Comment reprendre confiance malgré les phrases négatives de notre enfance


Comment reprendre confiance malgré les malédictions entendues de notre enfance

Il y a des moments dans la vie, privé ou professionnelle, où nous demandons ce que nous faisons là.

À d’autres moments, des évènements arrivent brusquement et nous obligent à nous poser des questions.

malédiction invective

C’est là que nous découvrons un manque de confiance en nous, pire, une estime de soi dévalorisée par les phrases négatives entendues pendant notre enfance.

Comment s’en sortir

Tout d’abord, il faut se dire que nous avons passé le cap de l’enfance et de l’adolescence.
Nous sommes adultes et devons réagir et agir comme des adultes et non comme des enfants attardés.

Nos parents ont, certes, une grande influence. Cependant, d’autres personnes se sont ajoutés dans le cercle des « influenceurs » : Nos amis, nos amours, nos collègues, un mentor, une personnalité, un chef.

Il y a des savoirs nouveaux, des découvertes sur soi, des propos tenus par d’autres personnes qui nous aident à avoir un autre point de vue, à prendre du recul sur ces phrases assassines et répétitives.

L’éducation, l’apprentissage, le milieu où l’on vit et celui où l’on travaille, contrecarrent l’acquis de l’enfance.

Prendre conscience de son estime de soi repousse l’idée que les gènes dictent nos choix

Pourquoi faudrait-il se comparer aux autres pour savoir ce que l’on vaut.
Chacun d’entre nous a des qualités et des défauts.
Mieux vaut chercher à s’améliorer pour soi-même que pour faire plaisir aux autres ou pour comparer les mérites respectifs.

Les autres sont « meilleurs ». Tant mieux pour eux ! Et alors ?

Nous avons des moments de réussites et des échecs dans la vie.
Ceux qui tentent quelque chose, font des erreurs et apprennent de leurs erreurs.
Les autres peuvent toujours s’y mettre.

Les circonstances dans lesquelles nous avons entendu des messages négatifs dans notre enfance ont peu de chance de se reproduire.
Et si cela arrive, alors nous raisonnons différemment, parce que nous avons appris à faire la part des choses.

« Toujours » et « Jamais » sont des mots tellement forts, il faudrait toujours les éviter et les oublier à jamais.

Même quand nous avons entendu de telles phrases, prononcées à l’encontre d’autres enfants, nous les avons enregistrées dans notre subconscient, pour notre perte d’estime de soi.

Là encore, les autres ne sont pas nous. Nous sommes tous différents.
Ce que nous avons pris pour nous, correspond tellement peu à ce que nous sommes et même à ce que nous étions dans ces moments-là.

Au moment de l’adolescence et du début de l’âge adulte, nous cherchons à savoir qui nous sommes et ce que nous sommes capables de faire.
Or, la vie d’adulte démarre seulement. Il est rarement possible, à ce moment important de la vie de tout connaître, de savoir ce que l’on veut faire.
Seuls les charlatans prédisent l’avenir.

En conclusion

Pour transmettre un état d’esprit positif à nos enfants, évitons ces phrases tellement dévalorisantes.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

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Personne toxique, relation toxique : Définition et exemples
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Ces phrases de notre enfance qui nuisent à notre confiance en soi


Ces phrases de notre enfance qui nuisent à notre estime de soi

L’éducation que nous recevons de nos parents a une influence sur nos comportements lorsque nous arrivons à l’âge adulte.

Nous sommes tous les enfants de nos parents, quel que soit notre âge, en fait.

Même les retraités ont des parents toujours vivants.

l'autruche manque d'estime de soi

Les critiques et les encouragements entendus durant notre enfance et notre adolescence influencent considérablement notre confiance en nous, à long terme.

Attention donc à ces phrases, prononcées souvent sous le coup de la colère ou de la déception, par nos parents et, parfois, par le reste de la famille.

Les mots ont un pouvoir plus grand que ce que nous pensons habituellement.
L’enfant que nous étions est trop immature pour faire la différence entre la vérité et le jugement, surtout de la part de ses parents.
Ce que disent les parents, les enfants y croient.

Ces phrases répétées, encore et encore,  s’incrustent dans la tête des enfants comme une malédiction.

