Efficacité personnelle : Savoir se concentrer, comment faire


Se concentrer est parfois difficile

se concentrerDans une période d’intenses réflexions comme les révisions avant de passer des épreuves pour un diplôme ou un concours, il est nécessaire de se concentrer pour être efficace.

Seulement voilà, l’esprit vagabonde, la procrastination est toute proche. La concentration vous fuit.

Vous vous endormez le soir, avec une idée précise sur votre programme du lendemain, et, le lendemain soir, vous avez la passé la journée sans avancer vraiment.

Comment se concentrer

La concentration signifie être capable de rester actif sur une action avec l’esprit et le corps qui pensent et qui agissent uniquement sur l’action en cours.

Pour cela, il faut plusieurs éléments, liés à nos différents sens.

1 La vue

Regardez l’objet, par exemple un texte ou une image, en « oubliant » tout ce qui est autour, donc en focalisant son attention sur cet objet ou cette pensée.
Pour la pensée, fermer les yeux est une solution.

2 L’ouïe

Il faut aussi se couper des sons parasites, c’est-à-dire tout ce qui peut perturber, par exemple, la musique, la télévision, les publicités sur Internet, les bruits de la rue ou de la maison, bref de l’endroit où l’on se trouve.

Le filtre de ses oreilles doit laisser passer uniquement le son « utile ».

Dans certains cas, une musique douce, par exemple, le bruit de la pluie, de la mer, nous conditionnent à nous concentrer sur le présent.

3. Le toucher

Le toucher implique que l’on fait abstraction de la façon dont se tient.

Debout, assis, allongé, peu importe, le contact avec le corps se fait uniquement par rapport à l’objet que l’on touche volontairement et sur lequel on veut se concentrer.

La chaleur ou le froid sont également des facteurs perturbants de la concentration. Il est plus facile de se concentrer quand l’environnement est à la bonne température.

4. L’odorat

L’odorat a un rôle puissant, car il est tourné vers le passé et les souvenirs, positifs ou négatifs, qui occupent alors l’esprit.

Évitez les parfums forts, si vous êtes sensibles aux odeurs, mieux vaut des senteurs printanières, par exemple, une légère odeur de muguet ou, mieux, pas d’odeur du tout

Cela permet au cerveau de désactiver la partie qui sert à l’identification des odeurs.

5. Le goût

Le rôle du goût est moindre, sauf si l’objet de ta concentration est une recette de cuisine.

Pour la concentration, évitez les moments où vous avez faim.

Calmer sa faim permet de faire abstraction de ce facteur perturbant.

6 Le cerveau

Le plus compliqué est le cerveau et les pensées.

Parfois, faire une pause et s’occuper à tout autre chose permet de chasser de son esprit, pendant un temps, ce qui nous préoccupe.

Par exemple, faire des mots-croisés, jouer au solitaire, faire un puzzle sont des activités qui nécessitent de la concentration et qui empêchent de penser à autre chose.

Une fois, la période de détente passée, vous êtes plus à même de vous concentrer.

6 Autres conseils :

Dormir. Quand on fait une sieste, au minimum de 10 minutes, on a « vidé » le cerveau.

Vient ensuite la respiration. Assis confortablement, les bras ballants, inspirez lentement par le nez, puis expirez profondément par la bouche.
Répétez une dizaine de fois l’exercice, tout en étant dans un environnement non parasité par les autres sens.

Parfois aussi, passer sous la douche ou prendre un bain permet de détendre son corps.
Cela permet la production d’endorphines qui calment. La concentration est plus facile par la suite.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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6 Facteurs de diminution de la déperdition d’un message


Plusieurs facteurs minimisent la déperdition d’un message

discussion à deuxImaginez deux personnes qui discutent. L’une raconte une histoire personnelle à l’autre, avec beaucoup de détails et de précision, durant une heure, sans prise de notes.

Comment la seconde personne va-t-elle rapporter ce qu’elle a entendu par écrit avec suffisamment de fidélité au récit initial ?

