Emploi : Les 20 compétences du candidat idéal


Le candidat idéal devrait posséder ces 20 compétences

capacités et compétencesUne étude du cabinet EY et de LinkedIn sur la révolution des métiers, basées sur plus de 7000 offres d’emploi révèle l’intérêt des entreprises pour un équilibre des compétences réparties entre les savoir-faire et les savoir-être.

C’est le principe de la « tête bien faite » ET de la « tête bien pleine ».

Les entreprises ont besoin de compétences techniques. Elles prêtent aussi de plus attention aux capacités personnelles des candidats à réagir dans un monde où tout va de plus en plus vite.

Les 10 compétences comportementales les plus attendues sont :

  1. La communication
  2. Les relations interpersonnelles
  3. La maîtrise des langues
  4. Le travail en équipe
  5. L’adaptabilité
  6. Le charisme
  7. L’autonomie
  8. La gestion du stress
  9. La capacité d’apprendre
  10. La capacité à résoudre des problèmes

Les 10 compétences sectorielles et techniques les plus recherchées sont :

  1. Les techniques informatiques
  2. Les capacités d’analyse
  3. La maîtrise de la bureautique
  4. Le management
  5. Les compétences financières
  6. Les connaissances réglementaires
  7. La vente et le marketing
  8. Les opérations et les processus internes
  9. Les compétences en organisation
  10. La gestion de la relation client

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Définition des critères d’exigence dans le domaine Connaissances et compétences professionnelles
Il ne suffit pas de savoir, il faut aussi appliquer
Offre d’emploi : Les exigences et les souhaits dans les annonces

Le recrutement conversationnel ou social : Mode d’emploi pour les entreprises
Emploi : Exprimez vos talents
Recherche d’emploi : Pourquoi le poste vous a échappé

Autres Emploi :

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Loi de Jost pour mieux apprendre


Apprentissage : La Loi de Jost

pyramide d'apprentissageEn 1897, Jost a procédé, aux États-Unis, a des tests de mémorisation, sur plusieurs jours.

L’objectif était de comparer l’apprentissage, dit distribué, de l’apprentissage, dit massé.

L’apprentissage massé consiste à faire apprendre un maximum d’informations (en masse) en un minimum de temps. C’est un peu le principe du bourrage de crâne, ou celui utilisé lors de séminaires sur deux ou trois jours.

L’apprentissage distribué consiste à faire apprendre autant d’informations que dans l’apprentissage massé, en plusieurs étapes, avec des intervalles de pause entre elles. Les informations sont distribuées entre ces étapes.

Dans l’un et l’autre mode d’apprentissage, le mécanisme de répétition est utilisé pour conserver les informations en mémoire. Dans le premier cas, beaucoup d’informations en peu de temps ; dans le second cas, autant d’informations par petit groupes distribués dans le temps.

Loi de Jost

Jost en a tiré les 2 lois, dites Loi de Jost (au singulier);

Pour des informations identiques,

  1. On retient plus facilement dans le mode d’apprentissage distribué
  2. On oublie en dernier les informations les plus anciennes

La mise en pratique

Cette loi est appliquée dans certains cas bien connus, comme l’apprentissage du code de la route. Les premières leçons sont retenues plus facilement et restent plus longtemps en mémoire que les dernières.

Apprendre tous les jours un mot nouveau d’une langue étrangère, tout en répétant les mots déjà appris tous les jours depuis le début de l’apprentissage permet d’acquérir un vocabulaire.

Les limites de La loi de Jost

Cependant, la mémoire courte ou mémoire récente permet de se rappeler la dernière leçon apprise pour la réciter à très court terme. Les informations apprises disparaissent aussi de la mémoire plus rapidement que les plus anciennes.

De même, il est plus facile de retenir les mots d’une langue étrangère, avec un vécu, un film ou une image ou en les entendant qu’à l’aide d’une simple lecture.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en avoir plus :


En complément :

Loi de Fraisse (Paul) : La perception du temps est subjective
Principe de Pareto ou principe des 80-20
Analyse journalière de mon emploi du temps et de mes activités

Amélioration : 10 principes pour être efficace en entreprise et ailleurs
Loi de Meskiman
Ajouter des ressources en cours de projet ou le principe chinois

Autres Bien-être et Management :

Récapitulatif 12 Bien-être
Récapitulatif 12 Management

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Période d’essai interrompue : En tirer les leçons


Étape 2/3 : En tirer les leçons

apprendre de ses échecsErreur, échec ou faute. Peu importe comment le salarié va prendre la fin prématurée de sa période d’essai, une multitude de sentiments vont s’emparer de lui : Surprise, incompréhension, colère, dégoût, rancoeur, découragement, etc.

