6 Facteurs de diminution de la déperdition d’un message


Plusieurs facteurs minimisent la déperdition d’un message

discussion à deuxImaginez deux personnes qui discutent. L’une raconte une histoire personnelle à l’autre, avec beaucoup de détails et de précision, durant une heure, sans prise de notes.

Comment la seconde personne va-t-elle rapporter ce qu’elle a entendu par écrit avec suffisamment de fidélité au récit initial ?

Là, commence la mémoire à fonctionner d’une manière sélective.
Certains facteurs entrent alors en jeu pour permettre un rapport plus précis en diminuant la déperdition de l’information ordinaire.

1. L’attention

Il parait évident que plus la seconde personne va prêter attention à ce que dit la première, plus elle retiendra d’informations dans sa mémoire.

La concentration sur les paroles attendues augmentera la mémoire.

2. Le savoir

Le savoir du passé, que l’on appelle aussi connaissance, est un facteur qui favorise la mémoire.

Si les deux personnes se connaissent bien, la seconde a, peut-être, des connaissances sur le passé de la première, ce qui lui permettre de rapporter plus tard des circonstances ou des éléments qui ont été répétés durant cette conversation.

De plus, si la seconde personne a elle=même, des connaissances sur le sujet raconter, elle sera susceptible de retenir plus d’informations que si elle découvrait le sujet pour la première fois.

3. L’objectif ou intérêt

Savoir que l’on va avoir un résumé à rédiger, ou, plus généralement, que l’on va avoir à rapporter des paroles que l’on a attendu, favorise la mémoire.

Si l’enjeu du rapport est en lien direct avec un objectif important pour la deuxième personne, elle retiendra plus d’informations.

4. Le réflexe professionnel

Il y a le facteur appelé un mécanisme professionnel.

En effet, certaines professions sollicitent la mémoire, à titre professionnel, ce qui l’active plus que pour d’autres professions. Exemples : forces de l’ordre, journalistes, comédiens, ou … élève, etc.

5. Le talent oratoire

La première personne a un talent oratoire plus ou moins développé qui va retenir, plus ou moins, l »intérêt de son auditoire.

Par exemple, une histoire dramatique, effrayante ou cocasse sera plus facilement retenue qu’une histoire banale du quotidien.

6. Le non-verbal et l’ancrage

Encore un autre facteur, les autres sens que l’ouïe. Une association peut se faire entre un son ou une odeur et l’histoire entendue.

Par exemple, si l’histoire racontée l’a été autour d’une tasse de thé avec un gâteau forêt-noire dans le salon à la décoration à grosses fleurs sur la tapisserie, au milieu de meubles de style normand avec une pendule qui a marqué seize heures par 4 coups de gong et son tic-tac, il se passe alors un phénomène d’ancrage.

Se retrouver dans des conditions similaires et la mémoire revient d’un seul coup grâce à ces stimuli avec plus de détails que sans ancrage.

La combinaison de plusieurs facteurs

La combinaison de deux facteurs ou plus parmi ceux cités augmente le pourcentage d’informations retenues dans la mémoire ou, plus précisément, va les faire revenir plus facilement dans la mémoire consciente au moment de rédiger un rapport du récit entendu.

La déperdition de l’information sera fortement diminuée.

Merci à ma lectrice, qui a inspiré cet article.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Déperdition de l’information : Pourquoi
La communication non verbale : Le message total
Convention et référentiel commun indispensables

Congruent Définition Communication verbale et non verbale
Compréhension dans la communication
La quantité d’informations transmises par un message

Autres Communication :

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Candidature : Comment choisir entre deux réponses positives


Deux candidatures et deux propositions

fromage ou dessertParfois, il arrive que le candidat ait de la chance, ou un super profil qui intéresse deux entreprises différentes en même temps ou presque.

