La résilience : Définition et principes


Du matériau au courage

La résilience est la caractéristique mécanique définissant la résistance aux chocs d’un matériau. La résilience des métaux, qui varie avec la température, est déterminée en provoquant la rupture par choc.

Source : Dictionnaire Larousse

Cette capacité de résistance à un choc est transposée en psychologie à la capacité de rebondir après un choc émotionnel traumatique.

rebondir après un choc traumatique

rebondir après un choc traumatique

Ce choc traumatique est une perte de quelque chose ou de quelqu’un, un bouleversement dans sa vie. La résilience est la faculté à continuer de vivre, à construire une nouvelle vie et à œuvrer vers le futur.

C’est une partie du processus de deuil, après un évènement qui vous touche profondément.

La perte de sa santé en devenant handicapé, de son emploi, d’un conjoint ou d’un enfant, un exil dans un pays étranger, une catastrophe naturelle ou une guerre qui a détruit votre habitat, etc. sont, tous, des exemples de traumatismes.

Face à cela, réagir, rebondir, se projeter dans l’avenir, tout recommencer à zéro, sont des mots qui donnent une idée de ce qu’est la résilience.

résilience

résilience

Décryptons les 4 principes pour comprendre la résilience

1 La résilience dépend de l’individu

La personnalité de chacun conditionne le démarrage et la durée de la résilience.

Ses valeurs, son éducation, sa culture vont favoriser ou retarder son application.

Les plus résilients sont motivés et veulent « s’en sortir ». Ils refusent de se laisser aller au désespoir.
Ils sont actifs, courageux, persévérants, positifs, voient dans les difficultés une opportunité de changements, d’amélioration de leur situation.

vivre à Shangaï

vivre à Shangaï ? …

2 La résilience dépend de l’environnement

Le changement de situation après un choc traumatique implique que son environnement a changé, famille, travail, santé, pays, etc.

La résilience se construit grâce à un changement pour un environnement plus protecteur, qui permet de souffler après la crise.

L’entourage avec qui il est possible de partager ses souffrances, qui comprend et qui aide matériellement et moralement participe de la résilience.

3 Se protéger

Se protéger et se sentir protégé, obtenir une écoute bienveillante, permet d’évacuer, tant bien que mal, ses émotions négatives.

L’absence de jugement des autres sur sa situation va faciliter sa résilience, sa reconstruction d’un avenir.

L’aide et l’entraide éviter de déprimer, de se replier sur soi. Elles apportent un sentiment de partage, font ressortir le traumatisme pour le combattre ensemble et construire à plusieurs une nouvelle tranche de vie.

nature avec des arbres

… ou en pleine nature ?

4 S’autoriser

Pour aller de l’avant, il faut accepter la situation et définir les alternatives avant de choisir celle qui semble le mieux convenir. Il faut être positif et voir le bon côté des choses, même s’il est, souvent, après un choc traumatique, difficile à trouver.

Pour éviter la culpabilité, le repli sur soi, le sentiment qu’une autre volonté vous domine, vous enfonce dans le malheur, le sens de la responsabilité aide à imaginer, pour soi et pour les autres, des solutions et leurs mises en œuvre.

Par exemple, un remariage, un nouvel enfant, un nouvel emploi, un nouveau pays, un nouvel habitat.

La résilience permet d’aborder plus concrètement et avec force de caractère et de maîtriser tous les changements rencontrés dans son rebond avec un évènement traumatique.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Entretien d’embauche : Les nouvelles questions pièges liées à la pandémie
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Agression verbale 2/2 : Les Accords Toltèques


Application concrète des Accords Toltèques

Lire le premier article : Agression verbale : La CNV, Communication non violente

Lors d’une agression verbale, la Communication non violente est une partie de la réaction positive à avoir.
agression verbaleLes accords toltèques s’appliquent dans toutes les relations entre personnes, bien que ce soit plus des recommandations qu’un constat, car les relations sont toujours très complexes.

1. « Que votre parole soit impeccable »

2. « Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle »

3. « Ne faites pas de suppositions »

4. « Faites toujours de votre mieux »

5. « Soyez sceptique, mais apprenez à écouter »

Réagir selon les Accords toltèques

Le premier accord est l’application de la CNV.

Le point 2 s’applique, puisque c’est ce que vous représentez qui était visée.

Le point 3 rappelle qu’il faut se fier aux faits, rester dans le concret et éviter de s’imaginer des choses qui ne sont pas ou qui ne seront pas. L’imagination est une bonne chose pour la créativité, moins pour un travail aussi concret que les soins médicaux.

Le point 4 vous permet de relativiser.

Vous appliquez le point 5 pour vous perfectionner. Il est évident que nous devons tous encore acquérir des réflexes des personnes expérimentées.

Traumatisme ?

Il vous est sûrement arrivé, dans votre vie personnelle, de vous énerver, à tord ou à raison, peu importe.

traumatisme psychologiqueC’est pareil. Si l’agression avait été physique et avec des séquelles, alors vous pourriez parler d’un traumatisme.
Là, il s’agit d’un incident de parcours qui va vous permettre d’avoir une meilleure approche pour le futur.
Autrement dit, considérez cela comme une opportunité d’amélioration et non un échec.