Quand la raison va prendre le pas sur les émotions, alors le salarié doit se dire qu’il y a des leçons à retenir pour éviter que cela se reproduise et faire mieux la prochaine fois.

Peu importe que le salarié considère qu’il a été injustement repoussé ou qu’il pense que tout est de sa faute, ce qui compte est de faire en sorte que la prochaine période d’essai aille à son terme et que son intégration soit un succès.

Pour qu’une intégration soit réussie, trois éléments entrent en jeu et ce sont ceux-là que le recruteur doit avoir découvert durant le processus de recrutement :

Le savoir, le savoir-faire et le savoir-être

Le savoir est représenté par l’ensemble des connaissances du salarié, d’une manière générale. Le savoir se glisse dans tous les compartiments de l’entreprise, tout au long de la présence du salarié dans la période de travail et en tous lieux. Ses connaissances générales s’entremêlent avec les deux autres éléments, plus facilement identifiables.

Le savoir-faire vient directement de l’expérience du salarié. Son savoir initial, complété par des formations continues, se traduit par la mise en pratique sur le lieu de travail, dans cette entreprise ou dans les précédents, quand c’est le cas. Le savoir-faire peut s’acquérir aussi en dehors du travail, de même que le savoir.

Le savoir-être ne s’apprend pas. Ce sont les traits de caractères que l’on a et qui viennent de ses expériences depuis la petite enfance jusqu’aux relations avec les autres les plus récentes. Chaque jour nous apporte son lot de satisfaction et de désillusion, d’échecs et de succès, de joie et de tristesse. Tous les événements de la vie sont les sources de ce qu’est le caractère de chacun. Là se pose une question philosophique de l’acquis et de l’inné. Nous leur laisserons à cette question.

Il suffit que l’un de ces trois éléments manque pour que l’employeur décide la fin anticipée de la période d’essai.

Les causes du départ

Il est donc très important pour le salarié d’apprendre les causes de son départ.

A-t-il manqué de connaissances ? Dans ce cas, la lecture, l’écoute d’autres, des formations vont compléter avantageusement ses lacunes. Cela peut prendre plus ou moins longtemps en fonction de ces lacunes.

A-t-il manqué d’expériences ? Seul le temps et la pratique va les lui amener. Il doit éviter de se surestimer et, surtout, de croire qu’il pourra faire illusion après un entretien d’embauche où il aurait enjolivé ses capacités et ses savoir-faire. Un recruteur n’est pas à l’abri d’une mauvaise interprétation ou de la tromperie du candidat.

A-t-il un savoir-être incompatible avec ses collègues et sa hiérarchie, ainsi que les acteurs extérieurs à la société ? Une personne intravertie a plus sa place dans un service comptable que dans un service commerciale. Un salarié plus manuel sera moins à l’aise avec la paperasserie ou l’ordinateur. Un bavard sera plus à l’aise devant la machine à café que devant sa direction, qu’il risque d’irriter.

Comprendre

Étudier son comportement et ce qui a causé des difficultés avec les autres est alors indispensable pour tenter de comprendre et de s’améliorer. Même si les erreurs sont dues aux autres, il est toujours bon de savoir s’il était possible d’agir autrement pour tenir compte des réactions de ses collègues.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Sommaire Période d’essai interrompue : Et alors ? :

Pour en savoir plus :


En complément :

Emploi : Mais pourquoi le recruteur avait dit oui ?
Le chargé de recrutement veut vous imposer
Recrutement : Audace, ambition ou provocation

La période d’essai : Pour faire ses preuves
Licencié pour avoir cherché à effacer ses connexions sur des sites porno
Les raisons de l’échec à l’embauche

Autres Emploi :

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9 conseils pour atteindre et tenir ses objectifs


Que ce soit dans le domaine privé ou le domaine professionnel,

tenir ses objectifs tient parfois de la haute performance

Se fixer des objectifs réalistes et atteignables

Devenir astronaute est certes plus ambitieux que devenir policier, encore que… vous avez peut-être la bosse des maths et pas celles des relations sociales.

