Passage de la douane avec un ordinateur 1/4 : Des menaces


Des menaces au passage de la douane avec un ordinateurdes menaces au passage de la douane

Sommaire :

Un smartphone est un ordinateur miniature avec des fonctions multiples. C’est pourquoi ce guide du passage à la douane avec un smartphone est le même qu’avec un ordinateur.

Il en est de même pour tout support comme les disques durs externes, les clés USB, etc.

Parmi les informations qui y sont stockées ou accessibles, certaines peuvent présenter une sensibilité importante, tant pour nous-mêmes que pour l’organisation pour laquelle nous œuvrons.

Il faut donc les protéger, tout particulièrement lors de nos déplacements à l’étranger.

Ce guide a pour vocation de présenter des règles simples pour réduire les risques et les menaces ou en limiter l’impact.

Source : ANSSI, Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information

Des menaces

Dans de nombreux lieux, la confidentialité des données est mise à mal, notamment :

  • Cybercafés, accès sans protection
  • Hôtels, fouille des chambres
  • Bureaux loués, micros, caméras pointées sur l’écran
  • Réseaux téléphoniques et Internet, écoute permanente

Lire la suite : Avant de partir

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Quelles sont les menaces qui pèsent sur une entreprise
Menace – Vulnérabilité – Risque
Gestion des risques : Le tableau ROAM

Les 5 types de risques dans un projet pro ou perso
Devise 079 : Méfie-toi de l’avidité de connaissances des vulcains
Parefeu : Utilité et risques

Autres Informatique, Sécurité et Voyage  :

Récapitulatif 19 Informatique
Récapitulatif 19 Sécurité
Récapitulatif 19 Voyage

 

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Toutes les idées peuvent être simplifiées dans un schéma


Toutes les idées peuvent être simplifiées dans un schéma

schéma tactique football

Mais comment te dire ?

Dessine-moi un mouton !

Les émoticons, les idéogrammes chinois, les dessins rupestres de Lascaux ou d’Australie, les dessins du désert de Nazca et les logiciels de Mind mapping, les plans d’un barrage ou une vidéo de formation, ont tous pour objectif de transmettre une émotion, une idée, un savoir, une vision par l’image.

La réception de l’idée

Que l’image soit statique, comme les illustrations dans un livre, ou qu’elle bouge, comme une publicité à la télévision, l’image est le support idéal pour transmettre une idée.

La vue est le sens le plus développé chez les Humains.

Les informations visuelles sont traitées plus vite et mieux que celles transmis par du texte.

S’il faut un référentiel commun pour comprendre le message, il est possible de le transposer et, avec une certain imagination, la compréhension du message se fait quand il n’y en a pas.
C’est ainsi, par exemple, que le Croissant Rouge est une variante de la Croix Rouge. L’idée soutenue dans ces images est la même, prendre soin des blessés et des malades. Une idée d’altruisme.

De l’idée à l’image

Pour se faire comprendre par le plus grand nombre, il faut commencer par transformer son idée en image.

C’est là qu’intervient le référentiel commun et les clichés.

Comment donner envie d’acheter un parfum à la radio ou à la télévision, alors qu’il faut utiliser son nez pour le sentir ?
Ils y arrivent. Pour cela, il donne envie par association d’idées, par exemple une image de réussite sociale et un parfum va donner envie d’aller dans un magasin pour sentir le parfum, en laissant croire que c’est grâce à cela qu’est dû la réussite sociale.

Même les sensations les plus abstraites ou, au contraire, les idées les plus concrètes peuvent être simplifiées par un schéma.

C’est la cas des notices de montage pour des meubles à monter soi-même.

Avec un schéma, vous pouvez montrer :

  • le point de départ de l’idée,
  • le cheminement,
  • une association d’idées grâce à un référentiel commun,
  • le résultat attendu.

Et il est même possible d’ajouter du texte dans un schéma.

Cela donne des tableaux de bord de pilotage, des plans de construction d’immeuble ou des plans de bataille, etc.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Voyez-vous bien les couleurs ? Le test de Diana Derval
Utilisez du papier quand l’ordinateur n’est pas nécessaire
Chronitron : une idée saugrenue pour son organisation personnelle ?

Langues : Le référentiel européen commun
Elaboration du tableau de bord
Produits chimiques : Les 9 symboles de danger

Autres Organisation et Communication:

Récapitulatif 17 Communication
Récapitulatif 17 Organisation

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Productivité : Utilisez du papier quand l’ordinateur n’est pas nécessaire


Le mythe du zéro papier

le mythe du zero papierÀ l’arrivée des ordinateurs, certains ont poussé un cri de joie : fini les piles de papier qui encombraient le bureau.
Tout cela disparaîtrait car enregistré dans un petit volume, celui de l’ordinateur.

D’autres ont crié de désespoir : ce serait toute l’industrie du bois et du papier qui serait mise à mal par une diminution effroyable de l’utilisation du papier.

Force est de constater que les industries du papier se portent bien, sinon mieux qu’à cette époque et que nos bureaux sont toujours encombrés de papier… en plus de l’ordinateur.

Réfléchir avec du papier

Mettre ses idées sur papier, dessiner sur papier, écrire ou mettre des notes de musique sur du papier.

Le papier existe depuis des siècles. Il est le support, par excellence de tout support visuel, durable, universel du savoir et de l’information.