Là, commence la mémoire à fonctionner d’une manière sélective.
Certains facteurs entrent alors en jeu pour permettre un rapport plus précis en diminuant la déperdition de l’information ordinaire.

1. L’attention

Il parait évident que plus la seconde personne va prêter attention à ce que dit la première, plus elle retiendra d’informations dans sa mémoire.

La concentration sur les paroles attendues augmentera la mémoire.

2. Le savoir

Le savoir du passé, que l’on appelle aussi connaissance, est un facteur qui favorise la mémoire.

Si les deux personnes se connaissent bien, la seconde a, peut-être, des connaissances sur le passé de la première, ce qui lui permettre de rapporter plus tard des circonstances ou des éléments qui ont été répétés durant cette conversation.

De plus, si la seconde personne a elle=même, des connaissances sur le sujet raconter, elle sera susceptible de retenir plus d’informations que si elle découvrait le sujet pour la première fois.

3. L’objectif ou intérêt

Savoir que l’on va avoir un résumé à rédiger, ou, plus généralement, que l’on va avoir à rapporter des paroles que l’on a attendu, favorise la mémoire.

Si l’enjeu du rapport est en lien direct avec un objectif important pour la deuxième personne, elle retiendra plus d’informations.

4. Le réflexe professionnel

Il y a le facteur appelé un mécanisme professionnel.

En effet, certaines professions sollicitent la mémoire, à titre professionnel, ce qui l’active plus que pour d’autres professions. Exemples : forces de l’ordre, journalistes, comédiens, ou … élève, etc.

5. Le talent oratoire

La première personne a un talent oratoire plus ou moins développé qui va retenir, plus ou moins, l »intérêt de son auditoire.

Par exemple, une histoire dramatique, effrayante ou cocasse sera plus facilement retenue qu’une histoire banale du quotidien.

6. Le non-verbal et l’ancrage

Encore un autre facteur, les autres sens que l’ouïe. Une association peut se faire entre un son ou une odeur et l’histoire entendue.

Par exemple, si l’histoire racontée l’a été autour d’une tasse de thé avec un gâteau forêt-noire dans le salon à la décoration à grosses fleurs sur la tapisserie, au milieu de meubles de style normand avec une pendule qui a marqué seize heures par 4 coups de gong et son tic-tac, il se passe alors un phénomène d’ancrage.

Se retrouver dans des conditions similaires et la mémoire revient d’un seul coup grâce à ces stimuli avec plus de détails que sans ancrage.

La combinaison de plusieurs facteurs

La combinaison de deux facteurs ou plus parmi ceux cités augmente le pourcentage d’informations retenues dans la mémoire ou, plus précisément, va les faire revenir plus facilement dans la mémoire consciente au moment de rédiger un rapport du récit entendu.

La déperdition de l’information sera fortement diminuée.

Merci à ma lectrice, qui a inspiré cet article.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Points faibles à citer 2/6 : Les échecs professionnels


Points faibles à citer dans un entretien d’embauche 2/6 : Les échecs professionnels

la plus grande victoire n'est pas de ne pas tomber, mais de se relever à chaque foisAu pluriel ou au singulier, faire part de ses échecs est toujours un moment difficile à passer, une faiblesse que l’on aimerait bien passer sous silence.

Sommaire

6 faiblesses positives pour l’entretien d’embauche :

  1. Mort de trac
  2. Échecs professionnels
  3. Avoir un défaut, et alors ?
  4. Le manque d’expérience
  5. Trop d’expérience
  6. Pas de diplôme ou pas le bon diplôme

Seulement voilà, un banal contrôle de référence peut mettre le candidat en porte-à-faux vis-à-vis du chargé de recrutement. C’est alors pire que d’avouer avoir subi des échecs dans sa carrière.

Le recruteur sait que, la carrière de beaucoup de candidats est émaillée d’échecs divers. Sa curiosité est naturelle dans la mesure où il a besoin de savoir si le faux-pas est susceptible de se reproduire, s’il confie le poste au postulant assis devant lui (ou elle).

