Un speed recruiting sur 2 jours : Vous passez quand ?


Speed recruiting : Quand vous avez le choix de la date et de l’heure

Quand se rencontrer en entretien d'embauche

Prêt(e) à sauter le pas

Vous avez réussi à décrocher un entretien d’embauche.
Le recruteur vous précise qu’il s’agit d’un recrutement en mode rapide ou speed recruiting, appelé aussi speed recrutement.

En deux jours, ce seront plusieurs dizaines de candidats qui seront confrontés aux recruteurs.
Première question difficile, au téléphone :  » Quand souhaitez-vous passer ? « 

S’agit-il simplement d’une question d’organisation ou bien une question piège pour tester votre motivation ?
Seul le recruteur le sait.

Alors quoi répondre ?

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Préférez-vous stresser en attendant votre tour ou passer quand le recruteur est fatigué ?

Côté recruteur

Le recruteur doit se mettre dans le bain. Il fera des erreurs avec les premiers entretiens, puis il prendra le rythme et pensera qu’il a encore beaucoup de candidats à rencontrer, donc son attention sera moins forte.

Pour rester présent dans sa mémoire, il retiendra ceux qu’il a vu au tout début et ceux qu’il aura vu dans les derniers.

  1. Pour les premiers, il aura tendance à les retenir car son questionnaire et sa présentation de l’entreprise et du poste était encore maladroite.
  2. Pour les derniers, il sera peut-être fatigué, aura envie que son marathon s’arrête et fera passer les entretiens avec moins d’attention.

Le fait de vous demander de choisir est un élément qui prouve votre motivation. Vous avez donc deux possibilités :

  • soit vous lui annoncer un moment, en lui expliquant pourquoi ce moment :
    • horaire des transports en commun ou de la fluidité du trafic,
    • votre besoin de disposer de l’autre journée
    • tenir compte de vos contraintes familiales, etc.
    • ou encore pour lui signaler que vous le voulez en forme et à votre écoute, avec le sourire
  • soit vous le laisser gérer son temps, en lui laissant, lui, choisir de fixer l’heure et le jour du rendez-vous, en lui expliquant que, quelles que soient la date et l’heure, votre motivation sera toujours aussi forte. Toujours avec le sourire !

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Côté candidat (e)

Autre élément de réponse : êtes-vous du matin ou du soir ?

Il faut que vous, vous soyez en pleine forme pour

  • vous présenter en deux à trois minutes,
  • faire un résumé de votre parcours professionnel,
  • lister vos compétences et vos connaissances, voire vos diplômes s’ils sont récents,
  • poser deux à trois questions maximum sur le poste et l’environnement de travail ou sur la suite qui sera donnée

Chacun gère sa nervosité différemment.
Si vous êtes du genre impatient (e), et/ou à cheval sur le respect des horaires, en cas d’un léger retard, votre stress risque de monter en flèche.
Pour d’autres, peu importe l’heure, du moment que l’horaire est respecté.

Le stress peut venir d’un manque de préparation. Dites vous qu’il est impossible de se préparer à tout.
Cependant il faut connaître par coeur les éléments suivants :

  1. Votre parcours professionnel et vos diplômes ; en un mot votre CV
  2. Vos points forts et vos faiblesses et la manière de les présenter, dans le contexte décrit par le recruteur
  3. Deux à trois questions à poser au recruteur, si la durée de l’entretien le permet

Est-ce votre cas ?

Philippe Garin

Pour vous faciliter le recrutement, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Ne confondez pas Speed recruiting avec Recrutement rapide
Job dating ou speed recruiting : Faire une bonne impression
Décrocher un job en 7 minutes

Le speed recruiting : Définition et mode d’emploi
Recrutement : Les sources de stress du recruteur
Que pense un recruteur en entretien d’embauche ?

Autres Emploi :

Récapitulatif 17 Emploi

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Employeur : Les Aides à la Préparation Opérationnelle à l’Emploi ou POE


Des aides pour l’employeur, à la Préparation Opérationnelle à l’Emploi ou POE

abattoir_carcassesQuand vous, un employeur est à la recherche de collaborateurs qualifiés, il arrive que trop peu de candidatures lui parviennent.

Dans certains secteurs, il est même très difficile de trouver du personnel, que ce soit seul, avec l’aide de Pôle emploi ou via autres annonces d’offres d’emploi.