Aucune limite. Si la feuille est trop petite, on lui en accole une autre et on poursuit sa réflexion.

Une erreur dans une formule, un dessin, une faute dans un mot : une gomme ou une rature et la réflexion se poursuit.

On peut revenir sur ce qui a été écrit plus tôt, prendre des notes, faire des phrases ou utiliser les mots-clés. Le papier stimule la réflexion car à part un crayon, les techniques à connaître sont des plus simples : savoir lire et écrire, compter, dessiner.

Encore mieux, il est possible de se tromper dans le graphisme ou les graphèmes, sans conséquence fâcheuse car la réflexion se poursuit.

Écrire une idée sur un post-it puis le coller au mur au milieu d’autres idées dans un exercice de créativité

Et l’ordinateur alors ?

L’écran, le clavier et la souris, sont des outils qu’il faut d’abord maîtriser avant de les utiliser pour réfléchir.

L’esprit est en partie occupé à cette maîtrise au détriment de la réflexion proprement dite.

L’écran est toujours trop petit. Il faut utiliser la souris ou le clavier pour retrouver ses idées qui n’apparaissent plus à l’écran.

Bien sûr, l’ordinateur permet de conserver les informations, d’en trouver pour alimenter la réflexion. Cependant, le mécanisme de la réflexion reste dans le cerveau.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour une meilleure organisation dans votre travail, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Les bases de la productivité 3/4 : L’hygiène de vie

CV papier vs Profil sur des réseaux sociaux
La Communication externe : Moyens et Diffusion
Durée d’archivage des documents

Décès : Les formalités bancaires
Lettre de Georges Sand à Alfred de Musset
Méthode de rédaction de la documentation utilisateur

Autres Organisation :

Récapitulatif 16 Organisation

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Rédiger un rapport d’activité dans une entreprise pour la première fois


Débutant dans l’entreprise, rédiger son premier rapport d’activité

L’embauche est faite. La période d’essai est démarrée. Les premières tâches accomplies.

Voilà le moment d’écrire son premier rapport d’activité.

Bien !
Euh ! Comment on fait ?

premier rapport d'activité ?

premier rapport d’activité ?

Le point de départ

Il est rare d’un type de rapport d’activité soit à créer de toutes pièces. Le plus simple est de prendre un modèle qui existe déjà dans l’entreprise.

Si l’habitude est que chacun fait comme il le veut, alors d’autres réponses s’appliquent.

D’abord, un rapport d’activité d’un collaborateur de base à son chef d’équipe ou de service est différent d’un rapport d’activité de ce chef à son supérieur hiérarchique.
De même, que celui d’un cadre supérieur à son patron ou du patron à ses actionnaires.

Synthèse et détails

Plus on monte haut dans la hiérarchie et plus le choix des informations à transmettre est important au niveau de celui ou de celle qui rédige le rapport.

Plus on est au bas de la hiérarchie et plus les détails auront de l’importance.

Le plus compliqué est quand on se trouve entre le haut et le bas.

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Interne ou externe

Autre point à considérer, le rapport peut être extérieur à l’entreprise, issue d’un stagiaire ou transversal, c’est-à-dire indépendant d’une hiérarchie, sauf auprès de celui ou celle à qui est destiné le rapport.

Là, le rapporteur se trouve seul et n’a aucun appui interne.

La nature du rapport

À prendre en compte également, la nature du rapport.

S’agit-il d’un rapport d’avancement d’une situation ou d’un rapport dont le résultat va avoir des conséquences désagréables pour certaines personnes, une fois qu’il aura été remis à la ou aux personnes qui décident.

La nature du rapport a une influence directe sur la sérénité de son auteur. Il est difficile de rester neutre, même en se contentant de rapporter les faits.

Que doit-on trouver dans un rapport ?

C’est la question qui est traitée dans ce deuxième article.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Plan d’un rapport d’audit en entreprise
Contraintes, Priorités et rapports dans la gestion de projets
Méthode de rédaction de la documentation Utilisateur

Management : Comment évaluer l’intégration d’un nouveau salarié
Les atouts du langage
Fautes de français : dur dur, pas glop, nase, grave !

Autres Organisation :

Récapitulatif 15 Organisation

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Emploi : Pourquoi une entreprise recrute


Les motifs de recrutement

Une entreprise recrute parce qu’elle a un besoin pour :

  • la création d’un poste, à cause un surcroît de travail ou de la création d’une nouvelle activité dans l’entreprise
  • le remplacement d’un salarié qui quitte l’entreprise provisoirement ou définitivement (grossesse, maladie, démission, licenciement)

En aucun cas l’entreprise ne recrute pour faire plaisir.

L’entreprise recrute toujours lorsque les frais occasionnés par l’arrivée d’un salarié sont inférieurs à ce que le salarié va rapporter à l’entreprise.

on recute partout

Il existe donc 2 types d’emplois :

  1. Les emplois qui génèrent du chiffre d’affaires : Vente, production, fabrication, transformation
  2. Les emplois du support : Services administratifs, informatique, services généraux,…

Ainsi donc, par exemple, une femme de ménage qui travaille dans une entreprise de nettoiement fait partie de la première catégorie, alors qu’une femme de ménage qui travaille dans les services généraux d’une entreprise fait partie de la seconde catégorie.

