Recrutement : 15 pistes pour trouver les talents


La chasse de tête ou sourcing en 15 astuces

rapprochement profils demande recrutementLes employeurs éprouvent de plus en plus de difficultés à recruter les talents.

Cette pénurie de profils bien précis a de multiples causes.

Pour trouver ou attirer de nouveaux candidats, les chasseurs de tête multiplient les sources d’informations et les actions de séduction directe et indirecte.

Voici 15 pistes

  1 Se concentrer sur certains jobboards, les plus intéressants dans le rapport investissement/succès

  2 Inciter aux candidatures spontanées sur les réseaux sociaux, principalement LinkedIn

  3 Organiser des rencontres, notamment lors de participation à des forums de l’emploi et journées portes ouvertes

  4 Campagne de recrutement par Internet, sur des réseaux sociaux dédiés à certains publics

  5 Lancer des programmes de cooptation

  6 Organiser des speeds meetings en face-à-face

  7 Favoriser la mobilité interne

  8 Privilégier la CVthèque

  9 Internaliser le sourcing

10 Mettre en place un CRM interne qui expose la vision des ressources humaines

11 Organiser des réunions d’après-travail (afterwork)

12 Utiliser l’Intelligence Artificielle ou IA pour trouver des profils

13 Multiplier les rencontres avec les étudiants

14 Organiser ou participer à des conférences ou des forums de discussion

15 Utiliser le canal de la publicité en ligne

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Embaucher une personne en situation de handicap : Une bonne idée !
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Les 4 étapes pour le recruteur AVANT la rédaction d’une offre d’emploi

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Contrôle de référence, côté recruteur

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Emploi : Quels sont les différents types de mobilité ?


Être mobile, ça veut dire quoi ?

mobilité déplacementDéplacement

La mobilité est d’abord associée aux déplacements.

En premier, on pense aux commerciaux et autres métiers pour lesquels le travail se fait en se rendant chez un client ou un fournisseur.

Et aussi ceux qui se rendent sur leur lieu de travail comme un chantier ou une mission de sécurité.

Déménagement

La mobilité d’emploi ou le changement d’emploi conduit parfois à déménager.

C’est être mobile géographiquement. Notion qu’il vaut mieux signaler dans l’entête de son CV en précisant l’étendue de la zone géographique à l’intérieur de laquelle on accepte un travail.

On peut être aussi amené à déménager pour regroupement familial.

Mobilité hiérarchique

Être mobile, c’est aussi rester dans la même entreprise tout en changeant de position dans la hiérarchie.
Si rétrograder est impossible, il est, par contre, possible d’évoluer au sein d’une organisation.

La promotion permet de grimper les échelons de la hiérarchie.

Les concours, surtout administratifs, donnent aussi l’opportunité de monter en grade, qu’ils soient internes, c’est-à-dire réservés aux salariés, ou externes, c’est-à-dire, ouverts à de futurs nouveaux salariés.

Changement d’employeur

Entre démission et licenciement, entre volonté de valoriser une expérience récente et motivations personnelles, les motifs de changement d’employeur sont multiples, divers et propres à chacun.

Que ce soit volontaire ou non, dû à la crise, une mauvaise gestion ou une ambition personnelle, changer d’employeur s’appelle aussi mobilité.

Reconversion

Un changement de métier complet est plus rare qu’une évolution d’un métier vers un autre.

Une ou des formations à la clé aident à réussir sa reconversion, encore faut-il avoir les capacités personnelles, le savoir-faire et le sens de la persuasion pour convaincre un employeur pour se faire embaucher ou une clientèle si l’on choisit de se mettre à son compte.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Mobilité : Oser déménager pour retrouver du travail
Emploi : Trop mobile ? Expliquez !
Zone de confort et Chômage : Évolution obligatoire

CFE pour les autoentrepreneurs à payer même sans CA
Démission : SurenchèreS au départ du salarié
Jurisprudence : Rupture conventionnelle et licenciement

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Contrat de travail : Les clauses obligatoires … et les autres


Le contrat de travail

signature du contrat de travailDu travail contre une rémunération, c’est la règle universelle, sur toute la planète.

