Combien gagne un développeur web débutant


La rémunération d’un développeur web débutant

De qui parlons-nous ?

développeur webPour un développement web, il faut avoir deux grands types de compétences : Le design et la programmation.
Ce sont deux métiers différents et complémentaires.

Le premier va trouver la charte graphique, les enchaînements entre les différentes pages, le parcours utilisateur, les images, etc.
C’est un métier de cerveau droit.

Le second va tout traduire cela en code, de préférence compatible avec toutes les interfaces, du smartphone au PC, en passant par la tablette ou autre écran géant, etc.
C’est un métier de cerveau gauche.

Alors combien ?

Le revenu du métier de développeur web dépend de plusieurs éléments.

Le statut

D’abord s’il travaille en tant que salarié, il aura son salaire, identique tous les mois, quel que soit son activité.

Par contre, s’il se met à son compte, il aura, comme tout entrepreneur, à gérer le travail qui rapporte, le développement, et celui qui ne rapporte pas, comme la comptabilité et surtout la recherche de nouveaux clients pour éviter de se trouver avec une période sans mission et donc sans argent.

Le lieu

Autre facteur qui entre en jeu dans la rémunération, c’est la localisation.

Travailler à Paris signifie gagner plus et… dépenser plus.
De l’ordre de 15% minimum avec un travail en Région.

Travailler en Suisse et c’est le jackpot

OK ! Combien ?

Pour un développer web débutant, il faut compte entre 24 000 et 33 000 euros par an en tant que salarié.

Un indépendant peut facturer entre 400 et 600 euros par jour, dont la moité va partir en cotisations diverses, y compris sous le statut de portage salarial.

Pour se tester, il y a le statut de micro-entrepreneur (autoentrepreneur) mais les limites de revenus sont vite atteintes quand on parvient à soigner correctement sa propre publicité, ce qui coûte d’abord avant de rapporter.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

La relation commerciale : Source d’insatisfactions
Le coût d’un recrutement et de l’intégration
Les prémices d’un plan stratégique informatique

Métiers Familles professionnelles
A qui appartient le chat et qui habite Strasbourg exercice de logique
Comment calculer la rentabilité d’un site Internet

Autres Informatique :

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Emploi : Quels sont les différents types de mobilité ?


Être mobile, ça veut dire quoi ?

mobilité déplacementDéplacement

La mobilité est d’abord associée aux déplacements.

En premier, on pense aux commerciaux et autres métiers pour lesquels le travail se fait en se rendant chez un client ou un fournisseur.

Et aussi ceux qui se rendent sur leur lieu de travail comme un chantier ou une mission de sécurité.

Déménagement

La mobilité d’emploi ou le changement d’emploi conduit parfois à déménager.

C’est être mobile géographiquement. Notion qu’il vaut mieux signaler dans l’entête de son CV en précisant l’étendue de la zone géographique à l’intérieur de laquelle on accepte un travail.

On peut être aussi amené à déménager pour regroupement familial.

Mobilité hiérarchique

Être mobile, c’est aussi rester dans la même entreprise tout en changeant de position dans la hiérarchie.
Si rétrograder est impossible, il est, par contre, possible d’évoluer au sein d’une organisation.

La promotion permet de grimper les échelons de la hiérarchie.

Les concours, surtout administratifs, donnent aussi l’opportunité de monter en grade, qu’ils soient internes, c’est-à-dire réservés aux salariés, ou externes, c’est-à-dire, ouverts à de futurs nouveaux salariés.

Changement d’employeur

Entre démission et licenciement, entre volonté de valoriser une expérience récente et motivations personnelles, les motifs de changement d’employeur sont multiples, divers et propres à chacun.

Que ce soit volontaire ou non, dû à la crise, une mauvaise gestion ou une ambition personnelle, changer d’employeur s’appelle aussi mobilité.

Reconversion

Un changement de métier complet est plus rare qu’une évolution d’un métier vers un autre.