Les plus importants dans la description d’un échec est de traduire les leçons que le candidat en a tirées. S’il faites l’apologie du « ce n’est pas ma faute ! », la tension du chargé de recrutement va monter.

Par contre, si le candidat explique qu’il a retenu pour éviter de reproduire l’erreur alors il montrera un esprit d’analyse, de synthèse, ainsi que le sens de la responsabilité et de l’amélioration continue. Le candidat montre ainsi, aussi, son pragmatisme.

Philippe Garin

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Récapitulatif 12 Management
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La mémoire pour une meilleure efficacité personnelle


Efficacité personnelle : La mémoire est indispensable

noeud à son mouchoirLa mémoire est un mécanisme du cerveau humain. Comme tout muscle, le cerveau doit s’entraîner pour être efficace.

Dans le domaine de la mémoire, le mécanisme est toujours le même :

1ère étape : L’apprentissage

Quel que soit le sens utilisé, l’odorat, la vue, l’ouïe, le goût, la peau, l’information sera reconnue d’une manière consciente ou inconsciente. C’est l’encodage de l’information.

2ème étape : Le stockage

Pour parler de mémoire, après avoir décodé l’information, il faut que le cerveau la stocke, c’est-à-dire l’enregistre, la trie, la classifie selon un système propre à chacun. Le stockage est plus ou moins profond et durable. On parle de mémoire à court terme et de mémoire à long terme.

Si l’information transmis par un des sens n’est pas stockée, alors elle est perdue.

3ème étape : La restitution

Le seul intérêt de stocker des informations en mémoire est de les rechercher, de les trouver et de les restituer.

Solliciter sa mémoire permet de rapprocher plusieurs informations entre elles, d’acquérir et de stocker d’autres informations dans les mêmes classifications ou, grâce à l’imagination, de créer de nouvelles classifications d’informations.

La restitution d’information se fait aussi bien consciemment qu’inconsciemment, par une sollicitation extérieur, un stimulus ou par une réflexion interne volontaire.

L’analyse et la créativité sont d’autant plus grandes que le nombre d’informations à disposition du cerveau sera plus grand et que le cerveau va les retrouver dans un délai le plus court possible.

Expertise

Des adultes

Plus la mémoire s’exerce, plus il y aura d’informations stockées dans la mémoire. C’est ainsi que l’on peut parler d’expert en mémorisation. Les acteurs de théâtre et les chercheurs en sont deux exemples typiques.

Les premiers sont capables d’enregistrer, très rapidement et de restituer des textes d’une complexité et d’une grande longueur, au cours de leurs prestations sur les planches.

Les seconds possèdent en mémoire des informations nombreuses et détaillées sur leurs domaines d’expertise et s’en servent pour leurs travaux de recherche, afin d’augmenter encore plus leurs savoirs.

Les enfants

Un autre exemple typique de l’exercice de la mémoire vient des enfants.

De la naissance à l’âge de deux ans, l’enfant va apprendre à reconnaître le son de la voix de ses parents et des autres membres de la famille, à se tenir assis, plus debout et enfin à marcher.
Il apprendra une ou deux langues, celles de ses parents, avec les accents.
Il prendra des habitudes de comportement, reconnaitra les goûts des aliments et de tout ce qu’il portera à sa bouche. Le jeu lui sera très utile pour ces apprentissages.

Plus tard, à l’école, les enfants apprennent ce qui leur est enseigné.

Mémoire sélective

Plus l’attention est concentrée sur l’apprentissage, plus la mémoire fonctionne.

Tant que le cerveau fonctionne correctement, la mémoire sera à même de restituer des informations très anciennes. Mais la mémoire est sélective. Si une information n’est pas bien encodée, pas bien enregistrée et surtout pas bien restituée, elle perd de sa vigueur, de netteté. On passe alors de la connaissance, « je sais », à la croyance, « je crois ».

