8 étapes pour s’orienter professionnellement


S’orienter professionnellement en huit étapes

Le chemin vers l’emploi passe parfois par un changement d’orientation, au début, au milieu ou à la fin de sa carrière. Jeunes diplômés, chômeurs, ou simple envie de faire autre chose.

Il est alors temps de se poser les bonnes questions pour s’orienter correctement.

A Confronter ses caractéristiques personnelles à celles du métier

Suis-je en mesure d’exercer ce métier ?

choisir un métier Yalc'had Skoazell

Choisir un métier

B Chercher de l’information sur le marché du travail et de la formation

Est-ce que je connais les débouchés ?

C Trouver des pistes de métier diversifiées

Dans quels nouveaux métiers puis-je me projeter ?

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D Prioriser des pistes de métier

Quel est le métier que je préfère ?

E Expliciter son expérience, ses choix et son projet professionnel

Suis-je capable d’expliquer mon projet et d’argumenter mes choix ?

F Mettre en œuvre et adapter mon plan d’actions

Est-ce que je connais les étapes pour réaliser mon projet ?

Gestion de projet : diagramme de Gant

Gestion de projet : diagramme de Gant

G Identifier dans son environnement les soutiens à son projet

Mon entourage soutient-il mes choix ?

H Activer et élargir son réseau

Comment faire jouer mes relations ?

Source : Pôle emploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Orientation professionnelle : Les classements de métiers
Reconversion : Les étapes
Le Conseil en Évolution Professionnelle : Les 8 questions fondamentales

Les 5 types de risques dans un projet pro ou perso
Changement : Dix conseils pratiques pour en gérer la conduite
Communication : La notion de filtre dans la déperdition d’information

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Deuxième entretien d’embauche : Se préparer pour réussir


Quelles questions préparer pour une seconde entrevue de recrutement ?

Vous étiez préparé pour le premier entretien d’embauche et vous avez franchi le cap : Vous êtes sélectionné (e) pour passer un second entretien.

Vous pensiez avoir tout dit et avoir tout appris durant la première entrevue.
Que va-t-il falloir ajouter cette fois-ci ?

1 Vos interlocuteurs

Si l’interlocuteur principal, voire unique, rencontré lors du premier rendez-vous, est issu du milieu des Ressources Humaines, il sera peut-être absent au second.

deuxième entretien d'embaucheCe qui est sûr, c’est la présence de votre futur chef. Celui ou celle avec qui vous allez travailler, qui va vous confier vos missions et superviser votre travail.

Son objectif principal sera de vous imaginer dans son équipe et estimer la réussite de votre intégration potentielle.

Ses questions vont aussi porter sur vos savoir-faire, source initiale du besoin qui a conduit au lancement du recrutement.

De votre côté, repassez-vous le déroulé du dernier entretien pour trouver de nouvelles questions.

2 Vos questions

Même si vous pensez avoir fait le tour des questions durant la première interview, certains sujets méritent d’être éclaircis. Tout flou ou mauvaise compréhension doit s’effacer et vos questions porteront, en partie, sur les sujets déjà traités.

des questions pour nousD’autres questions seront nouvelles.
Voici un échantillon de 10 sujets de questions pour un deuxième entretien d’embauche :

  1. La culture de l’entreprise
  2. La stratégie globale de l’entreprise
  3. Les objectifs à court et moyen terme
  4. La structure de votre future équipe
  5. Les personnalités de vos principaux contacts dans l’entreprise : collègues, supérieurs, collaborateurs
  6. Le périmètre d’autonomie du poste
  7. Les conditions d’accueil et d’intégration
  8. Le contenu du contrat de travail
  9. Les conditions de travail
  10. La protection sociale

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Les signes encourageants dans un entretien d’embauche
Candidature : Quelles sont vos motivations
Management : Comment évaluer l’intégration d’un nouveau salarié

Le Pourquoi de certaines questions en entretien d’embauche
Contrat de travail : Les droits et obligations
Se sentir bien en entreprise : Les 7 critères

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Entretien d’embauche : Les nouvelles questions pièges liées à la pandémie


Quand la pandémie provoque de nouvelles questions pièges en entretien d’embauche

2019 L’apparition du corona-virus, appelé COVID-19 s’est répandu dans une pandémie mondiale qui a touché tous les pays et toutes les populations.

