Gestion des risques : Le tableau ROAM


Gestion des risques dans un projet

Quel que soit ce qu’on entreprend, il y a des risques.
Et même si on ne fait rien, il y a des risques.

Sans aller jusqu’à se voiler la face, il vaut mieux savoir quels sont les risques liés à un projet, plutôt que de compter sur la chance pour les éviter.

La classification ROAM

On peut distinguer les risques selon une technique de regroupement des risques, appelée ROAM.

C’est un acronyme anglais qui indique l’impact sur le projet et la probabilité que la menace se produise :

  • Resolved ou Résolu : Le risque a été résolu ; la menace évitée ou éliminée.
  • Owned ou Propriétaire : Un membre de l’équipe projet a été désigné pour trouver une parade en cas de concrétisation de la menace.
  • Accepted ou Accepté : Le risque a été accepté. Il a été convenu que rien ne sera fait pour y remédier. Les conséquences ont peu d’impact sur le projet.
  • Mitigated ou Atténué : Des mesures ont été prises pour atténuer le risque, soit en réduisant la menace, soit en réduisant les effets.

Le tableau ROAM

tableau ROAMAu début et tout au long du projet, le tableau ROAM permet de ranger les risques selon la classification ROAM.

Le tableau a 4 colonnes, chacune correspond à une lettre de l’acronyme.

Le chef de projet et les membres de l’équipe écrivent un risque par post-it et les collent dans la colonne adéquate.

Au fur et à mesure que le projet avance, les risques sur les tâches du projet évoluent et les post-it sont déplacés d’une colonne à l’autre.

À la fin du projet, il reste seulement les risques d’après-projet.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour mieux protéger vos données et vos équipements informatiques, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Les 5 types de risques dans un projet pro ou perso


Les 5 types de risques

risque d'attentat vigipirateTous les projets dans sa vie professionnelle et dans sa vie personnelle sont soumis à des risques.

Que vous souhaitez installer un nouveau logiciel de gestion commerciale ou partir en vacances en Espagne, que ce soit un projet immobilier ou un mariage, tout ce qui est important pour votre travail ou votre vie est risqué.

1. Les risques liés à la gestion du projet

Un projet mal organisé est quasiment sûr d’échouer.

Cela concerne notamment :

  1. La définition du projet,
  2. Le but à atteindre,
  3. Les moyens financiers et humains à mettre en œuvre,
  4. Le choix des acteurs internes et externes au projet,
  5. La liste des tâches à exécuter,
  6. L’estimation des charges de travail
  7. La résistance au changement,
  8. La supervision et la gestion du projet

2. Les risques humains

La gestion des ressources humaines dans un projet correspond à la gestion des RH dans une entreprise.

  1. Les compétences nécessaires à la réalisation du projet doivent se trouver parmi le personnel ou être recherchées par embauche, définitive ou temporaire, ou par appel de sous-traitants.
  2. Le risque qu’une personne manque à l’appel existe : maladie, accident, départ, indisponibilité car occupée à des tâches hors projet.
  3. La communication entre les personnes, la bonne entente ou les tensions avec les partenaires ou collaborateurs, sont également sources de risques.

3. Les risques techniques

Le choix des machines, outils, technologie, langage, logiciel influence sur le projet.

Une mauvaise pratique, une connaissance absence ou imparfaite des techniques choisies pour la réalisation du projet sont des risques importants.

Une documentation absente, partielle ou mal écrite et c’est le résultat attendu qui peut être remis en cause.

Du matériel défectueux ou qui produit de la mauvaise qualité est aussi un risque pour le projet que sa mauvaise utilisation ou le changement de langage en cours de projet, par exemple.

4. Les risques juridiques

L’environnement autour du projet et ses interactions avec le projet sont également matières à risques.

Le changement de millénaire ou de monnaie pour l’Euro en sont des exemples qui ont poussés les projets informatiques.

Il peut aussi s’agir d’une nouvelle loi, d’un nouveau règlement, de nouvelles conditions de travail.

Le risque vient aussi des relations avec les sous-traitants qui peuvent faillir ou disparaître, que ce soit pour des fournitures de matériels, de logiciels, de personnel ou de fonds.

5. Les risques sur le délai

En plus d’imprévus liés à tous les risques précédents cités, le risque de devoir changer la date de fin du projet est loin d’être négligeable et les conséquences peuvent s’avérer catastrophiques.

Une charge sous-estimée ou une personne mal formée pour exécuter la charge et le planning dérape.

Un retard de livraison ou dans l’embauche d’une nouvelle ressource sont autant de risques que de devoir refaire une partie du travail à cause d’un changement d’environnement juridique, technique ou financier

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Comment calculer la rentabilité d’un site Internet


Retour sur investissement numérique

ROI ou seuil de rentabilitéLa rentabilité commence quand les sommes dépensées sont dépassées par les revenus issus de l’investissement.

Si, au départ, la création d’un site Internet servait à se faire connaître, sous la forme de site « vitrine », ou à vendre, sous la forme de site « marchand », les internautes ont réclamés, depuis longtemps, des sites Internet de « services ».

Ces services peuvent être des outils comme des logiciels de bureautique ou de stockage, ou des démarches administratives, par exemple, ou encore pour remplacer la télévision avec des programmes à la demande.

La diversité des actions possibles au travers de la Toile a grandi à tel point qu’Internet est devenu incontournable.

Les dépenses liées à la création et à l’entretien des sites Internet croissent avec la complexité mise en oeuvre.
Plus c’est simple pour l’utilisateur ou visiteur, et plus le côté caché est complexe et les dépenses importantes.

Les ROI selon l’usage

Le retour sur investissement va dépendre du type de site et de son objectif

Vente en ligne

ROI = Chiffre d’affaires généré par les visiteurs sur le coût de référencement, ou sur le coût de la campagne publicitaire, ou tout autre investissement

Notoriété

ROI = Durée des visites des internautes sur le coût de l’investissement

ou

ROI = Nombre de visites sur le coût de l’investissement

ou

ROI = Nombre de fois où le lien est affiché dans les pages de résultats sur le coût de l’investissement

Recrutement et autres Actes sur le site

Un acte peut être le remplissage d’un formulaire, l’inscription à un abonnement, une participation à un forum, une candidature, etc.
Pour ce type de site,

ROI = Nombre d’actes effectuées sur le coût de l’investissement

Quel que soit le critère retenu, il est important de choisir le montant de son investissement en fonction de ses moyens et, surtout, en fonction des résultats attendues, c’est-à-dire de la rentabilité de l’investissement.

La question est : « le jeu en vaut-il la chandelle ? »

Si le temps passé et l’argent consacré à la création ou l’amélioration de son site ne donnent pas un ROI satisfaisant, il est alors temps de changer de stratégie.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Récapitulatif 18 Management

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Plan de communication : Les 6 bonnes questions


Les 6 questions à se poser pour bien communiquer

communication écrite, visuelle verbale donc complèteQuel que soit le sujet sur lequel on souhaite communiquer, le processus de transmission de l’information commence par se poser les bonnes questions.

L’importance des éléments et le succès de la communication dépendent de l’importance que l’on donne aux réponses des questions de cette check-list.

Tout plan de communication contient les réponses aux questions suivantes :

1. Qui sont les destinataires ?

Plus précisément, la question est de savoir qui compose la cible du message.

La même information transmise, par exemple, à un particulier ou à un professionnel, le sera d’une manière différente.

Cela peut aller jusqu’à préciser, dans le message lui-même, qui est concerné, de façon à attirer l’attention des uns et laisser indifférents les autres.
L’un des meilleurs exemples est celui de promotions sur des véhicules où le message indique si elles excluent les professionnels ou leur sont réservées.

De même, le choix des mots sera différents selon que la cible est le grand public ou un parterre de thésards (Bac + + )

2. On parle de quoi ?

Il y a le sujet principal, l’objet du message à transmettre. On le retrouve, par exemple, dans l’entête d’une lettre ou dans l’objet d’un mail.

Il y a aussi le contenu du message. L’information peut être une consigne, une supplique ou demande, une invitation, une réponse, etc.

Les arguments, les exemples, les réflexions et les conseils, l’expression de ses sentiments, figurent parmi les éléments qui permet de déterminer le corps du message à communiquer.

3. Quand communiquer ?

L’impact de la communication sera différent selon le moment où la communication aura lieu.

Ce peut être le bon moment si l’information est instantanée ou presque, comme dans le journalisme.
Le bon moment est peut-être à une heure précise dans la journée, quand les personnes destinataires sont au travail ou chez eux.

La communication peut également avoir lieu à des moments différents dans l’année. Le marché des jouets a surtout lieu avant Noël, par exemple.

4. Avec quelle fréquence ?

La répétition d’un message est l’une des méthodes les plus concrètes pour s’assurer que le message touchera bien toutes les personnes cibles.

C’est le principe même de la publicité, et aussi celui de l’éducation des enfants. Ces derniers ont la capacité d’oublier très rapidement ce qui vient de leur être dit, surtout les plus jeunes et que le message les dérange.

Au travail, les consignes de sécurité doivent faire l’objet de communication régulièrement dans des milieux dangereux alors que dans un milieu tranquille et sans danger, la récurrence du message sera plus large.

Le message unique est souvent la seule fréquence, notamment dans le quotidien.

5. Comment communiquer ?

C’est la question du canal de communication.

Elle sera verbale, écrite ou visuelle.

La communication peut se faire en parlant en face-à-face, au travers d’un média comme le téléphone, la messagerie, la télévision, la radio ou les prospectus.
Elle peut aussi être indirecte, via le bouche-à-oreille.

6. Avec quels moyens ?

La communication professionnelle demande une organisation, un planning et un budget.

Il faut déterminer exactement les réponses aux questions précédentes et définir qui va s’occuper, avec quels moyens matériels et financiers et en combien de temps.

L’organisation implique une ou plusieurs personnes. Il est évident que le service marketing d’une entreprise international ou le maire d’un village ont des moyens de mise en oeuvre de leurs communication sans rapport avec la communication d’un coach sur un terrain de sport ou la mère de famille envers ses enfants.

Conclusion

Toutes ces questions clés sont importantes dans un plan de communication structuré ou dans une simple et banale, en apparence, communication sans grand enjeu.

Une lettre sera une lettre, pourtant elle sera différente si elle contient des injures ou une demande de rendez-vous, selon qu’elle s’adresse à un partenaire commercial ou une administration ou un ami.
Son impact sera différent si elle est envoyée par la poste, écrite à la main, ou publiée dans un blog ou envoyée dans une campagne de mailing.

Philippe Garin

Pour un accompagnement personnalisé, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Quels sont les caractères spécifiques de la structure par projet ?


Une structure par projet se définie parprofil chef de projet

L’objectif

La première caractéristique spécifique d’une structure par projet est l’objectif donné.