C’est peut-être dû au manque de notoriété des métiers ou à une réputation en délicatesse, une contrainte géographique ou tout simplement, parce qu’aucune formation professionnelle n’existe pour ce que vous cherchez.

Même en réduisant vos critères de sélection au maximum, il reste difficile à trouver des candidats.

La Préparation Opérationnelle à l’Emploi ou POE

est une solution pour vous.

Vous vous engagez à embaucher des Demandeurs d’emploi, auprès de Pôle emploi, et à les former.

L’accord se fait, à la fois entre l’entreprise, le futur collaborateur, Pôle emploi et l’OPCA dont vous dépendez.

La formation du demandeur d’emploi est prise en charge, sous réserve de proposer un CDI ou un CDD d’au moins 12 mois.

En tant qu’employeur, vous pouvez assurer la formation en interne, dans votre entreprise. Cela vous assure que les pratiques enseignées sont bien celles qui seront opérationnelles immédiatement après la signature du contrat de travail.

Les aides que l’employeur peut obtenir sont, dans la limite des coûts réels de la formation :

  • De 5 € / heure maximum, dans la limite de 2000 €, pour une formation interne, ou
  • De 8 € /heure maximum, dans la limite de 3200 €, si la formation est assurée par un organisme de formation externe à l’entreprise

Ces aides sont versées à l’entreprise, en présentant le bilan de la convention de formation et une copie du contrat de travail.

Source : Pôle emploi

Philippe Garin

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Pour en savoir plus :


En complément :

Attirer les talents façon 21ème siècle
Diminuer le stress du recruteur
Recrutement : La mise en situation

Employeur : Recrutement difficile ?
Questionnaire recrutement
Les 7 fautes du recruteur qui ruinent l’entretien d’embauche

Autres Emploi, Juridique et Management :

Récapitulatif 17 Emploi
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Bientôt retraité (e) : Préparer sa retraite


La retraite, ça se prépare

Comparaison retraite publique retraite privée

source : fonction-publique.gouv.fr

La loi sur le recul de l’âge pour faire valoir ses droits à la retraite est compliquée. En gros, selon sa date de naissance, cet âge change. Ce qui est sûr, c’est qu’il faut travailler plus longtemps qu’avant.

Dans tous les cas, même pour certains privilégiés qui partent avant leurs 60 ans, la retraite est un moment très attendu ou redouté.

Du jour au lendemain

Un jour, on travaille. On a des collègues, des clients, des fournisseurs, un statut social par son poste.

Le lendemain, on est … seulement retraité(e) ; Avec un peu de nostalgie, on peut parfois ajouter un terme vague pour décrire ce que l’on faisait encore la veille.

Il y a aussi ceux qui attendent avec impatience de remplacer une allocation sociale parce qu’ils n’ont plus de travail depuis des années, par une pension de retraite. Un très fort pourcentage de plus de 50 ans se trouvent au chômage et franchissent la frontière vers la retraite avec le regret d’une pension plus faible que s’ils avaient pu continuer à travailler.

Les études, scolarité, supérieures ou apprentissage, préparent à l’arrivée dans le monde du travail.
Les joies, les peines, les envies, les aides sont nombreuses et les débutants reçoivent des conseils de tous côtés, ou doivent découvrir par eux-mêmes, les relations hiérarchiques, entre collègues, etc.

Pour les futurs retraités : rien. C’est à chacun de se débrouiller pour préparer la transition.

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La liberté ou le vide

Le cercle des fréquentations va se restreindre d’une manière drastique. 80 à 90% des relations avec les autres sont liés au monde du travail.

D’un seul coup, seuls les amis proches, surtout s’ils sont eux-mêmes retraités, et la famille, lorsque les enfants sont à proximité et le veulent bien.

Plus de contraintes professionnelles, plus besoin de se lever pour aller travailler. Le temps de la journée est entièrement disponible pour les activités de son choix.

Il reste, certes, les contraintes au quotidien, faire les courses, le ménage, à manger, etc.

Comme un enfant de 2 ou 3 ans veut aller à l’école pour avoir des vacances, le retraité est en vacances tout le temps. Il en rêvait peut-être quand il travaillait, et même quand il était au chômage. Maintenant, le voilà sans savoir quoi faire de son temps ou trop occupé pour être joignable.