L’impact sur l’emploi

L’entreprise commence par créer des emplois dans la première catégorie, celle où il y a la plus grande valeur ajoutée. De cette façon, en considérant qu’elle procède au choix d’un bon commercial, poste créé en premier, elle va dégager des fonds pour son développement.

Une start-up, ou tout simplement, un entrepreneur plus enclin à jouer un rôle de promoteur de ses produits ou services, va, lui, créer son premier emploi dans la seconde catégorie, celle des supports. De cette façon, il dégagera du temps pour la partie commerciale, grâce, en premier, à l’embauche d’un (e) comptable ou d’un (e) assistant (e), lequel sera l’homme ou la femme à tout faire dans l’administratif.

Un chercheur d’emploi se tournera vers d’une ou l’autre entreprise en fonction des besoins de celle-ci et en fonction du type d’emploi qu’il exerce : « valeur-ajoutée » ou « support« .

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Entrepreneur ou chercheur d’emploi, pour vous trouver, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Visitez notre site : www.boosteremploi.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Recrutement : Attirer des candidats par la RSE
Recrutement : Le choix se fait par les détails
Recrutement : La mise en situation

Le recrutement conversationnel ou social : Mode d’emploi pour les entreprises
Contrôle de référence, mode d’emploi
Employeur : Recrutement difficile ?

Autres Emploi et Management :

Récapitulatif 12 Management
Récapitulatif 12 Emploi

Salle informatique : Les autres équipements utiles


Les autres équipements dans la salle informatique

La salle informatique contient d’autres équipements que les dispositifs anti-incendie, la climatisation, l’électricité ou les armoires de brassage et les câblages.

Sommaire :

Les mesures de protection de la salle informatique

  1. Porte spéciale
  2. Dispositif anti-incendie
  3. Climatisation
  4. Électricité
  5. Armoires, câblage, serveurs
  6. Divers autres équipements

A prévoir dans la salle informatique

ventouse double pour dalle de faux-plancher

  • Table et chaises pour les personnes habilitées à pénétrer dans la salle informatique et qui ont à y travailler
  • Meubles à roulettes pour éviter la production d’électricité statique, contenant des appareils de réparation et outillage, tournevis, pinces, câblage de brassage, bracelets antistatiques à mettre pour toute intervention, ventouse pour soulever les plaques du faux-plancher, etc.
  • Thermomètre et hygromètre
  • Détecteur de radiation, éventuellement
  • Extincteurs manuels, à utiliser uniquement sur tout départ de feu en dehors des équipements informatiques ou électrique, inutiles avec un bon système anti-incendie
  • Plan des équipements présents dans la salle informatique avec numérotations
  • Cahier papier sr lequel chaque intervenant dans la salle informatique doit donner la date et l’heure d’arrivée et de départ, le nom des personnes présentes dans la salle et le motif de leur présence
  • Liste des personnes habilitées à pénétrer dans la salle informatique

A exclure de la salle informatique

  • Poubelle, celle-ci doit être impérativement à l’extérieur pour éviter la présence de déchets inflammables
  • Stockage de papier et de matériels de remplacement
  • Supports de stockage des sauvegardes, à mettre dans une armoire ignifugée dans une autre salle protégée elle aussi et suffisamment éloignée pour qu’un incendie dans une des salles ne puisse endommager l’autre salle
  • Caméras de surveillance, braquées sur l’extérieur de la porte informatique ou sur la partie extérieure de la climatisation
  • Salle contenant les équipements de surveillance à distance de la salle informatique, console des alarmes par exemple
  • Documentations et procédures de redémarrage des équipements de la salle informatique, regroupées dans un classeur du PRA, Plan de Reprise d’Activité, accessible par les personnes habilitées à réinstaller les équipements et les données sauvegardées
  • Appareils de programmation des badges ou cartes magnétiques

Ces listes contiennent des exemples pour vous inspirer dans l’aménagement de votre propre salle informatique.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :

En complément :

Parefeu : Documenter les responsabilités et les procédures
L’origine du Wifi
Durée d’archivage des documents

Qu’appelle-t-on une faille 0-day ?
Messagerie Comment choisir Fonctionnalités
Moyens mnémotechniques de création de mots de passe

Autres Informatique, Management et Sécurité :

Récapitulatif 12 Informatique
Récapitulatif 12 Management
Récapitulatif 12 Sécurité

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Être timide et réservé : point faible ou point fort


Est-ce un point faible ou un point fort d’être timide et réservé ?

Ça dépend du métier

Être timide et réservé sont des qualités incompatibles avec un métier au contact avec du public, comme les commerciaux, les journalistes ou les conseillers de Pôle emploi.

Par contre, ce sont des qualités utiles pour des métiers de support à l’intérieur d’une entreprise, comme la comptabilité, l’informatique ou les ressources humaines.

Les points forts des timides

Être timide et réservé sont des traits de caractère qui permettent d’être à l’écoute des autres salariés, évitent les conflits internes, et permet aux responsables d’avoir une personne qui les respectera.

Ce sont des défauts uniquement si on les considère comme tels.

je suis timide mais personne ne me croit

Timide en recherche d’emploi

La recherche d’emploi est comme un concours, contre des dizaines d’autres candidats, alors qu’il n’y a qu’un seul gagnant.

C’est donc, avant tout, un exercice de marketing. Là les timides et réservés ont besoin d’un soutien de leurs proches et de conseils de tiers.

