Les sons ou phonèmes français en langage phonétique


Les sons ou phonèmes français en langage phonétique

phonétique en phonétique et en françaisOn ne prononce pas le français comme on l’écrit et réciproquement.

La phonétique a été inventée pour représenter graphiquement les sons.
C’est un système représentatif universel car il permet de représenter les sons de toutes les langues sur Terre.

Le français fait partie de ces langues qui ont beaucoup de voyelles.

Or il existe de nombreuses façons de représenter les sons français.

Si l’alphabet français possède 6 voyelles : a, e, i, o, u, y, il faut combiner certaines d’entre elles pour former des sons, comme « ou », « on » ou « eu ».

Chacun de ses 3 sons sont représentés en phonétique respectivement par /u/, /ɔ̃/ et /ø/

Les voyelles

/i/ : Son naturel de « i »

/e/ : « é »

/ɛ/ : « è »

/a/ : « a », « à »

/ɑ/ : « â »

/ɔ/ : « o », comme dans « album »

/o/ : « au », « eau »

/u/ : « ou »

/y/ : « u »

/ø/ : « eux », « œu »

/œ/ : « eu »(ouvert) comme dans « œil »

/ə/ : « e »

/ɛ̃/ : « ain »

/ɑ̃/ : « an »

/ɔ̃/ : « on »

/œ̃/ : « un »

Semi-consonnes

/j/ : « ill » comme dans « éveillé »

/w/ : « oua » comme dans « oie », « noyau », « whisky »

/ɥ/ : « hu » comme dans « huit »

Consonnes

/p/ : « p »

/t/ : « t »

/k/ : « k », « c »

/b/ : « b »

/d/ : « d »

/g/ : « g »

/f/ : « f »

/s/ : « s »

/ʃ/ : « ch » comme dans « chat »

/v/ : « v »

/z/ : « z »

/ʒ/ : « j » comme dans « gibier »

/l/ : « l »

/ʁ/ : « r » comme dans « rue »

/m/ : « m »

/n/ : « n »

/ɲ/ : « gn » comme dans « gnôle »

/h/ : « h » comme dans « hop »

/ŋ/ : « ng » comme dans « camping »

/x/ : « r » comme dans le mot espagnol « jota »

Vous vous y retrouvez ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Quand phonèmes et graphèmes rendent la langue française difficile
L’origine du français et de son orthographe
Comment avoir une bonne élocution pour devenir un bon orateur ?

Ponctuation : Les règles
Allographe : Définition et exemples
Fautes de français : dur dur, pas glop, nase, grave !

Autres Communication :

Récapitulatif 19 Communication

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Salle informatique ou salle serveur : Quel risques sanitaires ?


La salle serveurs, source de maladies

salle serveurs à risqueComme tous lieux fermés hermétiquement et accessibles uniquement par une porte étanche, la salle informatique qui contient les serveurs et autres matériels informatiques est protégée pour mettre à l’abri des données de l’entreprise ou de l’organisation.

Ces équipements de sécurité, à commencer par la salle elle-même, contient à la fois la protection et l’origine de plusieurs symptômes qui conduisent au développement de maladies.
Cela arrive peu souvent. Toutefois, lors d’un séjour prolongé dans la salle, la santé peut être mise à rude épreuve.

Les risques sanitaires dans un travail prolongé dans une salle informatique sont principalement liés aux éléments suivants :

La climatisation

La climatisation a pour objet de maintenir une température constante malgré ou à cause du dégagement de chaleur important des matériels électriques et électroniques que se trouvent dans la salle.

La température est ainsi maintenue à un niveau relativement bas, en dessous de 20°C le plus souvent.

Le premier risque sanitaire vient des écarts de températures entre l’intérieur et l’extérieur de la salle.
Chaque entrée et sortie provoque un chaud et froid brutal pour la personne qui pénètre et qui sort de la salle.

Le second risque vient tout simplement de l’exposition au froid.

Moins de 20°C est souvent 18°C. Rien de grave en soi, sauf en cas de mauvaise adaptation des vêtements à cette température.
Venant de l’extérieur, surtout en période chaude comme l’été, la personne qui travaille dans la salle est habillée pour une température plus élevée que celle de la salle.
Si elle reste trop longtemps exposée à la température de la salle sans pull, alors gare au rhume.