Durant votre recherche d’emploi, vous avez postulé pour différents postes auprès de différentes entreprises.
Les réponses arrivent, les entretiens d’embauche se passent très bien.
Vous recevez deux propositions fermes.

C’est là que le dilemme arrive. Laquelle choisir ?

Quand les propositions sont simultanées

Quand elles arrivent en même temps ou presque, il est plus facile de faire son choix.

Il y a ceux qui prennent une décision sur un coup de tête, un sentiment, un détail ou une intuition et qui décideront immédiatement, au risque de se tromper ou … de faire le « bon » choix.

Ce choix sera le bon car l’entreprise répondra à leurs attentes et ils s’y sentiront bien.

Et puis, il y a ceux qui vont avoir besoin de plus de temps, parce qu’ils préfèrent se décider à partir d’une analyse de leur carrière, des perspectives, des conditions de travail, et de tous les critères qu’ils vont passer en revue avant de se décider pour la « bonne entreprise ».

Dans l’un et l’autre cas, la décision est basée sur les éléments rassemblés durant la période de recherche d’informations sur l’entreprise et au travers des informations obtenues pendant le ou les entretiens d’embauche.

Dans tous les cas, ces renseignements s’avéreront incomplets. Il faut être dans l’entreprise pour se rendre compte si les idées que l’on s’est fait de son poste, de ses actions et de ses responsabilités correspondent bien à la réalité.

Quand les propositions sont décalées

Il est possible que le candidat reçoive une réponse positive de la part d’une entreprise, alors qu’il attend une réponse pour une autre candidature qui lui plairait beaucoup mieux.

C’est embêtant d’avoir une réponse pour le plan B sans savoir si le plan A fonctionne. Seulement voilà, faire attendre la première entreprise peut conduire à perdre le poste sans pour autant obtenir le second.

De même, dire oui à la première proposition puis recevoir une réponse positive pour le poste favori, c’est mettre en cause son premier choix, lorsqu’il est possible de le faire.

La période d’essai permet effectivement de partir sans avoir d’explication à donner. Cependant, vous avez peut-être déjà pris des dispositions sur un logement, des engagements financiers sur le transport, etc.

Sans compter que la seconde entreprise risque d’apprendre que vous avez lâché la première et votre employeur peut ne pas apprécier votre façon de faire.

Lâcher la proie pour l’ombre et miser sur l’arrivée prochaine de la seconde proposition est un quitte ou double. Soit vous pouvez vous le permettre, financièrement ou dans votre plan de carrière, soit vous ne le pouvez pas et vous risquez de laisser passer le poste idéal dans l’entreprise idéale.

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Réflexions pour une orientation professionnelle
Management : L’entretien d’intégration
Entrevue d’embauche : Parlez-moi de vos erreurs

Cinq conseils pour booster votre carrière
Prise de décision : Incertitude quand tu nous tiens !
Modèle de Kolb ou l’apprentissage par l’expérience

Autres Emploi :

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Emploi : Internet pour se renseigner sur l’entreprise, mode d’emploi


Internet est votre ami

Article précédent : Se renseigner sur l’entreprise qui recrute

surfer sur internetPlus vous avez besoin de trouver des informations sur l’entreprise qui recrute et plus le temps de la recherche sera long, particulièrement pour une candidature spontanée.

Internet vous fait gagner beaucoup de temps, sous réserve de savoir où se trouvent les informations.
C’est ainsi que vous allez consulter les sites suivants :

Le site de l’entreprise

Qu’il s’agisse d’une TPE ou d’un grand Groupe, rares sont les entreprises qui n’ont pas leur site web.

Le site de l’entreprise regorge d’informations car elle s’y présente.
C’est la principale source qui délivre en quelques clics la quasi-totalité des informations dont vous avez besoin.

Les sites d’offres d’emploi

On les appelle aussi Jobboards. Le plus connu est celui de Pôle emploi.

On y trouve les entreprises en cours de recrutement et celle qui ont recruté avant votre intérêt pour elle.