Il s’agit de faire de sa timidité un atout dans sa recherche. Le timide va préparer ses outils, CV et lettre, d’une manière plus précise et approfondie qu’un fonceur.

À l’inverse, il se sentira moins à l’aise dans l’exercice difficile de l’entretien d’embauche, au téléphone et surtout en face-à-face.

Les chances des timides

Le besoin d’une personne réservée ou timide sera de s’entraîner pour se sentir plus à l’aise :

  • Maîtrise du stress
  • Posture physique
  • Maîtrise de sa voix
  • Réponses aux questions
  • Improvisation

Ensuite ?

Ensuite, il faudra bien se lancer et faire de son mieux … comme les autres

Philippe Garin

Pour trouver vos points faibles et vos points forts, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Exemples de points faibles présentés comme des points forts
Liste 6 d’atouts en tant que point fort ou point faible à dire en entretien d’embauche
Point fort, Atout, Force, Talent, Entretien d’embauche

Liste 5 exemples de points forts pour une entrevue ou entretien
Seniors Vos points forts auprès des recruteurs
Quels Points faibles mettre dans une lettre de motivation ?

Autres Emploi :

Récapitulatif 11 Emploi

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Le Cloud computing : un nouveau business modèle pour réduire le TCO informatique


Le Cloud computing : un nouveau business modèle pour réduire le TCO informatique

Parce qu’aujourd’hui maîtriser ses dépenses est devenu pour les entreprises un leitmotiv implacable, les DSI se doivent de satisfaire les objectifs de leurs dirigeants en proposant des stratégies et des méthodes pour réduire les coûts, tout en améliorant le fonctionnement de l’entreprise. Afin d’obtenir un bon équilibre entre coûts et performances, les entreprises utilisent donc des méthodes telle que le Total Cost of Ownership (TCO Coût Total de Propriété) qui permet de déterminer les coûts directs et indirects d’un produit ou d’un système

Voyons ensemble ce que recouvre cette notion, et dans quelles mesures il est aujourd’hui possible d’envisager une réduction de ce TCO en utilisant les dernières technologies sur le marché.

Qu’est-ce que le TCO informatique ?

Le Cloud Computing pour réduire le TCO informatiqueLe concept du TCO a été utilisé dans une multitude de domaines, notamment pour les systèmes d’information et les systèmes informatiques depuis la fin des années quatre-vingt. De nombreuses méthodologies et outils informatiques ont ainsi été développés afin de quantifier l’impact financier du déploiement d’un produit tout au long de son cycle de vie : achat, installation, maintenance et évolutions.

Le TCO informatique comprendra donc les coûts tels que les coûts des logiciels et matériels informatiques, nécessaires au déploiement et à l’utilisation d’une application (réseau, serveurs, stations de travail, installation et intégration des outils, frais de licences et de garanties, migration ou risques), les dépenses opérationnelles y afférant (surfaces pour les infrastructures, énergie électrique, tests, indisponibilités ou dégradations des performances, sécurité et moyens de sauvegardes, formation, audit, assurance, temps de gestion des services dédiés), et les dépenses à long terme (remplacement, dépenses pour mises à jour (upgrades) ou changements d’échelle).

Il comprendra également tout ce qui concerne les coûts de formation et de support utilisateur, les coûts liés à une mauvaise utilisation des outils ou encore, les coûts liés aux indisponibilités du service.

Comment réduire le TCO ?

Parmi les technologies les plus attendues par les DSI, il en est une qui se prête particulièrement à la réduction du TCO, le Cloud Computing. En effet, le Cloud Computing permet de ne plus avoir à assumer la propriété d’une partie, plus ou moins importante, de l’infrastructure et de sa maintenance.

On distingue actuellement trois types de services de Cloud : L’Infrastructure en tant que Service (IaaS – Infrastructure as a Service), les Plateformes comme Service (PaaS – Platform as a Service) et les Applications en tant que Service (SaaS – Software as a Service)

Quelles réductions du TCO informatique peut-on espérer avec le Cloud ?

Dans le cas d’un service de type IaaS, le fournisseur de service Cloud prend à sa charge la virtualisation, les matériels serveurs, le matériel de stockage et de préservation des données et l’ensemble de l’infrastructure réseau. Autant de postes sur lesquels le client pourra réaliser de sérieuses économies (surfaces, maintenance, etc.).

Dans le cas d’un service PaaS, le fournisseur « Cloud » prendra, en sus, à sa charge, les logiciels serveurs, le gestionnaire de bases de données, l’intégration de l’architecture orientée services (SOA) et les runtimes (logiciel de lancement, en français).

Enfin, pour un service de type SaaS, le fournisseur se chargera aussi des applications, qui tourneront à distance pour le client et dont les mises à jour et tests seront réalisés par le fournisseur du service lui-même.

Dans le cas du déploiement d’une application en tant que service, les facteurs de diminution du TCO atteignent jusqu’à 40%, selon l’institut de recherche IDC (International Data Corporation). Et, lorsque le client tient à conserver la maîtrise de ses applications et souhaite alléger sa facture sur la seule infrastructure, le facteur de diminution peut aller jusqu’à 44%. C’est ce qui ressort d’une étude réalisée par la ville de Bergheim, en Allemagne, qui a analysé les coûts annuels engendrés par les postes de travail, sur une durée de sept ans. Il en a été ainsi conclu que les coûts annuels pour un poste de travail de type client léger (=sans disque dur local) s’élèvent à 44% de moins que pour un poste de travail PC décentralisé.