Exemples de messages qui sapent la confiance en soi

  1. « C’est la faute à ta mère si tu ne pas faire de maths. Tu as hérité d’elle ! »

  2. « Ta sœur a de bonnes notes, elle, au moins ! »

  3. « C’est typique de toi, ça ! »

  4. « Tu laisses toujours tes affaires traîner ! »

  5. « On ne peut jamais compter sur toi ! »

  6. « Elle, c’est une gamine paresseuse ! »

  7. « Encore en train de pleurnicher ! »

  8. « Tu ne feras jamais rien dans la vie, toi ! »

La suite dans ce prochain article : Comment reprendre confiance malgré les phrases négatives de notre enfance

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Ces phrases de notre enfance qui nuisent à notre confiance en soi


Ces phrases de notre enfance qui nuisent à notre estime de soi

l'autruche manque d'estime de soiL’éducation que nous recevons de nos parents a une influence sur nos comportements lorsque nous arrivons à l’âge adulte.

Nous sommes tous les enfants de nos parents, quel que soit notre âge, en fait.

Même les retraités ont des parents toujours vivants.

Les critiques et les encouragements entendus durant notre enfance et notre adolescence influencent considérablement notre confiance en nous, à long terme.

Attention donc à ces phrases, prononcées souvent sous le coup de la colère ou de la déception, par nos parents et, parfois, par le reste de la famille.

Les mots ont un pouvoir plus grand que ce que nous pensons habituellement.
L’enfant que nous étions est trop immature pour faire la différence entre la vérité et le jugement, surtout de la part de ses parents.
Ce que disent les parents, les enfants y croient.

Ces phrases répétées, encore et encore,  s’incrustent dans la tête des enfants comme une malédiction.

Exemples de messages qui sapent la confiance en soi

  1. « C’est la faute à ta mère si tu ne pas faire de maths. Tu as hérité d’elle ! »

  2. « Ta sœur a de bonnes notes, elle, au moins ! »

  3. « C’est typique de toi, ça ! »

  4. « Tu laisses toujours tes affaires traîner ! »

  5. « On ne peut jamais compter sur toi ! »

  6. « Elle, c’est une gamine paresseuse ! »

  7. « Encore en train de pleurnicher ! »

  8. « Tu ne feras jamais rien dans la vie, toi ! »

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La Reformulation : Une technique efficace


Tout l’intérêt de reformuler

La reformulation est une technique qui consiste à répéter les propos de votre interlocuteur qui s’assure ainsi d’avoir bien transmis son message.

C’est une sorte de feedback, du point de vue de celui qui reçoit le message verbal.

C’est une technique douce qui se combine avec l’écoute passive.

technique de reformulation

Le point commun avec l’écoute active est que votre attention est centrée sur la personne qui vous parle.
La différence vient que vous gardez vos opinions et vos idées pour vous, car le seul intérêt de la reformulation est de faire comprendre à l’émetteur du message que son message est parvenu avec un minimum de pertes de l’information.

La personne doit être mise en confiance. Elle doit avoir l’impression de bienveillance et de compréhension sans jugement de la part de celles et ceux qui l’écoute.

La personne qui parle est la plus vulnérable.
La (les) personne (s) qui reformulent est (sont) une (des) personne (s) de confiance.

Comment reformuler

La reformulation consiste à répéter ce qui a été entendu, comme une sorte d’écho, avec la possibilité d’utiliser un autre vocabulaire pour synthétiser, simplifier ou pour montrer sa compréhension.

Les expressions les plus utilisées sont :

  • « Ainsi selon vous … »
  • « Vous voulez dire … »
  • « En d’autres termes … »
  • « À votre avis donc … »
  • « … C’est bien ça ? »
  • « … J’ai bien compris ? »

La reformulation permet aussi à l’émetteur du message de prendre conscience du message qu’il vient de transmettre.

Le dialogue reprend, souvent avec plus de clarté, sans que celui ou celle qui reformule n’ait donné l’impression d’être un (e) inquisiteur (trice), puisque l’interrogatoire est non invasif.

La reformulation permet alors d’éviter l’interprétation et d’aider l’autre à structurer son discours.
Et aussi, à faire ressortir ses sentiments avant de devenir plus objectif (ve).

Pour reformuler correctement, il faut avoir de l’écoute et être bienveillant (e), et aussi avoir, en même temps, du recul et de l’empathie.

Dans la vie privée

Ceux qui utilisent le plus la reformulation sont les personnes à l’écoute des autres.

Fort de ce principe, tout le monde peut utiliser cette technique. Quelques exemples :

  • Un policier ou une assistante sociale face à une femme battue par son compagnon
  • Un parent face à son enfant, dans des moments où ce dernier se sent mal dans sa peau, par exemple à l’adolescence
  • Un (e) ami (e) qui cherche à consoler face à un chagrin d’amour ou autre événement triste.
  • etc.