L’activité économique a été stoppée ou freinée selon les périodes de l’année depuis 2020.
L’impact sur le travail et la recherche d’emploi a modifié les règles : Déplacements en baisse et télétravail en hausse, entre autres.

Comment bien porter un masqueDe nouvelles questions sont posées durant les entretiens d’embauche. A prendre avec précaution pour répondre correctement.

Comment allez-vous ?

Là où il y avait une banale formule de bienvenue se trouve maintenant une première question piège.

La question de la santé est réservée à la médecine du travail. Cependant, les conséquences sur votre état psychique est le sujet de cette question.

rue déserte pendant le confinementLe recruteur souhaite savoir si vous avez surmonté l’alternance de peur et d’espoir, de confinement et de couvre-feu.

Votre réponse doit montrer que tout va bien, que vous êtes prêt (e) à retourner à l’emploi, tourné (e) vers l’avenir et les nouvelles tâches qui vous attendent.

Pour quelle(s) raison(s) cherchez-vous un emploi ?

Vous pouvez avoir été en recherche d’emploi avant le début de la pandémie.
Dans ce cas, la baisse des recrutements vous a compliqué la recherche. Il est facile d’expliquer pourquoi nous êtes toujours en recherche.

Si vous avez perdu votre emploi durant la crise, parce que votre entreprise a dû se résoudre à vous licencier, alors il est facile de comprendre que vous ayez démarré une nouvelle recherche d’emploi.

perte d'emploi restaurationPlus difficile à motiver est votre départ ou envie de quitter votre employeur actuel.

Est-ce par crainte et anticipation de la perte de votre emploi ou un besoin de changer de mode de management ou d’activité, ou encore de progresser et de développer responsabilités et compétences ?

Dans ce dernier cas, le recruteur cherchera à savoir si votre candidature est liée à la crise sanitaire ou a pour motivation une de celles qui existaient déjà avant la pandémie.

Qu’avez-vous fait durant les confinements ?

En dehors de la première et de la deuxième ligne de front face à la pandémie, nous sommes tous resté chez nous durant les confinements.
Par contre, nos occupations durant ces périodes sont propres à chacun de nous.

Entre un farniente imposé devant la télé ou les jeux de société en famille, le bricolage et le rangement de son logis, ou encore des heures passées à se former en ligne, ou même le sport dans sa chambre ou son salon, le choix des occupations est très large.

rameur chez soi ou dehorsD’autres se sont occupés de l’éducation des enfants alors que certains se sont enfermés pour éviter pleurs et cris en plus de la promiscuité durable.

Le nombre de divorces a augmenté, ainsi que les dépressions et autres symptômes de mal-être.

Votre résistance au stress a été mise à rude épreuve. Votre sens de l’organisation et du dialogue ont fait toute la différence.

Ce sont vos capacités et vos ressources que veut découvrir le recruteur, à l’épreuve du feu.

Qu’avez-vous appris de cette crise sanitaire et économique ?

Vos habitudes de travail ont-elles changées durablement ? Lesquelles ?

Vous avez gardé le moral et passé la période de restrictions sanitaires sans trop vous poser de questions.

A moins que vous avez énormément réfléchi à la suite de votre carrière, avec un déménagement à la clé et un changement d’orientation.

se laver les mainsPeut-être même vous êtes-vous engagé à soutenir les soignants ou vos voisins et développé des actions pour lutter contre la crise.

Quelle que soit votre réflexion sur votre future carrière, il s’agit, pour le recruteur, de déterminer votre degré de réactivité et de résilience face à cette période difficile de pandémie.

Qu’est-ce qui vous a le plus manqué ?