Que cela vous est marqué, probable. Que vous en tiriez des leçons est encore meilleur.
On apprend de ses erreurs, jamais de ses succès

Prévention du stress

Quand vous évoquez cet événement avec vos collègues, ils vous répondent, chacun à sa manière, sur leur gestion du stress.

stress relaxLa plupart du temps, de l’exercice physique, notamment la marche, permet au corps de consommer le surplus d’adrénaline et autres substances dont la production est déclenchée par le stress : les fameuses hormones du stress.

De plus, la marche permet d’activer les senseurs (réflexomètrie) que nous avons sous nos pieds et qui font du bien au corps et à l’esprit.

Quant aux pensées, les accords toltèques sont de bons conseils.

L’empathie a ses limites

L’empathie dans le milieu de la santé doit restée limitée.
Les problèmes des patients sont les leurs, pas les vôtres.

Si vous vous impliquez trop, vous vous perdriez.

mur capitoné

mur capitonné

Imaginez qu’un psy soit empathe alors sa vie serait un enfer avec tout ce que ses patients lui racontent.
Imaginez un chirurgien qui serait trop impliqué dans ses opérations au point de perdre de vue qu’il risque de perdre un patient à chaque fois, il cesserait d’exercer. Etc.

C’est pourquoi, la perfection n’existe pas et il faut seulement tenter de faire de son mieux.

Philippe Garin, plus de 20 manager en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Choisir son métier en fonction de ses valeurs
La Reformulation : Une technique efficace
Personne toxique, relation toxique : Définition et exemples

Comportements liés à votre personnalité à éviter en entretien d’embauche
Se connaître, trouver son mode de fonctionnement
Méthode : ACP ou Approche centrée sur la personne

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Les signes encourageants dans un entretien d’embauche


Les signes qui montrent que l’entretien d’embauche est positif

Ah ! Si vous pouviez lire dans les pensées des recruteurs en entretien d’embauche, que ce serait facile !

Vous pourriez savoir si le recruteur a lu votre CV, votre lettre de candidature.
Vous sauriez quelle première impression vous avez fait.
Vous connaîtriez les questions qu’il se pose à votre sujet, s’il arrive en entretien avec un préjugé favorable ou défavorable.

Vous pourriez savoir ce qu’il ou elle attend de vous, ses questions et les réponses attendues.
Sauf que…

llire les penséesSauf que cela reste du domaine du rêve, malgré toutes les techniques de synergologie, PNL et autres.
Être acteur de l’entrevue et être observateur en même temps est extrêmement difficile.
Chacun des interlocuteurs parle à son tour.

Le recruteur, surtout s’il s’agit d’un professionnel des Ressources Humaines, a un canevas de présentation de l’entretien et du poste

Vous, le (la) candidat (e), avez aussi préparé votre présentation en deux ou trois minutes, ainsi que les réponses aux questions les plus fréquentes.

C’est le recruteur qui mène l’entretien. Un chef d’entreprise ou le futur N+1 auront une attitude et un discours différents de ceux du DRH ou du chargé de recruteur d’un cabinet externe.

Cependant, certains signes laissent à penser que l’entretien s’est bien passé.

La durée de l’entretien

La durée classique d’un entretien est de 30 minutes pour un non cadre et d’une heure à une heure et demi pour un cadre.
Néanmoins, la plupart des décisions d’élimination sont prises dans les 10 premières minutes de l’entrevue.

A priori, plus le poste à pouvoir est élevé dans la hiérarchie et plus la durée augmente ainsi que le nombre d’entretiens.

Si votre entretien est dans cette fourchette, c’est déjà un premier bon signe

Les questions sur le CV et la lettre de motivation

Il est assez facile de se rendre compte si votre interlocuteur a lu votre CV ou/et votre lettre de candidature. Il suffit d’écouter ses questions.

question CVIl peut même commencer par vous demander un exemplaire de votre CV pour le parcourir pendant l’entrevue. C’est un très mauvais signe, car même s’il a lu vos documents, il est trop désordonné pour avoir préparé correctement votre rencontre.

Un « bon » recruteur va chercher à approfondir ce que vous lui avez transmis : compétences, responsabilités, expériences, traits de caractère.

Les réponses à vos questions

Lorsqu’un recruteur est favorablement impressionné par votre communication, il sera plus ouvert et répondra plus facilement à vos questions.

Il donnera des détails qu’il omettrait dans le cas contraire pour éviter de perdre du temps.

La nature des questions du recruteur

Plus le recruteur s’intéresse à vous et plus les signes sont encourageants.

Plus les questions concernent votre prise de poste et plus il se projette avec vous dans le poste.
Plus les questions sont éloignées des savoir-faire et plus c’est un signe favorable.

Un recruteur évite de poser des questions sur les centres d’intérêt s’il vous a mentalement déjà rejeté(e).