Dans le monde professionnel aussi

Le manager à l’écoute de ses collaborateurs utilise la reformulation pour s’assurer des propos qui lui sont rapportés.

Cela l’aide à comprendre les circonstances et les actions.
Il peut ainsi plus facilement définir des mesures correctives, donner des instructions plus adaptées, et même recadrer une personne.

En entretien d’embauche, quand le (la) candidat (e) est tellement stressé (e) ou timide, que l’enjeu empêche de s’exprimer, le recruteur reformule pour mettre en confiance tout en s’assurant d’avoir bien compris.

L’absence de jugement permet alors de construire un dialogue de meilleur niveau.

Philippe Garin, plus de 20 de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Personne toxique, relation toxique : Définition et exemples


Exemples de personnes ou de relations toxiques

personne toxiqueUne personne toxique est une personne qui provoque des relations toxiques, volontairement ou involontairement.

La plupart du temps, ce sont des personnes de votre entourage : famille, ami, collègue, voisin, etc.

Plus la fréquentation d’une telle personne est longue, plus l’impact que ses relations avec vous deviennent malsaines, voire néfastes.

Dans la mesure du possible, un dialogue devrait vous permettre d’infléchir certaines d’entre elles.
Pour les autres, mieux vaut cesser toute relation et les fuir, au plus vite.

Voici quelques types de personne toxique

  1. Le mange-temps ne vous laissera jamais tranquille
  2. Le critique permanent vous dévalorisera à chacune de vos paroles ou actions
  3. La victime de la vie vous fera culpabiliser de vous sentir bien
  4. L’état d’esprit négatif vous fera devenir pessimiste ou déprimé, à leur image
  5. L’égocentrique réclamera votre écoute et soutien sans rien en retour
  6. Le caractériel change si souvent que vous ne saurez jamais comment il réagira
  7. Le menteur vous imposera ses mensonges les plus grands
  8. Le manipulateur voudra quelque chose de vous et exercera son pouvoir sur vous
  9. L’envieux prendra plaisir de vos déboires
  10. Le stressant vous transmettra son stress et ses inquiétudes

Dans tous les cas, votre moral est affecté par l’un ou l’autre de ces attitudes.

Plus vous êtes sensible et plus vous serez vulnérable.

Que vous soyez bienveillant, fort de caractère, zen, votre énergie est prise par ces relations toxiques qui vous privent du droit d’être heureux, tout simplement.

Prendre de la distance émotionnelle est absolument indispensable pour dialoguer, quand c’est possible.
Faute d’un changement, seul un éloignement et une rupture définitive peut vous préserver.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Comment regagner de la confiance en soi


Les caractéristiques de la confiance en soi

Manque de confiance en soi

même pas peur confiance en soiLe manque de confiance en soi est caractérisé par :

  • La peur de ne pas y arriver
  • Des hésitations permanentes
  • Un jugement négatif sur ses capacités
  • Le sentiment de ne pas être à sa place (syndrome de l’imposteur)
  • Une mise en avant de ses échecs
  • etc.

Le manque de confiance vient de la perception de l’on a de sa valeur.

Certains cultivent de sentiment et s’engagent dans une spirale de déboires en tout genre, d’ordre privé et professionnels.

Sans être une maladie, le pessimisme semble être la règle, car le manque de confiance en soi est un état qui dure longtemps.

Il pénalise la carrière et paralyse les relations avec les autres.

Gain de confiance en soi

Comme contre la timidité, il est possible de combattre cet état et d’améliorer sa confiance en soi.

D’abord, la pensée positive et l’envie de s’améliorer doit se mettre en place.
Sans la volonté de vouloir faire évoluer son comportement, tenter d’avoir l’apparence d’une meilleure confiance en soi restera une tentative infructueuse.

Les caractéristiques d’un gain de confiance en soi :

  • Prendre du recul
  • Avoir un jugement réaliste et objectif
  • Tolérer ses propres erreurs, se pardonner
  • Apprendre de ses erreurs, en tirer des leçons pour le futur
  • Avancer pas à pas
  • Diminuer l’ampleur de ses objectifs pour pouvoir les atteindre
  • Écouter les critiques et retenir les axes d’amélioration
  • Se convaincre de pouvoir réussir
  • etc.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Manque de confiance en soi ou désir de bien faire les choses


Une apparence trompeuse

oups ! Mais je voulais justeDans un stage ou un emploi, la maladresse, qu’elle soit physique ou verbale, est courante.
Pour certains d’entre nous, cela frise la paralysie ou la caricature.

Selon le point de vue ou l’on se place, l’interprétation est parfois très différente.