Une ou des formations à la clé aident à réussir sa reconversion, encore faut-il avoir les capacités personnelles, le savoir-faire et le sens de la persuasion pour convaincre un employeur pour se faire embaucher ou une clientèle si l’on choisit de se mettre à son compte.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Mobilité : Oser déménager pour retrouver du travail
Emploi : Trop mobile ? Expliquez !
Zone de confort et Chômage : Évolution obligatoire

CFE pour les autoentrepreneurs à payer même sans CA
Démission : SurenchèreS au départ du salarié
Jurisprudence : Rupture conventionnelle et licenciement

Autres Emploi :

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Créer son propre emploi : oui, non, peut-être


Ça veut dire quoi : créer son propre emploi

musée de Tautavel, taille de pierre

premier tailleur de pierre ?

« Créer son propre emploi » est une expression qui signifie trouver une alternative au recrutement classique par une indépendance dans le travail.

Indépendance vs autonomie

L’autonomie

L’autonomie est la possibilité de décider à l’intérieur d’un cadre et avec des contraintes librement consenties ou partiellement imposées par une autorité autre que soi-même.

L’autonomie est accordée dans une entreprise par le contrat de travail, le statut du poste et le style de management.

Par exemple, les cadres supérieurs gèrent les ressources mises à leur disposition comme ils l’entendent en tenant compte de leur domaine de responsabilité et de la politique fixée par le conseil d’administration ou/et le patron.

L’indépendance

L’indépendance est de n’avoir de compte à rendre à qui que ce soit. Cela est vrai dans le domaine du travail quand on est seul à décider de ses activités et seulement à l’intérieur des limites que l’on se fixe soi-même. Quoi que !

Se mettre à son compte est idéal pour ceux qui souhaitent trouver un travail rapidement sans avoir de patron, gérer leur temps de travail à leur guise. Cependant, des limites existent toujours.

Les limites de la création de son propre emploi

Les limites du statut

D’abord, il faut décider du statut de son activité. Cela va de l’auto-entrepreneuriat à la Société anonyme, en passant par tout un panel de statuts, selon que l’on veut créer son entreprise seul ou à plusieurs.

Le statut détermine la manière dont la rémunération sera effectuée, dont les impôts seront calculés et donc la protection sociale sera assurée.

Les limites financières

S’il est possible de créer une entreprise sans apporter un capital élevé, il en faut suffisamment pour avoir une trésorerie capable d’assurer les dépenses incontournables pour l’investissement et le fonctionnement de l’entreprise.

Cela implique son argent personnel, l’apport de financement externes et les aléas de la vie d’une entreprise, comme les retards de paiement des clients ?

Les limites commerciales

On peut être très bons dans son domaine de prédilection, encore faut-il trouver des clients et les satisfaire en leur apportant services et produits qui leur conviennent.

Le temps à passer, les efforts de communication et de persuasion, pour trouver des prospects et les transformer en clients, se heurtent à la concurrence, à la fatigue, au manque de connaissance, etc.

Les limites psychologiques

Si bien souvent, on a envie de quitter son job ou du chômage pour créer son propre emploi, franchir le pas nécessite une réflexion, une envie et un environnement favorable en plus des connaissances, compétences et du franchissement des limites ci-dessus.

Devenir son propre patron, c’est avoir le soutien des siens, familles, amis, personnes prêtes à aider le futur entrepreneur.
C’est aussi passé du statut de salarié ou d’ex-salarié, ou encore d’étudiant, à celui d’aventurier des affaires.

S’il est possible de se perdre, de perdre son temps et son argent, voire son environnement familier, il est possible que créer son propre emploi génère aussi de substantiels revenus, qui assureraient un meilleur avenir financier, d’accomplissement de soi et de satisfaction.

Alors toujours hésitant (e) ?

Philippe Garin

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Pour en savoir plus :


En complément :

Efficacité : Tenez compte de vos préférences au travail
Nacre : Novel Accompagnement pour la Création et la Reprise d’Entreprise
PEPITE et Statut d’étudiant entrepreneur

Exonérations pour les Salariés créateurs d’une entreprise
Réussir sa transition entre l’école et le monde du travail
Dépôt de bilan : rebondir

Autres Emploi, Juridique et Management :

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Récapitulatif 17 Juridique
Récapitulatif 17 Management

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Compétences numériques : Sécurité informatique


Compétences numériques : Sécurité informatique

protection non numériqueLe summum des problèmes vient des autres. Déjà, résoudre des problèmes numériques nécessite certaines compétences.