De l’absence de relations avec les autres au manque de papier toilette dans les rayons, le panel de réponse à cette question est immense.

Votre première réponse va déterminer l’impression que vous donnerez au recruteur.

restaurant ToursElle portera sur la vie privée ou sur la vie professionnelle. Elle sera le révélateur de la place de l’une et de l’autre dans votre vie. Trop de l’une ou trop de l’autre et votre vie est déséquilibrée.

Il s’agit d’un état des lieux de vos valeurs prioritaires qui sont rendu plus facile à analyser par le recruteur que pendant la période qui a précédé la pandémie.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Combien de temps pour faire une première impression ?
Quelles motivations dire en entretien d’embauche
Recrutement : « Parlez-moi de vous »

5 conseils efficaces pour montrer sa motivation en entretien d’embauche
Entretien d’embauche : « Pourquoi êtes-vous là ? »
Entretien d’embauche : Jamais les mêmes questions. Zut alors !

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Un blog ? Pourquoi faire


La genèse de ce blog et ce qu’il m’apporte

Le 6 juillet 2008, j’ai écris mon premier billet dans ce blog. Oui, on disait billet à l’époque. Maintenant, on parle d’articles ou de posts. Je préfère article, en français.

Deux idées se sont coalisées pour me lancer.

D’abord, j’étais en convalescence après un grave accident et j’avais envie de m’occuper.
Ensuite, c’était le plein boom des blogs et j’étais curieux.

d'un accident vers un blogJ’ai découvert que la plupart des blogs de l’époque ressemblaient à un carnet intime où les jeunes étalaient leur vie privée sur le net, totalement inconscients des conséquences d’une telle attitude en exposant ce qui est du domaine privé.

Ce genre de confidences se trouve désormais dans les réseaux sociaux, à commencer par Facebook. Ce type de blog a disparu.

Devant mon écran et ayant la volonté d’éviter d’exposer ma vie privée, qu’allais-je écrire dans un blog ?

Les premiers pas

Première idée : un recueil de notes

C’est ainsi que mes premiers articles sont la transcription de notes prises au cours de ma vie professionnelle et conservées jusque là sur papier.

archives sur papierL’idée de pouvoir accéder à une grande masse d’archives sous forme numérique et pouvoir jeter mes kilos de papier m’a séduit.

Et puis, tant qu’à faire, autant les partager avec d’autres. Si j’avais eu, plus tôt, une telle source d’informations pratiques, j’en aurait été bien content.

Un bon référencement

J’avais compris que pour être lu, il faut avoir un bon référencement sur les moteurs de recherche.

WordPress est très simple à utiliser et dégage de l’esprit les aspects techniques informatiques. C’est un outil qui permet de se lancer dans la création d’un blog avec une grande facilité et aucune connaissance particulière.

panneau stop spamIl permet de diffuser les articles sur plusieurs réseaux sociaux par un simple paramétrage.
C’est ainsi que j’ai multiplié les canaux de diffusion pour que mes articles soient vus dans Facebook, Twitter, LinkedIn et Viadeo.

J’ai remarqué aussi qu’en ajoutant des images, Google images propose celles issues de mon blog. J’ai donc repris tous mes articles et ajouté une image, libre de droit, en adéquation avec le texte, quitte à la créer moi-même.

Cela m’a amené à apprendre à me servir d’un traitement d’images, gratuit, PhotoFiltre, version simplifiée et facile d’utilisation d’un grand outil trop compliqué à apprendre.

Le déclic

Malgré cela, mes articles ont eu très peu de lecteurs… jusqu’à un article qui a tout changé :
Des mots pour se définir. Ce 31 juillet 2008, les statistiques gratuites fournies quotidiennement par WordPress ont montré que le sujet a un intérêt pour les internautes.

Pourtant, il s’agit « seulement » d’une liste de points faibles et de points forts.

monument archimède siracuseAlors que j’étais encore dans l’esprit de partager mes notes professionnelles, voilà que la diffusion d’un de mes articles semblait plaire.