Dans une structure sans projet, on a une fonction et les objectifs déterminés par la description du poste que l’on occupe.
Ils sont fixes, en théorie, pour tout le temps que l’on passe dans l’entreprise à ce poste.

Dans une structure avec projet, on a une mission et les objectifs sont déterminés par le but de la mission.
Chaque mission est différente et sa place dans la mission est fixe pour la durée de la mission.

L’équipe

Une autre caractéristique d’une structure par projet est la composition de l’équipe de projet.

Une fois que le chef de projet est nommé, il nomme à son tour ses équipiers en fonction des compétences et des affinités, sans se préoccuper de leur position hiérarchique.

Une équipe « qui marche » est une équipe équilibrée pour la partie connaissance et savoir-faire et dont les membres s’entendent suffisamment bien pour travailler de concert pour le bien commun, celui de l’entreprise et le sien propre, car si l’équipe échoue, ce sont tous les membres qui sont pénalisés et pas seulement le responsable, comme dans une structure verticale ou sans projet.

Les moyens

La projet a un objectif, une équipe et des moyens.

L’objectif doit être atteint dans une période qui commence par la nomination du chef de projet et se termine quand il est atteint ou quand la date de fin prévue est atteinte.

Les moyens humains sont regroupés et oeuvrent soit du début à la fin du projet, soit ponctuellement en fonction du besoin au cours du projet.

Les moyens matériels et financiers sont également limités.
Un budget est alloué pour réaliser le projet et les dépenses doivent le respecter.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Moyens de recrutement utilisés par les employeurs


Candidature spontanée et réseaux pro ou perso

Les employeurs, comme les candidats, utilisent plusieurs moyens pour trouver leur futur collaborateur ou future collaboratrice.

La petite annonce ou le recours à un cabinet spécialisé sont les plus visibles sur la toile et cependant ils sont moins utilisés et efficaces que la candidature spontanée et les réseaux personnels et professionnels des employeurs.

Une statistique de la Dares donne les chiffres suivants :

moyens de recrutement utilisés par les employeurs

Aux chercheurs d’emploi :

Alors à vos CV, et rédigez des lettres de motivation spontanées suffisamment attrayantes pour retenir l’attention des employeurs.

Multipliez les canaux de recherche.

Aux employeurs :

Un appel à un ami et un peu d’attention aux courriers de candidature peut vous apporter le candidat idéal.

Conservez les CV et lettres de motivation entre trois et six mois, ils peuvent vous servir ou servir à un ami, à son tour.

Encore faut-il trouver

Avoir plusieurs moyens pour recruter est bien. Qu’en est-il des résultats ?

Sur 100 signatures d’un contrat de travail, ces moyens de recrutement apportent des résultats différents que voici :

embauches par moyen de recrutement

Bon recrutement !

Source : Dares, Direction de l’Animation de la Recherche, des Études et des Statistiques

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Entrevue d’embauche : Trac et patatras


Perdre ses moyens à cause du trac

nous sommes tous égauxQuand l’enjeu est important, le trac s’installe.

C’est le cas lorsque vous vous présentez à une entrevue d’embauche.

La sueur commence à perler au front, dans le cou et sur tout le corps. La vision se trouble. L’audition baisse. L’esprit se vide.
Vous oubliez ce que vous voulez dire. Vous vous sentez paralysé (e). Vous perdez vos moyens.

Le trac est une énergie. C’est une sorte de peur.

Si nos ancêtres n’avaient jamais eu peur, notre race aurait disparue depuis longtemps.
Il faut de l’énergie pour fuir le danger… ou lui faire face.

Quand le trac arrive, ce sont les premiers instants qui comptent le plus.

Préparez-vous

Il faut comprendre et se préparer :

  • un look en phase avec le poste et le style de l’entreprise,
  • arriver à l’heure ou moins de cinq minutes avant le début de l’entretien,
  • serrer la main que votre interlocuteur vous tend, fermement sans l’écraser,
  • et surtout sourire.

Juste avant d’arriver devant la porte du bâtiment où va se dérouler l’entretien d’embauche, respirez un bon coup.

Évidemment, pas de cigarette, de gomme à mâcher ni de parfum qui pourraient mettre mal à l’aise votre interlocuteur.
Votre coiffure est en ordre. Vos chaussures sont propres. Voilà le recruteur qui arrive.

Inférieur(e) ou égal(e)

Le trac vient de la peur du jugement par l’autre.

L’accumulation des échecs entretient le sentiment que cette fois-ci sera comme les autres, un échec.

Il est très facile de se dévaloriser, de croire à la malchance ou à la loi des séries.
Il est tout aussi facile de penser que l’on est très inférieur à ce juge tout puissant qui va décider de la suite de votre candidature, à défaut de votre carrière toute entière.

La peur produit un effet qui peut se traduire par le besoin de fuir. Sauf que, là la fuite signifierait l’échec garanti.

Se replacer

D’abord, physiquement

Attendez que le recruteur vous le propose pour vous assoir. Vous avez environ 1 à 5 secondes pour regarder autour de vous pendant que vous posez votre sac à main, si vous en avez un, que vous enlevez votre manteau ou votre imperméable, en hiver ou en temps de pluie.

Prenez place sur le siège, ni trop au fond, ni sur le bord. Vous devez pouvoir vous adossez sans effort.