Votre chef ou patron va considérer que vous manquez de confiance en soi.
Vous ne faites pas les choses comme lui, ou elle, le ferait. Certains managers ont alors tendance à vouloir dire ou à le dire carrément :

« je ferais mieux de le faire moi-même pour être sûr (e) que ce soit bien fait ».

Ce qui est loin de vous satisfaire, bien entendu.
Vous, par contre, trouvez que votre chef n’a rien compris, car ce qui provoque votre maladresse est le soucis de bien faire les choses sans faute.

Un écart de point de vue et d’intention, donc d’interprétation.

Vous avez tout à fait le droit de dire à votre interlocuteur que vous êtes nerveux car vous avez à coeur de montrer tout votre intérêt pour le poste ou l’activité.

En cherchant à plaire, à vouloir trop en faire ou en poussant les choses trop loin, votre sens du devoir ou de la perfection devient un point faible alors que vous vouliez simplement bien faire.

Un proverbe dit que :

Le mieux est l’ennemi du bien

Pensez-y !

Moins vous serez à l’aise et plus il vaut mieux le dire, sans saouler votre responsable ou vos collègues non plus.

Non seulement, le chef le sait, mais, en plus, vous aurez gagné des points dans les colonnes honnêteté et motivation, tout cela en une simple phrase qui vous apaisera devant la bienveillance que vous aurez alors observé chez l’autre.

Faire les choses sans faute est impossible. Cela dit, faire de son mieux est le maximum que l’on puisse faire.

Pensez au nombre de débutants maladroits dans leur prise de poste, et cela dès les entretiens d’embauche, vous seriez plus serein (e).

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Etre à l’aise avec soi pour bien parler


Être à l’aise avec soi pour bien parler

être à l'aise avec soi pour bien parlerLorsque vous parlez, votre personnalité, ce que vous êtes, influence beaucoup ce que vous dites, et comment vous vous exprimez.

On parle toujours d’après ce qu’on est.

Pour y parvenir, il faut :

  • Avoir confiance en soi,
  • S’intéresser à son sujet.

Si vous êtes une personne qui ne doute pas d’elle-même, qui considère que ce qu’elle dit va de soi et qui s’intéresse passionnément à son sujet, alors vous estimez vraisemblablement que parler en public ne représente pas de problème compliqué.

Vous êtes alors porté par vos convictions, vous croyez en votre propre valeur et en l’importance de votre message.

Quel que soit votre interlocuteur, vous devez trouver des phrases qui conviennent, pour éviter les impairs ou les situations désagréables, en fonction des types de caractères différents de vos interlocuteurs :

L’agressif

qui sera autoritaire, qui vous répondra peut-être brutalement ou vous noiera dans un flot de paroles.

L’insinuant

qui cherchera à vous déstabiliser par ses phases à la manière du serpent s’enroulant autour de sa victime

Le conciliant

qui, à toute conversation sérieuse, dira oui, plus pour se débarrasser de vous que par intérêt du sujet

Le silencieux

qui refusera le débat, en se dérobant, qui laissera tomber la conversation et qui vous fera passer un moment désagréable, ennuyeux.

Le dialecticien

qui raisonnera tant et si bien que vous ne saurez plus où vous êtes et vous tournera en ridicule.

Se maîtriser

Si vous appartenez vous-même à l’un de ces types, et que vous en avez pris conscience au point d’en avoir diminué les aspects excessifs, vous vous en sortirez haut la main et vous serez plus à l’aise.

Vous resterez calme et ferme devant l’agressif, patient et concret devant l’insinuant, obstiné devant le silencieux, précis et constructif devant le dialecticien.

Comme vous vous maîtrisez à tout moment et en toutes circonstances, vous parlerez et vous serez écouté.

Se maîtriser n’est pas l’affaire d’une préparation à votre intervention, votre discours devant un public ou votre conversation.
Votre entrainement commence et se poursuit dans votre vie de tous les jours.

Ainsi, vous n’aurez pas à être une autre personne lorsque vous serez amené à prendre la parole, vous réagirez au mieux sans vous forcez puisque vous en autre la pratique quotidienne. Ce ne sera pas différent de la routine.

Quel que soit le type auquel vous appartenez, vous gagnerez en confiance en soi. Vous vous servirez de votre connaissance de vous-même. Vous pourrez ainsi mieux gérer vos ressources, vous en servir face aux réactions de vos auditeurs.

Libéré de votre recherche sur vous même et ayant acquis une confiance en soi à toute épreuve, vous pouvez passer à la problématique de l’enrichissement de vos connaissances et de l’exercice de la mémoire.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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