Productivité : Fixez-vous des objectifs physiques


Faites ce qu’il faut pour rester en forme

obèse sur un tapis de courseAméliorer sa productivité passe aussi par se sentir en bonne forme.

Avoir une bonne santé, être au mieux de sa forme physique renforce la force physique, la résistance à l’environnement physique et aux pressions de toutes sortes.

Un esprit sain dans un corps sain.
Les deux vont ensemble.

Préservez son hygiène de vie et rester en forme tout au long de sa vie et de sa carrière est un rêve pour beaucoup. Les agressions de la pollution, les repas pris trop vite ou/et mal équilibrés sont nuisibles à la santé. L’âge rend le corps plus sensible aux maladies à commencer par les petits bobos.

Se fixer des objectifs physiques

Pour garder la forme, l’idéal est d’entretenir son corps autant que sa santé mentale. Pour cela, fixez-vous des objectifs atteignables. Il est inutile de chercher la performance du moment que vous vous sentez à l’aise.

Un sommeil réparateur, des repas équilibrés, un peu d’exercice physique suffisent.

Selon l’âge et l’envie, les exercices physiques auront une meilleure influence lorsqu’ils sont pratiqués tous les jours plutôt que s’ils le sont à des périodes espacées.

Trente minutes de marche d’un bon pas, quelques escaliers à monter et à descendre, sortir son chien, laisser la voiture pour de courtes distances sont plus efficaces que de parcourir 5 kms à pied tous les congés de fin de semaine (alias weekends). L’un n’empêche pas l’autre, heureusement.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Productivité : Demandez à votre Némésis : La compétition motive


La compétition est un facteur de motivation

nemesis rivalité ennemiVotre « Némésis » est votre pire ennemi.

Vouloir faire mieux que son concurrent, c’est comme battre son ennemi.
La compétition entre deux personnes, collaborateurs ou/et concurrents, est un point fort de la motivation et, par-delà une source de productivité.

Un manager avisé ira jusqu’à mettre en avant « l’employé (e) du mois ». Il peut aussi accorder une prime au rendement ou exceptionnelle.

Toutes les motivations qui vont générer de la fierté, un sentiment d’être meilleur (e) que les autres entraîneront l’envie de faire plus et mieux que les « concurrents »

Plus la rivalité est forte et plus les rendements seront meilleurs ; du moins tant que le chef maîtrise la situation.
Attention, cependant, à ce que la rivalité reste limitée à la compétition et éviter d’aller jusqu’au conflit ouvert entre les individus.

L’ambition et la promesse, explicite ou attendue, d’une reconnaissance par le chef, sont aussi des facteurs forts de productivité. C’est pourquoi, il convient de féliciter à défaut de récompenser. L’un comme l’autre reste à la hauteur des moyens de l’entreprise ou de la satisfaction personnelle du collaborateur

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Conflit entre salarié et employeur : Les intervenants


Qui peut intervenir dans un conflit entre salarié et employeur ?

carton vert pour un accordLorsqu’il y a conflit entre un (e) salarié (e) et son employeur, les tensions et le rendement du travail s’en ressent.

Au départ : vous êtes seul (e)

Que vous soyez employeur et mécontent des résultats ou de l’attitude de votre salarié (e), ou que vous soyez salarié (e) et que vous avez des reproches à faire à votre employeur, vous êtes seul (e) au départ.

Conseil : Relativisez et cherchez les causes.

Côté employeur :

Les causes d’une baisse de rendement, d’efficacité au travail peuvent être liées à une personne ou un groupe de personnes, mais aussi par une organisation inadaptée ou l’absence de connaissance du salarié. Elles peuvent aussi être dans le cadre de la vie privée du salarié, qui est donc moins concentré sur son travail.

Côté salarié :

Les attentes du salarié peuvent aussi être déçues. Les objectifs personnels au travail et les objectifs de l’employeur, la compréhension du poste ou les mauvaises relations avec un ou des collègues peuvent générer un malentendu qui va se transformer en hostilité, en rancœur, en non-dit négatifs.