La sécheresse

Contrairement à ce que certains peuvent croire, il faut un apport d’eau dans une salle informatique.

Le degré d’hygrométrie soit être aussi permanent que la température.
Si cet apport d’eau est insuffisant, alors l’air devient trop sec.

C’est mauvais pour la respiration. La gorge devient irritée et les poumons fonctionnent mal.
Sans humidité, nous ne pouvons respirer.

La poussière

Attirée par les ventilateurs des appareils, notamment des serveurs, la poussière ambiante se colle sur les ventilations, faisant augmenter la température avec les risques sanitaires expliqué plus haut.

La respiration devient difficile si la poussière reste dans la salle informatique, qu’elle soit collée sur les ventilateurs ou présente dans l’air.

La poussière irrite les yeux et la gorge.

Plus une personne est sensible et plus vite elle s’expose à ces irritations.

L’électricité

Pas d’informatique sans électricité.

Les risques sanitaires proviennent de l’installation électrique à l’intérieur de la salle informatique ainsi que de la négligence des personnes.

Tous les équipements doivent être reliés à la terre. C’est un principe de base des installations électriques.
Le risque est faible car les électriciens font bien leur travail.

Cependant, si vous touchez une surface métallique sans bracelet de sécurité (prise de terre), vous risquez une bonne châtaigne et même pire.

Par ailleurs, en cas d’orage, sans parafoudre, les appareils peuvent être endommagés ou détruits.
Si vous êtes trop prêt à ce moment-là, vous risquez de graves brûlures, au minimum.

Le son

Plus insidieux est le son.

On s’habitue vite à ne plus faire assez attention du bruit continu produit par les divers appareils présents dans la salle informatique.
Ce ronronnement est plus ou moins fort selon la taille de la salle et des matériels.

Ce son provient notamment des ventilateurs et de la climatisation.

Gare donc à votre système auditif, sans vous en rendre compte, vous pouvez perdre en audition.

De plus, si la salle contient des appareils bruyants, par exemple une imprimante à marteaux, la perte d’audition est un risque sanitaire à prendre en compte.

Les câbles

Les câbles apparents sont inoffensifs quand ils sont bien posés.
Par contre, se prendre les pieds ou les mains dedans et c’est le risque de faire tomber des équipements qui peuvent vous blesser.

C’est un risque sanitaire faible, sauf pour les négligent(e)s.

Conclusion

J’espère que vous ne souffrez d’aucune pathologie.

Les risques sanitaires dans une entreprise sont à rapporter au CHSCT et/ou au médecin du travail.
Les deux sont habilités à vous fournir la liste plus exhaustive des risques, spécifiques à votre environnement.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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En complément :

10 risques quand une baie de serveurs est installée hors d’une salle informatique
Protection de la salle informatique : Les mesures
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Récapitulatif 18 Bien-être
Récapitulatif 18 Informatique

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Communication : convention et référentiel commun indispensables


Pour communiquer, il faut se comprendre

paix et amour

un symbole de référence

La communication permet à un émetteur de transmettre un message à un récepteur.

Outre la déperdition d’information lors de la communication, le message sera compris uniquement grâce à des conventions et des référentiels communs.

Le premier référentiel est la langue. Cependant, cela est insuffisant, car même en parlant la même langue, deux interlocuteurs peuvent ne pas se comprendre. Il est indispensable que l’émetteur et le récepteur disposent d’une codification commune.

Des référentiels indispensables

Pour la communication écrite, il existe plus d’une forme d’écriture : caractères arabes, latins, cyrilliques, thaï, etc. Ce sont des conventions de représentation de sons appelés graphèmes.

Pour la communication sous forme d’images. C’est plus un référentiel commun qui est nécessaire.

Par exemple, des symboles religieux : La Lune représente la mort et la renaissance dans certaines cultures.
De plus, elle sera représentée par une personne de genre masculin (en allemand) ou féminin (en français), selon la langue utilisée.