Avec un marché qui devrait atteindre 1 milliard de dollars en 2014, le Cloud est en phase d’adoption par les entreprises. S’agit-il d’un effet de mode, où les bénéfices sont-ils bien réels ? En attendant la confirmation de cette tendance, il faut savoir que les grandes institutions cautionnent déjà le Cloud. C’est, par exemple, le cas de la Commission Européenne, qui a réalisé une étude sur le sujet en 2011, et qui voit dans le Cloud le moyen de rendre les PME européennes plus compétitives et de faire baisser la facture énergétique. Il semblerait donc que le Cloud soit un nouvel eldorado capable de faire réaliser aux entreprises de réelles économies !

Auteurs : Nathalie Gonzalves et Jérôme Chapeau, Ivision

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

TCO : Les coûts de logiciels dans le Coût total de possession
Le MTBF ou temps moyen entre 2 pannes : second critère de choix après le TCO ou coût total de possession
TCO : Les éléments à prendre en compte pour le calcul

Le TCO ne suffit pas pour changer de logiciel en entreprise
TCO, LCC et MTBF expliqués pour les nuls
Un sourire ne coûte rien

Autres Informatique :

Récapitulatif 8 Informatique

Tous les articles de cette catégorie sont listés dans la page Informatique de ce blog

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Conditions pour restaurer ses données


Conditions pour restaurer ses données

restaurer ses données d'un i-phoneLorsque l’on subit un sinistre, même limité à un seul fichier perdu ou inaccessible, la copie du support de sauvegarde vers le disque dur, sensé contenir le fichier perdu, s’appelle une restauration.

La Reprise d’activité commence donc par la sauvegarde qui permet d’effectuer une restauration des données.

Et encore, faut-il avoir répondu à certaines conditions :

  1. Le système et le programme qui a permis la sauvegarde est-il toujours opérationnel ?
     
  2. Existe-il toujours un lecteur qui accepte de lire le support de sauvegarde ?
    Ex : les données sont sur une bonne vieille disquette, mais le lecteur ne lit que des DVD !
     
  3. La donnée a-t-elle été correctement et entièrement sauvegardée ?
     
  4. Si la donnée  est répartie sur plusieurs supports, sont-ils tous là ?
    Et dans quel ordre devront-ils être introduits dans le lecteur ?
     
  5. Le support de sauvegarde a-t-il conservé les données en bon état ?
    Lumière, chaleur, radiation, poussière, froid, humidité, oxydation, sont tous des phénomènes qui endommagent les supports de sauvegarde.
     
  6. Le mode de fonctionnement du logiciel de restauration est-il oublié ?
    Sa documentation, son fournisseur existent-ils encore ?
     
  7. Le support de sauvegarde est-il accessible ?
    Mis à la banque, la banque est fermée.
    Mis dans votre tiroir, celui-ci a brûlé en même temps que votre table.
    Mis dans un coffre ignifuge, les pompiers vous interdisent l’accès au bâtiment !
     
  8. Votre ordinateur, votre tablette, votre PM3 ou PM4, votre appareil photo, votre téléphone, sont-ils toujours disponibles sur le marché pour vous permettre d’acheter le matériel de remplacement et d’utiliser la même version de système et la même version du logiciel de sauvegarde que sur votre appareil qui vient de vous lâcher ?
     
  9. Vous y connaissez-vous suffisamment pour vous débrouiller par vous-même alors que votre informaticien maison, votre voisin, votre collègue, celui qui « sait » est parti en vacances à l’autre bout du monde ou a quitté l’entreprise ?
    Plus les logiciels utilisés sont complexes et plus les procédures de restauration sont aussi complexes.
     
  10. Les données sont sauvegardées sur Internet.
    Votre ligne de télécommunication a-t-elle été reconstruite ?
    A-t-elle un débit suffisant pour la restauration ?
     
  11. Vous faut-il tout restaurer alors que vous n’avez besoin que d’un seul fichier ?
    Et sur lequel des nombreux supports se trouve-t-il donc ?
     
  12. La sauvegarde incrémentale s’est parfaitement déroulée.
     
  13. Il faut reprendre la dernière sauvegarde intégrale et toutes les sauvegardes incrémentales qui ont eu lieu depuis, les restaurer les unes après les autres dans l’ordre pour reconstituer les données perdues ou endommagées.
     
  14. Tous les supports sont-ils là, numérotés, documentés, accessibles, en bon état ?
     
  15. Le virus qui a endommagé vos données, se trouve-t-il aussi sur la dernière sauvegarde ? La précédente  ?
    De quand date la dernière sauvegarde intacte et avec des données pas trop anciennes pour être exploitables ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Sauvegarde : Premiers pas vers la Reprise d’Activité (PRA)
Sauvegarde : Comment les données sont-elles sauvegardées ?
Les règles d’or de la sauvegarde

Schéma général d’un Plan de Reprise d’Activité
H1N1 Définitions de PRA et de PCA, Plan de Reprise d’Activités et Plan de Continuité d’Activités
Différences entre PRA et PCA, Plan de Reprise d’Activités et Plan de Continuité d’Activités

Autres Sécurité :

Récapitulatif 5 Sécurité
Récapitulatif 7 Sécurité

Tous les articles de cette catégorie sont listés dans la page Sécurité de la page Autres catégories

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Sauvegarde : Comment les données sont-elles sauvegardées ?