Le rythme de ses recrutements, la façon dont elle décrit les postes et se décrit vous donnent des indications précieuses pour rédiger CV, lettre de motivation et même sur l’entretien d’embauche, voire sur le processus complet de recrutement.

Les sites financiers

On y trouve le dépôt légal des bilans annuels des entreprises au Greffe du Tribunal dont elle dépend.

Attention, cependant : Toutes les organisations n’ont pas obligation de le faire et certaines préfèrent payer une amende que de publier leurs chiffres.

Les sites de la Presse

Les sites de la Presse permettent de connaître les déboires, conflits, succès, projets de développement, publicité sur les produits et les services de l’entreprise, etc.

Mieux vaut postuler auprès d’une entreprise en plein essor que dans une entreprise avec des conflits sociaux répétitifs ou fortement concurrencée.

Les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont utiles de deux façons :

La première est que pour toucher ses clients, l’entreprise peut avoir une communication externe par une page qui permet des échanges directement.
Elle présente son activité, répond aux critiques des consommateurs, etc.

D’autre part, les réseaux sociaux contiennent les profils des employés ou anciens employés.
Ils s’expriment sur leur travail, l’ambiance ou/et sont disponibles pour échanger avec vous dans des conversations privées.
Vous pouvez même y trouver le profil des dirigeants, de votre futur chef ou de la personne en charge du recrutement.

Les moteurs de recherche

Les moteurs de recherche sont bien utiles pour trouver tous ces sites et aussi pour connaître

  • l’état du marché,
  • des statistiques sur le secteur d’activité et ses pratiques,
  • la concurrence et
  • la position de l’entreprise, que vous souhaitez intégrer, sur son marché

Les moteurs de recherche permettent de se faire une idée précise sur la réputation de l’entreprise ainsi que sur votre propre e-réputation.

En effet, quand vous aurez contacté l’entreprise ou l’organisation pour y prendre des renseignements ou envoyer votre candidature, le chargé de recrutement fera comme vous, il utilisera un moteur de recherche. Il voudra savoir ce que la toile connaît de vous.

Alors, vous aurez plus de chances de décrocher un entretien et même d’obtenir le poste convoité si votre réputation est irréprochable que si vous avez une vie privée étalée sur le web ou si vous avez laissé des commentaires qui heurtent la sensibilité du chargé de recrutement ou de l’employeur directement.

Philippe Garin

Pour vous faciliter l’embauche, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Mauvaise réputation sur internet : C’est gênant quand on cherche un emploi
Recherche d’emploi : Les 5 premiers pas
Emploi ou Busines : 10 conseils pour sa veille concurrentielle ou pour sa recherche d’emploi

Quiz sur la recherche d’emploi
En poste ET en recherche d’emploi : Prudence
Déroulement d’une cellule de mobilité ou cellule de reclassement

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Emploi : Se renseigner sur l’entreprise qui recrute


Se renseigner sur l’entreprise qui recrute

recherche de renseignements sur l'entreprise qui embaucheQue vous souhaitez répondre à une annonce ou envoyer une candidature spontanée, vous devez vous renseigner sur l’entreprise.

Lorsqu’une offre d’emploi est publiée, vous avez un bon nombre de renseignements sur l’entreprise qui recrute.
Le nombre d’informations est réduit lorsque l’annonce est passée par un intermédiaire, cabinet de recrutement ou autres entreprises d’intérim, par exemple.

Les informations sont plus nombreuses lorsque c’est l’employeur lui-même qui publie une offre d’emploi.

A l’inverse, en l’absence d’annonce, pour une candidature spontanée, aucune information préalable n’est disponible immédiatement.

De quelles informations avez-vous besoin ?

