Prendre du recul : Une évolution positive


Prendre du recul : Une évolution positive

prendre du reculLa capacité à prendre du recul est une qualité personnelle ou compétence douce (soft skill).

Cela évite des réactions trop brusques et inadaptées à la situation.

Quand un événement arrive, il y a la réaction émotionnelle naturelle qui vient en premier.
Cette réaction est spontanée et est en fonction de son caractère et de son éducation.

Puis, en quelques fractions de seconde, la raison intervient pour nous dire si nous avons bien réagit ou l’inverse, ou nous retient pour nous empêcher de réagir d’une manière inappropriée.

Toujours quelques fractions de seconde plus tard, jusqu’à quelques secondes, notre raison nous fait trouver la « bonne » réaction.
Bonne ou mauvaise car la réaction est influencée par la compréhension de la situation.

Un exemple pour bien comprendre

Pour bien comprendre cela, il faut s’imaginer se trouver avec un enfant dans un magasin qui se met à faire un caprice.
La réaction émotionnelle va être de le faire taire, peut-être avec une tape ou un cri contre lui.

Puis, notre raison nous dit que frapper un enfant ou crier après un enfant est une mauvaise chose et nous décidons de laisser tomber cette réaction.

La réaction va être ensuite différente selon le moment :

  • Prendre l’enfant dans ses bras,
  • Céder à son caprice,
  • Lui expliquer qu’il est impossible de satisfaire à son caprice,
  • etc.

Peu importe, en tout cas le pire a été évité.

Suivre sa tête ou suivre son cœur ?

Le recul, c’est la possibilité de choisir entre différentes réactions que notre raison nous propose.

Pour la tête, c’est la logique et le raisonnement qui vont primer, c’est avoir un cerveau gauche.

Pour le cœur, c’est l’intuition et les sentiments qui vont décider, c’est avoir un cerveau droit.

Nous sommes tous un peu les deux, parfois plus analytique parfois plus sensible, avec toujours une préférence naturelle pour un côté ou l’autre.

Un bon manager prend du recul

Lorsque vous avez une équipe à encadrer, avant de pousser des cris en disant que le travail était mal fait, rassemblez les informations nécessaires avant de décider.

À un poste de responsabilité, vous devez impérativement réagir en toute connaissance de cause.

Prendre du recul évite de dire ou de faire des bêtises.

Pas trop de recul

Attention à réagir à temps.

Quand on prend trop de recul, on risque de laisser penser à l’autre que l’on est incapable de réagir correctement, c’est-à-dire de décider de la réaction à prendre.

Comme tout ce processus prend généralement moins d’une seconde, c’est l’expérience qui nous aide.

Au début de sa vie, professionnelle ou personnelle, le processus est un exercice qui demande la capacité à évaluer les différentes options, donc à envisager ces options.

Avec de l’expérience, on utilise inconsciemment le passé pour trouver une réaction la plus appropriée possible.

Par contre, le manque d’expérience nous propose qu’une seule option ou zéro.
Zéro signifie que l’on reste bloqué sans savoir comment réagir.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Peur de ne pas réussir : Comment réagir


Pire que le trac, la déconsidération de soi

peur de l'échecVous doutez de vous-même ?

Après une série d’échecs ou une seule rebuffade, votre moral est au plus bas.

Un dépit amoureux ou un licenciement, un cadeau raté reçu à votre anniversaire ou une réduction qui vous est passé sous le nez, une remontrance de votre chef ou un harcèlement sur Internet, etc. : il y a tellement d’occasions de se sentir oublié (e), frustré (e), décontenancé (e), rabaissé (e), au point de penser que l’on est bon à rien, malgré ses qualités et son savoir-faire.

La peur de l’échec

La peur de l’échec est un des premiers symptômes que l’on éprouve dans sa vie.

Elle apparaît dès l’école, surtout quand une leçon est mal apprise ou que l’on s’est entiché de son ou sa camarade de classe.

La peur de manquer des connaissances ou des compétences pour parvenir au résultat envisagé est au moins aussi forte que celle d’essuyer un refus et de perdre l’estime de l’autre.

Le manque de confiance en soi

Le manque de confiance en soi vient aussi des discours entendus dans sa vie professionnelle autant que dans sa vie personnelle.

Quand vos parents, vos professeurs, votre conjoint (e), vos enfants, vos chefs disent du mal de vous ou vous répètent que d’autres font mieux que vous, ou encore vous ignorent, on peut dire que cela pèse sur le moral.

Se sous-estimer

Mettez-vous la barre trop haute ?

Sans vouloir pécher par excès de zèle ou surestimer ses qualités et ses compétences, dites-vous que l’opinion des autres sur vous-même à moins d’importance que votre propre opinion sur vous-même.

C’est vous qui avez raison !