Déprime ou pas

Comme toute période de repos prolongée, la retraite peut amener à la déprime, à un laisser-aller de mauvais aloi, à une irritation de sa part ou de la part des autres, ceux qui travaillent, envers lui. Eux, ils n’ont pas le temps.

La vie du conjoint est impactée, elle aussi. Avoir le retraité « dans les pattes » signifie devoir changer ses habitudes à la maison prises parfois depuis des décennies.

Un changement de revenu va peut-être impliquer un changement de résidence, un départ vers une zone plus agréable, quand on en a les moyens, ou moins agréable, quand les finances sont trop justes.

Le temps du rêve devenu réalité

Préparer sa retraite, c’est se poser des questions. En voici un échantillon :

  • À quoi vais-je passer mon temps ?
  • Vais-je avoir les moyens financiers suffisants pour assouvir mes envies ?
  • Même question sur sa santé.
  • Qui vais-je voir, rencontrer ? Comment trouver de nouvelles connaissances ?
  • etc.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Mal préparé(e) ? contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Retraite : Avant de s’expatrier
Ehpad : Nouveau nom pour les maisons de retraite médicalisées
Partir plus tôt avec sa retraite complète

Le contrat de génération : L’argent n’est pas la seule motivation
Génération W ou babyboomers
Décès : Démarches à effectuer

Autres Bien-être et Emploi :

Récapitulatif 15 Bien-être
Récapitulatif 15 Emploi

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Productivité : Paresseux et productif


Laissez-vous guider par sa paresse permet de trouver le chemin le plus facile

je suis trop paresseux pour te quitter

La nécessité et l’envie

La nécessité et l’envie, sont deux moteurs importants de la créativité. Les paresseux (envie) et les handicapés (nécessité) sont des personnes suffisamment ingénieuses et créatives pour inventer des méthodes et des moyens qui leur facilite la vie.

Le puits, l’irrigation, le tout-à-l’égout, sont autant d’inventions créées pour se faciliter la vie que pour des raisons de théories.

À chaque fois, qu’un problème apparaît, quelqu’un trouve une solution. Et lorsque plusieurs solutions sont envisagées, celle qui est retenu est celle qui demande le moins d’effort.

Les aliments prédécoupés, prédécoupés et précuits ont pris le pas sur la préparation interminable des repas de nos ancêtres.

Alors attendre ?

Attendre sans rien faire peut paraître un moment comme la solution la plus facile, seulement cela ne produit aucun résultat. L’agriculture a été inventée car la chasse et la cueillette donnaient des résultats insuffisants. Le chemin le plus facile a été de se sédentariser et de cultiver plutôt que de dépendre uniquement de la nature.

La productivité en entreprise suit cet état d’esprit préhistorique. Les entreprises innovantes vont créer des produits et des services qui faciliteront la vie des individus et des autres sociétés.

Certes, ce qui facilite la vie de certains peut s’avérer une contrainte pour d’autres. Si les ordinateurs servent à tout le monde, ils facilitent le travail des inspecteurs des impôts tout autant que les employés de la sécurité sociale ou des allocations familiales pour le meilleur service à ses employés et aux personnes qui bénéficient de leurs services.

Philippe Garin, plus de 20 ans manager en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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État d’esprit de la productivité, Sommaire :

  1. Principe de Pareto ou principe des 80-20
  2. Si être productif signifie être égoïste, alors soyez égoïste
  3. Ce n’est pas une question de temps, c’est une question d’énergie
  4. Démarrez seulement lorsque vous êtes vraiment prêt
  5. Laissez-vous guider par sa paresse permet de trouver le chemin le plus facile
  6. Faites ce qui permet d’avoir un résultat le plus rapidement
  7. Ralentissez quand vous pensez qu’il faut le faire
  8. Finissez rapidement, souvent, sans rechercher la perfection

Voir aussi :

9 conseils pour atteindre et tenir ses objectifs
Management : À savoir pour manager la génération Y
Incompétence ou 10 conseils pour faire face aux critiques

Créativité : Le pouvoir du « Ou bien »
Quand phonèmes et graphèmes rendent la langue française difficile
Logo : 12 caractéristiques d’efficacité
Autres Organisation :

Récapitulatif 12 Organisation

Votre commentaire :

Entretien d’embauche : La passion et l’enthousiasme


1/7 La passion et l’enthousiasme du candidat

Débloquer le candidat

fruits de la passion
Lorsqu’un recruteur reste sur sa faim en raison d’un contrôle absolu du candidat, ou, au contraire quand la prestation du candidat jusque-là est favorable, alors il pose des questions sur les rubriques de la fin de page du CV.