Par défi, après avoir lu un article de presse en ligne, qui indiquait le manque de persévérance des blogueurs, et par l’envie d’améliorer, orgueilleusement, le référencement de mon blog, j’ai continué à épuiser mon stock d’archives.

Là, j’ai repris une seconde fois l’ensemble de mes articles et j’ai signé de mon nom chacun d’eux. J’ai ajouté la possibilité aux internautes de me laisser des messages.

La crise

Bien que travaillant comme cadre à la direction d’une équipe à taille humaine, j’ai subit, comme beaucoup, le contrecoup de la crise économique.

Mon blog a changé alors de fonction : Je voulais en faire la vitrine de mes compétences.
Un CV, c’est bien. Une lettre de motivation, c’est excellent. Pourtant, ils ne servent que lors d’une recherche d’emploi.

compétence fond denimPetit à petit, mes articles ont fait état de mes compétences professionnelles.
Avec la multidiffusion sur les réseaux sociaux, je pensais pouvoir intéressé un chasseur de têtes ou un cabinet de recrutement, plus qu’une entreprise.

Après mon licenciement économique, j’ai eu l’idée de créer une entreprise de conseils ou de formations. Mon envie de partager mon savoir-faire en la matière et l’envie de laisser une trace de mon passage sur Terre après avoir frôlé la mort (à 10 minutes près, d’après le chirurgien), je me suis dit qu’il fallait que je poursuive mon blog.

La réussite ?

Cette idée ne s’est pas concrétisée. Néanmoins, une reconversion professionnelle m’a amené, après une série de formations, à devenir indépendant. Espoir, déception. Vous pouvez avoir tout le savoir-faire nécessaire dans votre domaine, si vous n’avez pas le sens commercial, vous vous arrêterez, comme je l’ai fait.

réussite en rougeDurant cette période, j’ai été contacté par deux journalistes, et par des entreprises.
Dans tous les cas, ils avaient lu certains de mes articles.
Notamment sur le speed recruiting. Vous savez, ce type d’entretien d’embauche en 7 minutes.
J’ai formé des recruteurs et gagné un peu d’argent. Trop peu pour poursuivre en indépendant, mais très encourageant pour continuer à écrire dans mon blog.

Chômage et travail

Quand vous êtes au chômage, il est bon de rompre l’isolement.
Mon blog y a très grandement contribué.

En une douzaine d’année, ce sont près de 600 personnes qui ont pris contact avec moi, au travers d’un formulaire que j’ajoute systématiquement dans tous mes articles.
Certaines sont devenues des amis.

foule admirateur admiratricePour aller plus loin, j’utilise les services d’un diffuseur de newsletters.
Encore une fois, j’ai appris un nouvel outil informatique, assez compliqué puisque il est en anglais, langue que je maîtrise moyennement bien que suffisamment pour comprendre comment ça marche.

Un bilan positif

Après avoir trouvé un nouvel emploi, fort de près de 2400 articles et de plus de 2,6 millions de visites, je continue.

Cette « notoriété » m’incite à aller toujours plus en avant.
Quel plaisir que le partage de connaissances, de rendre service, de faire plaisir !

plus moinsCe que l’apporte mon blog au cours de ces années :

  • La connaissance d’outils numériques : WordPress pour le blog, un logiciel de retouche et création d’images, un logiciel de création et de diffusion de Newsletter, et aussi
  • Des connaissances sur Comment surfer pour trouver des images libres de droit, et pour trouver des sources d’inspiration. Il faut dire qu’avec autant d’articles, l’inspiration manque parfois
  • De la notoriété, une e-réputation de compétences dans mes domaines de prédilection
  • Une image positive de moi. Savoir répondre aux multiples et diverses questions, rendre service, conseiller, former, toutes ces actions rehaussent mon estime de soi
  • Un travail, qui me plait énormément, en conformité avec mes motivations profondes, trouvé grâce à mon réseau qui a reconnu mon expertise vie mes articles
  • Une pensée positive et la joie du partage. L’impression d’être utile tant sur le côté concret que sur le moral de mes lecteurs. Un grand merci à eux
  • Des amis, que je salue.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Appel aux lecteurs de mon blog
Restructuration du Blog de Philippe Garin
2300 articles dont 600 sur l’emploi dans le blog de Philippe Garin

Page Emploi
Sondages dans le Blog de Philippe Garin
Site web gratuit : Est-ce possible ?