Sauvegarde : Comment les données sont-elles sauvegardées ?

disque dur de sauvegardeSauvegarder une donnée, c’est la copier, intégralement, sur un autre support.

Ce support peut être un CD, un DVD, un disque dur externe, un autre ordinateur en réseau, et aussi une sauvegarde sur Internet.
Il existe de nombreuses offres sécurisées pour cela. Voyez les moteurs de recherche ou appelez votre banque.

La difficulté vient du volume de données. Plus le temps passe et plus la quantité de données à sauvegarder est importante.

La tentation est forte de se contenter d’un nombre réduit de données à sauvegarder, de supports et de versions de sauvegardes.

Faut-il systématiquement tout sauvegarder ou simplement les nouvelles données depuis la dernière sauvegarde ?

Qu’en est-il des fichiers modifiés ? Un texte corrigé, une image retouchée, un tableau complété, une base de données mise à jour, implique de sauvegarder la dernière version.

Sauvegarder l’ensemble de ses données s’appelle une sauvegarde intégrale.

Sauvegarder uniquement les données modifiées ou créées depuis la dernière sauvegarde s’appelle une sauvegarde incrémentale.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Conditions pour restaurer ses données
Sauvegarde : Premiers pas vers la Reprise d’Activité (PRA)
Pour assurer le bon fonctionnement des CD DVD et Disquettes

Les règles d’or de la sauvegarde
Sauvegarde : Un pirate détruit 4800 sites
Indicateurs de sécurité Exemples

Autres Sécurité :

Récapitulatif 5 Sécurité
Récapitulatif 7 Sécurité

Tous les articles de cette catégorie sont listés dans la page Sécurité de la page Autres catégories

TMS : Des chiffres et des accessoires (Troubles musculo-squelettiques)


TMS : Des chiffres et des accessoires (Troubles musculo-squelettiques)

zones douloureuses des troubles musculo-squelettiques

zones douloureuses

Les TMS ou Troubles Musculo-Squelettiques sont la première cause de maladie professionnelle.
Elles représentent 80% des maladies professionnelles pour les actifs du régime général.
Ces TMS sont toujours liés à une mauvaise position au poste de travail.

Des chiffres

Selon une étude (source : Fellowes), 76% des français portent pourtant une attention toute particulière à l’organisation de leur poste de travail, à l’éclairage, à l’environnement en général et surtout à leur assise.

Malgré cela,

  • 57% ont eu des douleurs au dos,
  • 42% à la tête,
  • 33% aux épaules
  • 39% au cou.
  • 63% des personnes interrogées ont même connu au moins deux de ces problèmes.
  • 29% déplorent également des problèmes oculaires,
  • 26% des douleurs au poignet ou au bras

Des accessoires

Pour lutter contre les troubles musculo-squelettiques, des accessoires sont disponibles sur le marché :

  • Des repose-pieds
  • Des supports dorsaux
  • Des repose-poignets pour l’utilisation de la souris et du clavier
  • Des supports d’écran ajustables en hauteur

Et pourtant

Selon la directive Européenne 90/270/CEE, les entreprises doivent réaliser chaque année une évaluation des espaces de travail pour s’assurer qu’ils sont adaptés aux besoins de chaque individu.

59% des sondés ignorent cette législation, y compris les personnes occupant des fonctions de direction (46%).

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

TMS troubles musculo squelettiques comment les éviter
Analyse de mon poste de travail ou mon bureau est-il bien aménagé
Encombrement de la table de bureau

Quels sont les éléments qui composent un bureau bien conçu
Don de moelle osseuse
Décès : Démarches à effectuer

Autres Bien-être et Organisati:on :

Récapitulatif 6 Bien-être
Récapitulatif 6 Organisation

Tous les articles de ces catégories sont listés dans la page Bien-être, visible dans l’onglet Autres catégories, en haut de cette page et dans la page Organisation

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Merise Méthode de gestion de projet obsolète


Merise Méthode de gestion de projet obsolète

La merise est le fruit d’un cerisier appelé merisier.

C’est aussi le nom que porte une méthode de gestion de projet, destinée principalement aux grands projets.

Les systèmes informatiques ont évolué avec le temps et la méthode Merise est devenue inadaptée et obsolète. Elle est, de fait, remplacée par d’autres méthodes.

merisier prunus avium

La caractéristique principale de cette méthode est la séparation des données et des traitements, quelle que soit la phase du projet dans laquelle on se trouve.

De nos jours, les données sont associées à des traitements intrinsèques aux données. Il ne viendrait à l’idée de personne de programmer un traitement pour vérifier que le 30 février est une date inexistante, par exemple.

Tout, cependant, n’est pas à jeter et certains éléments de la méthode, lorsqu’ils sont bien assimilés peuvent servir dans la compréhension et l’approche d’un projet.