  • Le nom de l’entreprise
  • Son secteur d’activité
  • Sa taille, c’est-à-dire le nombre d’employés
  • Son appartenance à un Groupe
  • Le nombre et la position géographique de son siège et de ses éventuels établissements
  • Ses coordonnées, plus précisément l’adresse de l’établissement où envoyer sa candidature C’est-à-dire son adresse postale, son numéro de téléphone
  • La santé financière de l’entreprise, notamment son chiffre d’affaires et son évolution à la hausse ou à la baisse
  • Les produits ou/et les services qu’elle propose
  • Sa zone de chalandise : locale, régionale, nationale, internationale
  • Son historique, son âge
  • Son actualité du moment
  • La structure interne à l’entreprise, son organigramme
  • Le nom de ses dirigeants
  • Le nom de la personne à qui envoyer sa lettre de candidature, ainsi que son adresse mail
  • Son mode de fonctionnement interne, style de management, communication interne et externe
  • Ses besoins en personnel, principalement sur le poste que vous souhaitez occuper
  • Son mode de recrutement

Où chercher les informations dont vous avez besoin ?

En dehors de l’annonce, quand il y a une offre d’emploi, vous allez trouver des informations par les canaux suivants :

  • Auprès d’une ou plusieurs personnes qui connaissent l’entreprise, de préférence celles qui y travaillent ou qui y ont travaillé récemment. C’est ce qu’on appel son réseau.
  • Dans la Presse, surtout la Presse locale, qui relate des évènements liées à ou organisées par l’entreprise ou sur ses dirigeants
  • Par l’intermédiaire de la communication externe de l’entreprise, sa publicité, son activité évènementielle, ses produits et services, surtout quand il s’agit d’une entreprise qui possède un ou des établissements ouverts au public, magasin, administration, association, etc.
  • Sur Internet, devenu la première source d’information, en dehors de votre propre réseau de contacts personnels

La suite de cet article se trouve dans ce prochain article : La recherche d’information sur Internet.

Philippe Garin

Pour vous faciliter le recrutement, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Devise 007 : Garde toujours les oreilles ouvertes
Être informé à temps pour agir
Emploi chauffeur ou une belle arnaque

Start-up : 10 clés du succès
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Reconversion : Motivation et décision, le mode d’emploi

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Récapitulatif 17 Emploi

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Résolvez vos problèmes durant votre sommeil


La nuit porte conseil

la nuit porte conseil même durant halloweennUne bonne nuit de sommeil est indispensable pour remettre ses idées en place.

C’est le moment où le cerveau se met à classer toutes les informations recueillies durant la période d’éveil : Images, sons, odeurs, goûts, sensations, sentiments, agilité intellectuelle.
Ce super-ordinateur, que la nature nous a donné, compile des milliers d’informations, les trie et les classe.

Dans leur plus grande majorité, ces informations passeront dans la catégorie « à oublier », afin de garder dans le conscient uniquement les informations dont nous avons vraiment besoin.

C’est valable aussi pour les problèmes qui se posent à nous durant la journée. Petits ou grands, ils sont là. La solution est généralement instantanée.
Par exemple, j’ai soif, que dois-je faire ? Réponse : boire. C’est plus ou moins facile selon l’endroit où nous nous trouvons.

Parfois la solution à un problème nécessite une intense réflexion et des recherches d’informations complémentaires.
Par exemple : Comment être plus performant en entretien d’embauche ? Réponse : faire appel à Philippe Garin, sinon … ?

La solution vient toute seule ?

Oui et non. Dans de nombreux cas, le cerveau, durant sa phase de tri et de classement des informations, va retrouver d’anciennes informations qu’il pensait avoir oubliées. Elles sont là parmi les centaines de milliers d’informations stockées dans nos neurones.

L’association d’informations stockées auparavant avec les nouvelles informations va produire des associations d’idées, un rapprochement entre le problème à résoudre et la solution à trouver.

De fait, au réveil, la solution paraît s’être trouvée toute seule, après une bonne nuit de sommeil. Ce qui était inconsciemment présent dans son cerveau est passé du côté conscient.