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Menu à préparer chaque matin pour un bon jour


Menu à préparer chaque matin pour passer une bonne journée

le chef propose le menu du jour

20 décilitres de patience

1 tasse de bonté

40 cuillerées de bonne volonté

10 pincées d’espoir

10 doses de bonne foi

.

Ajoutez :

20 poignées de tolérance

10 paquets de prudence

.

Et quelques brins de sympathie

10 poignées de mesure

De bonne humeur

.

Assaisonnée de beaucoup

de bon sens

.

Laissez mijoter

Et vous obtiendrez

Une bonne journée !

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Comment interpréter la phrase :  » Qu’est-ce que tu bois ? « 


La langue française se distingue par une particularité

que peu d’autres langues possèdent aussi.

Qu’est-ce que tu bois ?Pour lire et comprendre le français écrit, il faut comprendre le contexte de la phrase.

Sortir une phrase de son contexte est habituel pour les journalistes. Ils savent le faire très bien lors des interviews des personnes politiques ou des artistes, de façon à lui donner le sens qu’ils souhaitent.

C’est aussi une grande difficulté pour les comprendre.

Cela est aussi une explication de l’humour français qui utilise beaucoup les jeux de mots, qui portent d’ailleurs plusieurs noms : de la contrepèterie à des doubles ou triples explications d’un mot.

Dans la vie courante ou dans les livres, sans le contexte, il est impossible, parfois de comprendre le sens d’une phrase aussi simple que celle-ci :

« Qu’est-ce que tu bois ? »

Voici 3 explications :

  1. « Qu’est-ce tu bois ? » est une interrogation de curiosité. Je voudrais savoir ce qu’il y a dans ton verre.
     
  2. « Qu’est-ce tu bois ? » est une invitation à boire. Je te demande ce que je vais te verser à boire ou ce que je vais te commander à boire.
     
  3. « Qu’est-ce tu bois ? » est un reproche. Je trouve que tu es un véritable alcoolique, que la quantité déjà bue est trop importante

Dans un écrit, article, livre, etc., il est impératif de connaître le contexte et d’ajouter un mot ou une phrase pour donner le sens que l’auteur a choisi de transmettre à ses lecteurs.

Si vous trouvez d’autres explications à cette phrase, sans redondance, alors partagez-les avec nous sur ce blog.

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Pourquoi le français est une langue difficile pour les étrangers
L’allemand est presque devenue la langue officielle des États-Unis ou la légende de Mühlenberg
0,2 g/L = zéro verre d’alcool

Pausez vous ! Faute de français ou évolution de la langue ?
Les atouts du langage
Convaincre par les mots

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Une information précise est proche de l’expérience sensorielle


Une information précise est proche de l’expérience sensorielle

une mère et son enfantLe langage est une représentation verbale d’un symbole.

Combien de fois avez-vous entendu une mère et son enfant se « parler » alors que le bébé émet des gazouillis et débute l’apprentissage du langage entre un et deux ans ?

Vous, vous n’avez rien compris, mais la mère, elle, sait parfaitement ce que son nourrisson lui a « dit ».

Ce symbole est plus ou moins précis selon les mots utilisés. C’est ainsi que certains auteurs décrivent avec une telle minutie les personnages, le décor et la situation, que vous avez l’impression d’y être ou d’y assister.

Une description claire des personnages, de l’action du lieu et du temps, est proche d’une expérience sensorielle.

De plus, si vous avez vécu directement ou par des récits ou des lectures, une expérience quelconque et que votre nouvel interlocuteur vous décrit une expérience similaire alors vous retrouverez dans votre esprit, la vue, les sons, les odeurs et les sentiments associés à votre propre expérience.

Qu’en pensez-vous ? Écrivez-moi !

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Pour en savoir plus :


En complément :

Schéma de la déperdition de l’information
PNL visuel, auditif ou kinesthésique
Sentir son auditoire pour être un bon orateur

Tests de réaction au stress et aux tensions
Lire pour bien converser
Être à l’aise avec soi pour bien parler

Autres Communication :

Récapitulatif 4 Communication

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