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Prendre du recul : Une évolution positive


Prendre du recul : Une évolution positive

prendre du reculLa capacité à prendre du recul est une qualité personnelle ou compétence douce (soft skill).

Cela évite des réactions trop brusques et inadaptées à la situation.

Quand un événement arrive, il y a la réaction émotionnelle naturelle qui vient en premier.
Cette réaction est spontanée et est en fonction de son caractère et de son éducation.

Puis, en quelques fractions de seconde, la raison intervient pour nous dire si nous avons bien réagit ou l’inverse, ou nous retient pour nous empêcher de réagir d’une manière inappropriée.

Toujours quelques fractions de seconde plus tard, jusqu’à quelques secondes, notre raison nous fait trouver la « bonne » réaction.
Bonne ou mauvaise car la réaction est influencée par la compréhension de la situation.

Un exemple pour bien comprendre

Pour bien comprendre cela, il faut s’imaginer se trouver avec un enfant dans un magasin qui se met à faire un caprice.
La réaction émotionnelle va être de le faire taire, peut-être avec une tape ou un cri contre lui.

Puis, notre raison nous dit que frapper un enfant ou crier après un enfant est une mauvaise chose et nous décidons de laisser tomber cette réaction.

La réaction va être ensuite différente selon le moment :

  • Prendre l’enfant dans ses bras,
  • Céder à son caprice,
  • Lui expliquer qu’il est impossible de satisfaire à son caprice,
  • etc.

Peu importe, en tout cas le pire a été évité.

Suivre sa tête ou suivre son cœur ?

Le recul, c’est la possibilité de choisir entre différentes réactions que notre raison nous propose.

Pour la tête, c’est la logique et le raisonnement qui vont primer, c’est avoir un cerveau gauche.

Pour le cœur, c’est l’intuition et les sentiments qui vont décider, c’est avoir un cerveau droit.

Nous sommes tous un peu les deux, parfois plus analytique parfois plus sensible, avec toujours une préférence naturelle pour un côté ou l’autre.

Un bon manager prend du recul

Lorsque vous avez une équipe à encadrer, avant de pousser des cris en disant que le travail était mal fait, rassemblez les informations nécessaires avant de décider.

À un poste de responsabilité, vous devez impérativement réagir en toute connaissance de cause.

Prendre du recul évite de dire ou de faire des bêtises.

Pas trop de recul

Attention à réagir à temps.

Quand on prend trop de recul, on risque de laisser penser à l’autre que l’on est incapable de réagir correctement, c’est-à-dire de décider de la réaction à prendre.

Comme tout ce processus prend généralement moins d’une seconde, c’est l’expérience qui nous aide.

Au début de sa vie, professionnelle ou personnelle, le processus est un exercice qui demande la capacité à évaluer les différentes options, donc à envisager ces options.

Avec de l’expérience, on utilise inconsciemment le passé pour trouver une réaction la plus appropriée possible.

Par contre, le manque d’expérience nous propose qu’une seule option ou zéro.
Zéro signifie que l’on reste bloqué sans savoir comment réagir.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en avoir plus :

En complément :

Das Kind – L’enfant
Cerveau droit ou cerveau gauche : Trouver vos points faibles et vos points forts
Management : A savoir pour manager la génération Y

Quand la critique devient harcèlement
Les 5 types de risques dans un projet pro ou perso
Prise de décision : L’heure du doute et de la remise en question

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Récapitulatif 19 Bien-être

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Peur de ne pas réussir : Comment réagir


Pire que le trac, la déconsidération de soi

peur de l'échecVous doutez de vous-même ?