L’effacement de la mémoire d’informations secondaires a libéré de la place, comme dans une mémoire d’ordinateur, pour effectuer la recherche de la solution.

Ce phénomène est antédiluvien, puisqu’il existe depuis que la vie existe sur la Terre.

Quel bel outil que le cerveau !

Quand la solution est absente au réveil, c’est qu’elle nécessite encore plus de réflexions, seul ou en groupe, et d’informations à découvrir

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour une meilleure organisation dans votre travail, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Le sommeil fractionné
Apnée du sommeil : Masquez vos ronflements
Méthode des 5 M pour la résolution de problème

7 conditions de réussite pour la résolution de problème
Open Space : Nuisances et solutions
L’analyse de décision orientée objectifs (ADOO)

Autres Organisation :

Récapitulatif 16 Organisation

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IST ou MST : Dépistage et conseils


IST = Infection Sexuellement Transmissible

publicité pour le traitement contre la blennoragie ou gonorhée

1944 aux USA

L’acronyme IST remplace officiellement MST, Maladie sexuellement transmissible.

Il est plus approprié, car si l’infection mène souvent à la maladie, il est possible de dépister très tôt une IST sans attendre que la maladie soit déclarée.
Par exemple, être porteur du IST, VIH et Sida
VIH signifie être susceptible de développer le SIDA avant que celui-ci soit effectif.

Qu’est-ce qu’une IST ?

Les IST se transmettent principalement lors de relations sexuelles, c’est à dire lorsqu’il y a un contact entre la vulve, le vagin, le pénis, l’anus, les lèvres, la bouche et la main, ou une partie d’entre eux.

La plupart des IST se soignent facilement. Par contre, en l’absence de traitement, des complications très graves en sont la conséquence.

Le dépistage des Infections Sexuellement Transmissibles

Les IST se transmettent très facilement. Les signes sont parfois très peu visibles.
En cas de doute, il est important de consulter un médecin pour effectuer un dépistage.

C’est souvent la honte ou la peur qui fait reculer le dépistage auprès de son médecin de famille.
C’est pourquoi des centres spécialisés ont été mis en place :

  • Les CDAG ou Consultations de dépistage anonyme et gratuit
  • Les CIDDIST ou Centres d’information, de dépistage et de diagnostic des IST
  • Les CPEF ou Centre de planification et d’éducation familiale

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Les conseils

Il est impossible de guérir une IST sans l’aide de traitements efficaces, prescrits par un médecin.

Les traitements

  • luttent contre la maladie,
  • évitent la transmission des IST et
  • stoppent leur évolution

Jamais seul (e)

L’automédication sans avis médical est inefficace : pommade, désinfectant ou antibiotiques, doivent être prescrits après un vrai diagnostic par un médecin.

Jusqu’au bout

La dose et la durée du traitement prescrit sont impérativement à respecter.

Durant le traitement, le préservatif est systématiquement utilisé à chaque rapport.

En parler aux personnes concernées

Partenaires occasionnels, ou réguliers : tous doivent être prévenus.
Ils doivent

  • consulter,
  • se faire dépister et
  • prendre le traitement qui leur convient.

Cela permet de limiter la contagion et de diminuer les risques personnels, y compris de réinfection (s) mutuelle (s).

Lignes d’information et d’écoute

Sida Info Service : 0 800 840 800, appel anonyme et gratuit
Hépatites Info Service : 0 800 845 800, appel anonyme et gratuit

source : www.protegetoi.org et www.sida-info-service.org

Sommaire :

IST ou MST :  Dépistage et conseils
IST : Signes, Risques, Complications
IST, VIH et Sida
IST : La prévention

Philippe Garin

Pour échanger, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :

En complément :

Le calendrier de 10 vaccins
Devise 023 Rien n’est plus important que la santé… sauf l’argent
Indice de développement humain IDH

Comment éviter les intoxications au monoxyde de carbone
Burnout : Symptômes, Causes et Conséquences
Décès : Les formalités bancaires

Autres Bien-être:

Récapitulatif 16 Bien-être

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Compétences numériques : Sécurité informatique


Compétences numériques : Sécurité informatique

protection non numériqueLe summum des problèmes vient des autres. Déjà, résoudre des problèmes numériques nécessite certaines compétences.

