Zone de confort et Chômage : Évolution obligatoire


Le chômage provoque une sortie de sa zone de confort

zone de confort

Chacun la sienne

La zone de confort est un état psychologique où l’on se sent bien, à tout point de vue.

C’est une sorte de Nirvana où tout ce que l’on vit est contrôlé par soi et où rien de fâcheux se passe.

En fait, c’est même tellement bien qu’on n’a pas envie d’en sortir.
Mais, c’est aussi très ennuyeux car c’est la stagnation à tous points de vue.

Pourquoi on souhaite y rester

Par définition, la zone de confort est un état où le niveau de stress est faible.
Tout est familier.

La vie est une succession de routines et d’habitudes.

Les piliers de cette situation sont les connaissances et les expériences que l’on a et que l’on utilise.

Chacun a donc sa propre zone de confort !

En fait, la pyramide de Maslow nous montre qu’il existe plusieurs zones de confort qui s’empilent les unes sur les autres, sous la forme de paliers.

Changer de zones de confort

Changer de zone de confort, c’est, d’une part, passer d’un niveau de confort à un autre, de l’autre, remettre en question le niveau atteint de confort.

Parmi les effets d’un changement de zone de confort, on trouve :

  • La peur : de l’inconnu, de se tromper, d’être jugé par les autres, d’avoir honte
  • La perte de ses savoir-faire
  • La perte de confiance en soi
  • la nécessité de faire des choix

C’est aussi :

Et le chômage, alors ?

Sortir de sa zone de confort, quand tout va bien est différent que de sortir de sa zone de confort quand on y est obligé.

Quand tout va bien, c’est l’ennui ou une baisse de performance qui poussent à se poser des questions sur sa situation en cours.

Quand le stress est trop important au travail ou dans sa vie privée, c’est déjà plus pressant de changer.
Certains y parviennent, par un déménagement, un mariage ou un divorce, en démissionnant après une recherche tranquille.

D’autres se trouvent dans l’obligation de sortir de leurs zones de confort parce qu’ils se retrouvent en dehors sans l’avoir demandé :
Une démission ratée, la création de sa propre entreprise et son dépôt de bilan, un licenciement collectif ou individuel sont autant de situations professionnelles qui interrompent le train-train quotidien et brisent la zone de confort.

Réagir

L’affectif et les émotions conduisent au stress, à la nécessité de faire le deuil de son ancienne zone de confort.

Le changement de situation oblige aussi à réagir pour trouver une nouvelle zone de confort.
Il est possible que le changement ait conduit à une dégringolade dans les paliers de la pyramide de Maslow.

Plus vite on s’y met, plus vite on retrouve une nouvelle zone de confort, avec les côtés positifs, malgré les craintes imaginaires ou réelles.

Dans le principe de l’évolution des espèces, des primates sont devenus des êtres humains par la contrainte du climat.
Le chômage est la contrainte qui oblige à changer, à évoluer, à grandir, à progresser vers une nouvelle zone de confort.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Période d’essai : Quand le nouveau collaborateur est déçu
Réflexions pour une orientation professionnelle
Peur de ne pas réussir : Comment réagir

Le bore-out : Quel ennui !
Quitter son emploi ou rester : Telle est la question
Liste 6 d’atouts en tant que point fort ou point faible à dire en entretien d’embauche

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Entreprise : Pourquoi les structures transversales remplacent les structures verticales ?


Pourquoi les entreprises substituent-elles des structures transversales aux anciennes structures verticales ?

La structure verticalestructure verticale d'une entreprise classique

Le principe de la structure verticale est que le « sachant » est le supérieur hiérarchique.
D’ailleurs, rien que le terme « supérieur » indique une notion de supériorité intellectuelle en plus de l’autorité qui va avec le poste.

Les subordonnés sont considérés comme des outils.
On parle pour les postes hiérarchiques intermédiaires de « courroie de transmission » car ils sont là pour transmettre les ordres du haut vers le bas.

Inversement, quand un subordonné émet une idée, il l’a transmet à son supérieur direct, qui décide de la faire remonter à son propre supérieur hiérarchique ou de l’abandonner.
Ce phénomène conduit à une étroitesse et à la déperdition d’informations ou/et d’idées, notamment d’amélioration.