Après une série d’échecs ou une seule rebuffade, votre moral est au plus bas.

Un dépit amoureux ou un licenciement, un cadeau raté reçu à votre anniversaire ou une réduction qui vous est passé sous le nez, une remontrance de votre chef ou un harcèlement sur Internet, etc. : il y a tellement d’occasions de se sentir oublié (e), frustré (e), décontenancé (e), rabaissé (e), au point de penser que l’on est bon à rien, malgré ses qualités et son savoir-faire.

La peur de l’échec

La peur de l’échec est un des premiers symptômes que l’on éprouve dans sa vie.

Elle apparaît dès l’école, surtout quand une leçon est mal apprise ou que l’on s’est entiché de son ou sa camarade de classe.

La peur de manquer des connaissances ou des compétences pour parvenir au résultat envisagé est au moins aussi forte que celle d’essuyer un refus et de perdre l’estime de l’autre.

Le manque de confiance en soi

Le manque de confiance en soi vient aussi des discours entendus dans sa vie professionnelle autant que dans sa vie personnelle.

Quand vos parents, vos professeurs, votre conjoint (e), vos enfants, vos chefs disent du mal de vous ou vous répètent que d’autres font mieux que vous, ou encore vous ignorent, on peut dire que cela pèse sur le moral.

Se sous-estimer

Mettez-vous la barre trop haute ?

Sans vouloir pécher par excès de zèle ou surestimer ses qualités et ses compétences, dites-vous que l’opinion des autres sur vous-même à moins d’importance que votre propre opinion sur vous-même.

C’est vous qui avez raison !

Accumulez les échecs pour progresser

Si vous ratez cette fois-ci, ce sera pour une prochaine fois.

Préparez-vous, formez-vous, renseignez-vous et quand vous pensez être prêt (e), lancez-vous.

Avoir peur de l’échec conduit à la paralysie, alors dites-vous que l’occasion fait le larron : une opportunité que l’on laisse passée vous fait éprouver des regrets.

Préférez-vous avoir des regrets ou des remords ? Ceci est une question entendue dans un entretien d’embauche.

Agir, c’est se donner le droit de se tromper. Le droit à l’erreur que l’on s’accorde, permet de rebondir sur de meilleures bases, sous réserve d’avoir compris ce qu’il aurait fallu faire.

Analyser ses erreurs

Certains échecs sont sans rapport avec vous :

Un amour non réciproque, un licenciement économique, une inondation soudaine, etc. sont autant d’exemples où l’échec est indépendant de votre volonté.

D’autres échecs sont bien les vôtres :

Ne rejetez pas systématiquement tous les malheurs qui vous arrivent sur les autres. On a vite fait de trouver des boucs-émissaires alors qu’une analyse plus objective montre que vous avez commis une erreur.

Faites la part des choses et rebondissez.

Progresser

D’autres font mieux que vous ou ont plus de chance. Et alors ? La jalousie est un sentiment négatif.
Être envieux (se) devrait vous aider à vous surpasser.

Si vous voulez parvenir à atteindre les mêmes objectifs que les plus chanceux, les plus intelligents ou les plus entreprenants, alors déterminez vos points forts et vos axes d’amélioration.

Renforcez les premiers et minimisez les seconds.

Philippe Garin

Pour vous faciliter le recrutement, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Autres Bien-être et Emploi :

Récapitulatif 17 Bien-être
Récapitulatif 17 Emploi

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Jeunes diplômés et premier emploi : Lâchez la pression


Les jeunes diplômés sont soumis à une double pression sociale

La première pression sociale est celle d’avoir abouti à un cycle d’études qui leur fourni un diplôme avec lequel ils voient les portes se fermer devant eux ou qui laissent seulement des opportunités de travail au-dessous de leurs capacités.

D’autre part, ils sont aussi soumis à la pression qu’ils se mettent eux-mêmes ou que leurs familles leur mettent, dans la mesure où ils viennent d’aboutir à la réalisation de leur succès scolaires et cherchent à concrétiser ce succès dans leur démarrage dans la vie professionnelle

si jeune et déjà sous pression ?

