Les 100 jours de la période d’essai réelle


100 jours pour s’intégrer

Officiellement la période d’essai démarre le jour de la prise de poste et se termine selon le statut du salarié.

Pour un CDI, au maximum :

  • 2 mois pour les ouvriers et les employés
  • 3 mois pour les techniciens et agents de maîtrise
  • 4 mois pour les cadres

Période pouvant être doublée, selon la décision de l’employeur.

Les cent-jours de Napoléon

Cependant, l’intégration réelle est la période qui permet à l’employeur, comme au salarié, de considérer que cette période d’essai est terminée :
Ce sont les 100 premiers jours de travail.

Comment réussir ces 100 jours ?

La confiance en soi

Vous avez été choisi pour ce poste, donc votre employeur considère que vous êtes à même d’assumer les responsabilités et les tâches qui vous incombent.

Vos compétences et vos qualités personnelles ont été jugées appropriées pour réussir.

Rappelez-vous bien que vous êtes légitime pour ce poste. Vous pouvez faire face à tout ce qui va se passer à partir du jour 1.

La découverte

Pour commencer son intégration, il convient de découvrir l’entreprise et ses salariés : responsables hiérarchiques, collègues et éventuellement collaborateurs.

L’organigramme de l’organisation vous permet de savoir où vous vous situez.

Géographiquement, vous devrez connaître les lieux le plus vite possible, ainsi que l’emplacement des différents services.

La culture de l’entreprise, le style de management, les habitudes des salariés, sont également à découvrir rapidement.
Plus vous allez travailler avec certaines personnes, plus vous devez les connaître, à la fois sur le plan de leurs savoir-faire et comportements et sur le plan plus personnel, sans être intrusif dans leur vie privé.

Objectifs et travail

Durant ces 100 premiers jours, vous allez poser des questions, échanger avec les autres.

Vous allez vous découvrir de façon à ce que les autres sachent qui vous êtes, ce dont vous êtes capable et comment vous appréhendez le travail.

Vous allez donc poser les bonnes questions aux bonnes personnes et répondre aux interrogations de vos collègues, en y mettant les formes pour éviter de choquer qui que ce soit, sans vous exposer vous-même.

Vous recevez des objectifs par votre responsable hiérarchique et, selon le cas, vous déclinez vos objectifs en objectifs pour vos collaborateurs.

Ensuite, hé bien ensuite, vous vous mettez au travail.

Jour 100

Quand le 100ème jour est arrivé, vous êtes intégré (e)… ou vous n’êtes plus là.

Si les réactions des autres sont incompatibles avec votre façon de travailler, si des reproches se sont fait entendre, si vous n’êtes pas à l’aise pour travailler dans cette organisation, vous aurez déjà décidé de partir, à moins que votre période d’essai soit interrompue à la demande de votre futur ex-employeur.

Sinon, tout va bien. Faites-vous plaisir dans votre nouveau poste et nouvelle entreprise.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Premier emploi : Adaptation impérative
Management : Comment évaluer l’intégration d’un nouveau salarié
Management : L’entretien d’intégration

Aménager son bureau : Pas si simple
Malade pendant la période d’essai : Conséquence
Période d’essai : quand le nouveau collaborateur est déçu

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Récapitulatif 20 Management

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Employeur : Réussir Accueil et intégration du nouvel embauché


Réussir accueil et intégration au travail

livret accueil nouvelle collaboratriceUn recrutement sera considéré comme réussi quand le nouveau collaborateur ou la nouvelle salariée sera correctement intégré (e) dans l’équipe en place.

C’est à la fois une marque du style de management, de la culture d’entreprise et de l’image de l’organisation qui est en jeu.

Bien accueillir sa dernière recrue, car se donner les moyens de la retenir, tout en donnant une image positive à l’intérieur et à l’extérieur de l’entreprise.

Rappel sur l’accueil et l’intégration

L’accueil est la façon dont la première journée se déroule, ou les premières journées voire seulement les premières heures, à l’arrivée de la nouvelle personne.

L’intégration est la période pendant laquelle le (la) nouvel (le) arrivant (e) va passer du statut d’arrivant à celui d’équipier (ère) à part entière.

Avant l’arrivée

La réussite de l’accueil et de l’intégration commence avant même l’arrivée du (de la) prochain (e) salarié (e).

D’abord, le recrutement aura été annoncé.
Puis, la date d’arrivée est donnée à l’intérieur de l’équipe, parfois même de l’établissement ou/et de l’entreprise, selon la taille.

Une brève description du profil retenu est fournie par le chef à son équipe au cours d’une réunion où tous les membres sont présents.

Le kit d’arrivée

Le « kit d’arrivée » est un ensemble d’objets et de documents, qui permet au nouveau collaborateur de travailler et de se sentir bien accueilli.

Il va comprendre, entre autres :

  • Le livret d’accueil, avec le règlement interne et autres papiers d’informations administratives, le plan de l’établissement, les consignes de sécurité, etc.
  • Une liste avec le nom, parfois avec photo, et titre de la Direction et des services, avec numéros de téléphones internes.
  • Des objets indispensables, comme badge ou clé, code d’accès, carte de restaurant d’entreprise.
  • Des objets pratiques et de la culture de l’entreprise : crayons/stylos et autres fournitures de bureau, uniforme, premiers jetons de la machine à café, accessoires publicitaires ou/et aux couleurs de l’organisation.

À l’arrivée

Le contact humain et le respect de tous sont les deux forces de la réussite de l’accueil et de l’intégration.

Quand il arrive, le nouvel équipier est perdu. Il ignore généralement

  • avec qui il va travailler,
  • sa place de travail et autres lieux,
  • le détail de ce qu’on attend de lui,
  • les habitudes de la maison.

Avant tout, le planning de l’accueil va le mener à reconnaître les lieux et les principales personnes avec qui il aura affaire, à l’extérieur de l’équipe en premier, puis à l’intérieur de l’équipe.

Une visite guidée comprendra deux phases, en séparant les lieux et les personnes essentielles d’une visite exhaustive, avec entre temps un bref séjour au sein de l’équipe pour dire bonjour et mettre son manteau sur une patère.

Le déjeuner permet de faire connaissance entre manager et nouvel arrivant, seuls ou avec le reste de l’équipe.

Les obligations administratives avec les RH, le service informatique qui va lui donner le matériel et les codes d’accès ou/et le chef d’équipe ou un autre collègue qui montrera le casier pour ranger ses affaires et se changer en cas de vêtements de travail obligatoires.

Les premiers temps

Le nombre d’informations que le dernier arrivé doit retenir est très important. Aussi faut-il lui laisser le temps de les assimiler et pardonner erreurs et oublis.

Rencontres et échanges formels et informels alternent. Des affinités se découvrent.

Les méthodes, les outils, sont expliqués.
Peut-être un parcours aura été prévu pour découvrir aussi les autres services, le métier, le milieu professionnel, voire clients ou/et fournisseurs principaux.

L’intégration se passe bien. Le (la) nouvel (le) arrivant (e) sera à l’aise pour donner le meilleur de lui-même (elle-même).

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Livret d’accueil : Sommaire
Management : Comment évaluer l’intégration d’un nouveau salarié
Nouvel emploi : Accueil et intégration

Aménager son bureau : Pas si simple
Malade pendant la période d’essai : Conséquence
Intégration en entreprise : Plus ou moins formalisée

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Récapitulatif 19 Emploi
Récapitulatif 19 Management

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100 000 jeunes dans le Corps européen de solidarité


Le Corps européen de solidarité est-il pour vous ?

Corps européen de solidaritéDepuis le 17 décembre 2018, Erasmus+ propose des emplois et des stages pour des jeunes volontaires dans un projet de solidarité en Europe et dans quelques autres pays dont la liste est sur le site.

Autant Erasmus est dédié aux étudiants, autant ce service est accessible à tous les jeunes de 18 à 30 ans, sans condition de diplôme ou de niveau d’études.

C’est l’opportunité pour les 100 000 jeunes prévus dans ces programmes de vivre entre 2 et 6 mois, renouvelables une fois, dans un pays européen ou proche, y compris en France, dans les domaines de la solidarité comme :

  • L’inclusion
  • L’éducation
  • L’intégration des réfugiés
  • La participation des jeunes
  • La protection de l’environnement
  • La culture
  • Le sport
  • etc.

L’aide financière couvre les frais de voyage et l’installation dans le pays étranger, en grande partie, avec un maximum de 500 euros par mois.

Les critères d’éligibilités aux emplois et aux stages ainsi que les conditions de l’aide financière se trouvent sur le site dédié d’Erasmus+.

Inscription et offres se trouvent sur : europa.eu/youth/SOLIDARITy_fr

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Volontaire dans l’Administration française à l’International : Le VIA
Quitter la France pour partager ses compétences : Le Volontariat de Solidarité Internationale (VSI)
Le Service Volontariat Européen (SVE) pour partir en Europe

VIE ou Volontariat International en Entreprises : Un autre façon de travail à L’Étranger
Connaître plus que sa langue maternelle
Langues : Le référentiel européen commun

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Emigrer ou Immigrer : Quand on change de pays pour y vivre


Bien se préparer pour réussir sa vie à l’Étranger

migration de l'homo sapiensÉmigrer, c’est partir dans un autre pays

Immigrer, c’est venir d’un autre pays

La migration peut être imposée par la guerre, la famine, ou toute autre calamité. On parle alors de réfugiés.
Ils ont fui pour des raisons politiques, économiques, climatiques.

La migration peut aussi être choisie. Volontairement, pour des raisons personnelles, le migrant décide de changer de pays, sans contrainte particulière.

Dans tous les cas, il faut un certain temps d’adaptation dans le nouveau pays.
Parfois les cultures, les langues sont tellement différentes que l’incompréhension et le jugement réciproque pénalisent l’intégration, voire même le simple fait de vivre les uns à côté des autres.

Si vous venez d’arriver dans un nouveau pays ou si vous projetez de le faire, il faut se renseigner sur de nombreux domaines, à commencer par les formalités jusqu’au plus petits détail de la vie courante.

Voici quelques éléments de réflexion pour ceux qui se sentent concernés.

Cette liste est loin d’être exhaustive et toute contribution à l’enrichir est la bienvenue : phgarin@gmail.com

La check-list ou pense-bête

Les modalités et dispositifs d’accueil

  • Réglementations
  • Autorisation
  • Formalités douanières
  • Déclarations diverses dans le pays de départ
  • Les associations et administrations spécialisées dans l’accueil des migrants
  • Les sites utiles
  • L’argent
  • etc.

S’orienter avec des plans du pays, de la région, de la ville

  • géographie,
  • administrations,
  • routes et moyens de transport comme le train, le métro ou tramway,
  • le climat
  • économique
  • population
  • etc.

Le logement

  • Numérotation des rues et des téléphones
  • Références des lieux, quartiers, vocabulaire local
  • Les organismes et habitudes de l’immobilier
  • Les petites annonces
  • Les installations internes au logement
  • Les loyers et charges
  • etc.

Le quotidien

  • Se déplacer, permis de conduire, location ou achat de véhicule, comportements dans la rue
  • Faire ses courses
  • Parler, apprendre la langue parlée localement
  • Assurances et lieux de soins
  • Le système bancaire
  • Les impôts
  • Les services municipaux
  • La vie sociale et les loisirs
  • La mode et les tenues vestimentaires
  • etc.

Le travail

  • Les secteurs d’activités
  • Les professions réglementées
  • L’équivalence des diplômes et qualifications
  • Législation et normes, habitudes au travail
  • La recherche d’emploi, avant de partir, sur place
  • CV, lettre de motivation, réseaux, candidature, entretien d’embauche
  • Contrat de travail, horaires, salaires, conditions de travail, déplacement
  • Créer une entreprise, formalités, partenariats, réseaux d’affaires
  • etc.

Le système éducatif

  • Les établissements scolaires et universitaires
  • L’inscription dans un établissement
  • Horaires, repas, hébergement, soutien scolaire
  • Mode de garde, santé et assurances, relation parents – enseignants
  • Financer ses études
  • etc.

Cultures et loisirs

  • Lieux de rencontre et de loisirs
  • Sports
  • Associations et clubs
  • Fêtes et événements culturels
  • Restauration et hôtellerie
  • etc.

Philippe Garin, plus 6 ans de vie dans un autre pays

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Un Visa spécial (VVT) pour le Programme Vacances Travail (PVT) dans 6 pays
Québec vs France : équivalence des études et des diplômes
Tour de taille : Comparaison France International

Emploi : à savoir pour un entretien d’embauche en Suisse
Lettre de motivation : Canada vs Europe
Indicatifs en Belgique téléphoniques interurbains

Autres Voyage :

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Nouvel emploi : Accueil et intégration


Quelles différences faites-vous entre accueil et intégration ?

Accueil et intégrationAprès avoir envoyé votre CV, accompagné d’une lettre de motivation ou lettre de candidature, vous avez obtenu un entretien d’embauche.

Le résultat vous a été transmis : Vous avez le poste ! Youpi !

Enfin, la période de recherche d’emploi est terminée.

Bien sûr, vous savez qu’il y a encore la période d’essai, ultime étape à franchir pour fermer la page du chômage ou de l’entreprise précédente.

Encore faudrait-il ne pas oublier que la réussite dans le nouveau poste passe par deux notions différentes et pourtant bien liées :

L’accueil et l’intégration

L’accueil

Dès son premier job, ne serait-ce qu’un job d’été ou la forme de son contrat de travail, il y a toujours une phase d’accueil et une intégration.
Ces deux notions diffèrent par la forme ou/et l’organisation dans l’entreprise, l’administration ou l’association pour laquelle vous allez travailler.

L’accueil est la courte période qui démarre dès son arrivée, le premier jour de l’embauche, à son nouveau poste.

Généralement, vous arrivez sans savoir ce qui vous attend. Vous faites le pied de grue ou votre employeur vous a signalé le nom de la personne que vous devez demander en arrivant à l’entrée de votre organisation.

Vous vous y rendez et vous attendez. Puis, vous êtes reçu (e) et l’accueil débute.

Dans certains cas, on vous conduit à votre poste de travail et vous recevez des consignes. Vous êtes mis (e) dans le bain tout de suite. Les informations viendront au fur et à mesure que la journée va se dérouler.

Dans la plupart des cas, l’accueil est un peu plus formel. Des informations vous seront transmises et vous les compléterez plus tard. Un minimum est nécessaire pour débuter la première journée.

L’accueil et l’intégration sont plus ou moins codifiés et font partie intégrante de la culture de l’entreprise.
On peut juger une entreprise à la façon dont elle accueille et intègre ses nouveaux salariés.

L’intégration

L’intégration en entreprise est l’une des parties les plus négligées dans le processus de recrutement.
Souvent, les RH considèrent leur rôle terminé le jour où la personne arrive et qu’elle est accueillie.

L’accueil fait partie du processus d’intégration, et qui, malheureusement, s’arrête souvent à cette première étape.

Cependant, si le salarié doit faire quelques efforts pour s’intégrer, encore faut-il que ces efforts produisent leur effet.

D’un autre côté, l’entreprise peut, selon ses propres critères, avoir défini un processus d’intégration, formalisé, codifié et qui passe par un plan de formation, un aménagement du poste de travail, ou/et une évaluation du collaborateur et de son travail, au sein de son équipe ou de l’entreprise dans sa globalité.

L’intégration est liée à la période d’essai, même si, pour des raisons informelles, elle peut avoir une durée plus courte ou plus longue.

L’intégration sera plus courte que la période d’essai si la présence du petit dernier n’est pas remis en cause. Le nouvel arrivant agit comme s’il était depuis longtemps dans l’entreprise, à la satisfaction de son chef et de ses collègues.

Elle sera plus longue, si les capacités de l’arrivant sont mis en cause ou ses relations avec son responsable ou ses collègues sont encore difficiles, ou, moins chaleureuse que ce à quoi les autres s’attendaient.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Livret d’accueil : Sommaire
Management : Comment évaluer l’intégration d’un nouveau salarié
Sommaire d’une charte informatique

Management : L’entretien d’intégration
Nouvel emploi : une réprimande met-elle l’intégration en danger ?
Période d’essai : quand le nouveau collaborateur est déçu

Autres Emploi et Management :

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CV : Points forts et points faibles des Centres d’intérêt


À quoi sert la rubrique « Centres d’intérêt » du CV

dentelièreAprès avoir vu Quoi mettre dans la rubrique « Centres d’intérêt » du CV, voici à quoi elle sert et comment elle sert, au recruteur et au candidat.

Le CV forme un tout et cette rubrique est beaucoup plus importante que ce que le candidat s’imagine au départ.

Voyons pourquoi !

Les points forts et les points faibles

À part pour satisfaire sa curiosité, en lisant le contenu de la rubrique « Centres d’intérêt », « Divers » ou « Loisirs » à la fin du CV, le chargé de recrutement s’appuiera sur les thèmes indiqués pour aller plus loin.

Il contactera l’auteur du CV, ce qui est ce but du candidat.

Le recruteur peut poser des questions sur les éléments divers lors de l’entretien d’embauche.

Reprenons les thèmes les plus fréquents de la rubrique « Centres d’intérêt »


Sport

Les + : Un candidat qui pratique un sport est un candidat qui tient à son corps, à son apparence et à sa santé.

Un sport collectif montre la capacité de travailler en équipe. Un sport individuel montre la capacité de concentration.

Les – : Un sport peut être source de blessures et ainsi rebuter l’employeur.Mieux vaut éviter les sports extrêmes ou simplement dangereux.

Par ailleurs, certains sports peuvent être inconnus ou, au contraire, très bien connus par le recruteur ; il est indispensable de bien maîtriser son sujet


Loisirs

Les + : Lorsque le loisir permet de montrer certaines compétences ou connaissances utilisables dans le poste à pourvoir, il est tout indiqué de le mentionner.

Voyager à l’Étranger en montrant son intérêt pour la culture au travers de rencontres montre une ouverture d’esprit et une curiosité saine.

Les – : Des loisirs mal connus ou qui montrent des traits de caractères en contradiction avec le poste sont des pièges pour le candidat qui serait incapable d’expliquer pourquoi ils figurent dans son CV, en dehors du fait de « devoir » mettre au moins un loisir.


Culture

Les + : Montrer son intérêt pour un art ou montrer une culture générale, c’est hausser son niveau intellectuel auprès du chargé de recrutement ou/et de l’employeur.

Les – : Le niveau de culture peut être plus élevé que celui de l’employeur. Il risque de mal apprécié un candidat plus cultivé ou l’inverse. D’où l’intérêt pour le candidat de se renseigner sur le recruteur et sur l’employeur.


Social

Les + : Montrer son intérêt pour des causes ou des personnes dans le cadre d’activités sociales est la preuve de la mise en pratique de capacités qui peuvent intéresser l’entreprise dans le cadre d’un travail.

Les – : L’employeur peut aussi considérer que cette activité sociale va le priver d’un candidat en pleine forme et concentré sur son travail car il aura l’esprit ailleurs.


L’intérêt pour le recruteur

Il existe de nombreux candidats stressés durant l’entretien d’embauche. D’autres sont très bien préparés et gardent leur calme en montrant le moins d’émotions possibles.

Dans les deux cas, le chargé de recrutement aura du mal à se faire une idée du comportement du candidat dans le poste à pourvoir.

Il utilisera alors la rubrique « Centres d’intérêt » pour faire parler le candidat. Celui-ci sera plus détendu car il va s’exprimer sur ce qu’il apprécie le plus. Il s’ouvrira plus facilement et montrera ce qu’il a caché volontairement ou involontairement jusque-là.

L’intérêt pour le candidat

L’intérêt de s’exprimer sur ses centres d’intérêt permet au candidat de montrer des qualités et des savoir-faire acquis et mis en pratique en dehors de son temps de travail.

Autre intérêt : lorsqu’un chargé de recrutement interroge un candidat sur le contenu de cette rubrique, c’est qu’il montre lui-même un intérêt pour le candidat. S’il avait décidé précédemment d’éliminer la candidature, il passerait au suivant sans perdre plus de temps.

Attention : L’inverse est faux. Si aucune question sur les centres d’intérêts n’est posée, c’est peut-être le signe d’un manque de temps, pas d’un manque d’intérêt.

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Points faibles et points forts : Pourquoi le recruteur pose la question
CV : Expériences, réalisations, résultats, compétences
CV pour un premier emploi : meubler est inefficace

Les mots dans le CV
Avoir un beau profil sur les réseaux sociaux
CV : 5 conseils pour travailler en Suisse

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CV : Quoi mettre dans les « Centres d’intérêt »


Les thèmes à mettre dans la rubrique « Centres d’intérêt » du CV

On l’appelle aussi Loisirs ou Hobbies, ou encore Divers. En fait, c’est une sorte de rubrique fourre-tout que l’on trouve en fin du CV.

Son utilité semble douteuse à tel point que beaucoup préfèrent l’omettre parce qu’ils ne savent pas y mettre, ni à quoi elle sert.

Et pourtant, elle a toute son importance.

maquette d'une cathédrale

30 ans et quelques allumettes

Qu’est-ce qu’on y trouve ?

A priori, on peut y mettre n’importe quoi. En réalité, c’est faux.

Plusieurs possibilités existent :

  • Sport
  • Loisirs
  • Culture
  • Social

Sport

Le sport est un des éléments les plus utilisés dans cette rubrique.

On y trouve un simple intérêt pour un sport que l’on suit à la télévision ou la pratique d’un ou de plusieurs sports en tant qu’amateur, en dehors ou à l’intérieur d’un club sportif.

La notion de sport est vaste puisqu’on y trouve les échecs, la course automobile en plus du football ou du jogging, par exemple.


Loisirs

Les loisirs sont l’un des thèmes les plus ouverts, puisqu’il reflète à la fois ce qu’on fait en dehors de son travail. Ça va de se reposer en regardant la télévision jusqu’à la collection de timbres en passant par les balades en famille ou la pratique de jeux vidéo.

On y trouve aussi les voyages, en France et à l’Étranger.

C’est le thème le plus ouvert de tous.


Culture

Avoir une activité culturelle ou artistique, pratiquer la musique ou le théâtre, ou simplement s’intéresser à la lecture de magazines scientifiques ou autre, est un thème très ouvert et proche des loisirs. Souvent, il y a confusion entre les deux, et comme la rubrique Centres d’intérêt est une rubrique composite, c’est très bien comme ça.


Social

Faire partie d’un club non sportif est un thème moins fréquent dans cette rubrique. Le bénévolat ou la prise de responsabilité au sein d’une association, même non culturelle est une manière d’occuper son temps libre. C’est une sorte de loisir particulier.


Autres thèmes

Dans la rubrique Centres d’intérêt ou Divers, on trouve aussi des informations qui concernent :

  • des compétences linguistiques, si l’on n’ pas utilisé précédemment une rubrique « langues » ou « Formations et langues »
  • les zones géographiques de la recherche d’emploi, si elles sont absentes de l’entête du CV
  • la liste des permis de conduire et autres permis, engins de chantier, bateau, hélicoptère, avion, etc.
  • les dates de disponibilité ou indisponibilité
  • des prix ou/et des participations à des concours
  • des titres de publications dont le candidat est l’auteur ou co-auteur
  • des faits marquants comme des interviews données à des journalistes ou la participation à des évènements
  • etc.

La réponse à la question À quoi sert la rubrique « Centre d’intérêt » ? dans l’article suivant.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Valeurs et motivations : Le portrait chinois
Des mots pour se définir
Emploi : Se renseigner sur l’entreprise qui recrute

A qui appartient le zèbre et qui boit de l’eau
Points faibles en entretien d’embauche : Pourquoi et comment ?
Harmonisation des objectifs professionnels et privés

Autres Emploi :

Récapitulatif 17 Emploi

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Et le CV africain alors ?


Existe-il un « CV africain » ?

Merci à celui de mes lecteurs qui m’a inspiré cette série d’articles. Il se reconnaîtra.

L’Union Européenne a défini un modèle de CV européen, pour homogénéiser la présentation au sein de toute l’Europe.

Géographiquement, le continent africain est beaucoup plus grand que le continent européen.
La diversité des pays est très grande.
Malgré la colonisation qui a apporté des langues reconnues officiellement, des milliers de langues locales sont pratiquées.

Des milliers de cultures, habitudes de vie et de travail compliquent la tâche de proposer un seul modèle de CV.

Cependant, DES modèles de CV africains existent. En voici trois, tout ce qui a de plus officiels.

carte politique de l'Afrique

3 modèles de CV africains en français

Le CV africain de la CEMAC

Le CV Africain de la CEDEAO

Le CV africain de l’Union Africaine

Philippe Garin

Pour un CV efficace, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Fêtes nationales des pays en Afrique
Liste Pays Afrique
Hors Europe : Liste d’associations de consommateurs

Pays riches = PIB Niveau de vie = PIB/habitant
Norme ISO 3166 Codes YATA des pays 2/2
Décalages horaires par Pays et Ville – 1 –  et  – 2 –

Autres Emploi et Voyage :

Récapitulatif 16 Emploi
Récapitulatif 16 Voyage

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Communication : convention et référentiel commun indispensables


Pour communiquer, il faut se comprendre

paix et amour

un symbole de référence

La communication permet à un émetteur de transmettre un message à un récepteur.

Outre la déperdition d’information lors de la communication, le message sera compris uniquement grâce à des conventions et des référentiels communs.

Le premier référentiel est la langue. Cependant, cela est insuffisant, car même en parlant la même langue, deux interlocuteurs peuvent ne pas se comprendre. Il est indispensable que l’émetteur et le récepteur disposent d’une codification commune.

Des référentiels indispensables

Pour la communication écrite, il existe plus d’une forme d’écriture : caractères arabes, latins, cyrilliques, thaï, etc. Ce sont des conventions de représentation de sons appelés graphèmes.

Pour la communication sous forme d’images. C’est plus un référentiel commun qui est nécessaire.

Par exemple, des symboles religieux : La Lune représente la mort et la renaissance dans certaines cultures.
De plus, elle sera représentée par une personne de genre masculin (en allemand) ou féminin (en français), selon la langue utilisée.

La communication passe aussi par le son, comme les musiques, des chansons

cloche de tableDans une certaine entreprise, à chaque fois qu’un nouveau contrat était conclu, son directeur faisait sonner une cloche. De cette façon, l’ensemble du personnel présent dans les bureaux était immédiatement mis au courant.

Les conventions

La communication fait aussi appel à des références géographiques ou historiques, à la culture.

« Juliette sur son balcon » est une phrase incompréhensible par qui ignore qui est Juliette et ce qu’elle fait sur son balcon.
Elle attend son amoureux, Roméo, pour ceux qui ne le savaient pas.

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Référentiel sans convention

Le pire, c’est une communication où l’incompréhension arrive à cause de référentiels différents, c’est-à-dire lorsque des symboles ou des mots ont des significations différentes. Les interprétations des deux interlocuteurs sont basées l’absence d’une convention entre eux.

Croix rouge Croissant rouge

source: Wikipedia

Par exemple, le symbole de la Croix Rouge, universellement connu pour représenter une aide médicale, surtout lors de conflit, implique le respect et la neutralité de tous. Cependant, il a fallu ajouter un autre symbole le Croissant Rouge, car la croix a été considérée comme un symbole religieux.

En fait, il s’agit de l’inversion des couleurs du drapeau de la Confédération Helvétique, d’où est issu Henry Dunant, fondateur suisse de cette organisation.

Philippe Garin, plus de 20 de management en entreprise

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Pour en avoir plus :

En complément :

Pourquoi le français est une langue difficile pour les étrangers
Entendre n’est pas comprendre
Les généralisations et les règles pour mieux se faire comprendre

Exercices de diction : le crayon dans la bouche
Sémaphore : des signes pour se parler
Congruent Définition Communication verbale et non verbale

Autres Communication :

Récapitulatif 14 Communication

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Intégration : La grille d’évaluation


Management : La grille d’évaluation d’intégration

La grille d’évaluation contient les points essentiels d’une intégration, que l’on retrouve dans toutes les organisations.

Il s’agit des relations humaines et des activités du nouveau collaborateur.

Check-list OK

Les relations humaines

Ce premier point de l’intégration permet de juger la personne en comparant son attitude au sein de l’organisation vis-à-vis des autres en interne, aux attitudes attendues et là la culture de l’entreprise.

La grille contient les 3 éléments d’évaluation des relations humaines suivant :

  1. La volonté de s’intégrer au collectif, de prendre des initiatives et d’aller vers les autres.
  2. La capacité à être autonome, à gérer seul son travail, et à répondre aux demandes des autres par la participation ou l’exécution des ordres.
  3. Les échanges permettent de communiquer avec les autres individuellement et collectivement.

Les activités

Occuper un poste suppose d’avoir les connaissances nécessaires pour exécuter ses tâches. Comme chaque entreprise à sa propre organisation, ses méthodes de travail créent des lacunes que le nouveau collaborateur doit combler pour s’intégrer.

La grille contient les 3 éléments d’évaluation des activités fonctionnelles suivant :

  1. La capacité à renseigner des personnes extérieures à l’entreprise sur les produits et des services. Le sans-faute est préférable.
  2. Les premiers résultats prouvent la volonté de montrer la valeur de son savoir-faire à court terme. Mieux vaut qu’ils soient positifs, ou engagés dans la « bonne » voie.
  3. La curiosité montre la volonté d’aller chercher l’information pour avancer dans son travail. La part du temps consacré à ses recherches et le choix des personnes transmettant les informations sont à prendre en considération dans l’évaluation.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Fiche de poste : Que doit-elle contenir ?
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Récapitulatif 14 Emploi
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Organisation : Attention, prêt, partez !