C’est le moment de poser la question d’autorisation de prendre des notes. Question de pure forme puisque tous les recruteurs répondent oui.
Sortez alors votre bloc-notes, votre stylo ou crayon. Posez le tout sur une de vos cuisses.

Gardez le buste droit, c’est le moment de détente. Très court, certes, et pourtant primordial.

Ensuite, Mentalement

L’autre est là pour vous dire si vous correspondez à la description de ce que l’entreprise attend de vous. C’est tout.

Ce qui va être jugé, c’est l’adéquation entre ce que vous savez faire, ce que vous êtes et ce que l’employeur imagine trouver.

Être respectueux, c’est se sentir que l’on est au même niveau que l’autre.

C’est un dialogue et non un interrogatoire.
Vous avez le droit de poser des questions, même en cours d’entretien, sans attendre sa fin.

Quand vous êtes dans le feu de l’action, le trac disparait.

Vous écoutez votre interlocuteur attentivement pour garder en tête, ou/et sur papier, les informations les plus utiles à la conversation.
Vous repérez le ton et l’attitude de l’autre.

Vous même, inconsciemment ou tout à fait consciemment, vous vous faites une idée sur le recruteur.
Vous le trouvez sympathique ou antipathique. Peu importe, il faut faire avec.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Devise 062 : Plus le chemin est risqué, plus grand est le profit


Devise 062 des Devises de l’Acquisition des Ferengi (Star Trek)

« Plus le chemin est risqué, plus grand est le profit« 

« The riskier the road, the greater the profit »

source : Épisode « Les Devises de l’acquisition » (DS9)

Littéralementchemin risqué pour raccourci

Plus risquée la route, plus grand le profit

Interprétation

Les biens les plus précieux se trouvent toujours au bout d’un chemin difficile.
Que ce soit une princesse au bois dormant ou le Graal, le trésor d’un pirate ou une cité d’or, si le chemin était facile, il y a longtemps que l’objet de la convoitise aurait été trouvé.

Du côté de son détenteur actuel, pour conserver le plus longtemps son trésor, mieux vaut mettre le plus d’obstacles possibles sur le chemin qui y mène.
C’est le principe de la banque qui garde les choses les plus précieuses dans des coffres aux parois épaisses. Quant au simple particulier, il ferme sa porte à clé quand il est absent, au minimum, pour empêcher qu’un voleur s’en prenne à ses affaires.

C’est aussi le principe utilisé par les jeux d’argent. Que ce soit un pari sur une course ou un évènement sportif, un jeu de cartes ou un bandit manchot, de temps en temps le joueur gagne.
Son gain doit être au moins à la hauteur de sa mise pour qu’il s’arrête, sauf s’il est devenu accro et ne sache plus faire la part des choses

100% des gagnants ont tenté leur chance.

Tel est un slogan publicitaire plein de bon sens et facile à retenir.

Le but d’un Ferengi est de gagner le plus de profit et d’y parvenir en respectant les devises de l’acquisition.
Par conséquent, tous les moyens sont bons pour atteindre ce but.
Pingres par nature, quand l’enjeu promet un rapport financier important, les Ferengi n’hésitent pas à investir dans les moyens pour parvenir à la réussite.

Commentaires

L’investissement et la préparation sont les deux moyens de parvenir à atteindre ses objectifs. Les circonstances ou la chance vont aussi intervenir dans la réussite.

C’est pourquoi, même la meilleure préparation ou le plus grand investissement possible sont insuffisants pour garantir que le résultat sera à la hauteur de ses attentes.

Par contre, choisir la voie de la facilité, c’est renoncer à parvenir au bout du chemin rapidement. L’effort implique une plus grande satisfaction que le manque d’effort qui implique d’être désabusé.

Les gens riches sans avoir eu d’effort à faire, par exemple par leur naissance, sont-ils plus heureux, que les gens devenus riches par leur travail, leur intelligence et leur sens de l’opportunité ?

N’étant pas riche, je cherche toujours la réponse à cette question. Et vous,quel est votre avis ?

Un chef d’entreprise peut dégager des fonds imprévus au budget si le retour sur investissement est court, voire immédiat.

Un amoureux va payer le restaurant ou le cinéma, ou un bijou, pour plaire à sa belle. Et réciproquement, elle se fera belle, cosmétique et beaux vêtements à l’appui pour le séduire, n’est-ce pas ?

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Star Trek et ses dérivés sont propriétés de Paramount Pictures (CBS)

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Devise 065 : Gagner ou perdre, il y a toujours du cafard huypérien à priser

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RAID 5 contre les pannes de disques durs
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Emploi : Les murs et les ponts


mur ou pont

mur ou pont ?

Construire des murs ou des ponts

Les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts

Isaac Newton

Lire le début : Marché de l’emploi : La loi de l’offre et de la demande

Entre le mur des critères de sélection et les ponts ou opportunités d’emploi proposés, les entreprises qui recrutent doivent trouver un équilibre entre profiter de salariés qualifiés et bon marché, en période de crise, et conserver ou acquérir de nouvelles compétences et chères, en période de développement économique.

D’un côté, l’entreprise est freinée par son envie de se développer et les moyens dont elle dispose pour le faire : financiers et respect des lois sur le travail.

De l’autre, les chercheurs d’emploi sont freinés par le besoin de gagner de l’argent qui prime sur la nécessité d’acquérir de nouvelles compétences, par la formation, des stages, etc. pour augmenter leur employabilité.

En dehors des emplois publics, l’État a pour rôle de faciliter l’accès à l’emploi, donc à construire des ponts pour briser les murs qui empêchent les entrepreneurs d’embaucher et les candidats de trouver du travail.