Le dialogue à deux

Les employeurs hésitent moins que les salariés à engager le dialogue pour dissiper les incompréhensions et exprimer leurs reproches aux salariés.

Le salarié, selon son tempérament, peut également demander une rencontre « entre quatre yeux » pour s’expliquer et demander des explications.

Au minimum une fois par an, le salarié peut s’exprimer librement lors de l’entretien annuel, lorsqu’il est organisé dans l’entreprise. Néanmoins, en cas de conflit et, de préférence, au début de celui-ci, mieux vaut une rencontre en face-à-face le plus tôt possible.

Le dialogue en interne à plusieurs

SI le conflit persiste après le dialogue, le salarié peut faire appel à un délégué du personnel, lorsqu’il en existe au sein de l’entreprise. Ce dernier a plus l’habitude de présenter des doléances, de décrire une situation et sert d’intermédiaire pour trouver une solution qui conviendra au salarié et à leur employeur.

Des intervenants extérieurs

Les syndicats, patronaux et de salariés

Les syndicats, patronaux et de salariés disposent des moyens de conseils et juridiques, auprès de leurs adhérents ou futurs adhérents. Leurs interventions de conseils peuvent apporter un éclairage, des idées de solution auxquelles les deux parties n’avaient pas pensé jusque-là.

Souvent, un délégué du personnel appartient à un syndicat de salarié, mais ce n’est pas une obligation.

L’inspecteur du travail

L’inspecteur du travail détient le règlement intérieur et ses annexes, de même que toutes les conventions collectives et leurs annexes. Il est au courant des lois et des règles. Il est le garant d’une certaine impartialité. Il conseille aussi bien le chef d’entreprise que le salarié, sur les aspects du respect du droit du travail.

L’inspecteur du travail peut se proposer pour servir de conciliateur et ne prendra pas partie pour le salarié ou pour l’employeur. Ce n’est pas un juge.

Les conseils de Prud’hommes

Les conseils de Prud’hommes sont une juridiction pour juger des conflits entre employeurs et salariés. Lorsque toutes les démarches à l’amiable n’ont pas fonctionné ou que les conditions de procédures n’ont pas été respectées ou que l’une des parties s’estime lésée par l’autre, alors elle peut déposer un dossier auprès des conseils de Prud’hommes.

Un juriste, un avocat

Un juriste, un avocat, peuvent accompagner l’employeur. Il en est de même que le salarié. Les conseils de Prud’hommes sont élus, à part égale, par des collèges patronaux et des salariés. Ils trancheront en fonction des dossiers et des preuves qui leur seront transmis.

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Récapitulatif 11 Emploi
Récapitulatif 11 Management

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Management participatif : Votre communication


Dans les réunions de travail, vous êtes irrité par…

irrité agacé désappointé mécontent

Voici la cinquième question sur les 7 du sondage sur le management participatif.

a) La nécessite de recadrer certains membres devant les autres

Recadrer un collaborateur se fait entre 4 yeux, hors de portée des oreilles des autres membres de votre équipe. Ceux-ci sont déjà au courant qu’il y a une « remontée de bretelles », les détails doivent rester entre les personnes concernées directement.

Si, en réunion, un collaborateur dépasse les limites du respect entre les personnes, que ce soit les autres membres de l’équipe, ou, le manager, ou des personnes extérieures à l’équipe, votre rôle est de le prendre à part et de lui faire comprendre qu’il, ou elle, est allé trop loin.

b) Le manque d’implication des membres de l’équipe

Quand le manager fait l’effort de faire participer l’équipe à la réussite commune, certains prennent plus facilement la parole que d’autres.

Le manager se doit d’écouter tous les membres de son équipe. Il doit freiner les uns et encourager les autres à prendre la parole.

Le manque d’implication et de participation est un indicateur de bien-être ou de mal-être du collaborateur.