La sécurité sert à prévenir des attaques de toutes sortes que, par jeu ou par malveillance, menacent l’intégrité de vos données, de vos applications et de vos matériels informatiques.

Pourtant, certaines règles simples permettent de se protéger et de résoudre des problèmes liés à la sécurité informatique. C’est l’occasion d’augmenter ses chances en utilisant le CV européen pour montrer son savoir-faire.

Voici une grille pour découvrir comment vous vous en sortez.

Utilisateur élémentaire

  • Je peux prendre des mesures simples pour protéger mes appareils (par ex. en utilisant des anti-virus ou des mots de passe).
  • Je sais que l’information disponible en ligne en ligne n’est pas toujours fiable.
  • Je sais que mon identité numérique (identifiant et mot de passe) peuvent être volés.
  • Je sais que je ne dois pas dévoiler d’information privée en ligne.
  • Je sais qu’une utilisation intensive des technologies numériques peut nuire à ma santé.
  • Je prends des mesures simples pour économiser l’énergie.

Utilisateur indépendant

  • J’ai installé des programmes pour sécuriser le(s) appareil(s) que j‘utilise pour accéder à l’Internet (par ex. anti-virus ou pare-feu).
  • J’exécute et mets à jour régulièrement ces programmes.
  • J’utilise différents mots de passe pour accéder aux équipements, appareils et services numériques ; je le modifie périodiquement.
  • Je sais identifier les sites web ou les courriels qui peuvent être utilisés à des fins frauduleuses (scam).
  • Je sais reconnaître un courriel de filoutage (phishing).
  • Je peux configurer mon identité numérique en ligne et conserver la trace de mon empreinte numérique.
  • Je suis conscient des risques pour la santé associés à l’utilisation des technologies numériques (par ex. ergonomie, risqué de dépendance).
  • Je suis conscient de l’impact, positif et négatif, de la technologie sur l’environnement.

Utilisateur expérimenté

  • Je vérifie régulièrement la configuration et les systèmes de sécurité de mes appareils et/ou des applications que j’utilise.
  • Je sais comment réagir si mon ordinateur est infecté par un virus.
  • Je peux configurer ou modifier le pare-feu et les paramètres de sécurité de mes appareils numériques.
  • Je peux encrypter des courriels ou des fichiers.
  • Je peux filtrer les pourriels (spams).
  • Je fais une utilisation raisonnable des technologies de l’information et de la communication, afin d’éviter les problèmes de santé (physique ou psychologique).
  • J’ai un avis éclairé sur l’impact des technologies numériques sur la vie quotidienne, la consommation en ligne et l’environnement.

Source : Europass

Les niveaux de compétences des 5 domaines du numérique :

  1. Traitement de l’information
  2. Création de contenu
  3. Communication
  4. Résolution de problème
  5. Sécurité

Pour vous aider à autoévaluer votre propre niveau, cliquer sur les liens pour accéder aux grilles

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En complément :

Internet : Naviguer en toute sécurité
L’audit des vulnérabilités
Méthodes et outils de résolution de problèmes

Sécurité des données : Les 7 points capitaux du comportement responsable
Liste des acteurs de la Sécurité
Enlèvement d’enfant : Des mesures simples de protection

Autres Emploi, Informatique et Sécurité :

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Récapitulatif 16 Sécurité

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Chômage : Qui n’est pas compté dans les statistiques ?


Les exclus des statistiques du chômage

qui_n_est_pas_curieux_n_apprend_rien_goetheSeules les inscriptions à Pôle emploi sont comptées dans les statistiques du chômage.

Les chiffres annoncés officiellement tous les mois, ne concernent que les demandeurs d’emploi de catégorie A.