Tout d’abord, les trois phases de Merise sont :

1) L’étude préalable

2) L’étude détaillée

3) L’étude technique

L’étude préalable

permet de modéliser les besoins en termes de traitements et de données avec :

  • MCT ou Modèle conceptuel des traitements
  • MLT ou Modèle logique des traitements
  • MCD ou Modèle conceptuel des données
  • MLD ou Modèle logique des données

Le fait de décrire les traitements principaux puis détaillés séparément des données permet une représentation intellectuelle qui permet de savoir de quoi on parle. Bien sûr, les traitements inhérents aux données ne seront plus représentés et laisseront la place aux traitements d’interactions entre les flux.

L’étude détaillée

La deuxième phase permet de détailler chacune des fonctions à traiter.

A retenir dans cette phase pour les projets actuels est la séparation entre les spécifications fonctionnelles décrites par la maîtrise d’ouvrage, plus générales, que celles décrites par la maîtrise d’œuvre qui doit aller dans le détail le plus fin.

L’étude technique

La troisième et dernière phase permet de définir les moyens techniques à mettre en œuvre.

Là encore, les matériels et systèmes ont évolués. Leur nombre est réduit. Seules quelques systèmes de base de données et quelques langages de programmation ont survécus.

Néanmoins, il convient toujours de s’intéresser aux dispositifs informatiques qui vont prendre en charge les données et les traitements. Les procédés de programmation restent toujours à décrire ainsi que la formalisation des textes d’aide, de support utilisateur ainsi que l’environnement technique.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Introduction à la méthode MERISE
Approche Bottom-up
Approche Top-down

Données
Langage
Base de données

Java un langage et non une danse
Projet pierre fondamentale de l’informatique
Programmation Quick and Dirty

Autres Informatique :

Récapitulatif 4-1 Informatique
Récapitulatif 4-2 Informatique
Récapitulatif 5 Informatique

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Suivi de hotline ou de projet


Suivi de hotline ou de projet

hotline ou supportPour suivre les activités de type hotline,appelé aussi support, ou de projet, rien ne vaut une bonne fiche de renseignement, en deux parties.

La demande

La première contient les informations relatives à la demande :

  1. Numéro de la demande : clé primaire, composée généralement d’un code, permettant d’identifier immédiatement le type de demande (problème, question, projet, etc.) et d’un numéro issu d’un compteur qui augmente de un à chaque nouvelle fiche
  2. Date et heure de la demande : généralement renseignée automatiquement à la saisie de la fiche ou manuelle, selon le besoin
  3. Identification du demandeur : généralement, le nom du demandeur, voire s’il faut ajouter son prénom en cas d’homonymie, en toutes lettres ou en abrégé selon les coutumes de l’entreprise, ou un code d’identification, comme le profil utilisateur ou le matricule de la personne. Le demandeur est principalement un membre du personnel, même si l’origine de la demande provient de l’extérieur
     
  4. Service ou site : identification par un code ou un nom, pour un positionnement géographique du demandeur ou de l’objet de la demande
  5. Thème et sous-thème, projet et phase ou domaine ou sous-domaine : selon la pertinence et les habitudes de l’entreprise, ces deux notions permettent de classifier la demande
  6. Autres critères de tri et de sélection : à fixer au départ, de préférence à choisir parmi des valeurs prédéfinies dans une ou des tables
     
  7. Titre descriptif de la demande : quelques mots clés pouvant identifier rapidement la demande
  8. Description détaillée : texte saisi descriptif de la demande, comprenant toutes les informations nécessaires à la compréhension de la demande
  9. Documents joints : lien ou fichier, joints à la demande permettant son illustration

Le traitement

La deuxième contient les informations relatives au traitement de la demande :

  1. Intervenant : généralement, le nom de la personne qui prend en charge la demande, avec la même syntaxe au l’identification du demandeur
  2. Date et heure du début de la prise en charge : généralement renseignée automatiquement à la première lecture de la fiche
  3. Statut d’avancement : codification, généralement issue d’une table de valeurs, à renseigner manuellement ou automatisée si un workflow est associé au traitement de la demande, et qui permet de connaître l’état d’avancement de la réponse
     
  4. Titre descriptif de la réponse : mots clés permettant de comprendre la réponse très rapidement, de préférence en utilisant un vocabulaire commun à tous les intervenants
  5. Description détaillée de la réponse : totale ou partielle, ou qui complète un début de réponse déjà enregistrée, avec le maximum de détail et rédigé par l’intervenant
     
  6. Durée de l’intervention : l’échelle de temps est variable selon les sociétés : minutes, quart d’heure, heure, quart ou demi-journée, journée. Une fois fait les durées de toutes les interventions utilisent la même échelle. Il s’agit du temps de travail effectif (charge)
  7. Réponse au demandeur : texte rédigé à l’attention du demandeur pour le questionner sur des compléments d’informations qu’il doit fournir, ou pour l’informer de la réponse avec un vocabulaire compréhensible par lui

Cette deuxième partie se répète autant de fois que nécessaire jusqu’à une réponse définitive à la demande.

La date et l’heure de fin correspondent à celle de la dernière réponse au demandeur.
La charge totale est l’accumulation des durées.
Le statut est « clos » et la fiche est versée dans une base de données du savoir et peut servir d’informations pour traiter d’autres demandes.