Merci Françoise pour avoir inspiré cet article.

Philippe Garin

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Sécurité informatique : L’audit des vulnérabilités


L’audit des vulnérabilités

épée de Damoclès

L’épée de Damoclès

Dans le cadre de la sécurité informatique et des mesures à prendre pour pallier aux défauts, pannes, malveillance, etc., il convient de faire le point sur les mesures déjà existantes avant d’envisager d’étendre la protection du système d’information.

La vulnérabilité

La vulnérabilité est le caractère, qui, par ses insuffisances, ses imperfections, peut donner prise à des attaques (Petit Larousse).

C’est au travers d’un audit des vulnérabilités d’un système d’information, que l’on va évaluer son degré de maturité en termes de protection.

Moins il y a de vulnérabilités et mieux le SI sera protégé

Comme l’informatique et les systèmes d’information évoluent en permanence et à une vitesse toujours de plus en plus croissante, l’audit des vulnérabilités est donc à reconduire régulièrement.
Dans l’idéal, ce sera à chaque changement d’un des composants physiques ou logiciels.

Cependant, dans la réalité et pour tenir compte de l’établissement des budgets dans une organisation, c’est une fois par an que cet audit devrait avoir lieu.

Les domaines de l’audit

Le systématisme est nécessaire pour éviter d’oublier l’un ou l’autre des domaines d’un système d’information dans l’audit des vulnérabilités.

Voici les domaines de cette analyse :

  1. Organisation de la sécurité
  2. Sécurité des sites et des bâtiments
  3. Sécurité des locaux
     
  4. Réseau étendu (intersites)
  5. Réseau local (LAN)
  6. Exploitation des réseaux
     
  7. Sécurité des systèmes et de leur architecture
  8. Production informatique
  9. Sécurité applicative
     
  10. Sécurité des projets et développements applicatifs
  11. Protection de l’environnement de travail
  12. Juridique et réglementaire

Les questions à se poser

Pour analyser ces 12 domaines, il convient de se poser les questions appropriées à chacun d’eux :

  1. Qui s’occupe de la sécurité ? Avec quels moyens et quel mode de fonctionnement ?
  2. Comment les sites et les bâtiments sont-ils surveillés et protégés : gardien de nuit, caméras, etc. ?
  3. Quels systèmes sont en place : alarme, détecteur de présence, anti-incendie, identification des visiteurs, etc. ?
     
  4. Quels moyens ont été déployés pour protéger l’accès à distance des informations : identification, chiffrement, etc. ?
  5. Comment et par quoi le réseau local est-il protégé : parafoudre, pare-feu, armoires de brassage fermées, etc. ?
  6. Quels sont les moyens de pallier aux défauts de l’exploitation du réseau : maintenance des serveurs, enregistrements des mouvements des personnels (arrivants et partants), etc. ?
     
  7. Comment les systèmes et architectures sont-ils protégés : sauvegardes, virtualisation, etc. ?
  8. Par quels moyens la production informatique, c’est-à-dire les données sortantes du système d’information sous forme de papier ou à l’écran, est-elle protégée ?
  9. Comment les applications, progiciels ou logiciels sont-elles sécurisées : autorisations d’accès, archivage des versions, etc. ?
     
  10. De quelles manières sont protégés les projets informatiques, de l’idée à leur réalisation : fuite d’information, erreurs de programmation, paramétrages, etc. ?
  11. Quelles sont les protections de l’environnement de travail en place : démultiplication des prises, fermeture des écrans inutilisés pendant quelques minutes, etc.
  12. Quelles mesures de bons comportements sont-elles en place : déclarations CNIL, charte informatique et d’Internet, etc. ?

Cette liste de questions et les quelques exemples associés montrent l’étendu, non exhaustif, des questionnaires à mettre en place pour déterminer le degré de maturité des mesures de protection contre les vulnérabilités détectées.

Vigilance

Il faut être particulièrement vigilant en matière de sécurité informatique.

Par exemple, pour le point 1, il faut que le responsable de la sécurité informatique soit une personne indépendante de la hiérarchie des informaticiens. Son indépendance vis-à-vis de cette hiérarchie va permettre de surveiller et d’agir contre tout informaticien indélicat, responsable du service inclus.

Pour cela,

  • soit un service séparé doit être défini et rattaché, par exemple, directement au responsable de l’établissement, pour une entreprise importante,
  • soit à un collaborateur d’un autre service qui en sache suffisamment en matière informatique, pour des organisations plus petites.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Lexique informatique
Menace – Vulnérabilité – Risque
Parefeu : Utilité et risques

Liste des risques de sécurité informatique
Plan d’un rapport d’audit en entreprise
RCO, LCC et MTBF expliqués pour les nuls

Autres Informatique, Management, Organisation et Sécurité :

Récapitulatif 15 Informatique
Récapitulatif 15 Management
Récapitulatif 15 Organisation
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Productivité : Paresseux et productif


Laissez-vous guider par sa paresse permet de trouver le chemin le plus facile

je suis trop paresseux pour te quitter

La nécessité et l’envie

La nécessité et l’envie, sont deux moteurs importants de la créativité. Les paresseux (envie) et les handicapés (nécessité) sont des personnes suffisamment ingénieuses et créatives pour inventer des méthodes et des moyens qui leur facilite la vie.