Démarrez seulement lorsque vous êtes vraiment prêt

démarrer quand vous êtes prêtAller – Retour, aller – retour. Ce va-et-vient entre l’avancement dans votre travail et le retour en arrière à cause d’une mauvaise préparation est le lot de beaucoup de salariés, d’écoliers ou étudiants.
Même dans la vie privée, les hésitations, le manque d’informations, le manque de préparation font que l’on revient sur des décisions ou que les actions durent plus longtemps que prévues, quand elles ont été planifiées.

Sommaire :

  1. Principe de Pareto ou principe des 80-20
  2. Si être productif signifie être égoïste, alors soyez égoïste
  3. Ce n’est pas une question de temps, c’est une question d’énergie
  4. Démarrez seulement lorsque vous êtes vraiment prêt
  5. Laissez-vous guider par sa paresse permet de trouver le chemin le plus facile
  6. Faites ce qui permet d’avoir un résultat le plus rapidement
  7. Ralentissez quand vous pensez qu’il faut le faire
  8. Finissez rapidement, souvent, sans rechercher la perfection

Que signifie être prêt ?

Être prêt à l’action, est le moment où toutes les conditions prévues pour le démarrage de l’action sont réunies de telle sorte que l’action puisse se dérouler sans devoir être remise en question, sans dépassement de temps au coût et dans la qualité prévue. Parmi ces conditions, il faut compter les aspects humains, c’est-à-dire la disponibilité des personnes qui vont mener l’action, que celle-ci soit individuelle ou commune à plusieurs personnes.

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Question de culture ?

Cet état d’esprit est particulièrement fort dans la culture des entreprises orientales. La productivité et l’efficacité des entreprises japonaises se traduisent par des produits de bonne qualité, fiables et sûrs, recherchés.

Les entreprises occidentales, européennes ou américaines, ont aussi un taux de productivité important et leurs produits sont tout aussi de bonne qualité, fiables et sûrs, recherchés.

Pourtant, la grande différence entre les deux tient essentiellement à la préparation. Dans une entreprise japonaise, le temps de préparation est souvent deux à trois fois plus long que celui d’une entreprise européenne. Le temps d’exécution de l’action est, par contre, raccourci d’autant.

La différence se fait au niveau des entreprises entre elles. C’est ainsi que certains secteurs professionnels ont une meilleure réputation dans certains pays que dans d’autres.

Ou de management ?

Il est à rappeler qu’en termes industriels, ce sont les japonais qui ont donné le nom de Kanban à cette technique qui segmente les tâches de telle façon que la suivante démarre seulement lorsque la précédente est terminée.

De même, c’est au Japon que les spécialités du rendement, de l’organisation et de la qualité, comme Juran, américain, ont développé et mis en pratique leurs principes. Principes repris, par la suite, dans les entreprises du monde entier.

Au niveau de chaque individu

Le démarrage de l’action suit la préparation.

Une personne en recherche d’emploi qui se lance sans être préparée éprouvera plus de difficultés à trouver l’emploi qui lui convient qu’une personne bien préparée. Avoir mis au point son CV, ses lettres de motivations, savoir se présenter et connaître ses forces et ses faiblesses, sont autant d’atout qui lui serviront dans un entretien d’embauche, puis au travail.

Que vous soyez en poste ou en recherche d’emploi, démarrer une action après avoir réuni les conditions nécessaires et indispensables pour réussir votre action.

Par exemple, si vous organiser un déplacement, utilisez une check-list, qui contiendra les conditions préliminaires : temps, argent et actions préliminaires pour le trajet, le lieu d’arrivée, l’hébergement, les horaires, les moyens de transports, les documents à emporter, etc.

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Recruteur : La présélection des candidats


La mission du recruteur : présélectionner des candidats

tirage au sortLe travail des cabinets de recrutement est de présélectionner des candidats, de dresser une short-list et de présenter les dossiers des candidats présélectionnés à l’entreprise qui recherche un nouveau collaborateur ou une nouvelle collaboratrice. Par principe et par la loi, une sélection en fonction du sexe est interdite.

Le recruteur extérieur est donc mandaté pour trouver la perle rare, le mouton à cinq pattes, l’oiseau rare. Rarement tous les critères souhaités par l’entreprise correspondent aux caractéristiques d’un seul candidat, même dans des domaines professionnels très pointus.

L’entreprise exige du recruteur des résultats à la hauteur de ses attentes et du coût que représentent les prestations du cabinet de recrutement. Pour ce dernier, un client satisfait est un client qui lui passera ses futures recherches de collaborateurs. Il est donc très important pour lui de réussir sa mission.

Que demandent les entreprises à leur futur collaborateur ?

  • La performance dans les actions du collaborateur
  • La satisfaction de l’entreprise par rapport aux objectifs qu’elle fixe au collaborateur
  • L’engagement du collaborateur dans ses tâches et ses responsabilités au sein de l’entreprise

Que cherchent les recruteurs chez les candidats ?