Toute une gestion de ces fiches est à prévoir, tant pour améliorer son informatisation, que pour en tirer des enseignements et établir des tableaux de bord du pilotage de la cellule support ou de projet.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Plan d’un rapport d’audit en entreprise
Contraintes Priorités et rapports dans la gestion de projets
Plan compte rendu Comité de projet

L’observation est un travail des cinq sens
Définition du tableau de bord
TCO : Les éléments à prendre en compte pour le calcul

Autres Informatique :

Récapitulatif 3 Informatique

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Les règles d’or de la sauvegarde


Les règles d’or de la sauvegarde

Coffre fortSauvegarder, c’est mettre en lieu sûr des informations pour les récupérer en cas de besoin.

La sauvegarde concerne autant les données que les programmes et le système d’exploitation. Seule la fréquence de sauvegarde peut les différencier.

Vous devez être en mesure de lire les supports de vos sauvegardes avec du matériel approprié.

  1. Sauvegarder régulièrement vos données, selon leur importance, la vitesse à laquelle elles évoluent dans le temps, la quantité, etc. en pensant à la durée de la restauration plus qu’à la durée de la sauvegarde elle-même.
    La fréquence des sauvegardes dépend de la quantité de données que vous acceptez de perdre en cas de destruction de vos données.
     
  2. Utiliser un logiciel de restauration et de sauvegarde que vous maîtrisez, c’est-à-dire que vous savez utiliser autant pour la récupération des données que pour la sauvegarde
     
  3. Si vos données sont chiffrées, alors vous devez impérativement sauvegarder aussi les clés de chiffrement
     
  4. Vérifier que les données sauvegardes soient lisibles et récupérables
     
  5. Mettre en lieu sûr les supports des sauvegardes, c’est-à-dire dans un lieu qui ne soit pas soumis aux mêmes dangers que vos données originales (incendie, inondation, etc.)
     
  6. Mettre en lieu sûr les supports des installations (CD, DVD, adresses de téléchargements, programmes téléchargés avant leur installation, etc.)
     
  7. Entraînez-vous à la restauration de vos données pour avoir la pratique nécessaire le moment où vous aurez vraiment besoin de restaurer vos données
  8. Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

    Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

    Pour en savoir plus :


    En complément :

    Point de restauration sur votre PC
    Sécurité en informatique
    Sécurité mot clé très moderne de l’informatique

    H1N1 Définitions de PRA et de PCA, Plan de Reprise d’Activités et Plan de Continuité d’Activités
    Sauvegarde : Premier pas vers la reprise d’activité
    PCA, Plan de continuité d’activités : Des besoins très différents

    Autres Sécurité :

    Récapitulatif 3 Sécurité

    abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Quels sont les différents procédés de rangement


Quels sont les différents procédés de rangement

Procédés de rangement

Horizontal

Avantages :

  • Accès rapide par une bonne signalisation
  • Expansibilité et aisée

Inconvénients :

  • Risque de détérioration par de fréquentes manipulations
  • Difficultés de reclassement
  • Coût relativement élevé du mobilier par rapport au volume classé

Utilisation : nature des supports

  • Prospectus, imprimés, dossier formés et épais, dossiers minces en petit nombre, registres, catalogues épais

Étienne Poubelle a donné son nom à un procédé de rangement

Étienne Poubelle

Vertical posé, Classement debout

Avantages :

  • Facilité de manipulation
  • Recherche rapide à l’aide d’une bonne signalisation

Inconvénients :

  • Risque d’affaissement pour les derniers éléments rangés si un système de compression n’est pas prévu

Utilisation : nature des supports

  • Registres, livres, revues et catalogues épais et rigides

Vertical posé, Classement ordinaire

Avantages :

  • Facilité de manipulation
  • Recherche rapide à l’aide d’une bonne signalisation, le dessus formant le réceptacle
  • Remise en place sans erreurs avec un classement en accordéon

Inconvénients :

  • Risque d’affaissement pour les derniers éléments rangés si un système de compression n’est pas prévu

Utilisation : nature des supports

  • Dossiers peu volumineux, fiches

Vertical suspendu, A visibilité supérieure

Avantages :

  • Facilité de manipulation
  • Bonne visibilité supérieure par rehaussement, cavaliers, onglets, etc.

Inconvénients :

  • Encombrement

Utilisation : nature des supports

  • Dossiers de mêmes dimensions placés dans des hamacs en papier Kraft, stencils, listings d’ordinateurs

Vertical suspendu, A visibilité latérale

Avantages :

  • Facilité de manipulation
  • Bonne visibilité supérieure par rehaussement, cavaliers, onglets, etc.
  • Lecture sur des bandelettes de signalisation améliorée par le grossissement des inscriptions due aux portes-étiquettes en matière plastique transparente formant loupe

Inconvénients :

  • Lecture verticale sur des bandelettes de signalisation peu aisée
  • Coût relativement élevé du mobilier

Utilisation : nature des supports

  • Dossiers de mêmes dimensions placés dans des hamacs, en nombre important est fréquemment utilisés

Couleurs

À éviter : Blanc, violet, rouge, noir

Restent : Bleu, vert, jaune, orange


Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Quels sont les éléments qui composent un bureau bien conçu
Encombrement de la table de bureau
Analyse de mon poste de travail ou mon bureau est-il bien aménagé

Les règles d’or de la sauvegarde
Efficacité : « Laissez-moi tranquille » ou « Fichez-moi la paix »
Durée d’archivage des documents

Autres Organisation :

Récapitulatif 1 Organisation
Récapitulatif 4 Organisation

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter