le nom présent sur le bulletin.
Une dernière va rassembler et compter les enveloppes vidées de leur bulletin.

Le déroulé du dépouillement

L’heure est strictement respectée. A l’heure prévue, les portes sont fermées.

Une feuille apposée sur l’entrée signale que le bureau de vote est fermé. En l’occurrence, personne n’a tenté d’entrer dans le dernier quart d’heure du délai légal.

Le président du bureau réclame le silence et explique comment les opérations vont avoir lieu et quelles sont les règles à respecter.
Le vice-président, de l’opposition municipale, hoche la tête en guise d’approbation

Première étape : sortir les enveloppes bleues de l’urne

L’urne est mise sur une des tables, sur le côté et les enveloppes sont sorties de l’urne.

Les premiers scrutateurs vont regrouper toutes les enveloppes par paquet de 10 enveloppes. Les paquets sont alignés pour faciliter le comptage du nombre d’enveloppes. Aucune n’est ouverte à ce stade.

En parallèle, un autre comptage est effectué à partir du cahier que chaque votant à signer.
De plus, le compteur de l’urne est lu.

Ah ! Le nombre d’enveloppes et le nombre de signatures sont les mêmes. Le compteur de l’urne est différent. L’explication est simple : certaines enveloppes n’ont pas déclenché le compteur. Ce qui compte le plus, ce sont les deux autres nombres qui sont identiques.

Seconde étape : Le dépouillement proprement dit

Les enveloppes électorales, une fois comptées, sont déposées dans de grandes enveloppes blanches à raison de 100 enveloppes bleues par enveloppe blanche. La dernière en contient moins de 100, puisqu’il n’y a pas un compte rond.

Sur chaque enveloppe blanche, est inscrit le numéro de la table qui va effectuer le dépouillement ainsi que le numéro du bureau de vote.

Et c’est parti.

Les enveloppes bleues sont sortis de la blanche, et chacune d’elle est ouverte.
L’enveloppe vidée est passée au scrutateur qui les comptent, et le bulletin est passé au scrutateur qui lit le nom à haute voix.
Il place ensuite le bulletin en tas, à raison d’un tas par nom et change l’orientation des bulletins à chaque dizaine, pour faciliter un éventuel recomptage.

Les deux autres scrutateurs ont une grande feuille de papier identique. Sur les lignes se trouve les noms des candidats, par ordre alphabétique, et les colonnes contiennent dix petites marques dans chaque colonne.

A chaque fois qu’un nom de candidat est prononcé, chacun des deux scrutateurs met un bâton sur une des marques, en face du nom du candidat.
Lorsque, pour un candidat, le nombre de bâtons arrivent à une dizaine, il annonce à haute voix, le nombre ainsi atteint : 10 puis 20, etc.

Quand toutes les enveloppes électorales sont vidées, les scrutateurs comptent le nombre de voix obtenues, par candidat et le note au bout de chaque ligne.
En parallèle, le nombre d’enveloppes vides est annoncé pour vérifier qu’il est bien à 100.

En fait, il est inférieur à 100, car les enveloppes ouvertes et déjà vides sont écartées.
Quatre personnes différentes dont le président et le vice-président signent chaque enveloppe vide qui est alors comptée comme vote blanc.

Ils procèdent de même pour les bulletins présents dans les enveloppes mais invalides. Ce sont les votes nuls.

Néanmoins le total des votes valides, des votes nuls et des votes blancs est identique au nombre d’enveloppes électorales bleues dans l’enveloppe blanche.

Les bulletins valides et les enveloppes bleues vides sont remises dans l’enveloppe blanche.
Celle-ci est signé par le président, contresignée par le vice-président et mise de côté.

Troisième phase : le comptage final

Le dépouillement se poursuit avec une nouvelle enveloppe blanche, 100 par 100 jusqu’à ce que toutes les enveloppes soient traitées, donc que tous les votes aient été comptés.

Les tableaux de comptages sont remplis. Les deux scrutateurs, par table, en charge de les remplir, se les échanges et chacun vérifie qu’il a compté le même nombre de voix pour chaque candidat que l’autre.

Dès que deux tableaux sont remplis, à raison qu’un tableau par enveloppe blanche et donc pour 100 enveloppes électorales, ces feuilles sont retirées et remplacées par une nouvelle feuille pour compter les votes suivants.
Les deux scrutateurs qui ont comptés, et tous les autres de la même table, signent chaque feuille avec le tableau.

Lorsque tous les votes ont été comptés, le président reprend toutes les enveloppes blanches et calcule le nombre total de voix obtenues par chaque candidat. Toutes les enveloppes sont regroupées et rangées pour un éventuel contrôle ultérieur, en cas de réclamation.

Puis, le président annonce le résultat à haute voix.

Plusieurs anecdotes en marge de cette belle organisation

Un silence quasi-total durant toute la durée du dépouillement. Les seules voix que nous avons entendues sont celles des scrutateurs qui ont donné les noms sur les bulletins de vote et des scrutateurs qui ont annoncé chaque dizaine de voix atteinte par un candidat.

L’annonce du pot de remerciement. Une fois toute la procédure terminée, les uns se sont levés, les tables ont été rangées. Et le président a annoncé que ceux qui le souhaitaient étaient cordialement invité à boire un verre (avec modération) pour les remercier d’avoir participé au dépouillement. Ceux qui refusés sont rentré chez eux un peu plus tôt que les autres

Une seule personne présente n’a pas participé en tant d’acteur du dépouillement. Son rôle n’était ni d’agir ni de superviser les scrutateurs qui agissaient.
C’était un gendarme, chargé d’assurer la protection du bureau de vote, état d’urgence oblige.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Volontaire dans l’Administration française à l’International : Le VIA
Le Compte d’Engagement Citoyen ou CEC : C’est quoi

Art. 71-1 de la Constitution : www.defenseurdesdroits.fr
Présidentielles 2012 : Un entretien d’embauche ?
Paix Mondiale : Les 23 indices

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Penser positif génère des résultats positifs


Les pensées positives génèrent des résultats positifs

image positiveLe cercle vertueux de la productivité passe par un certain optimisme.

Lorsque l’on pense d’une manière positive, on envisage de réussir ce que l’on va entreprendre.

Puis, l’action débute et se poursuit, grâce à des étapes. Chacune d’elles représente un objectif intermédiaire atteint. Durant toute la durée de la tâche, les pensées sont orientées vers la mise en œuvre des actions qui conduisent au succès.

Les pensées parasites, la crainte d’échouer, l’anxiété du respect de la date butoir, la panique de rater, l’angoisse de la qualité perdue, sont autant d’émotions qui génèrent du mauvais stress. Ce mauvais stress paralyse, rend malade, fait perdre du temps, de la précision dont de la productivité.

À l’inverse, la pensée positive conduit à la sérénité, au calme, à l’estime de soi, génère des trucs et astuces qui, mis en œuvre, concurrent aux résultats positifs.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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