De même, les questions sur vos valeurs pour découvrir si elles sont partagées avec celles de l’entreprise, vos prétentions salariales ou sur le délai de votre préavis sont positives.

Si, en plus la question est posée de savoir s’il est possible de raccourcir le départ de votre actuel emploi, c’est quasiment dans la poche. Quasiment seulement.

je vous embauche

Le recruteur vous veut

Un recruteur tient à garder un « bon » profil pour éviter de vous voir aller ailleurs.
C’est pourquoi, il peut vous demander si vous avez d’autres candidatures en cours.

Si vous répondez oui, il aura tendance à raccourcir le délai de réflexion avec les codécideurs du recrutement.
Il y a de fortes chances qu’il vous informe de la suite du processus sans que vous ayez à poser la question.

Après l’entretien

Plus vite vous serez informé (e), c’est-à-dire du lendemain à la semaine qui suit l’entretien, plus vous saurez que l’entretien s’est plutôt bien déroulé.

Cependant, un silence est avoir d’autres motifs que le désintérêt de votre candidature, notamment la consultation des autres décideurs peut prendre du temps, surtout si l’un d’eux est indisponible, ou si vous êtes en ballotage avec un autre candidat.

Un entretien avec un ou d’autres candidats, planifié après le vôtre, peut également retarder la prochaine prise de contact.

excellentIl se peut aussi que l’entreprise attend la signature du contrat de travail de votre concurrent(e) avant de vous en informer, car vous arrivez en second.
Si l’autre ne vient pas, vous êtes le (la) prochain(e) sur la liste.

Vous pouvez donc avec eu un excellent entretien et laissé le poste à un autre.
Au moins, vous vous êtes préparé(e) pour le prochain entretien.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Question piège du recruteur : Pourquoi vous ?
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Quelles motivations dire en entretien d’embauche

Entretien d’embauche : l’antisèche est recommandée
Salaire : Critères de variation des salaires
Recherche d’emploi : Pourquoi le poste vous a échappé

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6 comportements des personnes mentalement fortes


6 choses que les personnes mentalement fortes font

fort mentalementDans votre entourage, vous connaissez sûrement quelqu’un que vous qualifiez de personne mentalement forte.

Vous aussi, faites partie des personnes mentalement fortes si vous avez les comportements suivants :

1. Vous évitez de vous apitoyez sur vous-même

L’herbe est toujours plus verte à côté. Quel dommage que votre pelouse soit moins belle ! Bof !

Se concentrer constamment sur le négatif vous empêche de voir les bons côtés de votre situation. Vous laissez échapper ce qu’il y a de bon et de beau.

L’apitoiement sur soi est une perte de temps, crée des émotions négatives et détruit les relations.

Ce qui semble négatif aujourd’hui s’avéra positif plus tard.

2. Vous voyez les changements comme des opportunités

Les changements dans la vie peuvent être effrayants. À titre personnel ou professionnel, les changements mènent à l’inconnu, aujourd’hui.

Cependant, s’y opposer repousse seulement la mise en place du changement à plus tard.

Plus vous attendez, plus il est difficile de changer quelque chose. Certaines occasions risquent de passer à tout jamais.

3. Vous n’essayez pas de plaire à tout le monde

Lorsque vous prêtez plus d’attention au jugement que les autres portent sur vous, vous réagissez, à votre manière.

C’est une ligne de conduite qui vous empêche de développer votre potentiel. C’est l’opposé de la force mentale.

Quelle importance quand les autres sont en colère contre vous ! Il est impossible de plaire à tout le monde.

4. Vous vivez tourné (e) vers le futur

Si vous regardez, sans cesse, vers le passé, vous le ressassez, au lieu de vous tourner vers le futur et de profiter de votre vie de maintenant.

Il est impossible de changer le passé – quoi que vous fassiez. Bon et moins bon.

La seule chose positive que vous pouvez tirer de mauvais souvenirs est d’apprendre de vos erreurs et de celles des autres pour éviter de les reproduire.

5. Vous persévérez après le premier échec

Après un échec, certains abandonnent. Vous êtes mentalement fort (e) quand vous, vous pensez que les défaites vous permettent de découvrir que vous pouvez être meilleur (e).

L’échec sert à acquérir des connaissances pour préparer le futur.

Le succès prend souvent du temps.

6. Vous savez avoir des moments rien que pour vous

Être seul (e) présente de nombreux avantages.

Vous pouvez réfléchir dans le calme, vous concentrez.

Vous êtes également plus productif (ve), plus créatif (ve) et vous pouvez vraiment vous détendre.

Les personnes mentalement fortes utilisent le potentiel de la solitude.

Elles se réjouissent des moments passés en société.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Zone de confort et Chômage : Évolution obligatoire

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Positif avec négatif ?


Un résultat logique

penser négativementTu peux vraiment
penser négativement

mais alors n’attends
rien de positif.