Il conduit aussi à l’isolement d’un niveau de la hiérarchie entre son niveau juste au-dessus et son niveau juste en dessous.
Aucune passerelle pour aller au-delà. Chacun a sa place.

L’ambition personnelle est de « grimper » dans la hiérarchie pour avoir « plus de monde » donc « plus de pouvoir » « sous » soi.

Dans une structure verticale, les sentiments sont laissés de côté, chacun les garde pour soi.

Plus on reste dans l’entreprise et plus on a de chance de monter en grade.
On se méfie de ceux « d’en-dessous » qui peuvent/veulent prendre votre place et on cherche à prendre la place de son supérieur.

Les relations humaines sont pleines de sous-entendus, de coups bas à la moindre faute de son supérieur ou de soi-même.

Quant à ceux qui sont bien dans leur poste, la routine s’installe.

Le moteur est une relation de pouvoir. Les rouages sont bien huilés, chacun sait ce qu’il a à faire et généralement il le fait bien.

La structure transversale

Dans une structure transversale, le principe est que chacun collabore avec les autres pour « libérer » le potentiel des collaborateurs.

Le responsable hiérarchique permet à chacun de montrer et de démontrer son savoir et son savoir-faire, pour que l’entreprise profite au maximum des efforts de tous.

La récompense est indépendante de la hiérarchie, elle est différente d’une progression hiérarchique et est plus dans l’accomplissement personnel du collaborateur et la satisfaction de son responsable d’avoir choisi un collaborateur efficace.

Les énergies et les potentiels sont libérés, les gens s’expriment plus librement.
Plus le collaborateur est content dans son travail et plus il travaille.

Dans une structure transversale, les sentiments s’expriment, la créativité se déclenche, le partage d’idées conduit à une collaboration étroite entre des personnes sur des objectifs communs, même s’ils sont dans des hiérarchies ou dans des niveaux de hiérarchie différents.

La méfiance vient plus de la maîtrise du savoir et de la gestion des relations humaines.

Le respect n’est plus en fonction de sa position hiérarchique mais en fonction de ses capacités personnelles et des actions au sein d’un projet ou pour un objectif commun.

La routine s’installe dans le dynamisme de l’équipe. La moindre défaillance ou fatigue se fait immédiatement remarquée.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :
Structure
La structure des potentialités d’une entreprise
La gestion stratégique du management

Les 3 types de management
Les trois temps d’une structuration interne
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Stress : Utilisez votre intuition 1/2


Utilisez votre intuition pour gérer votre stress

Votre intuition est votre amie

suivez votre intuitionNotre esprit est sollicité de tous les bords. Au travail ou à la maison, durant ses loisirs et les transports, notre cerveau est actif en permanence.

L’afflux d’informations et le nombre de tâches à réaliser sont renforcés par une (télé)communication qui ne nous lâche pas. Nous sommes connectés jour et nuit, 365 jours par an.

Même la nuit, nous éprouvons du mal à récupérer, tant notre esprit est (pré-)occupé.

Alors, nous nous organisons. Nous mettons en place une liste de tâches, appelée aussi to-do-list depuis la dominance de l’anglais dans les entreprises, et nous modifions tout le temps notre agenda pour tenir compte de l’avancement de nos tâches et des interruptions.

La concentration devient difficile en raison des sollicitations des autres, ou des interruptions pendant son travail, sans oublier nos manies de se précipiter sur nos mails entrants ou notre téléphone.

Fiez-vous à votre intuition

Combien de stress accumulez-vous ? Combien de retard prenez-vous dans vos actions ? Êtes-vous suffisamment concentré (e) pour les terminer et ne plus y penser ?

Votre intuition ne vous dit-elle pas qu’en continuant ainsi, vous risquez de saturer plus ou moins rapidement et de craquer ?
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Du calme !

Voici les premières recommandations à ériger en règle au quotidien :

1.      Une seule action à la fois et jusqu’au bout

Quel que soit ce que vous commencez à faire, faites uniquement cela

Ne commencez aucune autre tâche avant d’en avoir terminé avec celle-là.

2.      Agissez en toute conscience

Quand vous commencez une tâche, donnez-lui un nom ou/et une description.