En cas de répétition du manque d’implication, une écoute dans un cadre plus confidentiel, formelle ou informelle, s’avère alors nécessaire, sur le plan humain et sur le plan de la réussite des objectifs communs.

c) Les discussions sans fin ni décision

Les latins ont la réputation d’être de grands bavards.

Les pays du nord de l’Europe ou d’Amérique ont parfois du mal à comprendre comment les pays du sud de l’Europe parviennent à maintenir un niveau d’efficacité et de rendement aussi élevés.

Les Suisses sont les spécialistes du respect des horaires. « Avant l’heure ce n’est pas l’heure, après l’heure ce n’est plus l’heure ».

Une réunion de travail ou une discussion devant la machine à café sont autant de lieux de convivialité que de travail.

Le manager doit parvenir à faire comprendre à ses collaborateurs qu’il y a un temps pour se distraire et un temps pour être concentré sur son travail.

Il y a le temps de la discussion et le temps de la décision. C’est au manager, là encore, de fixer les règles. Au -delà d’une durée, qu’il fixe à l’avance, une décision doit être prise, ne serait-ce que de reporter la décision à un autre moment.

La meilleure réponse est

b) Le manque d’implication des membres de l’équipe

SOMMAIRE :

1) On vous annonce que vous devez diriger une équipe sur un nouveau projet. Que faites-vous en premier ?
2) Vous avez la plus grande satisfaction lorsque…

3) Votre style de management provoque des critiques parce que…
4) Pour une décision non cruciale pour la réussite du projet…
5) Dans les réunions de travail, vous êtes irrité par…

6) Un membre de l’équipe vous préviens peu avant la fin de la journée de travail qu’il ne sera pas prêt pour le lendemain matin

7) En réunion, votre but principal est de…

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Motiver un individu, une équipe
Force et découragement
De bonne humeur dès l’aube

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Récapitulatif 7 Management
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Les raisons de l’échec à l’embauche


Les raisons de l’échec à l’embauche

se_battre_en_familleLes raisons pour lesquelles une embauche a abouti à un départ du nouvel employé sont multiples.

Un sondage effectué par le cabinet de recrutement Robert Half, présent avec 350 bureaux dans le Monde entier, auprès de 270 directeurs, donne les causes suivantes de l’échec à l’embauche :

Inadéquation des compétences 29 %
Attentes imprécises en matière de rendement 23 %
Conflits de personnalité 22 %
Échec de l’intégration dans la culture d’entreprise       14 %
Autre   8 %
Ne sait pas   4 %

Les conséquences de l’échec à l’embauche

  • Il faut recruter à nouveau, pertes de temps et d’argent
  • Prolongation de la vacance du poste à pourvoir
  • Discrédit de toutes les personnes impliquées dans le recrutement, responsables collectivement
  • Analyse indispensable des causes de l’échec de l’intégration et révision des critères de sélections
  • Perturbations au sein du service concerné, pouvant aller jusqu’au départ d’autres collaborateurs

Philippe Garin

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Visitez notre site : www.boosteremploi.com

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Risques et moyens dans un entretien d’embauche
Employeur : Recrutement difficile en 2011 ?

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Règles pour un manager pour des phases difficiles de communication
Les trois temps d’une structuration interne

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Changement : Dix conseils pratiques pour en gérer la conduite


Dix conseils pratiques pour gérer la conduite du changement

Un changement dans une organisation, un système d’information, une structure est source de désagrément pour ceux qui y sont soumis.

La gestion du changement consiste essentiellement à faire accepter par les personnes concernées les modifications dans leur travail, les changements induits par la nouveauté.

Quoi faire et comment faire pour augmenter les chances de succès lors d’un changement important ?

Premier conseil : Trouver les pilotes

Un pilote n’est pas forcément un responsable dans une hiérarchie, c’est surtout celui ou celle que les autres écoutent, dont l’opinion est importante.

Convaincre, même une seule personne de ce type à être partie prenante dans le projet de changement, peut amener d’autres à suivre le mouvement.