Source : Brigitte.de (Magazine allemand)

Traduction par Philippe Garin
phgarin@gmail.com

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Personne toxique, relation toxique : Définition et exemples
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Développement personnel : Le bonheur en 7 règles

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Zone de confort et Chômage : Évolution obligatoire


Le chômage provoque une sortie de sa zone de confort

zone de confort

Chacun la sienne

La zone de confort est un état psychologique où l’on se sent bien, à tout point de vue.

C’est une sorte de Nirvana où tout ce que l’on vit est contrôlé par soi et où rien de fâcheux se passe.

En fait, c’est même tellement bien qu’on n’a pas envie d’en sortir.
Mais, c’est aussi très ennuyeux car c’est la stagnation à tous points de vue.

Pourquoi on souhaite y rester

Par définition, la zone de confort est un état où le niveau de stress est faible.
Tout est familier.

La vie est une succession de routines et d’habitudes.

Les piliers de cette situation sont les connaissances et les expériences que l’on a et que l’on utilise.

Chacun a donc sa propre zone de confort !

En fait, la pyramide de Maslow nous montre qu’il existe plusieurs zones de confort qui s’empilent les unes sur les autres, sous la forme de paliers.

Changer de zones de confort

Changer de zone de confort, c’est, d’une part, passer d’un niveau de confort à un autre, de l’autre, remettre en question le niveau atteint de confort.

Parmi les effets d’un changement de zone de confort, on trouve :

  • La peur : de l’inconnu, de se tromper, d’être jugé par les autres, d’avoir honte
  • La perte de ses savoir-faire
  • La perte de confiance en soi
  • la nécessité de faire des choix

C’est aussi :

Et le chômage, alors ?

Sortir de sa zone de confort, quand tout va bien est différent que de sortir de sa zone de confort quand on y est obligé.

Quand tout va bien, c’est l’ennui ou une baisse de performance qui poussent à se poser des questions sur sa situation en cours.

Quand le stress est trop important au travail ou dans sa vie privée, c’est déjà plus pressant de changer.
Certains y parviennent, par un déménagement, un mariage ou un divorce, en démissionnant après une recherche tranquille.

D’autres se trouvent dans l’obligation de sortir de leurs zones de confort parce qu’ils se retrouvent en dehors sans l’avoir demandé :
Une démission ratée, la création de sa propre entreprise et son dépôt de bilan, un licenciement collectif ou individuel sont autant de situations professionnelles qui interrompent le train-train quotidien et brisent la zone de confort.

Réagir

L’affectif et les émotions conduisent au stress, à la nécessité de faire le deuil de son ancienne zone de confort.

Le changement de situation oblige aussi à réagir pour trouver une nouvelle zone de confort.
Il est possible que le changement ait conduit à une dégringolade dans les paliers de la pyramide de Maslow.

Plus vite on s’y met, plus vite on retrouve une nouvelle zone de confort, avec les côtés positifs, malgré les craintes imaginaires ou réelles.

Dans le principe de l’évolution des espèces, des primates sont devenus des êtres humains par la contrainte du climat.
Le chômage est la contrainte qui oblige à changer, à évoluer, à grandir, à progresser vers une nouvelle zone de confort.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Répondre hors sujet dans un entretien d’embauche


Répondre à côté de la question : La gaffe ou le ridicule

cacher son rire devant le ridiculeC’est en sortant de l’entretien d’embauche que vous vous rendez compte que vous avez répondu hors sujet.

Sans le vouloir, vous étiez content (e) de votre réponse, puis soudain vous réalisez qu’une question attendait une réponse tout autre.
Vous vous sentez ridicule. Vous avez un pincement au coeur.

Comment rattraper ce que vous considérez comme une gaffe ?

Se sentir ridicule est une émotion

C’est exactement une des réactions possibles attendues par le recruteur.

Dans un entretien d’embauche, certaines questions sont ridicules aussi et cela n’empêche pas le recruteur de vous les poser.
Gardez cela en mémoire, quand vous en entendez une.

Attention cependant, ce qui peut vous paraît ridicule peut être pris sérieusement par l’employeur et réciproquement.

Lorsque cela arrive, une réaction positive est le sourire, le sourire bienveillant pas la grimace qui donne envie de mordre.
L’humour est à pratiquer avec parcimonie. Un entretien d’embauche, c’est sérieux.

Néanmoins, quand la tension est trop forte ou que vous avez une question vraiment inattendue, vous pouvez donner vous-même des indications à votre interlocuteur.
Par exemple : je ne m’attendais pas à cette question, laissez-moi réfléchir un instant.

Autre exemple devant une question inattendue : « Pourquoi », vous pouvez demander au recruteur pourquoi il vous pose la question.
À utiliser une seule fois au cours de l’entretien.
Cela vous permet de gagner du temps pour trouver une réponse.

Et dans l’autre sens ?

Quand vous sortez d’une entrevue, et que vous vous dites que vous auriez dû donner une autre réponse, vous pouvez encore le faire.

Pour cela, quand vous arrivez chez vous, vous écrivez un mail au recruteur, à qui vous aurez demandé son adresse mail, si vous ne l’avez pas déjà.