La sécurité sert à prévenir des attaques de toutes sortes que, par jeu ou par malveillance, menacent l’intégrité de vos données, de vos applications et de vos matériels informatiques.

Pourtant, certaines règles simples permettent de se protéger et de résoudre des problèmes liés à la sécurité informatique. C’est l’occasion d’augmenter ses chances en utilisant le CV européen pour montrer son savoir-faire.

Voici une grille pour découvrir comment vous vous en sortez.

Utilisateur élémentaire

  • Je peux prendre des mesures simples pour protéger mes appareils (par ex. en utilisant des anti-virus ou des mots de passe).
  • Je sais que l’information disponible en ligne en ligne n’est pas toujours fiable.
  • Je sais que mon identité numérique (identifiant et mot de passe) peuvent être volés.
  • Je sais que je ne dois pas dévoiler d’information privée en ligne.
  • Je sais qu’une utilisation intensive des technologies numériques peut nuire à ma santé.
  • Je prends des mesures simples pour économiser l’énergie.

Utilisateur indépendant

  • J’ai installé des programmes pour sécuriser le(s) appareil(s) que j‘utilise pour accéder à l’Internet (par ex. anti-virus ou pare-feu).
  • J’exécute et mets à jour régulièrement ces programmes.
  • J’utilise différents mots de passe pour accéder aux équipements, appareils et services numériques ; je le modifie périodiquement.
  • Je sais identifier les sites web ou les courriels qui peuvent être utilisés à des fins frauduleuses (scam).
  • Je sais reconnaître un courriel de filoutage (phishing).
  • Je peux configurer mon identité numérique en ligne et conserver la trace de mon empreinte numérique.
  • Je suis conscient des risques pour la santé associés à l’utilisation des technologies numériques (par ex. ergonomie, risqué de dépendance).
  • Je suis conscient de l’impact, positif et négatif, de la technologie sur l’environnement.

Utilisateur expérimenté

  • Je vérifie régulièrement la configuration et les systèmes de sécurité de mes appareils et/ou des applications que j’utilise.
  • Je sais comment réagir si mon ordinateur est infecté par un virus.
  • Je peux configurer ou modifier le pare-feu et les paramètres de sécurité de mes appareils numériques.
  • Je peux encrypter des courriels ou des fichiers.
  • Je peux filtrer les pourriels (spams).
  • Je fais une utilisation raisonnable des technologies de l’information et de la communication, afin d’éviter les problèmes de santé (physique ou psychologique).
  • J’ai un avis éclairé sur l’impact des technologies numériques sur la vie quotidienne, la consommation en ligne et l’environnement.

Source : Europass

Les niveaux de compétences des 5 domaines du numérique :

  1. Traitement de l’information
  2. Création de contenu
  3. Communication
  4. Résolution de problème
  5. Sécurité

Pour vous aider à autoévaluer votre propre niveau, cliquer sur les liens pour accéder aux grilles

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour un accompagnement personnalisé, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Internet : Naviguer en toute sécurité
L’audit des vulnérabilités
Méthodes et outils de résolution de problèmes

Sécurité des données : Les 7 points capitaux du comportement responsable
Liste des acteurs de la Sécurité
Enlèvement d’enfant : Des mesures simples de protection

Autres Emploi, Informatique et Sécurité :

Récapitulatif 16 Emploi
Récapitulatif 16 Informatique
Récapitulatif 16 Sécurité

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