  • Des aptitudes, expériences, connaissances, savoir-faire
  • De la personnalité, des traits de caractères pour accomplir ses tâches et s’intégrer dans l’entreprise
  • Des motivations pour apprendre et rester dans l’entreprise

Le choix des critères de sélection

Pour trouver les candidats appropriés, le recruteur et l’employeur doivent se mettre d’accord sur les critères de sélection. Lorsque le recruteur est interne à l’entreprise, sa tâche est, a priori, facilitée par la proximité des responsables demandeurs et décideurs, et par leur connaissance approfondie des besoins et de la culture d’entreprise.

Pour un recruteur externe qui découvre l’entreprise, cette connaissance doit lui être fournie par son client. Il doit adapter le besoin exprimé en ses propres termes du jargon RH, à ses méthodes de recrutement et à ses outils d’évaluation des candidats.

La correspondance des critères

C’est ainsi que l’on rapproche :

  • La performance avec les aptitudes
  • La satisfaction avec la personnalité
  • L’engagement avec les motivations

Et après ?

Après avoir établi, d’un commun accord, les critères de sélection, le recruteur démarre sa mission et recherche des candidats.

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Faute du recruteur : 2. Élargir le champ des possibilités
Avoir la certitude que 5 ou 6 « OK » = « extra ordinaire »
Suivre scrupuleusement un script pré défini

Définition Points faibles Points forts
Quels Points faibles mettre dans une lettre de motivation ?
Comment rater son entretien d’embauche

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Entretien de recrutement : Décrire une tribu et oser y aller


Questions posées en entretien d’embauche :tribus aborigenes en Australie

  1. « Décrivez une tribu »
  2. « Oseriez-vous aller leur parler ? »

Décrivez une tribu

En voilà une drôle de question pour un entretien d’embauche !
Qu’attend donc le recruteur du candidat ?

Il attend d’abord l’instant de la surprise. Il est évident que le candidat ne s’attend pas à une telle question.
Le temps de réaction sera mesuré par le recruteur pour savoir si le candidat reste perturbé ou s’il se remet facilement. Cela lui donne une indication sur le degré de réactivité de ce dernier. Plus un candidat sera réactif et mieux sera-il à même de faire face aux situations inattendues dans son futur emploi.

Cette question est l’une parmi des dizaines dont l’effet est identique. Il faut donc que le recruteur renouvelle son « stock » de questions pièges, car les candidats sont de mieux en mieux préparés.

« C’est quoi une tribu ? », est une réponse possible. Posez une question à la place d’une réponse permet au candidat de gagner quelques secondes supplémentaires pour formuler sa réponse.

Une tribu est un ensemble de personnes dont les valeurs sont identiques, dont la solidarité entre les personnes est sans faille et qui obéissent à un gouvernement respecté. On l’appelle aussi un clan.

Si vous représentez une tribu comme un village de « sauvages » africains ou du Pacifique, alors vous êtes complètement à côté de la question. La réponse à la seconde question en est ainsi complètement faussée.

Oseriez-vous y aller ?

Certaines entreprises ont une définition semblable à la tribu dans le comportement collectifs de ses membres. Leurs dirigeants, par leur charisme et leur volonté traduisent ce comportement en culture d’entreprise.

Il est donc très important de savoir si le candidat est potentiellement apte à s’intégrer à la « tribu » formée par l’entreprise.

L’intégration passe par l’acception des règles non écrites et pourtant réelles qui s’appliquent à l’intérieur de l’entreprise. Un candidat timoré, qui hésite à aller dans une tribu, est susceptible de rejeter une culture qui lui est encore inconnue. Sa place dans l’entreprise se trouve ainsi plutôt compromise.

Conclusion

Ces deux questions, en apparence complètement hors de propos, dans la bouche d’un recruteur, s’avère, en réalité, un test important qui révèle le degré de réactivité du candidat face à l’inconnu.

De plus, il montre aussi l’implication et la motivation du candidat quant à sa capacité et sa volonté de faire face à l’inconnu et à s’y intégrer.

Dans tout entretien d’embauche, il y a des questions surprenantes dont l’objectif est mûrement réfléchi. Le recruteur cherche à déterminer lequel des candidats correspond le mieux aux critères de l’entreprise. La connaissance de la culture de l’entreprise avant de postuler ou, au plus tard, avant l’entrevue de recrutement, est donc un facteur important pour la réussite de l’entretien et la poursuite du processus de recrutement, tant pour l’entreprise que pour le candidat.

Merci à Mélanie pour son commentaire qui a inspiré cet article.

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Management : À savoir pour manager la génération Y


Que faut-il savoir pour encadrer la génération Y ?

Cette fameuse génération Y donne des cheveux blancs aux managers dans les entreprises.Manager la génération Y

Par facile de les intégrer dans des équipes composés de moins jeunes qu’eux.

Y a-t-il vraiment un choc générationnel des cultures ?

Les motivations et l’emprise qu’un manager a sur ses collaborateurs s’appliquent-ils à cette génération ?

Voici quelques questions que se posent entrepreneurs et encadrants dans les entreprises face à des candidats, femme ou homme, de cette génération Y.

Tentons d’apporter un éclairage

Philippe Garin

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