Prendre conscience que vous exécutez une tâche permet de se concentrer sur elle, que ce soit une tâche routinière ou une nouvelle.

3.      Soufflez entre deux tâches

Une brève pause est nécessaire entre deux actions.

Cette pause vous permet de sortir la précédente de votre esprit, de reprendre votre souffle physiquement ou/et intellectuellement, avant de passer à la suivante.

Fermez les yeux quelques secondes ou buvez une seule gorgée vous permet de choisir la prochaine action à mener.

4.      Écoutez les autres

Chefs, collaborateurs, collègues, clients, fournisseurs, partenaires, sont tous des briseurs de concentration. Comme il est impossible ou inconvenant de les éloigner sans les écoutez, écoutez-les avec attention.

Sans cette attention, votre esprit sera occupé à se demander ce que l’importun voulait alors que vous auriez pu vous en débarrasser immédiatement, en écoutant vraiment.

Si l’interruption nécessite une action de votre part alors laissez votre intuition décider de quand vous allez vous y consacrer : tout de suite car il y a urgence, quitte à devoir reprendre plus tard la tâche en cours au moment du dérangement, ou plus tard, parmi toutes les autres tâches qui vous attendent.

Les autres recommandations sont dans l’article : Stress : Utilisez votre intuition 2/2

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :

En complément :

Tests de réaction au stress et aux tensions
Stress technologique : comment le maîtriser
Burn out : Les symptômes pour le repérer

A quoi sert un planning
7 règles pour rester concentré sur son travail
Principes de la planification

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Le bore-out : « Quel ennui ! »


Le bore-out, c’est quoi ?

bore-out et burn-outSur le lieu de travail, nombreuses sont les situations où l’ennui s’installe.

Vous arrivez au travail et vous vous sentez fatigué (e) avant même de commencer et cela se poursuit toute la journée.

Ce qu’on appelle l’ennui au travail s’exprime par un nouveau mot : le bore-out. C’est un syndrome d’épuisement professionnel, au même titre que le burn-out.

Cette théorie a été présentée dans un livre écrit par deux consultants d’affaires suisses, Peter Werder et Philippe Rothlin, dans lequel ils émettent l’hypothèse que le syndrome d’épuisement professionnel par l’ennui se caractérise par trois éléments :

  • l’ennui,
  • l’absence de défis
  • le désintérêt

C’est important ?

Plus de 30 % des salariés seraient concernés, selon l’étude de Christian Bourion et Stéphane Trebucq, « Le bore-out-syndrom ».

Le phénomène de l’ennui au travail est ancien. On l’appelle aussi démotivation au travail.

Il est du rôle du manager de traiter ce phénomène avant que la frustration du salarié le conduise à des arrêts de travail, à un étalement de son travail dans le temps ou à aller voir si les tâches proposées par d’autres entreprises ou organisations lui conviennent mieux.

Qui est concerné ?

Tous les métiers et toutes les entreprises sont concernés. Ce syndrome touche toutes les catégories socio-professionnelles.

Il s’agit de l’adéquation entre les aspirations personnelles de chaque salarié avec ses tâches au travail. Ce syndrome apparaît plus fréquemment chez des stagiaires lorsqu’ils sont sollicités pour faire des photocopies ou apporter du café, alors qu’ils sont là pour apprendre leur futur métier.

On le retrouve aussi chez les apprentis. Lorsqu’un employeur lui confit des tâches qui sont différentes et peu intéressantes pour celui ou celle qui doit les exécuter.

Quant aux autres salariés, de multiples causes peuvent les conduire au bore-out :

  • Avoir fait le tour de son métier.
    Les seniors sont les plus concernés, ainsi que les ambitieux (on peut cumuler les deux !) qui veulent toujours progresser et qui ne voit aucune perspective.
  • Se retrouver seul (e) ou « au placard ».
    Pas ou peu de contact avec les autres, aucune tâche particulière ou des tâches ennuyeuses, avec des moyens insuffisants, vont générer un stress par l’ennui
  • Avoir une routine qui rend le temps qui passe très long.
    La répétition des gestes ou des tâches n’apportent aucune satisfaction. L’esprit est libéré pour des pensées sans rapport avec le travail, la frustration s’installe.
  • Être trop qualifié (e).
    Les tâches semblent trop faciles, sont trop rapides à exécuter, grâce à ses connaissances ou son expérience. L’ennui s’installe très rapidement et l’envie d’avoir un poste à sa mesure se fait fortement ressentir
  • Manquer d’activité.
    Avec la baisse d’activité dans certaines entreprises, il y a de moins en moins de choses à faire, de dossiers ou de demandes à traiter, de produits à fabriquer, de clients à servir, etc.