La communication passe aussi par le son, comme les musiques, des chansons

cloche de tableDans une certaine entreprise, à chaque fois qu’un nouveau contrat était conclu, son directeur faisait sonner une cloche. De cette façon, l’ensemble du personnel présent dans les bureaux était immédiatement mis au courant.

Les conventions

La communication fait aussi appel à des références géographiques ou historiques, à la culture.

« Juliette sur son balcon » est une phrase incompréhensible par qui ignore qui est Juliette et ce qu’elle fait sur son balcon.
Elle attend son amoureux, Roméo, pour ceux qui ne le savaient pas.

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Référentiel sans convention

Le pire, c’est une communication où l’incompréhension arrive à cause de référentiels différents, c’est-à-dire lorsque des symboles ou des mots ont des significations différentes. Les interprétations des deux interlocuteurs sont basées l’absence d’une convention entre eux.

Croix rouge Croissant rouge

source: Wikipedia

Par exemple, le symbole de la Croix Rouge, universellement connu pour représenter une aide médicale, surtout lors de conflit, implique le respect et la neutralité de tous. Cependant, il a fallu ajouter un autre symbole le Croissant Rouge, car la croix a été considérée comme un symbole religieux.

En fait, il s’agit de l’inversion des couleurs du drapeau de la Confédération Helvétique, d’où est issu Henry Dunant, fondateur suisse de cette organisation.

Philippe Garin, plus de 20 de management en entreprise

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Pourquoi le français est une langue difficile pour les étrangers
Entendre n’est pas comprendre
Les généralisations et les règles pour mieux se faire comprendre

Exercices de diction : le crayon dans la bouche
Sémaphore : des signes pour se parler
Congruent Définition Communication verbale et non verbale

Autres Communication :

Récapitulatif 14 Communication

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Open space : Des solutions humaines


Des solutions contre les nuisances dues aux personnes

open space : trop pleinPlus le nombre de personnes qui travaillent dans un open space est important, plus ils sont entassés sur quelques mètres carrés, et plus ils sont soumis au stress de la présence des autres.
L’activité de chacun a un impact sur son propre travail.

Sommaire :

Les bruits

Tout ce qui est générateur de bruit est facteur de perturbation.

Cela commence par les bruits parasites : le crayon qui sert de baguette de tambour, les ongles sur le clavier, les bijoux qui se cognent entre eux ou contre la table, le fredonnement de la dernière chanson à la mode, etc.
Autant de bruits que l’on peut facilement éliminer.

La voix

La voix est un instrument indispensable pour son travail, à condition qu’elle soit faible pour ne pas déranger les autres tout en restant audible lors des échanges de vive-voix ou au téléphone.
De même, les échanges doivent être professionnels, courts si possible. Les bavards se verront regardés d’un mauvais œil par les autres ou subiront les conséquences négatives dans leurs rapports aux autres.

Lors d’une conversation téléphonique, la voix monte avec l’énervement face à un interlocuteur qui ne comprend pas les explications qu’on lui donne, qui lui-même hausse le ton, qui est de mauvaise foi, etc. Cela se fait involontairement.

Dans de tels cas, mieux vaut basculer sur un téléphone portable, si ce n’est pas déjà fait, et s’éloigner de l’open-space pour se rendre, par exemple, dans un bureau ou une salle de réunion vide.

Pour se concentrer

Lorsque le travail nécessite une forte concentration, il est préférable de signifier aux autres ce besoin.
Un petit écriteau mentionnant ce besoin, sur le coin du bureau, un casque anti-bruit sur les oreilles permettent de prévenir les autres de ne pas vous déranger, à condition de ne pas en abuser au risque de laisser penser que vous souhaitez un isolement total et permanent.

L’utilisation des plages horaires où les autres sont absents, moments de pause ou de réunion, pour effectuer le travail demandant le plus de concentration est aussi un moyen d’améliorer son efficacité au travail.

Soi et les autres

Si l’aménagement de l’open space peut minimiser les bruits et la vue des autres, il est parfois indispensable de se créer sa propre espace personnel.
L’open space est partagé, son poste de travail est SON espace à soi.

La spontanéité et la présence des autres provoquent l’envie de partager des informations sans s’éloigner de son poste de travail.
Que ce soit des échanges de propos professionnels ou plus personnels, le mieux est de les éviter dans l’open space.