Deux exceptions de taille : L’esclavage et le bénévolat.
Dans ces deux cas, le travail est effectué sans rémunération. Dans le premier, c’est un travail forcé, dans le second il est volontaire.

Une troisième exception est la condamnation, par la Justice, à un travail. Parfois, rémunéré, parfois seulement en compensation d’un crime ou d’un délit.

Dans l’immense majorité de l’exercice d’un travail, il faut un contrat.
Dans nos pays, le contrat de travail est la preuve juridique de l’exercice du droit à travailler, pour le salarié, et à faire travailler, pour l’employeur.

Pour qu’un contrat de travail soit valide, il doit comporter plusieurs mentions écrites, appelées clauses.

Les principales clauses du contrat de travail

En France, un contrat de travail peut être de plusieurs types : CDI ou contrat à durée illimitée, CDD ou contrat à durée déterminée, ou autres, tels que le contrat de professionnalisation, par exemple.

Les clauses indispensables dans un contrat de travail sont les suivantes :

1. L’engagement du salarié dans la société et le lien de subordination

C’est ce qui permet à l’employeur d’indiquer le nom du salarié et le titre de son poste dans l’organigramme de son entreprise.

Pour le salarié, cela lui permet d’inscrire ce poste dans son CV, entre autres.

2. La nature du poste à pourvoir et les missions principales attachées

Chaque poste de travail est décrit. Cette description donne les limites d’actions et de responsabilité attachées au poste.

Le salarié doit agir dans ce cadre et interagir avec les autres salariés et personnes extérieures à l’entreprise selon ces limites.

3. Le lieu de travail

Le lieu de travail est l’établissement de rattachement juridique du salarié.

Le lieu de travail effectif peut être différent selon les missions confiées au salarié.
C’est le cas de commerciaux itinérants ou de salariés détachés chez un client de l’entreprise.

4. Le nombre d’heures

Le nombre d’heures de travail est indiqué par semaine, par mois ou par an, selon le poste.

Il permet de limiter les abus dans un sens ou dans l’autre, ainsi que de déterminer la limite au-delà de laquelle les heures supplémentaires sont comptées, lorsque cette notion est appliquée.

5. La rémunération

Toute peine mérite salaire. La rémunération est une somme forfaitaire ou composée d’un ou de plusieurs éléments variables.

Si le salaire est soumis à cotisations salariales et patronales, d’autres éléments variables peuvent être ôtés du calcul des cotisations. C’est le cas des primes.

6. La présence de congés payés

Depuis 1936 en France, les contrats de travail contiennent la clause de congés payés, qui permet au salarié de cesser toute activité sans interruption du contrat de travail et sans rupture de sa rémunération.

7. La durée de la période d’essai

La durée de la période d’essai varie en fonction de la nature du poste.
Elle peut être exceptionnellement nulle ou atteindre le maximum légal, ce qui est le cas général.

Les règles de rupture anticipée de la période d’essai ou de rupture du contrat de travail après la période d’essai sont différentes.

Les clauses optionnelles

Plusieurs clauses légales peuvent être ajoutées au travail de travail.
Les plus fréquentes sont la clause de non-concurrence et la clause de mobilité.

La clause de non-concurrence

L’employeur limite par cette clause de non-concurrence le droit du salarié à aller travailler chez un concurrent de l’employeur, à l’issue du contrat de travail le reliant à son employeur.

La savoir-faire acquis par le salarié partant profiterait sans cette clause à l’entreprise concurrente, ce qui pourrait mettre à mal la première entreprise.

Cette interdiction est également valable si l’ex-salarié créé lui-même une entreprise en concurrence directe avec son ancien employeur.