Si vos capacités intellectuelles, vos résultats scolaires, votre bilan de compétences, vos moyens financiers sont insuffisants, tenir vos objectifs relèvent du miracle.

A contrario, des objectifs plus faciles à atteindre, vous permettrons de vous sentir mieux plus rapidement.

Se lever avant midi le dimanche. Arrêter de fumer. Gagner quelques minutes en commençant une réunion à l’heure, au lieu d’attendre les éternels retardataires. Ils apprendront, peut-être, à être là dès le début de votre intervention.

La volonté ne suffit pas.

Par contre, avec des objectifs moins ambitieux, vous pouvez mettre en œuvre des actions qui vont vous permettre de les atteindre.

Plus d’un cherche à devenir Président de la République. Un seul y parvient tous les 5 ans, en France.

Le découragement peut venir vite si ses objectifs sont éloignés dans le temps, ou nécessitent une torture de l’esprit ou des moyens financiers disproportionnés par rapport à vos revenus réels.

Inutile d’avoir trop d’objectifs.

« Qui trop embrasse, mal étreint », dit le proverbe.

Selon le degré de complexité des moyens à mettre en œuvre et du temps nécessaire pour atteindre vos objectifs, avoir un nombre trop important d’objectifs par rapport à vos moyens et vos disponibilités vous condamne à ne pas les atteindre tous, voire n’en atteindre aucun.

Apprendre un mot par jour dans une langue étrangère et vous en aurez retenu près de 3000 en 8 ans, nombre de mots que maîtrise un enfant de 3 ans, toujours bavard ! Auriez-vous la volonté de vous y tenir ?

Fixez-vous un planning et des étapes

Pour tenir ses objectifs, il faut procéder pas à pas et, surtout, l’un après l’autre.

Si vous ambitionnez de devenir élu d’une quelconque institution politique, syndicale, sociale, associative, vous devrez prendre votre temps, apprendre et connaître vos amis et néanmoins concurrents.

En segmentant en objectifs à plus court terme, vous atteindrez plus facilement votre objectif final, et avec plus de satisfaction à chaque étape.

Vouloir acheter une maison, par exemple, vous condamne à avoir un travail suffisamment rémunérateur pour placer une somme d’argent assez importante pour obtenir un prêt bancaire.
Vous devrez aussi consulter les annonces, visiter des maisons, choisir, signer un compromis de vente, obtenir le prêt, signer l’acte authentique avant de devenir propriétaire.

Faites-vous aider

Pour atteindre vos objectifs, il vous faut de l’aide.

Vous avez besoin d’un(e) enseignant(e) pour une formation.

Vous avez besoin d’un guide pour monter au sommet d’un plus de 8000 mètres, sans compter le sponsor, les fournisseurs de matériels, les transporteurs.

Vous avez besoin d’un professionnel pour votre projet immobilier.

Vous avez besoin d’un conseiller en évolution professionnelle pour votre recherche d’emploi.

Bref ! Vous avez besoin de trouver des contacts et des compétences diverses selon les objectifs que vous vous êtes fixés

Soyez égoïste : Faites-vous plaisir

Vos objectifs sont peut-être ceux de votre hiérarchie.

Vous devez améliorer la qualité de votre travail, gagner des marchés, de nouveaux clients. Ce sont peut-être vos objectifs, aussi. Le plaisir que vous aurez en atteignant ces objectifs sera toujours plus grand, si vous en tirez une satisfaction personnelle, et moindre que vos propres objectifs personnels.

Soyez positif !

Vous avez échappé à la mort, suite à une maladie grave, un accident, une séparation douloureuse, une perte d’emploi. Votre moral est au plus bas.

Ayez un esprit de reconquête et rédigez vos objectifs avec des mots positifs, des tournures de phrases positives, orientés vers le futur.