Accumulez les échecs pour progresser

Si vous ratez cette fois-ci, ce sera pour une prochaine fois.

Préparez-vous, formez-vous, renseignez-vous et quand vous pensez être prêt (e), lancez-vous.

Avoir peur de l’échec conduit à la paralysie, alors dites-vous que l’occasion fait le larron : une opportunité que l’on laisse passée vous fait éprouver des regrets.

Préférez-vous avoir des regrets ou des remords ? Ceci est une question entendue dans un entretien d’embauche.

Agir, c’est se donner le droit de se tromper. Le droit à l’erreur que l’on s’accorde, permet de rebondir sur de meilleures bases, sous réserve d’avoir compris ce qu’il aurait fallu faire.

Analyser ses erreurs

Certains échecs sont sans rapport avec vous :

Un amour non réciproque, un licenciement économique, une inondation soudaine, etc. sont autant d’exemples où l’échec est indépendant de votre volonté.

D’autres échecs sont bien les vôtres :

Ne rejetez pas systématiquement tous les malheurs qui vous arrivent sur les autres. On a vite fait de trouver des boucs-émissaires alors qu’une analyse plus objective montre que vous avez commis une erreur.

Faites la part des choses et rebondissez.

Progresser

D’autres font mieux que vous ou ont plus de chance. Et alors ? La jalousie est un sentiment négatif.
Être envieux (se) devrait vous aider à vous surpasser.

Si vous voulez parvenir à atteindre les mêmes objectifs que les plus chanceux, les plus intelligents ou les plus entreprenants, alors déterminez vos points forts et vos axes d’amélioration.

Renforcez les premiers et minimisez les seconds.

Philippe Garin

Pour vous faciliter le recrutement, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Jeunes diplômés et premier emploi : Lâchez la pression


Les jeunes diplômés sont soumis à une double pression sociale

si jeune et déjà sous pression ?La première pression sociale est celle d’avoir abouti à un cycle d’études qui leur fourni un diplôme avec lequel ils voient les portes se fermer devant eux ou qui laissent seulement des opportunités de travail au-dessous de leurs capacités.

D’autre part, ils sont aussi soumis à la pression qu’ils se mettent eux-mêmes ou que leurs familles leur mettent, dans la mesure où ils viennent d’aboutir à la réalisation de leur succès scolaires et cherchent à concrétiser ce succès dans leur démarrage dans la vie professionnelle

Divergence entre jeunes

Même dans une même classe, les uns ont des appuis et des connaissances qui leur permettent de trouver un travail à leur mesure.

Les autres se retrouvent seuls, la tête pleine de leurs connaissances, parmi lesquelles, celles qui sont indispensables pour mener une recherche d’emploi efficace, sont absentes.

L’école

Certaines écoles proposent une « information » sur la création de CV ou la lettre de motivation. Une recherche d’emploi est bien plus vaste que ces deux documents.

Les jeunes reçoivent parfois des conseils de leurs professeurs, c’est-à-dire de personnes qui ont, eux-mêmes, besoin d’apprendre les techniques du recrutement et de la recherche d’emploi. Ils sont restés à l’école. Que savent-ils du monde du travail ?

Pôle emploi et APEC

Pôle emploi a une vision de l’aide à apporter aux jeunes diplômés déformée en raison des contacts, beaucoup plus nombreux, qu’ils ont avec d’autres jeunes moins diplômés ou sans diplôme.

La situation est un peu meilleure avec l’APEC. Elle est ouverte aux jeunes diplômés, sous réserve qu’ils cherchent leur premier emploi, car, dès qu’ils en ont trouvé un et qu’il s’agit d’un poste de non-cadre, ils perdent le droit aux prestations de l’APEC. Celles-ci sont, comme avec Pôle emploi, limitées en raison du nombre très important de personnes qu’ils accompagnent.

Comment voulez-vous que les uns et les autres s’en sortent quand ils ont, en moyenne, une centaine de personnes à s’occuper.
C’est impossible de le faire avec suffisamment de qualité et d’écoute pour être efficace.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

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Recrutement : La mise en situation
Recrutement : Les clichés sur les femmes et sur les hommes

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Salaire : Comment chercher son salaire

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Stress : maladie contagieuse ou faute du management ?


Stress de groupe : maladie contagieuse ou manque de vigilance du management

stress de groupeLe stress se vit au niveau de chaque individu :

  • Dans la vie personnelle : relations maritales, enfants – parents, amis, entourage et voisins, etc.
  • Dans la vie professionnelle : le chef, les collègues, le chômage, la retraite

Il est aggravé lorsqu’il se présente dans la vie personnelle ET dans la vie professionnelle.