D’autres catégories de statistiques existent.

Ce sont :

  • Les jeunes diplômés ou non, à la recherche de leur premier emploi
  • Les stagiaires
  • Les personnes en cours de formation, les apprentis

Et aussi :

  • Les salariés sur le point d’être licenciés
  • Les salariés qui cherchent un autre emploi tout en étant encore en poste, pour exercer le même métier ou qui cherchent à se réorienter

N’oublions pas

Plus d’une entreprise sur 3, en métropole française, a disparue avant les fameuses 3 premières années d’existence.

60 000 entreprises en France disparaissent chaque année

Donc, ne figurent pas dans les statistiques du chômage :

  • Les indépendants, les chefs d’entreprises qui ont déposé leur dépôt de bilan

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Le chômage au sens du Bureau International du Travail : Définition
5 différences entre l’Arbeitsamt en Allemagne et le Pôle emploi français
Êtes-vous prêt à quitter votre emploi en 25 questions

ATS ou Allocation transitoire de solidarité pour les chômeurs touchés par le recul de l’âge de la retraite
Des offres d’emploi trop belles
Stress : maladie contagieuse ou faute du management ?

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Dépôt de bilan : rebondir


Créer sa propre entreprise est un rêve qui tourne parfois au cauchemar

dépôt de bilan poches videsEnviron 1 Français sur 100 rêve de créer son entreprise.

Environ 1% de ces « rêveurs » passe à l’acte et sont appelés des nouveaux entrepreneurs. La plupart sont des indépendants, auto-entrepreneurs, ou créateurs ou repreneurs d’une entreprise.

Source : CCI

La réalité est dure. Réussir est difficile.

dépôt de bilanPlus d’une entreprise sur 3, en métropole française, ont disparues avant les fameuses 3 premières années d’existence.

60 000 entreprises en France disparaissent chaque année.

Source : INSEE

Déposer le bilan est l’acte qui concrétise la fin de votre entreprise. Il marque l’échec de l’élan qui vous avait fait vous lancer.

Selon votre statut, vous pouvez avoir perdu vos économies, vos biens, et gagné des dettes. Tout cela, sans compter les déboires familiaux qui s’ajoutent pour certains.

Entrepreneurs : Vous ne figurez pas dans les statistiques du chômage !

En effet, en tant que chef d’entreprise, vous ne cotisez pas auprès de l’Assurance chômage, donc vous n’en bénéficiez pas.

Même si vous avez cotisé à titre personnel à un organisme qui assure le risque de perte de son entreprise, le montant sera à la hauteur de ce que vous aurez versé.

Le chômeur, ancien entrepreneur, est pénalisé une deuxième fois : Le fait d’avoir été entrepreneur peut s’avérer un point faible dans sa recherche d’emploi, car les éventuels employeurs veulent des salariés obéissants, pas des perdants.

Rebondir après un dépôt de bilan

L’ancien entrepreneur ayant déposé son bilan ou le « encore » entrepreneur qui envisage de déposer son bilan se prépare à son changement de statut.

Il consulte ses fournisseurs, ses clients et même ses concurrents.

Il cherche à revendre son entreprise ou à acquérir des fonds supplémentaires pour la sauver auprès de partenaires supplémentaires, quitte à leur en laisser la majorité. Mais, avec un bilan négatif, les investisseurs ne se bousculent pas pour reprendre une entreprise en déficit.

Faites-vous accompagner

L’ancien entrepreneur doit prévoir un investissement personnel pour retrouver une activité.

Que ce soit pour créer une nouvelle entreprise, ou pour trouver un emploi qui lui permettra de prendre le statut protégé de salarié et ainsi avoir droit à des indemnités chômage (après 6 six de travail en tant que salarié), ou via un portage salarial, l’ancien entrepreneur est seul.