Dans ce courriel, vous le remercierez de vous avoir reçu en entretien et vous referez un paragraphe avec sa question et votre nouvelle réponse.
Ne mettez pas en cause la première réponse que vous lui avez donné, indiquez simplement que vous complétez votre réponse avec une nouvelle information.

Vous pouvez aussi écrire sur le sujet : « ce que j’ai compris du poste ».

Cette technique qui consiste à écrire un mail de remerciement au recruteur, permet de montrer une motivation certaine pour le poste.
C’est particulièrement intéressant et efficace lorsque le recruteur a encore des candidats à recevoir avant de prendre sa décision.

Répondre à côté de la plaque est votre point de vue.
Tant que le recruteur continue la conversation, c’est qu’il est satisfait de la réponse, surtout quand vous ignorez pourquoi il a posé cette question.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Manque de dynamisme dans un entretien d’embauche ? Conseils


Par quoi se traduit le manque de dynamisme dans un entretien d’embauche, et ailleurs ?

Sans surprise, une personne introvertie éprouvera plus de difficultés qu’une personne extravertie.
La première est plus sensible à l’opinion des autres sur elle-même que la seconde, plus « narcissique » et qui pensera à parler d’elle plus facilement.

Il est généralement convenu que la communication passe essentiellement par le non verbal.

dynamisme vers le succès

Selon Albert Mehrabian, la communication est composée de :

  • 7% de Verbal : choix des mots et des formulations par des phrases
  • 38% de Vocal : intonations, niveau sonore, rythme de la voix
  • 55% de Visuel : mimiques, postures, gestes, etc.

Source : Wikipedia

Le dynamisme

Le dynamisme est la perception de l’émotion lié à ces trois facteurs qui composent la communication interpersonnelle.

Cela signifie que, pour améliorer l’impression de dynamisme et diminuer celle de nonchalance, vous devez intégrer ces notions dans :

  • le choix de vos mots, principalement en utilisant des verbes d’action et en remplaçant des substantifs par ces verbes. Ex : Rédiger plutôt que Rédaction
  • le remplacement des expressions négatives par des expressions et des mots positifs
  • la modulation de la voix, voix ni trop basse ni trop haute
  • le rythme du parler, pour éviter une voix monocorde et donner plus d’emphase en appuyant sur les mots les plus importants de son discours, en baissant le son en fin de phrase affirmative et en l’élevant en fin de phrase interrogative
  • la posture pour vous tenir droit et légèrement penché en avant, le dos décollé du dossier du siège,
  • le regard pointé sur l’oeil gauche de son interlocuteur comme si vous regardiez à 20 centimètres derrière sa tête
  • le sourire franc à la place de l’absence de sourire ou d’un sourire crispé
  • les gestes des mains, toujours ouverts et amples pour montrer son aisance et la maîtrise de son sujet
  • etc.

C’est toute une éducation qui est nécessaire. Ces exemples sont les plus probants car ils donnent un résultat immédiat dans l’image que l’on donne à l’autre.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Le timbre de la voix
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Points faibles à citer en entretien de recrutement 1/6 : Mort de trac

Que pense un recruteur en entretien d’embauche ?
Start-up : 10 clés du succès
Cerveau droit ou cerveau gauche : trouver vos points faibles et vos points forts

Autres Communication et Emploi :

Récapitulatif 17 Communication
Récapitulatif 17 Emploi

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Penser positif génère des résultats positifs


Les pensées positives génèrent des résultats positifs

image positiveLe cercle vertueux de la productivité passe par un certain optimisme.

Lorsque l’on pense d’une manière positive, on envisage de réussir ce que l’on va entreprendre.

Puis, l’action débute et se poursuit, grâce à des étapes. Chacune d’elles représente un objectif intermédiaire atteint. Durant toute la durée de la tâche, les pensées sont orientées vers la mise en œuvre des actions qui conduisent au succès.

Les pensées parasites, la crainte d’échouer, l’anxiété du respect de la date butoir, la panique de rater, l’angoisse de la qualité perdue, sont autant d’émotions qui génèrent du mauvais stress. Ce mauvais stress paralyse, rend malade, fait perdre du temps, de la précision dont de la productivité.

À l’inverse, la pensée positive conduit à la sérénité, au calme, à l’estime de soi, génère des trucs et astuces qui, mis en œuvre, concurrent aux résultats positifs.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Psychologie positive, Pensée positive, Parler positif
Soyez positif – Ne dites pas, dites
Critiquer sans blesser : Mode d’emploi

Paix Mondiale : Les 23 indices
Confiance en soi : Un indicateur pour la mesurer
Le cercle des règles de la gestion du temps

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Récapitulatif 17 Bien-être
Récapitulatif 17 Organisation

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Critiquer sans blesser : Mode d’emploi


Comment critiquer tout en évitant de blesser

critiquer sans blesserVous voulez ménager la susceptibilité de la personne à qui vous avez des reproches à faire, tout en lui faisant part de votre critique.

