Partir pour travailler chez le concurrent


Le concurrent vous propose un job

Vous êtes en poste et le concurrent de votre entreprise vous approche et vous propose de vous embaucher. Ça vous tente ?Viens chez moi : le concurrent

La première question est celle du Pourquoi ?

Pourquoi est-ce que le concurrent s’adresse à vous ?

  • Parce qu’il reconnaît vos compétences, puisque vous lui avez chipé un marché ou que vous avez amélioré les performances de votre patron actuel ?
  • Ou parce qu’il veut obtenir, à peu de frais durant votre période d’essai, tous les renseignements sur les produits, les méthodes, les objectifs, les projets de votre patron actuel ou qu’il souhaite l’affaiblir en le privant d’un bon élément ?
  • Ou les deux ?

Les chasseurs de têtes, eux-mêmes, peuvent ne pas connaître la Vraie motivation de leur client.

Prenez le temps de la réflexion

En tout état de cause, analysez et réfléchissez.

Si vous êtes soumis à une pression pour que vous rejoigniez rapidement le concurrent, alors c’est qu’il y a anguille sous roche. Vos capacités et vos savoir-faire seront toujours là dans quelques semaines !

Au contraire, si le concurrent a posté une offre d’embauche officielle, cela semble nettement plus sérieux.

Vous proposez-t-il des conditions de travail identiques ou presque ? Un salaire nettement au-dessus ou quasi-équivalent ?

Selon la réponse, considérez les avantages et les inconvénients de quitter votre emploi pour un autre où vous ne connaîtrez la vraie raison que si vous parvenez à terminer votre période d’essai à son terme et en étant toujours en place,
sinon gardez le silence de façon à ce que votre chef actuel n’apprenne pas où vous êtes allé durant ces quelques mois,
et espérez qu’il vous reprenne, sinon lancez-vous dans une nouvelle recherche d’emploi.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour un accompagnement personnalisé, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Visitez notre site : www.boosteremploi.com

Pour en savoir plus :


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9 conseils pour atteindre et tenir ses objectifs
Prise de décision : Comment est-elle prise ?
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Être mobile pour trouver un emploi = déménager ?
Cinq critères pour savoir ce que l’on veut
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Les nouveaux chômeurs vous font de l’ombre ? Comment vous motiver


Quel est l’état d’esprit d’un demandeur d’emploi à l’annonce des chiffres mensuels du chômage ?

Les nouveaux chômeurs vous font de l'ombreChaque nouveau chômeur lui fait de l’ombre. C’est un concurrent supplémentaire dans la course aux emplois !

Plus le temps passe, et plus le stress augmente. Plus le temps passe et plus la concurrence augmente.
Les derniers arrivés passent devant, suivant le principe LIFO (Last In First Out)

Pour rajouter de l’huile sur le feu :

« un chômeur de plus d’un an n’a plus de chance de retrouver un emploi« .

Propos prononcé par un responsable d’une organisation nationale concernée, dont je tairais le nom, et qui m’ont été confirmé par un recruteur lors d’un entretien d’embauche. Merci pour la délicatesse !

Perte des repères

Il est vrai qu’avec le temps, on perd certains réflexes, comme

  • se lever toujours à la même heure, que l’on soit fatigué ou pas,
  • prendre un café lors de pause fixées à l’avance,
  • regarder ses mails,
  • assister à des réunions de travail ou effectuer un travail en solo,
  • retrouver les autres à la cantine,
  • reprendre sa voiture ou son bus pour rentrer chez soi.
  • Se détendre à la maison,
  • faire la séparation entre les périodes d’activités professionnelles et sa famille, sa maison, ses amis, ses loisirs, ses weekends.

Tout cela est mélangé et plus le temps passe, plus la démotivation, l’aigreur arrive.

Le conjoint et les enfants supportent mal ou plus du tout d’avoir un « inactif » à la maison qui ne « fait » rien, qui n’aide pas, qui passe son temps à sa recherche d’emploi ou qui y a , plus ou moins renoncé, ou pire, qui accepte de petits boulots alimentaires, au noir ou en intérim.
Là au moins, on a encore un lien avec le monde du travail.

Le retour au travail

Et puis, un jour, parce qu’on n’a pas renoncé, parce que l’on a continué à voir ses anciens collègues, à fréquenter ses mêmes groupes de réseau qu' »avant », à poursuivre la lecture de ses journaux professionnels, à sortir à des salons, des clubs, à rencontrer des recruteurs lors d’entretien d’embauche parce que l’on a mis un mot ou une phrase sur son CV ou/et sur sa lettre de motivation, quelqu’un va donner sa chance et remettre le pied à l’étrier.

Ou encore, parce que l’expérience et l’âge aidant, parce que c’est une envie qui touche un français sur 1000, parce que l’on a une idée qui nous semble bonne, parce qu’on se donne les moyens de réaliser son rêve, on créé sa propre entreprise.

Pour cela, il faut franchir le cap du blues et du découragement.
C’est plus facile quand on est accompagné, quand on peut partager avec une personne, de préférence en dehors de la structure familiale.

Dans tous les cas, que vous soyez demandeur d’emploi depuis peu ou depuis longtemps, vous devez présenter une image de confiance à vos interlocuteurs, une image de pro, une image de quelqu’un qui savait de quoi il parle, L’homme ou La femme de la situation attendu(e) par le recruteur.

Les premiers temps, vous allez avoir quelques difficultés à reprendre des habitudes de travail.
Cela revient très vite, et vous êtes à nouveau pleinement opérationnel.

Ce qui est important, c’est le présent et l’avenir.
Peu importe que ce l’on a fait et les postes que l’on a occupés, ce qui est important, c’est ce que l’on est, maintenant, pas chômeur, pas demandeur d’emploi, mais on propose son savoir-être et tout ou partie de ses savoir-faire à un employeur ou à des clients, contre une rémunération, qui s’appelle salaire ou honoraires.

Avoir un projet, même s’il n’aboutit pas, permet de conserver le contact avec le monde de l’entreprise, même si l’on est un chômeur de longue durée.

CQFD.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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