Sommaire :

  1. Principe de Pareto ou principe des 80-20
  2. Si être productif signifie être égoïste, alors soyez égoïste
  3. Ce n’est pas une question de temps, c’est une question d’énergie
  4. Démarrez seulement lorsque vous êtes vraiment prêt
  5. Laissez-vous guider par sa paresse permet de trouver le chemin le plus facile
  6. Faites ce qui permet d’avoir un résultat le plus rapidement
  7. Ralentissez quand vous pensez qu’il faut le faire
  8. Finissez rapidement, souvent, sans rechercher la perfection

Le puits, l’irrigation, le tout-à-l’égout, sont autant d’inventions créées pour se faciliter la vie que pour des raisons de théories.

À chaque fois, qu’un problème apparaît, quelqu’un trouve une solution. Et lorsque plusieurs solutions sont envisagées, celle qui est retenu est celle qui demande le moins d’effort.

Les aliments prédécoupés, prédécoupés et précuits ont pris le pas sur la préparation interminable des repas de nos ancêtres.

Alors attendre ?

Attendre sans rien faire peut paraître un moment comme la solution la plus facile, seulement cela ne produit aucun résultat. L’agriculture a été inventée car la chasse et la cueillette donnaient des résultats insuffisants. Le chemin le plus facile a été de se sédentariser et de cultiver plutôt que de dépendre uniquement de la nature.

La productivité en entreprise suit cet état d’esprit préhistorique. Les entreprises innovantes vont créer des produits et des services qui faciliteront la vie des individus et des autres sociétés.

Certes, ce qui facilite la vie de certains peut s’avérer une contrainte pour d’autres. Si les ordinateurs servent à tout le monde, ils facilitent le travail des inspecteurs des impôts tout autant que les employés de la sécurité sociale ou des allocations familiales pour le meilleur service à ses employés et aux personnes qui bénéficient de leurs services.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

9 conseils pour atteindre et tenir ses objectifs
Management : À savoir pour manager la génération Y
Incompétence ou 10 conseils pour faire face aux critiques

Créativité : Le pouvoir du « Ou bien »
Quand phonèmes et graphèmes rendent la langue française difficile
Logo : 12 caractéristiques d’efficacité

Autres Organisation :

Récapitulatif 12 Organisation

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La Communication externe : Moyens et Diffusion


La Communication externe : Moyens et Diffusion

canaux de diffusionLe choix des moyens et des canaux de diffusion

Ce choix est très important, tant en la fond, la forme, le budget associé, le temps à passer, l’impact ou les résultats attendus.

Sommaire :

  1. Définition et stratégie
  2. Message et Cible
  3. Moyens et Diffusion
  4. Double face
  5. L’affaire de tous

Exemple 1 : le message présente l’organisation

L’organisation va rédiger un ou des messages écrits, choisir des photos, des vidéos. Bien écrits, belles images, son parfait sur les vidéos. L’objectif est de mettre en valeur cette carte de visite à grande échelle.

Selon sa taille et ses moyens financiers, elle va lancer une campagne de publicité, dans les journaux locaux, régionaux, nationaux, internationaux, tant sur papier, qu’à la radio ou/et la télévision.

La participation ou la création d’évènements font partie de la panoplie des moyens de communication, la distribution d’objets publicitaires, le sponsoring, le dépôt dans les boîtes-aux-lettres de cibles (postales ou messageries).

Exemple 2 : le message annonce un événement

En plus ou sans les moyens décrits dans le premier exemple, l’organisation va annoncer son évènement par une campagne de distribution de prospectus ou flyers, un affichage visible de la rue ou/et dans les magasins. Tout cela sans oublier le porte-à-porte, la campagne téléphonique ou de mailing, ni la manifestation dans la rue ou devant un bâtiment connu, ou encore le bouche à oreille.

La diffusion et la reprise

On utilise, de plus en plus, le vocable de « buzz » ou « faire le buzz ». Le buzz va au-delà de ce les journalistes appellent un « scoop ».

Un « scoop » est une information réelle et vérifiée, annoncée pour la première fois, par un journaliste au travers de son journal ou dans son blog.

Le « buzz » est une information, vraie ou fausse, reprise par d’autres que par son auteur. Ce phénomène s’est développé avec les médias sociaux et Internet.

Selon le message et son support, l’idéal pour l’organisation qui les diffuse est que l’information soit reprise, par un maximum de canaux de diffusion.

Si une entreprise sponsorise la course cycliste du village, alors les banderoles de cette entreprise ou son logo sur les maillots des coureurs, auront un impact sur un plus grand nombre de consommateurs potentiels, si le journal local écrit un article, avec photo de cet événement.

Une manifestation de syndicats aura un impact et des résultats différents si le télévision interview le leader et ne se contente pas d’un bref communiqué, si elle en parle.

L’annonce d’une journée porte-ouverte, par exemple, par un consultant lors d’un salon professionnel, lui ouvre un public d’entreprises clientes qui ne l’auraient pas connu sans cela.

Plus l’information externe est reprise, de préférence gratuitement, et plus l’image de l’organisation se renforce auprès du public cible.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Comment utiliser le succès d’un concurrent : démonstration par Microsoft
Astuces pour que vos mails soient lus
Mail bloqué : Explications

Courriel publicitaire : Que dit la Loi pour la confiance dans l’économie numérique LCEN
Efficacité : Fermer sa messagerie
Quels réseaux sociaux sur Internet

Autres Communication et Management:

Récapitulatif 10 Communication
Récapitulatif 10 Management

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9 conseils pour atteindre et tenir ses objectifs


Que ce soit dans le domaine privé ou le domaine professionnel,

tenir ses objectifs tient parfois de la haute performanceatteindre et tenir ses objectifs

1. Se fixer des objectifs réalistes et atteignables

Devenir astronaute est certes plus ambitieux que devenir policier, encore que… vous avez peut-être la bosse des maths et pas celles des relations sociales.