Un préalable à une critique est qu’elle soit basée sur une absence ou une déviation d’une consigne ou d’une règle, implicite ou explicite, connue des deux protagonistes.

Voici 7 règles pour critiquer sans blesser

1/ Entre 4 yeux

Éloignez tout spectateur ou auditeur à proximité. Si la conversation a un témoin, la personne critiquée se sentira plus vulnérable que dans une conversation strictement privée.

2/ Un mot gentil

Commencez par un mot gentil, histoire de mettre votre interlocuteur dans un état d’esprit réceptif plus positif que si la personne s’attend à des reproches.

3/ Des faits

La critique doit porter sur des faits, un acte fait ou absent, la qualité d’une action, etc. C’est l’acte ou son résultat que vous critiquez, pas son auteur.

4/ Des précisions

Il est facile d’expliquer ce qui aurait fallu faire ou comment le faire à la personne que l’on critique, sous réserve qu’elle soit prête à comprendre les explications et qu’elle comprenne ce qu’elle aurait dû faire.

5/ Demande

Il est plus facile, quand on est critiqué, de répondre à une demande, surtout quand il s’agit de corriger ou de reprendre ce qui a été mal fait ou absent. Remettre la personne critiquée dans l’action en lui demandant de se corriger, c’est donner une chance supplémentaire de rectifier l’erreur.

6/ Maintenant

Une accumulation de reproches, surtout lorsque d’anciennes critiques reviennent dans la conversation, c’est augmenter le stress, l’énervement et les blessures. La critique doit porter uniquement sur l’acte qui vient de se produire ou qui est absent, en faisant abstraction d’autres événements passés. Ceci implique de critiquer au fur et à mesure sans accumuler des reproches qui sortiront tous à la fois.

7/ Conclure positivement

Un geste, un mot d’encouragement va relancer la personne critiquée vers le bon chemin. Elle se mettre d’autant plus facilement à corriger son erreur ou à faire ce qu’elle a omis de faire, dans la mesure où la possibilité de correction existe, sinon elle tiendra compte de la critique pour éviter de reproduire son erreur.

Philippe Garin

Pour améliorer votre style de management, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Incompétence ou 10 conseils pour faire face aux critiques
Management participatif : Les critiques
Licenciement pour insuffisance professionnelle

Entrevue d’embauche : Parlez-moi d’une de vos erreurs
CNV Communication Non Violente : Les 4 étapes de l’OSBD
Nouvel emploi : une réprimande met-elle l’intégration en danger ?

Autres Communication et Management :

Récapitulatif 17 Communication
Récapitulatif 17 Management

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Les bases de la productivité 3/4 : L’hygiène de vie


Les bases de la productivité 3/4 : L’hygiène de vie

bonne hygiène de vieAvoir une bonne hygiène de vie est source de bien-être. Un esprit sain dans un corps sain et c’est toute sa productivité qui s’en trouve améliorée.

La vie s’allonge et la santé reste bonne plus longtemps.

Parmi les facteurs qui affectent l’hygiène de vie : l’alimentation, la pollution, l’hygiène du corps et de l’esprit.

Sommaire :

Les bases de la productivité 1/4 : L’état d’esprit
Les bases de la productivité 2/4 : Les habitudes
Les bases de la productivité 3/4 : L’hygiène de vie
Les bases de la productivité 4/4 : Les outils et principes

Voici quelques règles d’hygiène de vie pour être plus productif (ve)

  1. Relaxez-vous autant que vous travaillez
  2. Utilisez un code couleur pour vos tâches
  3. Douchez-vous quand vous voulez réfléchir
  4. Utilisez du papier quand l’ordinateur n’est pas nécessaire
  5. Résolvez vos problèmes durant votre sommeil
  6. Demandez à votre Némésis : la compétition motive
  7. Fixez-vous des objectifs physiques
  8. Penser positif génère des résultats positifs

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour une meilleure organisation dans votre travail, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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En complément :

Le clavier BEPO
Le Compte Prévention Pénibilité ou CPP sert aussi pour se former
Toutes les semaines la même chose

Activités dangereuses et prévention associée
La méthode des 5 S
Vos priorités dans la vie

Autres Organisation :

Récapitulatif 16 Organisation

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Lettre de motivation : 8 conseils pour réussir


Pour bien rédiger une lettre de candidature

Lettre de motivation ratée

Lettre de motivation ratée

1 Évitez la « redite »

Ce que vous écrivez dans la lettre de motivation doit être différent de ce qui se trouve dans votre CV

Outre que vous montreriez ainsi un manque d’imagination, vous lassez le recruteur qui aura, préalablement, lu votre CV. Qu’apporte alors la lettre, si vous redonnez les mêmes informations ?

2 Complétez le CV

Grâce à la lettre de motivation, vous apportez du détail sur une ou deux expériences, présentes sur le CV, en lien direct avec le poste à pourvoir. C’est cela qui montre votre motivation, d’où son nom

3 Expliquez et démontrez

Plus vous serez précis dans les circonstances, les lieux, chiffres et résultats obtenus, dans votre lettre de motivation, appelée aussi lettre de candidature, plus vous retiendrez l’attention du lecteur, sous réserve que cela a un intérêt pour le poste qu’il propose.