Divergence entre jeunes

Même dans une même classe, les uns ont des appuis et des connaissances qui leur permettent de trouver un travail à leur mesure.

Les autres se retrouvent seuls, la tête pleine de leurs connaissances, parmi lesquelles, celles qui sont indispensables pour mener une recherche d’emploi efficace, sont absentes.

L’école

Certaines écoles proposent une « information » sur la création de CV ou la lettre de motivation. Une recherche d’emploi est bien plus vaste que ces deux documents.

Les jeunes reçoivent parfois des conseils de leurs professeurs, c’est-à-dire de personnes qui ont, eux-mêmes, besoin d’apprendre les techniques du recrutement et de la recherche d’emploi. Ils sont restés à l’école. Que savent-ils du monde du travail ?

Pôle emploi et APEC

Pôle emploi a une vision de l’aide à apporter aux jeunes diplômés déformée en raison des contacts, beaucoup plus nombreux, qu’ils ont avec d’autres jeunes moins diplômés ou sans diplôme.

La situation est un peu meilleure avec l’APEC. Elle est ouverte aux jeunes diplômés, sous réserve qu’ils cherchent leur premier emploi, car, dès qu’ils en ont trouvé un et qu’il s’agit d’un poste de non-cadre, ils perdent le droit aux prestations de l’APEC. Celles-ci sont, comme avec Pôle emploi, limitées en raison du nombre très important de personnes qu’ils accompagnent.

Comment voulez-vous que les uns et les autres s’en sortent quand ils ont, en moyenne, une centaine de personnes à s’occuper.
C’est impossible de le faire avec suffisamment de qualité et d’écoute pour être efficace.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Tests de réaction au stress et aux tensions
Recrutement : La mise en situation
Recrutement : Les clichés sur les femmes et sur les hommes

Point faible ou point fort : Le narcissisme
Génération Y : Les bases
Salaire : Comment chercher son salaire

Autres Emploi :

Récapitulatif 12 Emploi

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Stress : maladie contagieuse ou faute du management ?


Stress de groupe : maladie contagieuse ou manque de vigilance du management

stress de groupeLe stress se vit au niveau de chaque individu :

  • Dans la vie personnelle : relations maritales, enfants – parents, amis, entourage et voisins, etc.
  • Dans la vie professionnelle : le chef, les collègues, le chômage, la retraite

Il est aggravé lorsqu’il se présente dans la vie personnelle ET dans la vie professionnelle.

Cas particulier : Le stress de groupe

Le stress des uns influence le stress des autres

C’est le cas lorsque la personne stressée initialement ne parvient pas à maîtriser son stress et qu’il a une responsabilité vis-à-vis d’un groupe de personne :

  • Le chef d’entreprise vis-à-vis de son premier cercle
  • Le chef de service vis-à-vis de son équipe
  • Un responsable transversal dans l’entreprise vis-à-vis des collègues d’autres services (informatique, qualité, comptabilité, ressources humaines, etc.)

Le problème vient :

  • soit d’une pression exercée par une personne sur un groupe de personnes,
  • soit d’ordres contradictoires venant de deux sources différentes

Il est très facile de stresser les autres :

  • Une remarque désobligeante
  • Une attitude négative, un regard inapproprié, un ricanement, un sourire moqueur ou malsain
  • Des messages verbaux ou non-verbaux qui irritent, déçoivent, énervent, inquiètent
  • Etc.

Conséquences

Lorsqu’une personne rejette son stress sur les autres, ceux-ci sont alors stressés à leur tour. Ils ne parviennent pas à exécuter leurs tâches ou avec une efficacité moindre, se mettant ainsi eux-mêmes une pression pour tenter de résoudre les problèmes de la première personne stressée.

