Être en retraite et se déclarer auto-entrepreneur : Possible


Augmenter sa retraite en devenant auto-entrepreneur

travaille en retraiteToute personne bénéficiant d’une retraite peut se déclarer auto-entrepreneur.

Les conséquences sont différentes selon votre situation vis-à-vis du régime de retraite.

Taux plein : Possible

Si vous êtes retraité (e) à taux plein, tous les revenus de l’activité de votre auto-entreprise s’ajoutent, sans restriction à votre pension de retraite.

Taux partiel: Ça dépend

Si votre retraite est à taux partiel, des restrictions existent lorsque votre activité d’autoentrepreneur dépend du même régime de retraite que celui qui vous verse votre pension.

Dans ce cas, des plafonds sont définis chaque année.

Attention : Ces plafonds sont différents des plafonds pour une activité en auto-entreprise des actifs.

Si votre chiffre d’affaires dépasse le plafond qui vous est imposé alors le versement de votre pension de retraite de base et de votre ou vos pensions complémentaires est suspendu

Des trimestres supplémentaires ?

Aucun trimestre supplémentaire si vous êtes déjà en retraite à taux plein.
Vous avez déjà atteint le maximum.

Pour générer de droit à des trimestres supplémentaires, il faut que l’activité de votre auto-entreprise se situe dans un régime différent du régime de retraite où vous êtes.

Par exemple, si vous exercez dans une activité commerciale ou artisanale et que votre pension de retraite dépend du régime d’une activité libérale, ou inversement, vous avez droit à des trimestres supplémentaires.

Pour augmenter votre retraite grâce à ces trimestres supplémentaires, vous devez fermer votre autoentreprise.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Entretien de recrutement : Décrire une tribu et oser y aller


Questions posées en entretien d’embauche :tribus aborigenes en Australie

  1. « Décrivez une tribu »
  2. « Oseriez-vous aller leur parler ? »

Décrivez une tribu

En voilà une drôle de question pour un entretien d’embauche !
Qu’attend donc le recruteur du candidat ?

Il attend d’abord l’instant de la surprise. Il est évident que le candidat ne s’attend pas à une telle question.
Le temps de réaction sera mesuré par le recruteur pour savoir si le candidat reste perturbé ou s’il se remet facilement. Cela lui donne une indication sur le degré de réactivité de ce dernier. Plus un candidat sera réactif et mieux sera-il à même de faire face aux situations inattendues dans son futur emploi.

Cette question est l’une parmi des dizaines dont l’effet est identique. Il faut donc que le recruteur renouvelle son « stock » de questions pièges, car les candidats sont de mieux en mieux préparés.

« C’est quoi une tribu ? », est une réponse possible. Posez une question à la place d’une réponse permet au candidat de gagner quelques secondes supplémentaires pour formuler sa réponse.

Une tribu est un ensemble de personnes dont les valeurs sont identiques, dont la solidarité entre les personnes est sans faille et qui obéissent à un gouvernement respecté. On l’appelle aussi un clan.

Si vous représentez une tribu comme un village de « sauvages » africains ou du Pacifique, alors vous êtes complètement à côté de la question. La réponse à la seconde question en est ainsi complètement faussée.

Oseriez-vous y aller ?

Certaines entreprises ont une définition semblable à la tribu dans le comportement collectifs de ses membres. Leurs dirigeants, par leur charisme et leur volonté traduisent ce comportement en culture d’entreprise.

Il est donc très important de savoir si le candidat est potentiellement apte à s’intégrer à la « tribu » formée par l’entreprise.

L’intégration passe par l’acception des règles non écrites et pourtant réelles qui s’appliquent à l’intérieur de l’entreprise. Un candidat timoré, qui hésite à aller dans une tribu, est susceptible de rejeter une culture qui lui est encore inconnue. Sa place dans l’entreprise se trouve ainsi plutôt compromise.

Conclusion

Ces deux questions, en apparence complètement hors de propos, dans la bouche d’un recruteur, s’avère, en réalité, un test important qui révèle le degré de réactivité du candidat face à l’inconnu.

De plus, il montre aussi l’implication et la motivation du candidat quant à sa capacité et sa volonté de faire face à l’inconnu et à s’y intégrer.

Dans tout entretien d’embauche, il y a des questions surprenantes dont l’objectif est mûrement réfléchi. Le recruteur cherche à déterminer lequel des candidats correspond le mieux aux critères de l’entreprise. La connaissance de la culture de l’entreprise avant de postuler ou, au plus tard, avant l’entrevue de recrutement, est donc un facteur important pour la réussite de l’entretien et la poursuite du processus de recrutement, tant pour l’entreprise que pour le candidat.