Dite « je peux à nouveau marcher ou m’habiller » plutôt que « je ne peux plus faire du sport »

Dite « je vais trouver un emploi qui correspond à mon parcours et mes capacités » plutôt que « je dois retrouver un boulot à tout prix, quitte à faire n’importe quoi ». En plus, vous serez plus crédible.

S’y mettre rapidement

Si vous espérez écrire un best-seller en six mois, vous avez intérêt à vous y mettre tout de suite. Ecrire est une chose, parvenir à convaincre un éditeur en est une autre. Votre texte doit l’interpeller, être au goût des lecteurs, et provoquer la chance en rencontrant les « bonnes personnes ».

Si vous attendez avant de vous lancer, vous êtes sûr(e) de ne pas tenir vos objectifs.

Malheureusement, la réciproque s’avère souvent plus compliquée.

Que votre voyage soit long ou court, il commence par le premier pas.

Et, si vous ne faites pas ce premier pas, vous ne partirez jamais. Votre objectif restera alors une idée ou des mots sur un papier ou dans votre ordinateur.

Apprendre de ses échecs.

Les revers, les déboires, les déceptions, les coups du sort sont autant de difficultés que vous allez rencontrer avant d’atteindre vos objectifs.

Vous achetez des actions boursières et le cours de la bourse baisse. Vous rencontrez celui ou celle que vous croyez devenir votre compagnon ou compagne pour la vie, il/elle vous trompe et votre objectif de créer une famille échoue.

Vous pensiez avoir trouvé votre « home sweet home » et une autoroute, une usine, ou une HLM va être construite à côté de chez vous. Votre maison perd de sa valeur.

Vous passez un entretien d’embauche et vous n’êtes pas choisi (e).

Un objectif atteint ou à atteindre peut donc être remis en question.

Alors re-com-men-cez. Gardez courage et fixez-vous un nouvel objectif !

Philippe Garin, plus de 20 ans manager en entreprise

Pour échanger, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Voir aussi :

Je peux le faire ! ou motivation personnelle en 8 étapes
Prise de décision : Comment est-elle prise ?
Modèle de Kolb ou l’apprentissage par l’expérience
Concentrez vous sur les choses importantes plutôt que de rester concentré(e)

Comment retenir et valoriser ses propres idées
Analyse de mes habitudes de travail
Principes de la planification

Autres Organisation :

Récapitulatif 2 Organisation
Récapitulatif 3 Organisation
Récapitulatif 8 Organisation

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Formation par serious game (jeu sérieux)


Formation par un serious game

Le type de formation par un serious game représente un peu plus d’ 1/4 des réponses.

Cette nouvelle forme de formation utilise un principe d’apprentissage aussi vieux que le monde : le jeu.

Le serious game est un mixte entre le présentiel et l’apprentissage à distance :

  • Les participants sont réunis dans une salle et agissent sur écran
  • Le jeu sérieux (serious game) consiste à simuler une situation réelle que les participants vont rencontrer ou sont susceptibles de rencontrer
  • Des points sont distribués en fonction des bonnes réponses et une compétition est établie entre les participants

Et 100% des participants assistent à la formation jusqu’à sa fin grâce aux caractéristiques des serious games :

  • Immersion
  • Attractivité
  • Interactivité
  • Plaisir du jeu

Mais :

Cette forme d’apprentissage est difficile à maîtriser car si les situations simulées sont généralement dans le domaine précis du travail des participants, l’adhésion est forte. Dès qu’il s’agit de connaissances nouvelles à acquérir, plus théoriques, le serious game est impossible.

Par exemple, un serious game pour apprendre à parler une langue est possible, mais apprendre la grammaire de la langue ne peut se faire que par un apprentissage plus classique, en présence d’un formateur ou à distance (e-leaning) ou par le biais de la lecture d’un livre.

Philippe Garin, plus de 20 ans manager en entreprise

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Voir :

Formation présentielle (en présence d’un formateur)
Formation en e-learning (distanciel, à distance)
Formation présentielle vs serious game vs e-learning

Voir aussi :

Une information précise est proche de l’expérience sensorielle
Comment évaluer votre niveau de connaissance d’une langue étrangère
Le Savoir est géré en informatique
VAE : Le processus de la Validation des Acquis de l’Expérience

Autres Communication, Emploi et Management :

Récapitulatif 5 Communication
Récapitulatif 5 Emploi
Récapitulatif 5 Management

Formation présentielle (en présence d’un formateur)


Formation présentielle

La formation continue avec présence d’un formateur représente environ 1/3 des réponses d’internautes à un sondage.