Si vos capacités intellectuelles, vos résultats scolaires, votre bilan de compétences, vos moyens financiers sont insuffisants, tenir vos objectifs relèvent du miracle.

A contrario, des objectifs plus faciles à atteindre, vous permettrons de vous sentir mieux plus rapidement.

Se lever avant midi le dimanche.
Arrêter de fumer.

Gagner quelques minutes en commençant une réunion à l’heure, au lieu d’attendre les éternels retardataires. Ils apprendront, peut-être, à être là dès le début de votre intervention.

2. La volonté ne suffit pas

Par contre, avec des objectifs moins ambitieux, vous pouvez mettre en œuvre des actions qui vont vous permettre de les atteindre.

Plus d’un cherche à devenir Président de la République.
Un seul y parvient tous les 5 ans, en France.

Le découragement peut venir vite si ses objectifs sont éloignés dans le temps, ou nécessitent une torture de l’esprit ou des moyens financiers disproportionnés par rapport à vos revenus réels.

3. Inutile d’avoir trop d’objectifs

« Qui trop embrasse, mal étreint », dit le proverbe.

Selon le degré de complexité des moyens à mettre en œuvre et du temps nécessaire pour atteindre vos objectifs, avoir un nombre trop important d’objectifs par rapport à vos moyens et vos disponibilités vous condamne à ne pas les atteindre tous, voire n’en atteindre aucun.

Apprendre un mot par jour dans une langue étrangère et vous en aurez retenu près de 3000 en 8 ans, nombre de mots que maîtrise un enfant de 3 ans, toujours bavard !

Auriez-vous la volonté de vous y tenir ?

4. Fixez-vous un planning et des étapes

Pour tenir ses objectifs, il faut procéder pas à pas et, surtout, l’un après l’autre.

Mettez vos actions dans un planning.

Si vous ambitionnez de devenir élu d’une quelconque institution politique, syndicale, sociale, associative, vous devrez prendre votre temps, apprendre et connaître vos amis et néanmoins concurrents.

En segmentant en objectifs à plus court terme, vous atteindrez plus facilement votre objectif final, et avec plus de satisfaction à chaque étape.

Vouloir acheter une maison, par exemple, vous condamne à avoir un travail suffisamment rémunérateur pour placer une somme d’argent assez importante pour obtenir un prêt bancaire.
Vous devrez aussi consulter les annonces, visiter des maisons, choisir, signer un compromis de vente, obtenir le prêt, signer l’acte authentique avant de devenir propriétaire.

5. Faites-vous aider

Pour atteindre vos objectifs, il vous faut de l’aide.

Vous avez besoin d’un(e) enseignant(e) pour une formation.

Vous avez besoin d’un guide pour monter au sommet d’un plus de 8000 mètres, sans compter le sponsor, les fournisseurs de matériels, les transporteurs.

Vous avez besoin d’un professionnel pour votre projet immobilier.

Vous avez besoin d’un conseiller en évolution professionnelle pour votre recherche d’emploi.

Bref ! Vous avez besoin de trouver des contacts et des compétences diverses selon les objectifs que vous vous êtes fixés

6. Soyez égoïste : Faites-vous plaisir

Vos objectifs sont peut-être ceux de votre hiérarchie.

Vous devez améliorer la qualité de votre travail, gagner des marchés, de nouveaux clients.

Ce sont peut-être vos objectifs, aussi.

Le plaisir que vous aurez en atteignant ces objectifs sera toujours plus grand, si vous en tirez une satisfaction personnelle, et moindre que vos propres objectifs personnels.

7. Soyez positif !

Vous avez échappé à la mort, suite à une maladie grave, un accident, une séparation douloureuse, une perte d’emploi.
Votre moral est au plus bas.

Ayez un esprit de reconquête et rédigez vos objectifs avec des mots positifs, des tournures de phrases positives, orientés vers le futur.

Dite « je peux à nouveau marcher ou m’habiller » plutôt que « je ne peux plus faire du sport »

Dite « je vais trouver un emploi qui correspond à mon parcours et mes capacités » plutôt que « je dois retrouver un boulot à tout prix, quitte à faire n’importe quoi ». En plus, vous serez plus crédible.

8. S’y mettre rapidement

Si vous espérez écrire un best-seller en six mois, vous avez intérêt à vous y mettre tout de suite.
Ecrire est une chose, parvenir à convaincre un éditeur en est une autre.
Votre texte doit l’interpeller, être au goût des lecteurs, et provoquer la chance en rencontrant les « bonnes personnes ».

Si vous attendez avant de vous lancer, vous êtes sûr(e) de ne pas tenir vos objectifs.

Malheureusement, la réciproque s’avère souvent plus compliquée.

Que votre voyage soit long ou court, il commence par le premier pas.

Et, si vous ne faites pas ce premier pas, vous ne partirez jamais.
Votre objectif restera alors une idée ou des mots sur un papier ou dans votre ordinateur.

9. Apprendre de ses échecs

Les revers, les déboires, les déceptions, les coups du sort sont autant de difficultés que vous allez rencontrer avant d’atteindre vos objectifs.