Cas particulier : Le stress de groupe

Le stress des uns influence le stress des autres

C’est le cas lorsque la personne stressée initialement ne parvient pas à maîtriser son stress et qu’il a une responsabilité vis-à-vis d’un groupe de personne :

  • Le chef d’entreprise vis-à-vis de son premier cercle
  • Le chef de service vis-à-vis de son équipe
  • Un responsable transversal dans l’entreprise vis-à-vis des collègues d’autres services (informatique, qualité, comptabilité, ressources humaines, etc.)

Le problème vient :

  • soit d’une pression exercée par une personne sur un groupe de personnes,
  • soit d’ordres contradictoires venant de deux sources différentes

Il est très facile de stresser les autres :

  • Une remarque désobligeante
  • Une attitude négative, un regard inapproprié, un ricanement, un sourire moqueur ou malsain
  • Des messages verbaux ou non-verbaux qui irritent, déçoivent, énervent, inquiètent
  • Etc.

Conséquences

Lorsqu’une personne rejette son stress sur les autres, ceux-ci sont alors stressés à leur tour. Ils ne parviennent pas à exécuter leurs tâches ou avec une efficacité moindre, se mettant ainsi eux-mêmes une pression pour tenter de résoudre les problèmes de la première personne stressée.

La personne stressée par « induction » du stress d’une autre va réagir à sa manière :

  • Dépression, apathie, indifférence apparente
  • Sur- ou hyperactivité dans ses activités

Attention et recadrement

Dans une entreprise, la vigilance est de mise. Elle est obligatoire : Art. L 4121-1 du Code du Travail.

C’est le rôle du manager de prêter une attention aux signes de stress de ses collaborateurs. Il est, en effet, possible, qu’il ne se rend pas compte de son propre stress alors qu’il observe les membres de son équipe.

Lorsque plusieurs personnes présentent des signes de stress dans une équipe alors le manager doit se poser la question de l’origine de ce stress. Un entretien individuel avec les collaborateurs est une première démarche.

Elle peut apporter un éclairage sur la situation de stress du manager, ou pas, selon le degré de relation individuelle avec l’un ou l’autre de ses collaborateurs. Sinon, il doit poursuivre la recherche des causes plus profondes (Ex : Méthode SCORE), par lui-même ou avec une aide interne à l’entreprise ou externe à celle-ci (ami, coach, …)

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Moi, stressé (stressée) ?
L’entretien individuel annuel : conseils pour le salarié pour déstresser
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Entreprise : Charte de la parentalité


Connaissez-vous l’Observatoire de la parentalité ?

Observatoire de la parentalité en entrepriseLe 20 novembre 2008, 70 entreprises ont signé la Charte de la parentalité.

Plus de 350 entreprises ont signé la charte à fin 2013.

L’Observatoire de la parentalité en entreprise développe et anime un réseau d’acteurs impliqués dans le domaine de la parentalité en entreprise et de la recherche d’un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle.
L’Observatoire de la parentalité en entreprise a été créé avec une double mission, amener un nombre grandissant d’entreprises à signer la Charte de la parentalité en entreprise et veiller à ce que cette dernière se traduise par des actions concrètes dans les entreprises.

La Charte de la parentalité

Favoriser la parentalité en entreprise c’est accompagner les pères et les mères dans l’équilibre de leur rythme de vie, mieux vivre et mieux travailler

Une prise en compte de la parentalité des salariés s’inscrit dans une démarche de respect de l’égalité professionnelle hommes-femmes.

Elle encourage un environnement de travail où les salariés-parents peuvent mieux concilier leurs vies professionnelle et familiale.

Note entreprise, en signant cette Charte, témoigne de sa volonté de mettre en place des actions concrètes en faveur de la parentalité.

En vertu de cette Charte, nous nous engageons à :

Faire évoluer les représentations liées à la parentalité dans l’entreprise

  • Sensibiliser nos responsables Ressources Humaines et nos managers aux enjeux d’une meilleure prise en compte de la parentalité en interne
  • Informer l’ensemble des collaborateurs sur notre engagement

Créer un environnement favorable aux salariés-parents, en particulier pour la femme enceinte

  • Faciliter la conciliation vie professionnelle/vie personnelle des salariés-parents
  • Aménager les conditions de travail pour les femmes enceintes

Respecter le principe de non-discrimination dans l’évolution professionnelle de salariés-parents

  • Prévenir et éliminer les pratiques discriminantes pour les salariés-parents au sein de nos processus Ressources Humaines
  • Favoriser des pratiques et comportements managériaux respectant l’évolution professionnelle des salariés-parents

Source : Observatoire de la parentalité
Les liens ci-dessus mènent aux articles de ce blog ; ils sont absents du texte original

Et dans votre entreprise, y a-t-il un soutien pour les salarié(e)s parents ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Visitez notre site : www.boosteremploi.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Emploi : Des sites d’annonces gratuites irresponsables ?
Les salaires en Allemagne 4/4 : écarts entre les femmes et les hommes
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