C’est le modèle classique. Il monopolise l’attention de tous ceux qui y assistent, formateur et participants. La concentration est maximale. Les conditions d’une formation présentielle semblent idéales :

  • Le participant peut poser des questions et la réponse est interactive
  • Les réponses données aux questions des autres participants sont également reçues
  • Une interaction avec les autres participants est généralement au rendez-vous

Mais le taux de satisfaction des participants à une formation présentielle est de 50% seulement :

  • Il faut prévenir son environnement de ne pas déranger durant la formation : pas de téléphone, pas de message, pas de contact avec d’autres personnes que ceux qui assistent à la formation : participants et formateur
  • Il faut se déconnecter du monde extérieur durant la formation : ne pas penser à autre chose, surtout si son intérêt pour la formation est faible (en cas de caractère obligatoire)
  • Les conditions physiques sont parfois pénalisantes : lieu de formation éloigné et transport nécessaire, chaleur ou froid, bruits extérieurs
  • Et aussi : compétences du formateur : contenu de la formation, pédagogie, supports et outils du formateur

Philippe Garin, plus de 20 ans manager en entreprise

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Voir :

Formation par serious game (jeu sérieux)
Formation en e-learning (distanciel, à distance)
Formation présentielle vs serious game vs e-learning

Voir aussi :

Définition des critères d’exigence dans le domaine Connaissances et compétences professionnelles.
CV : Formations conseils pour les présenter
Modèle de Kolb ou l’apprentissage par l’expérience
VAE : Qu’est-ce que la Validation des Acquis de l’Expérience ?

Autres Communication, Emploi et Management :

Récapitulatif 5 Communication
Récapitulatif 5 Emploi
Récapitulatif 5 Management

Lire pour bien converser


Lire pour bien converser

Il est évident qu’on ne fait pas une conversation ou un discours avec rien.

On parle avec des mots ; ces mots doivent avoir un sens, se lier entre eux pour exprimer des faits, des opinions ou des idées.

Pour cela, et comme tout le monde, vous puisez dans votre propre expérience.

Est-ce suffisant ? Évidemment non.

On enrichit ses connaissances avec celles des autres. Et la manière la plus efficace est encore la lecture.

Que ce soit par Internet, par les journaux ou par les livres, nous apprenons en très grande partie en lisant.

Plus vous lirez et plus vous apprendrez. Vous acquérez ainsi des connaissances qui vous servirons à un moment ou à un autre dans la vie.
Vous aurez alors l’occasion de créer des clés pour entrer en contact avec les autres, ceux avec qui vous parlerez.

Devant un sujet sans rapport avec votre propre domaine, vous serez moins vite désarçonné qu’une personne ayant peu lu.

Au contraire, mis en présence d’un spécialiste, et avec un vernis de connaissances de base, vous aurez envie d’approfondir vos connaissances.

Comme vous vous intéresserez au sujet de l’autre, la conversation sera agréable pour tous.

En lisant, vous vous ouvrez au monde, votre curiosité sera à la fois satisfaite par les nouvelles connaissances acquises et accrue pour toujours en savoir plus.

Et plus vous en saurez, plus vous pourrez parler de sujets différents, sans paraître ignorant

Par la variété des sujets de lecture, vous acquérez une souplesse mentale, de l’intérêt envers toute chose.
Il vous sera plus facile d’entrer en conversation ou de la maintenir avec des gens qui ne pensent pas comme vous ou qui n’ont pas la même formation que vous.

Et même plus, on cherchera votre présence, car non seulement vous aurez acquis des connaissances, mais aussi votre conversation sera agréable.

Philippe Garin, plus de 20 ans manager en entreprise

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Voir aussi :

Avoir de la conversation ou comment parler en public
Être à l’aise avec soi pour bien parler
Comment se libérer une ancre négative

Le Savoir est géré en informatique
Vidéoconférence : entretien d’embauche ou pas, 6 conseils pour soigner votre communication
Sentir son auditoire pour être un bon orateur

Autres Communication :
Récapitulatif 5 Communication

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