Le bore-out touche aussi :

  • les chômeurs
  • les retraités
  • les invalides
  • les handicapés
  • les femmes à la maison
  • les jeunes en formation ou scolarisés

Le désoeuvrement, consenti ou volontaire, est également générateur d’ennui. Les occupations peut valorisantes ou sans rapport avec ses centres d’intérêt, l’incompréhension des autres à sa situation, etc. mènent au bore out.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Entretien d’embauche : La passion et l’enthousiasme
Quitter son emploi ou rester : Telle est la question
Loi de Fraisse (Paul) : La perception du temps est subjective

Je peux le faire !  ou motivation personnelle en 8 étapes
Au travail : Motivation et Démotivation vues par les employés
Définition des critères d’exigence dans le domaine de la Motivation

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Récapitulatif 12 Management

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Quitter son emploi ou rester : Telle est la question


Évolution professionnelle ou Recherche d’emploi

évolution professionnelle ou recherche d'emploiQuand vous ressentez un malaise dans l’entreprise pour laquelle vous travailler. De multiples raisons sont la cause de ce mal-être au travail. Il est alors temps de se poser la question de l’évolution de sa carrière.

Envie de progresser

Rester : Une mutation, une nomination, une promotion, sont autant de facteurs qui incitent à rester, surtout quand une promesse vous a été faite.

Partir : Quand, avec ou sans promesse, vous trouvez que c’est trop long ou que d’autres passent avant vous.

Doute sur votre employabilité

Rester : Quand vous êtes frileux et bien content de votre travail, sans vous poser trop de questions

Partir : Pour éviter de perdre du savoir et de sa valeur sur le marché du travail, faute de mises à jour de vos connaissances

Routine et ennui

Rester : Tout va bien, la routine est reposante et l’ennui est un mot qui vous est inconnu

Partir : Si aller au travail se fait à reculons et que vous attendez le week-end avec une impatience certaine

Stress et charge de travail

Rester : Quand vous finissez votre journée à l’heure et sans soucis, satisfait (e) du travail accompli dans la journée et sans crainte du lendemain.

Partir : Quand vous ne savez plus où donner de la tête, que vos pauses sont un souvenir lointain et que vous vous énervez de ne pas avancer dans votre travail autant que vous le voudriez.

Valeurs éthiques et ambiance

Rester : Quand vos collègues sont devenus (es) des amis (es). L’ambiance est superbe et le travail se fait en accord avec vos valeurs, vous êtes en accord avec les objectifs et les moyens mis en œuvre par votre direction.

Partir : Quand l’ambiance est détestable ou que vous vous sentez à l’écart. Quand vous désapprouvez les choix et les conséquences attendues des décisions de votre direction, parce qu’ils sont à l’encontre de vos valeurs.

Salaire et revenu

Rester : Quand votre salaire et vos primes vous conviennent et que vous pouvez assurer le train de vie auquel vous pensez avoir droit

Partir : Quand des augmentations vous sont refusées alors que vous en avez besoin pour vivre dans de meilleures conditions

Facteurs extérieurs

Rester : Quand vous êtes satisfait de votre environnement de vie, pour vous et votre famille

Partir : Quand vous ou/et votre famille a envie de changer de lieu et de cadre de vie, par obligation ou par choix

Alors rester ou partir ?

Si vous décidez de rester, alors nous parlons d’évolution professionnelle, d’amélioration d’une situation par des formations et des conseils en efficacité personnelle.

Si vous décidez de partir, alors nous parlons de recherche d’emploi, de techniques de communication pour trouver un travail qui va mieux vous convenir et où vous pourrez vous épanouir.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Êtes-vous prêt à quitter votre emploi en 25 questions
La rupture conventionnelle : Mode d’emploi
Points faibles en entretien d’embauche : Pourquoi et comment ?