Que ce soit une langue, une compétence particulière sur un logiciel, ou un centre d’intérêt, un sport, un loisir, le recruteur a le choix.

C’est alors que le candidat va se relâcher et s’exprimer plus facilement et avec enthousiasme sur une passion. Le recruteur va être encore plus attentif que précédemment et entré dans le jeu du candidat.

Motivation et Qualités

Plus le recruteur s’intéressera à la passion du candidat et plus celui-ci va approfondir et donner des détails. Plus que les détails en eux-mêmes, c’est la manière de les exprimer qui compte.

C’est aussi une méthode pour le recruteur de déceler l’absence de passion et l’intérêt du candidat pour un poste qui contient des contraintes ou qui risque de provoquer l’ennui du candidat.

De même, le chargé du recrutement peut déceler des qualités d’expression orale, de synthèse, de conteur, de transmission de son enthousiasme, de débrouillardise, de persévérance, d’agilité mentale, et autres qualités nécessaires pour tenir le poste et assumer ses responsabilités.

Le temps compte

La durée de l’entretien s’en trouve allongée. Le recruteur doit prévoir suffisamment de temps ou accepter de décaler ses autres rendez-vous de la journée pour permettre au candidat de s’exprimer. Il peut aussi, avec de l’expérience, raccourcir la première partie de son entretien d’embauche pour passer à cette partie de la conversation plus rapidement et ainsi parvenir à tenir la durée totale de l’entrevue qu’il s’est fixée.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Visitez notre site : www.boosteremploi.com

Pour en avoir plus :

Sommaire :

1 La passion et l’enthousiasme

2 La richesse de la personnalité

3 La curiosité de bon aloi
4 Tout est dans le détail

5 La lumière intérieure et extérieure
6 Audace, ambition ou provocation
7 Les bonnes questions

En complément :

Faute du recruteur : 1. Considérer que la timidité signifie incapacité à
Connaître ses limites face à un recruteur en entretien d’embauche
Être timide et réservé : point faible ou point fort

Soyez positif – Ne dites pas, dites
Les acteurs d’un entretien d’embauche et leurs objectifs
Parler salaire durant un entretien d’embauche : Les risques

Autres emploi :

Récapitulatif 12 Emploi

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Démission, réorientation professionnelle : la problématique du choix


Que fais-je vraiment ici ?

Suis-je à ma place à ce poste, dans cette entreprise, dans cette branche ?

Voilà des questions que peuvent se poser des salariés en poste, des étudiants en formation, des jeunes dans leur premier emploi ou des personnes en recherche d’emploi et qui se posent la question d’une réorientation professionnelle.

Les critères du choix sont multiples

  • L’envie, la vocation, l’image de la profession, du métier
  • La nécessité de choisir le moindre entre deux maux
  • Les valeurs qui vous animent
  • Les intérêts financiers en jeu pour vous
  • Le coup de tête, le coup de foudre
  • L’adéquation avec certains points de votre personnalité
  • Les compétences que vous possédez
  • Les capacités intellectuelles mises ou à mettre en œuvre
  • L’influence de la famille, faire pareil ou tout son contraire qu’un modèle familial
  • Le défi pour prouver votre capacité à suivre cette voie
  • Les préjugés pour ou contre un métier, issus du passé ou d’événements vécus indirectement ou directement

Votre choix de l’époque ne correspond plus à vos besoins actuels ?

Il est alors temps de se remettre en question

  • Faites le tour de vos expériences acquises depuis votre orientation initiale
  • Dressez la liste de vos formations continues
  • Faites le point sur votre situation personnelle actuelle
  • Rêvez à nouveau
  • Lisez et écoutez des articles sur les sujets qui vous préoccupent ou qui vous intéressent
  • Échangez avec des personnes de confiance

Assumer son choix

Quel que soit votre choix initial ou celui que vous avez à prendre, vous trouverez des exigences, des contraintes, des cotés désagréables.