Seul, comme il l’a été durant la période ou il était chef d’entreprise.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Le sage et l’absurde
Kompetenz : la compétence allemande
Auto-entrepreneur : Lien de subordination pour requalifier un contrat de travail

Faillite personnelle, faillite civile ou procédure de rétablissement personnel
Les trois temps d’une structuration interne
Exonérations pour les Salariés créateurs d’une entreprise

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Les nouveaux chômeurs vous font de l’ombre ? Comment vous motiver


Quel est l’état d’esprit d’un demandeur d’emploi à l’annonce des chiffres mensuels du chômage ?

Les nouveaux chômeurs vous font de l'ombreChaque nouveau chômeur lui fait de l’ombre. C’est un concurrent supplémentaire dans la course aux emplois !

Plus le temps passe, et plus le stress augmente. Plus le temps passe et plus la concurrence augmente.
Les derniers arrivés passent devant, suivant le principe LIFO (Last In First Out)

Pour rajouter de l’huile sur le feu :

« un chômeur de plus d’un an n’a plus de chance de retrouver un emploi« .

Propos prononcé par un responsable d’une organisation nationale concernée, dont je tairais le nom, et qui m’ont été confirmé par un recruteur lors d’un entretien d’embauche. Merci pour la délicatesse !

Perte des repères

Il est vrai qu’avec le temps, on perd certains réflexes, comme

  • se lever toujours à la même heure, que l’on soit fatigué ou pas,
  • prendre un café lors de pause fixées à l’avance,
  • regarder ses mails,
  • assister à des réunions de travail ou effectuer un travail en solo,
  • retrouver les autres à la cantine,
  • reprendre sa voiture ou son bus pour rentrer chez soi.
  • Se détendre à la maison,
  • faire la séparation entre les périodes d’activités professionnelles et sa famille, sa maison, ses amis, ses loisirs, ses weekends.

Tout cela est mélangé et plus le temps passe, plus la démotivation, l’aigreur arrive.

Le conjoint et les enfants supportent mal ou plus du tout d’avoir un « inactif » à la maison qui ne « fait » rien, qui n’aide pas, qui passe son temps à sa recherche d’emploi ou qui y a , plus ou moins renoncé, ou pire, qui accepte de petits boulots alimentaires, au noir ou en intérim.
Là au moins, on a encore un lien avec le monde du travail.

Le retour au travail

Et puis, un jour, parce qu’on n’a pas renoncé, parce que l’on a continué à voir ses anciens collègues, à fréquenter ses mêmes groupes de réseau qu' »avant », à poursuivre la lecture de ses journaux professionnels, à sortir à des salons, des clubs, à rencontrer des recruteurs lors d’entretien d’embauche parce que l’on a mis un mot ou une phrase sur son CV ou/et sur sa lettre de motivation, quelqu’un va donner sa chance et remettre le pied à l’étrier.

Ou encore, parce que l’expérience et l’âge aidant, parce que c’est une envie qui touche un français sur 1000, parce que l’on a une idée qui nous semble bonne, parce qu’on se donne les moyens de réaliser son rêve, on créé sa propre entreprise.

Pour cela, il faut franchir le cap du blues et du découragement.
C’est plus facile quand on est accompagné, quand on peut partager avec une personne, de préférence en dehors de la structure familiale.

Dans tous les cas, que vous soyez demandeur d’emploi depuis peu ou depuis longtemps, vous devez présenter une image de confiance à vos interlocuteurs, une image de pro, une image de quelqu’un qui savait de quoi il parle, L’homme ou La femme de la situation attendu(e) par le recruteur.

Les premiers temps, vous allez avoir quelques difficultés à reprendre des habitudes de travail.
Cela revient très vite, et vous êtes à nouveau pleinement opérationnel.

Ce qui est important, c’est le présent et l’avenir.
Peu importe que ce l’on a fait et les postes que l’on a occupés, ce qui est important, c’est ce que l’on est, maintenant, pas chômeur, pas demandeur d’emploi, mais on propose son savoir-être et tout ou partie de ses savoir-faire à un employeur ou à des clients, contre une rémunération, qui s’appelle salaire ou honoraires.

Avoir un projet, même s’il n’aboutit pas, permet de conserver le contact avec le monde de l’entreprise, même si l’on est un chômeur de longue durée.

CQFD.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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