Liste d’exemples de points forts et de points faibles
Reconversion professionnelle ou évolution de carrière
Se reconvertir ou changer d’employeur ?

Autres Emploi :

Récapitulatif 12 Emploi

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Comment je me facilite le travail de routine au moyen de listes de contrôle ou check lists


Comment je me facilite le travail de routine au moyen de listes de contrôle, appelées aussi check-lists

routine avant le travail

routine avant le travail

Étape 1 : Analyse de ma tâche (travail)

  • En quelles étapes élémentaires détaillées puis-je découper cette tâche ?

Étape 2 : Relier les étapes

  • Quelles sont les étapes détaillées de mon travail ?
  • Dans quel ordre les différentes étapes détaillées doivent-elles être exécutée ?

Étape 3 : Fixer les conditions

  • Quelles sont les informations importantes ou les conditions de travail existantes au moment de l’élaboration de la liste de contrôle (check-list) ?

NB : Le travail de routine est transposé dans la liste de contrôle sous une forme où tout doit y figurer – Pensez qu’en cas d’absence d’informations ou de conditions importantes, vous risquez que le travail routinier change, sans que la liste de contrôle les prenne en compte et qu’elle ne soit pas mise à jour.

Étape 4 : Enregistrer les tâches précédentes

  • Quels travaux doivent être achevés avant de pouvoir commencer ma tâche ?
  • Qui doit les exécuter ?

Étape 5 : Se procurer les documents

  • Quels sont les documents nécessaires avant le début de mon travail ?
  • Qui doit se les procurer ?
  • Où (auprès de qui) se les procurer ?

Étape 6 : Se faire assister

  • Qui vous assiste dans l’accomplissement du travail ?
  • Quelles sont les tâches élémentaires dont votre assistant se charge ?

Étape 7 : Définir des plages de temps

  • A quel endroit les plages de temps nécessaires sont-elles à placer dans le calendrier de mes collaborateurs et à ajouter dans mon agenda ?
  • Quelle est la durée de ces plages de temps ?
  • Comment protégez-vous ces plages de temps contre votre environnement de travail (c’est-à-dire comment évitez-vous d’être dérangé) ?
  • Quelles alternatives proposez-vous à ceux qui, pendant la période de travail routinier, vous font parvenir des travaux inattendus ?

Étape 8 : Vos propres critères pour le travail de routine ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Le cercle des règles de la gestion du temps
Le principe d’Eisenhower
Analyse journalière de mon emploi du temps et de mes activités

On perd ou on gagne du temps
Avec le temps vient le conseil
C’est toujours le bon moment

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Récapitulatif 2 Organisation
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De combien de temps est-ce que je dispose ?


Combien de temps est-ce que je dispose ?

mois de l'annéeA priori 24 h par jour, 7 jours par semaine, 12 mois par an, 365 jours par an (trois fois sur quatre).

En réalité, moins que cela. Il vous arrive de dormir, de manger et de vous reposer.

La législation du travail dit que l’horaire hebdomadaire est de 35 heures voire plus selon les métiers et la taille de l’entreprise, ou le statut du collaborateur.

Si vous êtes cadre ou à votre compte, ces limites vous font sourire… jaune.

Qu’en est-il vraiment ?

Pour commencer, vous avez un certain temps à passer à exécuter des tâches de routine journalières, des travaux imposés par votre hiérarchie ou/et par des personnes extérieures.

Ensuite vous avez des actions que vous avez prévu de mener pour réaliser vos propres objectifs.

Faites votre bilan : Ce mois :

Nb de jours déjà fixés d’avance :

Nb de jours imposés par la hiérarchie :

Nb de jours pour des réunions, conférences :

Nb de jours pour des déplacements :

Nb de jours pour la formation :

Nb de jours d’inactivité (congés, RTT) :

Total Nb de jours déjà programmés :

(A)

Nb de jours disponibles ce mois :

(B)

Nb de jours planifiables :

(B-A)

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Comment je me facilite le travail de routine au moyen de listes de contrôle ou check-lists
Facteurs chronophages ou pourquoi je perds du temps
40 pièges pour perdre du temps

Avant d’entreprendre un travail, je me demande
J’abrège mes entretiens
Analyse de mes habitudes de travail

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