Deuxième conseil : Impliquer les pilotes

dans la recherche d’autres personnes qui, à leur tour, vont adhérer au changement.

Le but est qu’elles parviennent à convaincre le reste de la population concernée par le changement. Ces personnes sont souvent appelées utilisateurs-clés ou key users dans un projet informatique.

Troisième conseil : Expliquer le pourquoi du changement

En effet, s’il y a un changement, c’est parce que les avantages attendus sont plus importants que les inconvénients qu’il apporte.

Il faut expliquer que les pratiques en place jusqu’ici ont fait leurs preuves et que le changement est indispensable pour aller de l’avant, pour aller encore plus loin dans l’efficacité, le rendement, la richesse intellectuelle, etc.

Quatrième conseil : Mettre les choses au point

Certains processus en cours sont considérés comme insuffisants.

Le système en place, informatique ou organisationnel, a des lacunes, des points faibles.

La mise en place d’un changement est la remise en cause des processus qui marchent et de ceux qui ne marchent pas. Cela doit être dit clairement

Cinquième conseil : Prouver par l’exemple, la démonstration

que les bénéfices sont apportés directement à chacun, et pas seulement à l’entreprise ou à l’organisme.

Ce peut être un confort dans l’exercice de ses fonctions, une formation qualifiante, du temps gagné sur des tâches non valorisantes, une meilleure visibilité sur les affaires à traiter à court terme, etc.

Sixième conseil : Rendre le changement incontournable

Lorsqu’un changement important est mis en place, il n’est plus possible de faire marche arrière.

Du moins, pour faire accepter le changement, les personnes touchées doivent comprendre qu’elles n’ont pas le choix.

C’est l’adhésion au changement ou la séparation.

C’est un processus de pensée qui doit être suffisamment clair dans l’esprit de chacun, sans avoir été obligé de l’exprimer à haute voix.
Chacun doit s’en rendre compte par lui-même.

Septième conseil : Pas de précipitation

Les personnes concernées doivent être à même d’intégrer le fait que le changement inéluctable arrive.

Elles doivent d’abord se faire à l’idée, en prendre conscience dans sa globalité, pour pouvoir y adhérer.

Bousculer les gens par un délai trop court, c’est renforcer la résistance au changement.

Huitième conseil : Pas trop long non plus

A contrario du « trop rapide », il ne s’agit pas de diluer le changement dans le temps.

Celui-ci perdrait de sa force et de son impact.
Les bénéfices attendus doivent venir dans le délai prévu, sinon le changement n’a pas lieu d’être.

Pour démontrer que le changement apporte des plus, il faut pouvoir les constater rapidement.

Neuvième conseil : Ne pas en faire trop

Chacun réagit selon sa sensibilité.

Il y a ceux pour qui le changement est indispensable, une sorte de mal impossible à contourner.

Il y a ceux qui s’enthousiasment immédiatement.

Dans tous les cas, dramatiser la situation actuelle pour faire adhérer le changement apporte généralement des désillusions.
C’est une tactique à court terme.

Vanter les mérites du changement en promettant monts et merveilles apporterait aussi des désillusions.

Dixième conseil : Bien définir le périmètre du changement

Mieux vaut plusieurs projets de changement qu’un seul grand projet.

L’approche du changement peut se faire en croissance, en commençant par des changements mineurs qui amènent les personnes concernées au processus d’acceptation d’un changement, jusqu’aux changements les plus importants, qui passeront ainsi plus facilement dans l’esprit de ces mêmes personnes.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Définition de l’effectivité et définition de l’efficience


Définition de l’effectivité et définition de l’efficience et de l’efficacité

Efficience des secteurs publics de pays an 2000

Effectivité : to do the right things

(Faire les bonnes choses)

Efficience : to do the things right

(Faire les choses bien)


L’effectivité est une méthode de raisonnement qui se traduit en actions.

L’efficience est la capacité de rendement, de performance.

L’efficacité est une qualité qui permet de produire l’effet attendu.


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