Partagez vos trucs et astuces pour vous sentir bien en open space et pour y travailler efficacement, contactez-moi.

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Récapitulatif 12 Management
Récapitulatif 12 Organisation

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Open space : Des solutions matérielles


Des solutions contre les nuisances dues à l’aménagement

Open space des années 2010

Open space des années 2010

L’éclairage et les matériaux

Dans l’idéal, un open space dispose d’un éclairage naturel, avec des puits de lumière au-dessus des bureaux individuels.

Or, l’un des avantages d’un open space est la capacité de l’employeur de pouvoir bouger les meubles, par exemple, pour inclure un nouveau collaborateur dans cet espace.

Sommaire :

Les puits de lumière ne changent pas de place, les collaborateurs si. Dans ce cas, pour chaque bureau, une lampe permet d’éclairer le plateau du bureau de telle façon que le collaborateur puisse travailler sans avoir d’ombre générée par sa lampe.

Il existe plusieurs matériaux qui permettent de diminuer le bruit, que ce soit pour le sol ou le plafond.

La disposition des meubles

L’emplacement des armoires de rangement permet un cloisonnement entre les bureaux, de même que des panneaux séparateurs. Les choisir de préférence, suffisamment haut pour créer l’illusion d’avoir un pseudo bureau individuel et surtout d’empêcher les collaborateurs de se voir ou même de s’entendre. Ce dernier point est l’une des causes de stress et donc de mauvais rendement et de mauvaise qualité du travail.

Quand la surface le permet et quand l’organisation du travail le permet, il est préférable que les bureaux soient disposés de telle façon que les collaborateurs ne soient pas face-à-face, lorsqu’ils sont assis à leur place. La nature est telle que nous avons toujours l’œil attiré par le mouvement autant que par le son, si minimes soient-ils.

De même, il est préférable d’organiser les chemins de passage entre les bureaux, pour éviter que le trajet de la porte au poste de travail ressemble à un déplacement dans un labyrinthe, à une course d’obstacles, parsemé de dérangements des autres collaborateurs à chaque pas.

L’espace individuel

Pour plus de confidentialité, le travail en commun et les échanges entre collègues se font à l’extérieur de l’open space dans une salle de réunion proche et séparée.

Installer des plantes entre deux bureaux permet de délimiter un espace personnel, de cacher l’autre et d’agrémenter la décoration de l’open space par des éléments de décor apaisants.

Plus l’espace individuel au milieu de l’open space est réduit et plus le collaborateur se sentira mieux et sera efficace dans son travail.

Autre point à mi-chemin entre des solutions physiques et des solutions liées aux personnes, les sonneries des téléphones et de tous autres équipements sonores, comme une cafetière ou un copieur, l’alarme des agendas ou de l’arrivée d’un mail, soient choisies comme produisant un son faible, voire aucun son, sauf le téléphone bien évidemment, qu’il est néanmoins préférable de mettre sur vibreur.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Orthographe, grammaire, conjugaison … : Points forts ou points faibles


Point fort ou point faible

b-a-baParmi les points forts ou les points faibles d’une personne, sa maîtrise d’une langue est souvent citée.

Si vous parlez 2, 3 ou plus de langues, votre valeur sur le marché du travail et l’intérêt que l’on vous porte dans votre vie privée seront d’autant plus importants que vous savez lire, écrire, parler ces langues.

La première langue qu’il est impératif de bien connaître est sa propre langue maternelle.

Un débutant sur le marché du travail se verra pénaliser dans sa recherche d’emploi, s’il fait trop de fautes dans son CV, sa lettre de motivation ou ses comptes-rendus d’activité.

Un senior, qui a subi une perte de 4 points par faute dans une dictée, apportera un meilleur atout à l’entreprise qui l’embauche

Voici le vocabulaire à connaître pour savoir de quoi on parle.

Langue

Une langue est un système de signes linguistiques, vocaux (sons), graphique (écriture) ou gestuels, qui permet la communication entre les individus.

Linguistique

La linguistique est l’étude du langage. À la différence de la grammaire, elle est descriptive.

Grammaire

La grammaire est l’étude systématique des éléments constitutifs d’une langue.