4 Informez-vous

Plus vous aurez trouvé d’informations sur l’entreprise et plus vous aurez envie de postuler, … ou de renoncer. Les éléments qui vous ont particulièrement intéressés vous donneront des mots à utiliser dans la lettre de motivation et montrera que vous vous êtes intéressé à votre « peut-être » future entreprise

5 Des points forts

Tout ce qui représente, en votre candidature, des avantages pour l’entreprise, vos points forts, vos qualités professionnelles et personnelles, sont à mettre en avant, sans, toutefois, étouffer le lecteur par trop d’informations.

6 Gardez le but de la lettre en mémoire

L’objectif premier de la lettre de motivation est de convaincre le chargé de recrutement qu’il a intérêt à vous contacter pour vous proposer un rendez-vous, un entretien d’embauche. Donc, à indiquer dans la dernière partie de la lettre.

7 Faire simple

Inutile de chercher à multiplier les polices de caractères, le gras, l’italique, etc. Faire des phrases simples, courtes est plus efficace.

De même, la lettre de candidature tiendra sur une seule page, avec des paragraphes de 4 lignes maximum, aérée, avec une signature bien visible au-dessus de votre nom.

8 Le choix des mots

Spécialiste dans votre métier, vous vous adressez à un chargé de recrutement, dont le jargon professionnel est souvent différent du vôtre. Pensez-y dans le choix de vos mots.

Évitez aussi toute familiarité, même si c’est un ami « dans le civil ».

Restez toujours positif et supprimez tout mot et expression contenant des mots négatifs.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Autre structure de la lettre de motivation
Lettre de motivation : Canada vs Europe
Les étapes du recrutement côté entrepreneur

Quand une candidature spontanée n’est pas vraiment spontanée
Avantages d’une boite-aux-lettres independante
En poste ET en recherche d’emploi : Prudence

Autres Emploi :

Récapitulatif 14 Emploi

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CNV Communication non Violente : les 4 étapes de l’OSBD


La Communication non violente

La Communication non violente ou CNV est un processus de communication qui passe par une prise de conscience de ses sentiments avant la communication.
La CNV fait appel à l’empathie et au refus de juger l’autre en faisant appel à l’observation la plus objective possible, en parlant de ce que l’on ressent, durant la communication, à la place d’un jugement.

Le bonhomme OSBD

La CNV permet de favoriser le dialogue entre deux interlocuteurs, par une écoute volontaire du message reçu quelle que soit sa manière de s’exprimer et celle de son interlocuteur.

OSBD, les 4 étapes de la CNV

  1. Observation :
    pour décrire la situation d’une manière la plus objective possible, avec des mots neutres, pour un partage de l’information sans ambiguïté ni jugement

    « Quand tu fais [ça] …

  2. Sentiments et attitudes :
    pour exprimer les sentiments et attitudes suscités dans cette situation

    … je me sens [de cette manière] …

  3. Besoin :
    pour expliciter ses besoins qui conduisent aux sentiments et attitudes exprimés

    … car j’ai besoin de [x] …

  4. Demande :
    pour émettre une demande à son interlocuteur, claire et formulée positivement

    … j’aimerais que tu fasses [telle action].»

Par exemple :
Ne dites pas : « Tu te laisses aller », qui exprime un jugement.
Dites :
« Depuis plusieurs jours, tu ne sors plus », qui montre un fait observable

Évitez les mots « tu », « vous », « les autres », car il s’agit alors souvent d’un jugement plus que l’expression d’un sentiment

Retour positif

La communication reste non violente tant que le retour négatif à message émis par son interlocuteur laisse le demandeur ouvert à la communication.
Si, au contraire, il perçoit le refus à sa demande avec un sentiment négatif alors la communication se ferme.

Il y a un cercle vertueux à la Communication Non Violente, car l’attitude sereine d’un interlocuteur va engendrer une attitude plus bienveillante de l’autre, par imitation inconsciente, même après avoir exprimé des sentiments négatifs.

Amusez-vous bien !

Philippe Garin

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Pour en savoir plus :

En complément :

Schéma de la déperdition de l’information
Déperdition de l’information : Pourquoi
Entendre n’est pas comprendre

Critiqué (e) en public : Comment réagir
Une information précise est proche de l’expérience sensorielle
Définition des critères d’exigence dans le domaine des Relations entre les personnes.

Autres Communication et Humour :

Récapitulatif 12 Communication
Récapitulatif 11 Humour

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Psychologie positive, Pensée positive, Parler positif


PO-SI-TI-VEZ

Claude Henri de Rouvroy, comte de Saint Simon

Claude Henri de Rouvroy, comte de Saint Simon

« La société ne vit point d’idées négatives, mais d’idées positives.  »

Source : Comte de Saint-Simon, Du système industriel

La psychologie positive

La psychologie positive a pour objectif l’étude des conditions et processus qui contribuent à l’épanouissement, au bien-être et au fonctionnement optimal des gens, des groupes et des institutions

Elle concerne les relations interpersonnelles, les bonnes relations au sein d’une équipe de travail.