Merci à Mélanie pour son commentaire qui a inspiré cet article.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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CFE pour les autoentrepreneurs à payer même sans CA


Les autoentrepreneurs doivent payer la cotisation foncière des entreprises ou CFE, même sans CA

La CFE, Cotisation Foncière des Entreprises, a été instaurée sous la pression de certains lobbies d’artisans et autres professionnels, afin d’établir moins de discrimination dans leurs charges et celles des autoentrepreneurs.

Au départ, les autoentrepreneurs n’avaient aucune dépense particulière tant que leur chiffre d’affaires restait à zéro.
Depuis le remplacement de la Taxe Professionnelle par la CFE, les autoentrepreneurs doivent aussi payer.

Toutes les entreprises sont donc concernées par la CFE, y compris les autoentrepreneurs.

En décembre 2012, le mode de calcul de la contribution foncière aux entreprises a été modifié de telle façon que les municipalités pourront modifier le montant de base.

Avis d'imposition de la CFE

Il existe trois tranches d’imposition en fonction du chiffre d’affaires :

  1. Mois de 100 000 euros de CA => Forfait, sauf exonération à demander si le CA = 0
  2. Entre 100 000 et 250 000 euros
  3. Plus de 250 000 euros

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Autoentrepreneur et indemnités chômage : mode d’emploi


Les indemnités de chômage diminuent en fonction du CA de l’autoentreprise

CAS où l’autoentrepreneur souhaite conserver ses indemnités chômageemploi chômage inactivité

Le chiffre d’affaires (CA), déduction faite d’une somme forfaitaire de frais, qui dépend de l’activité choisie pour son autoentreprise, est converti en nombre de jours d’indemnisation en tenant compte du montant journalier accordé par Pôle emploi

Pour les 2 premières années, le CA étant considéré comme inconnu, c’est un forfait de 592.58 euros la première année et de 875.70 euros la seconde année, par mois à partir de l’inscription en tant qu’autoentrepreneur (chiffres valables en 2012)

Lors de sa déclaration au début de chaque mois à Pôle emploi, on déclare le montant du CA réel

Plusieurs cas de figure se présentent

  • Si le CA = 0, alors le forfait retenu est redonné par Pôle emploi. C’est un mois « blanc »
  • Si le CA < au forfait alors c’est le forfait qui est conservé et donc on perd de l’argent mais la date de fin de la période d’indemnisation est repoussée du nombre de jours retirés
  • Si le CA > au forfait alors le forfait retiré est augmenté de l’écart entre le forfait et le CA réel jusqu’à concurrence de 70% du salaire brut retenu par Pôle emploi pour le calcul des indemnités chômage
    Donc si le CA est < aux 70% alors on a travaillé pour le même montant que les indemnités, et si le CA est > alors le surplus est un revenu qui dépasse le montant des indemnités et l’on a gagné. Dans les deux cas et pour le mois concerné l’indemnité est supprimée et la date de fin de la période d’indemnisation reste repoussé du nombre de jours retirés, à savoir 30 ou 31 jours selon le mois.

C’est la solution idéale pour ceux dont le CA est inconnu ou très aléatoire

CAS où l’autoentrepreneur souhaite transformer ses indemnités chômage en capital

Seuls 45% des indemnités qui restent à percevoir jusqu’à la fin de la période d’indemnisation, peuvent être transformés en capital

Ce capital est versé pour moitié au moment de la création de l’autoentreprise, l’autre moitié au bout de 6 mois d’activités, sans lien avec le CA réalisé

Si l’activité est interrompue définitivement avant la fin de la période d’indemnisation

C’est le cas quand son entreprise ne décolle pas

Alors l’autre moitié des indemnités est versée protara temporis des mois d’indemnisation restants

Si l’activité se poursuit ou si elle cesse après la fin de la période d’indemnisation

Alors Pôle emploi a fait l’économie de 50% des indemnités, puisqu’on l’a alors perdue définitivement

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Auto entreprise : sanction en cas de retard de déclaration en 2012


En cas de retard de déclaration de CA en 2012, le fisc sanctionne

finances publiquesDepuis le 01 janvier 2012, l’administration fiscale va sanctionner toutes les auto entreprises pour chaque retard dans les déclarations de chiffre d’affaires.

Ces déclarations doivent être effectuées au plus tard à la dernière d’exigibilité de l’année civile

Pour un auto-entrepreneur de services, le chiffre d’affaires maximum pour un an est de 32 100 euros, soit 2675 euros par mois.

Les cotisations associées sont de 21.8% soit 583.15 euros par mois

La majoration par déclaration manquante et pour un mois est donc de 583.15 * 5% = 29.16 euros

Ceci en plus de la pénalité de retard de 46 euros

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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