La question est de savoir si vous pouvez vous en accommoder pour vous sentir bien, ou mieux.

Voici quelques sujets pour alimenter votre réflexion :

  • Incertitude de l’avenir
  • Performances demandées ou résultats à atteindre
  • Compétition
  • Autonomie
  • Compétences et connaissances à acquérir ou à perfectionner
  • Capacité d’innovation, de communication, de résistance au stress
  • Aspirations, envie, rêve, objectifs personnels de réussite professionnelle
  • Changement dans sa vie personnelle et harmonisation avec la vie professionnelle

Ne laissez pas vos idées dans votre tête

Les meilleures idées viennent de la confrontation avec les idées des autres.
A plusieurs, on est plus fort.

N’hésitez pas à faire appel à un coach pour vous aider dans vos cogitations.

Philippe Garin

Il est humain lors de périodes de changement majeur d’avoir besoin d’aide pour garder votre sérénité et efficacité.
Faites-vous épauler, que ce soit par un professionnel, des amis, de la famille et voyez comment bénéficier de leur soutien

Pour améliorer vos outils de recherche d’emploi, contactez-nous : boosteremploi@gmail.com

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Voir aussi :

Questions pour s’orienter ou se réorienter
L’analyse de décision orientée objectifs (ADOO)
Se reconvertir ou changer d’employeur ?

Recrutement : Refuser un poste
Questions clés à propos des quatre méthodes d’Analyse
Créativité : Le pouvoir du “Ou bien”

Autres Emploi et Organisation :

Récapitulatif 10 Emploi
Récapitulatif 10 Organisation

Tous les articles de ces catégories sont listés dans les pages Emploi et Organisation de ce blog

Projet : Que se passerait-il si le projet n’avait pas lieu ?


Gestion de Projet : Que se passerait-il si le projet n’avait pas lieu ? Ou s’il était retardé ?

Voilà une question que le donneur d’ordre, le maître d’ouvrage, doit se poser lorsqu’il souhaite lancer un nouveau projet, informatique ou autre.

Plusieurs facteurs rendent le démarrage d’un projet indispensable

  • Les contraintes législatives : Le passage à l’Euro a été imposé à tous, les changements de taux de TVA, etc.
  • Les changements de réglementations dans son domaine d’activité : Accords de branche et conventions collectives, traçabilité des produits dans la Distribution, etc.
  • La concurrence : Nécessité de mener des actions marketing ou commerciales pour contrer les attaques de la concurrence
  • La position de leader, l’image de la société : Lancement de projets de « prestige », construction de beaux bâtiments, dont les aménagements doivent rassurer le client ou le banquier
  • Etc.

Dans tous les cas, c’est la volonté du dirigeant de l’entreprise qui donne l’impulsion et dénoue les cordons de la bourse, mobilise le personnel pour œuvrer dans le projet

Un chef d’entreprise qui, mis au courant des risques pris pour l’entreprise, du démarrage, du retard ou de l’abandon d’un projet, dois prendre la décision qui convient.

La question se pose d’abord avant de lancer le projet.

Elle se pose aussi et différemment quand le projet a déjà démarré, car des frais ont été engagés, des autorisations ont été parfois demandées

  • Choisira-t-il de maintenir sa décision initiale, malgré les risques ?
  • Changera-t-il d’avis ?
  • Quel sera l’impact de cette nouvelle décision sur son image en tant que manager auprès de ses employés, de ses concurrents, de ses fournisseurs, de ses clients ?
  • Combien cela lui coûtera-t-il de maintenir sa décision ou d’en changer ?

Philippe Garin, plus de 20 ans manager en entreprise

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Voir aussi :

Projet : Go / no Go ou Faut-il y aller ;?
Règles et axiomes d’un chef de projet en trois langues
Bien définir son besoin

Questions à poser à un client de référence
Modèle de cahier des charges
Questions préliminaires liées au Management de projet

Dysfonctionnements et coûts cachés
Les quatre règles du brainstorming ou remue méninges
Stratégie d’amélioration contre les dysfonctionnements et les coûts cachés

Autres Informatique et Management :

Récapitulatif 1 Informatique
Récapitulatif 2 Informatique
Récapitulatif 7 Informatique
Récapitulatif 5 Management
Récapitulatif 7 Management

Tous les articles de ces catégories sont listés dans les pages Informatique et Management

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