Manque de confiance en soi ou désir de bien faire les choses


Une apparence trompeuse

oups ! Mais je voulais justeDans un stage ou un emploi, la maladresse, qu’elle soit physique ou verbale, est courante.
Pour certains d’entre nous, cela frise la paralysie ou la caricature.

Selon le point de vue ou l’on se place, l’interprétation est parfois très différente.

Votre chef ou patron va considérer que vous manquez de confiance en soi.
Vous ne faites pas les choses comme lui, ou elle, le ferait. Certains managers ont alors tendance à vouloir dire ou à le dire carrément :

« je ferais mieux de le faire moi-même pour être sûr (e) que ce soit bien fait ».

Ce qui est loin de vous satisfaire, bien entendu.
Vous, par contre, trouvez que votre chef n’a rien compris, car ce qui provoque votre maladresse est le soucis de bien faire les choses sans faute.

Un écart de point de vue et d’intention, donc d’interprétation.

Vous avez tout à fait le droit de dire à votre interlocuteur que vous êtes nerveux car vous avez à coeur de montrer tout votre intérêt pour le poste ou l’activité.

En cherchant à plaire, à vouloir trop en faire ou en poussant les choses trop loin, votre sens du devoir ou de la perfection devient un point faible alors que vous vouliez simplement bien faire.

Un proverbe dit que :

Le mieux est l’ennemi du bien

Pensez-y !

Moins vous serez à l’aise et plus il vaut mieux le dire, sans saouler votre responsable ou vos collègues non plus.

Non seulement, le chef le sait, mais, en plus, vous aurez gagné des points dans les colonnes honnêteté et motivation, tout cela en une simple phrase qui vous apaisera devant la bienveillance que vous aurez alors observé chez l’autre.

Faire les choses sans faute est impossible. Cela dit, faire de son mieux est le maximum que l’on puisse faire.

Pensez au nombre de débutants maladroits dans leur prise de poste, et cela dès les entretiens d’embauche, vous seriez plus serein (e).

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Etre à l’aise avec soi pour bien parler


Être à l’aise avec soi pour bien parler

être à l'aise avec soi pour bien parlerLorsque vous parlez, votre personnalité, ce que vous êtes, influence beaucoup ce que vous dites, et comment vous vous exprimez.

On parle toujours d’après ce qu’on est.

Pour y parvenir, il faut :

  • Avoir confiance en soi,
  • S’intéresser à son sujet.

Si vous êtes une personne qui ne doute pas d’elle-même, qui considère que ce qu’elle dit va de soi et qui s’intéresse passionnément à son sujet, alors vous estimez vraisemblablement que parler en public ne représente pas de problème compliqué.

Vous êtes alors porté par vos convictions, vous croyez en votre propre valeur et en l’importance de votre message.

Quel que soit votre interlocuteur, vous devez trouver des phrases qui conviennent, pour éviter les impairs ou les situations désagréables, en fonction des types de caractères différents de vos interlocuteurs :

L’agressif

qui sera autoritaire, qui vous répondra peut-être brutalement ou vous noiera dans un flot de paroles.

L’insinuant

qui cherchera à vous déstabiliser par ses phases à la manière du serpent s’enroulant autour de sa victime

Le conciliant

qui, à toute conversation sérieuse, dira oui, plus pour se débarrasser de vous que par intérêt du sujet

Le silencieux

qui refusera le débat, en se dérobant, qui laissera tomber la conversation et qui vous fera passer un moment désagréable, ennuyeux.

Le dialecticien

qui raisonnera tant et si bien que vous ne saurez plus où vous êtes et vous tournera en ridicule.

Se maîtriser

Si vous appartenez vous-même à l’un de ces types, et que vous en avez pris conscience au point d’en avoir diminué les aspects excessifs, vous vous en sortirez haut la main et vous serez plus à l’aise.

Vous resterez calme et ferme devant l’agressif, patient et concret devant l’insinuant, obstiné devant le silencieux, précis et constructif devant le dialecticien.

Comme vous vous maîtrisez à tout moment et en toutes circonstances, vous parlerez et vous serez écouté.

Se maîtriser n’est pas l’affaire d’une préparation à votre intervention, votre discours devant un public ou votre conversation.
Votre entrainement commence et se poursuit dans votre vie de tous les jours.

Ainsi, vous n’aurez pas à être une autre personne lorsque vous serez amené à prendre la parole, vous réagirez au mieux sans vous forcez puisque vous en autre la pratique quotidienne. Ce ne sera pas différent de la routine.

Quel que soit le type auquel vous appartenez, vous gagnerez en confiance en soi. Vous vous servirez de votre connaissance de vous-même. Vous pourrez ainsi mieux gérer vos ressources, vous en servir face aux réactions de vos auditeurs.

Libéré de votre recherche sur vous même et ayant acquis une confiance en soi à toute épreuve, vous pouvez passer à la problématique de l’enrichissement de vos connaissances et de l’exercice de la mémoire.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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