La personne stressée par « induction » du stress d’une autre va réagir à sa manière :

  • Dépression, apathie, indifférence apparente
  • Sur- ou hyperactivité dans ses activités

Attention et recadrement

Dans une entreprise, la vigilance est de mise. Elle est obligatoire : Art. L 4121-1 du Code du Travail.

C’est le rôle du manager de prêter une attention aux signes de stress de ses collaborateurs. Il est, en effet, possible, qu’il ne se rend pas compte de son propre stress alors qu’il observe les membres de son équipe.

Lorsque plusieurs personnes présentent des signes de stress dans une équipe alors le manager doit se poser la question de l’origine de ce stress. Un entretien individuel avec les collaborateurs est une première démarche.

Elle peut apporter un éclairage sur la situation de stress du manager, ou pas, selon le degré de relation individuelle avec l’un ou l’autre de ses collaborateurs. Sinon, il doit poursuivre la recherche des causes plus profondes (Ex : Méthode SCORE), par lui-même ou avec une aide interne à l’entreprise ou externe à celle-ci (ami, coach, …)

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Moi, stressé (stressée) ?
L’entretien individuel annuel : conseils pour le salarié pour déstresser
Tests de réaction au stress et aux tensions

Workaholic ou Bourreau de travail : du burnout au karōshi mortel
Burnout ou Syndrome d’épuisement professionnel
Entretien de recrutement : Mentir en entrevue ou se sentir mal à l’aise

Autres Emploi et Management :

Récapitulatif 11 Emploi
Récapitulatif 11 Management

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Entreprise : Charte de la parentalité


Connaissez-vous l’Observatoire de la parentalité ?

Observatoire de la parentalité en entrepriseLe 20 novembre 2008, 70 entreprises ont signé la Charte de la parentalité.

Plus de 350 entreprises ont signé la charte à fin 2013.

L’Observatoire de la parentalité en entreprise développe et anime un réseau d’acteurs impliqués dans le domaine de la parentalité en entreprise et de la recherche d’un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle.
L’Observatoire de la parentalité en entreprise a été créé avec une double mission, amener un nombre grandissant d’entreprises à signer la Charte de la parentalité en entreprise et veiller à ce que cette dernière se traduise par des actions concrètes dans les entreprises.

La Charte de la parentalité

Favoriser la parentalité en entreprise c’est accompagner les pères et les mères dans l’équilibre de leur rythme de vie, mieux vivre et mieux travailler

Une prise en compte de la parentalité des salariés s’inscrit dans une démarche de respect de l’égalité professionnelle hommes-femmes.

Elle encourage un environnement de travail où les salariés-parents peuvent mieux concilier leurs vies professionnelle et familiale.

Note entreprise, en signant cette Charte, témoigne de sa volonté de mettre en place des actions concrètes en faveur de la parentalité.

En vertu de cette Charte, nous nous engageons à :

Faire évoluer les représentations liées à la parentalité dans l’entreprise

  • Sensibiliser nos responsables Ressources Humaines et nos managers aux enjeux d’une meilleure prise en compte de la parentalité en interne
  • Informer l’ensemble des collaborateurs sur notre engagement

Créer un environnement favorable aux salariés-parents, en particulier pour la femme enceinte

  • Faciliter la conciliation vie professionnelle/vie personnelle des salariés-parents
  • Aménager les conditions de travail pour les femmes enceintes

Respecter le principe de non-discrimination dans l’évolution professionnelle de salariés-parents

  • Prévenir et éliminer les pratiques discriminantes pour les salariés-parents au sein de nos processus Ressources Humaines
  • Favoriser des pratiques et comportements managériaux respectant l’évolution professionnelle des salariés-parents

Source : Observatoire de la parentalité
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Et dans votre entreprise, y a-t-il un soutien pour les salarié(e)s parents ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Pour en savoir plus :


En complément :

Emploi : Des sites d’annonces gratuites irresponsables ?
Les salaires en Allemagne 4/4 : écarts entre les femmes et les hommes
Internet : Les femmes ne surfent pas comme les hommes

Les discriminations à l’embauche
Règles pour être un humain
Das Kind – L’enfant

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