La grammaire étudie les règles qui composent une langue. Entre autres :

  • La phonétique, qui étudie les sons
  • L’orthographe, qui étudie l’écrit
  • La syntaxe, c’est-à-dire les phrases

Phonétique

La phonétique d’une langue désigne l’ensemble des sons et des traits qui caractérisent la prononciation naturelle des mots et des énoncés dans une langue, c’est-à-dire les sons utilisés dans la communication verbale.

Orthographe

L’orthographe désigne les normes qui règlent la façon d’écrire dans une langue.

L’orthographe grammaticale définit la façon d’écrire les éléments variables des mots, par exemple les marques du pluriel, du féminin et la conjugaison des verbes. L’écriture représentant les sons et les éléments variables dépend des autres éléments de la phrase et du contexte de l’expression.

Conjugaison

La conjugaison décrit les variations du son et de l’orthographe des verbes.

Ces variations sont dues à :

  • La personne : je, tu, …
  • Le nombre : singulier, pluriel
  • Le genre : masculin, féminin
  • Le temps : passé, présent, futur
  • La voix : active, passive, pronominale
  • Le mode : affirmatif, impératif, interrogatif

Syntaxe

La syntaxe est la branche de la linguistique qui étudie les combinaisons des mots pour former des phrases.

Sémantique

La sémantique est la branche de la linguistique qui étudie le sens des mots contenus dans les phrases.

Lexique

Le lexique d’une langue est l’ensemble des mots d’une langue.

C’est aussi le nom que l’on donne à un recueil de termes et de mots pour lesquels le sens est expliqué.

Dictionnaire

Un dictionnaire est un recueil de mots et d’expressions, généralement présentés par ordre alphabétique.

Un dictionnaire comprend une partie du lexique d’une langue. Il est impossible de lister tous les mots d’une langue dans un temps suffisamment court pour en faire l’inventaire complet. Outre cette impossibilité, de nouveaux mots et expressions sont créés en permanence.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Entretien d’embauche, discours, présentation : Conseils pour Bien parler
L’origine du français et de son orthographe

Autres Communication :

Récapitulatif 12 Communication

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Pour bien parler : respirez correctement


Manquez-vous de souffle ?

soufflet de forge

soufflet de forge

Lorsque vous êtes amené à parler, au milieu d’une réunion de réseau, parmi des amis ou des inconnus, devant une salle pleine d’élèves, dans un entretien de recrutement ou devant un auditoire dans un symposium, votre voix est un des éléments essentiels pour vous faire entendre.

Outre la modulation de la voix, il faut aussi bien respirer. Ce que nous faisons, souvent sans nous en rendre compte, lorsque nous chantons, nous devrions le faire aussi lorsque nous parlons.

Avec une poitrine rentrée, les poumons ne peuvent expulser suffisamment d’air pour faire vibrer les cordes vocales.
Le son qu’elles produisent est faible, la voix est étouffée par le bruit ambiant ou forcée pour compenser.
Vos auditeurs vous comprennent alors mal, ou pas du temps, surtout s’ils sont un peu éloignés de vous.

Avec le remplissage correct des poumons par une inspiration lente par le nez, il est alors possible d’expulser l’air comme une soufflerie dans une forge, avec suffisamment de force pour terminer votre phrase, sans être à court d’oxygène.

Entraînez-vous à respirer

Inspirez lentement par le nez, bloquez votre respiration un bref instant, puis expirez par la bouche, tout aussi lentement, ce qui, par ailleurs, vous évite une hyperventilation. Recommencez autant de fois que nécessaire jusqu’à ce que cette respiration réfléchie devienne naturelle et sans effort.

Faites des pauses quand vous parlez, en rythme avec votre respiration. Imaginez que vous prononcez vos paroles comme s’il s’agissait d’une lecture d’un texte avec des points et des virgules, et autres signes de ponctuation.

Vous baissez le ton à la fin d’une phrase, sauf pour les phrases interrogatives. Et surtout, vous inspirez rapidement à chaque virgule avec une très courte pause.

Essayez et vous parviendrez à retenir l’attention de votre ou vos interlocuteurs avec succès.

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