Vous achetez des actions boursières et le cours de la bourse baisse.
Vous rencontrez celui ou celle que vous croyez devenir votre compagnon ou compagne pour la vie, il/elle vous trompe et votre objectif de créer une famille échoue.

Vous pensiez avoir trouvé votre « home sweet home » et une autoroute, une usine, ou une HLM va être construite à côté de chez vous.
Votre maison perd de sa valeur.

Vous passez un entretien d’embauche et vous n’êtes pas choisi (e).

Un objectif atteint ou à atteindre peut donc être remis en question.

Alors re-com-men-cez ! Gardez courage et fixez-vous un nouvel objectif !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Je peux le faire ! ou motivation personnelle en 8 étapes
Prise de décision : Comment est-elle prise ?
Concentrez vous sur les choses importantes plutôt que de rester concentré(e)

Comment retenir et valoriser ses propres idées
Analyse de mes habitudes de travail
Principes de la planification

Autres Organisation :

Récapitulatif 2 Organisation
Récapitulatif 3 Organisation
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Management de projet : Neuf erreurs les plus courantes du Chef de projet


Les 9 erreurs les plus courantes du Chef de projet

chercher les neuf erreursSous la pression de son donneur d’ordre, un chef de projet informatique, ou autre, a peu de moyens pour réaliser son projet dans le temps imparti.

Parfois, la date de fin est imposée, parfois c’est lui qui doit la donner.

Dans les 2 cas, le dépassement est plus ou moins long. Très rares sont les projets qui finissent à la date prévue.

Voici une liste des 9 erreurs les plus courantes qui conduisent à un retard :

  1. Prendre en compte des besoins mal définis
  2. Se précipiter au début du projet
  3. Sous estimer la charge, les moyens et les coûts
  4. Accepter des évolutions fonctionnelles demandées en cours de projet, sans révision du projet
  5. Nommer une équipe sans diversité des talents et compétences techniques (débutant, expérimentés)
  6. Rester inflexible sur une méthodologie trop lourde et trop contraignante
  7. Choisir des outils aux contraintes techniques trop rigides
  8. Choisir des technologies trop récentes et potentiellement non pérennes
  9. Ne pas suffisamment penser aux évolutions dans le temps du système d’information, objet du cahier des charges

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Règles et axiomes d’un chef de projet
Les 11 phases du déroulement d’un projet informatique
Le rôle des ressources internes dans un projet

Rôle des acteurs majeurs dans un projet
Ajouter des ressources en cours de projet ou le principe chinois
Composition d’une équipe de projet : juniors et seniors

Autres Informatique :

Récapitulatif 6 ;informatique

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Merise Méthode de gestion de projet obsolète


Merise Méthode de gestion de projet obsolète

merisier prunus aviumLa merise est le fruit d’un cerisier appelé merisier.

C’est aussi le nom que porte une méthode de gestion de projet, destinée principalement aux grands projets.

Les systèmes informatiques ont évolué avec le temps et la méthode Merise est devenue inadaptée et obsolète. Elle est, de fait, remplacée par d’autres méthodes.

La caractéristique principale de cette méthode est la séparation des données et des traitements, quelle que soit la phase du projet dans laquelle on se trouve.

De nos jours, les données sont associées à des traitements intrinsèques aux données. Il ne viendrait à l’idée de personne de programmer un traitement pour vérifier que le 30 février est une date inexistante, par exemple.

Tout, cependant, n’est pas à jeter et certains éléments de la méthode, lorsqu’ils sont bien assimilés peuvent servir dans la compréhension et l’approche d’un projet.

Tout d’abord, les trois phases de Merise sont :

1) L’étude préalable

2) L’étude détaillée

3) L’étude technique

L’étude préalable

permet de modéliser les besoins en termes de traitements et de données avec :

  • MCT ou Modèle conceptuel des traitements
  • MLT ou Modèle logique des traitements
  • MCD ou Modèle conceptuel des données
  • MLD ou Modèle logique des données

Le fait de décrire les traitements principaux puis détaillés séparément des données permet une représentation intellectuelle qui permet de savoir de quoi on parle. Bien sûr, les traitements inhérents aux données ne seront plus représentés et laisseront la place aux traitements d’interactions entre les flux.

L’étude détaillée

La deuxième phase permet de détailler chacune des fonctions à traiter.

A retenir dans cette phase pour les projets actuels est la séparation entre les spécifications fonctionnelles décrites par la maîtrise d’ouvrage, plus générales, que celles décrites par la maîtrise d’œuvre qui doit aller dans le détail le plus fin.

L’étude technique

La troisième et dernière phase permet de définir les moyens techniques à mettre en œuvre.

Là encore, les matériels et systèmes ont évolués. Leur nombre est réduit. Seules quelques systèmes de base de données et quelques langages de programmation ont survécus.

Néanmoins, il convient toujours de s’intéresser aux dispositifs informatiques qui vont prendre en charge les données et les traitements. Les procédés de programmation restent toujours à décrire ainsi que la formalisation des textes d’aide, de support utilisateur ainsi que l’environnement technique.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Introduction à la méthode MERISE
Approche Bottom-up
Approche Top-down

Données
Langage
Base de données

Java un langage et non une danse
Projet pierre fondamentale de l’informatique
Programmation Quick and Dirty

Autres Informatique :

Récapitulatif 4-1 Informatique
Récapitulatif 4-2 Informatique
Récapitulatif 5 Informatique

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