Pour le Positive Psychology Center, les vertus et forces morales mises en avant sont :

  • Amour et travail, courage, compassion, résilience, créativité, curiosité, intégrité, connaissance de soi, modération, contrôle de soi, sagesse.

Les valeurs collectives et idéaux sociaux sont :

  • Justice,responsabilité, civisme, parentalité, soutien, éthique professionnelle, leadership, esprit d’équipe au travail, projet, tolérance

Toutes ces vertus, forces et valeurs conduisent à la connaissance de soi, à ses motivations, à la gestion de ses émotions, et à une meilleure efficacité personnelle, seul (e) et au sein d’une équipe. Elles sont des points forts de la personnalité de ceux qui les possèdent.

La pensée positive

La pensée positive, plus intuitive et plus pragmatique.

Il s’agit, entre autre, de prendre conscience de ce qui positif autour de soi :

  • La reconnaissance de petits riens, au quotidien
  • Le sourire
  • Trouver ce qu’il y a de bien et de bon chez les autres et chez soi
  • Donner aux autres un retour positif à leurs préoccupations
  • Voir le verre à moitié plein
  • Trouver une conséquence positive à une situation qui semble négative au premier abord
    exemple : la perte d’un emploi est l’opportunité de se lancer dans une activité qui vous conviendra mieux
  • Agir pour ses objectifs, ses envies
  • Démarrer la journée par une pensée positive et finir la journée de même

Le parler positif

Le parler positif conduit à la pensée positive. Il s’agit de penser différemment des habitudes acquises naturellement, par une utilisation volontaire de mots positifs.

Si les principes sont simples, leur mise en œuvre nécessite de s’exercer jusqu’à ce que le parler positif ou langage positif vous soit devenu indispensable.

Exemple : A la question : « Comment ça va ? », remplacez « Pas mal ! » par « Bien ! »

La première phase conduit à penser que ça pourrait aller mieux, et on se contente d’être en repli, en retrait, de crainte de faire croire que l’on soit trop optimiste.
La seconde conduit à faire penser à l’autre que la situation est bonne, positive.

Le premier principe est de remplacer les négations pour supprimer les pensées négatives par des affirmations.

Exercez-vous, en remplaçant dans vos phrases le mot « mais » par « et » et toutes les négations « ne…pas », « ne… plus » par des affirmations.

Par ailleurs, vous pouvez annoncer une mauvaise nouvelle tout en conservant une formulation positive.

Exemple : « Ton père ne reviendra plus » devient « Ton père nous a quitté »

Parler de soi conduit souvent à se sous-estimer, alors que dans une évolution professionnelle, mettre en avant ses qualités et ses savoir-faire sont plus importants pour les autres que pour soi-même.

« ça va sans le dire, mais ça va mieux en le disant »

Le Parler positif, la pensée positive et la psychologie positive déclenchent

  • l’optimisme,
  • la motivation,
  • la confiance en soi,
  • l’assertivité
  • etc.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Soyez positif – Ne dites pas, dites
Les atouts du langage
9 conseils pour atteindre et tenir ses objectifs

Main chaude = Succès à l’entretien d’embauche, Recrutement assuré ?
Exemples de points faibles présentés comme des points forts
Cinq critères pour savoir ce que l’on veut

Autres Communication et Emploi :

Récapitulatif 11 Communication
Récapitulatif 11 Emploi

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Point fort, Atout, Force, Talent, Entretien d’embauche


Mots-clé POSITIFS utilisés dans un entretien d’embauche

Avec le volet vos points faibles, voici les mots et expressions suivantes régulièrement utilisés au cours d’un entretien d’embauche. Il est bon d’en connaître la définition afin de les utiliser à bon escient.

Atout

Moyen de réussir, chance de succès

Synonymes : avantage, chance, ressource

point fort boosteremploi

Force

Capacité intellectuelle

Synonymes : capacité, détermination, faculté, potentiel

Talent

Disposition, aptitude, capacité naturelle ou acquise dans un domaine ou une activité

Synonymes : aptitude, capacité, disposition, don, prédisposition, savoir-faire

Point fort

  • Ce que je fais volontiers et bien
  • Ce qui me permet d’avoir des résultats et du succès
  • Ce qui m’assure les compliments et la reconnaissance des autres
  • Ce qui donne un sentiment d’aisance et de sécurité

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Les atouts du langage
Entretien d’embauche : 10 bons gestes = 10 bons atouts
Liste 6 d’atouts en tant que point fort ou point faible à dire en entretien d’embauche

Baby boomer : Afficher sa force tranquille
entrevue ou entretien d’embauche point fort point faible
Définition Points faibles Points forts

Autres Emploi :

Récapitulatif 10 Emploi

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