La clause de mobilité

L’employeur mentionne cette clause de mobilité dans le contrat de travail, lorsque le lieu de travail du salarié est amené à changer au cours du contrat.

Le salarié est alors obligé d’accepter tous les changements de lieu de travail décidés par l’entreprise.

Les droits et obligations

Les droits et obligations induits par le contrat de travail sont décrits dans cet autre article.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Auto-entrepreneur : Lien de subordination pour requalifier un contrat de travail
Contrat de travail : Définition
Nouvel emploi : A chacun son intégration

Entreprise : 14 motifs légaux pour proposer un CDD
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Les missions de Pôle emploi


Ne demandez pas un emploi à Pôle emploi

cheminement des cotisations aux chômeursCela ne fait pas partie de ses missions.

En effet, c’est la loi qui indique clairement les missions que Pôle emploi doit remplir.

Prenez votre courage à deux mains et cherchez vous-même un emploi, seul (e) ou accompagné (e) par Pôle emploi.

Article L5312-1 du code du travail

modifié par l’article 20 (V) de la LOI n°2014-288 du 5 mars 2014

Pôle emploi est une institution nationale publique dotée de la personnalité morale et de l’autonomie financière qui a pour mission de :

Le marché du travail

1° Prospecter le marché du travail, développer une expertise sur l’évolution des emplois et des qualifications, procéder à la collecte des offres d’emploi, aider et conseiller les entreprises dans leur recrutement, assurer la mise en relation entre les offres et les demandes d’emploi et participer activement à la lutte contre les discriminations à l’embauche et pour l’égalité professionnelle

L’accompagnement

2° Accueillir, informer, orienter et accompagner les personnes, qu’elles disposent ou non d’un emploi, à la recherche d’un emploi, d’une formation ou d’un conseil professionnel, prescrire toutes actions utiles pour développer leurs compétences professionnelles et améliorer leur employabilité, favoriser leur reclassement et leur promotion professionnelle, faciliter leur mobilité géographique et professionnelles et participer aux parcours d’insertion sociale et professionnelle

L’inscription

3° Procéder aux inscriptions sur la liste des demandeurs d’emploi, tenir celle-ci à jour dans les conditions prévues au titre du livre IV de la présente partie et assurer à ce titre le contrôle de la recherche d’emploi dans les conditions prévues au chapitre IV du titre II du livre IV

Les allocations

4° Assurer, pour le compte de l’organisme gestionnaire du régime d’assurance chômage, le service de l’allocation d’assurance et, pour le compte de l’État ou du Fonds de solidarité prévu à l’article L. 5423-24, le service des allocations de solidarité prévues à l section 1 du chapitre III du titre II du livre IV de la présente partie, de la prime forfaitaire mentionnée à l’article L. 5425-3, des allocations mentionnées à l’article L. 5424-21 ainsi que de toutes autre allocation ou aide dont l’État lui confierait le versement par convention

Les données statistiques

5° Recueillir, traiter, diffuser et mettre à la disposition des services de l’État et de l’organisme gestionnaire du régime d’assurance chômage les données relatives au marché du travail et à l’indemnisation des demandeurs d’emploi

La politique de l’emploi

6° Mettre en oeuvre toutes autres actions qui lui sont confiées par l’État, les collectivités territoriales et l’organisme gestionnaire du régime d’assurance chômage en relation avec sa mission.

Pôle emploi agit en collaboration avec les instances territoriales intervenant dans le domaine de l’emploi, en particulier les maisons de l’emploi, ainsi qu’avec les associations nationales et les réseaux spécialisés d’accueil et d’accompagnement, par des partenariats adaptés.

Philippe Garin

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Pour en savoir plus :


En complément :

Pôle emploi : Les services pour le plus de 50 ans
Chômage : Relancez votre recherche d’emploi
Recherche d’emploi : Les 5 premiers pas

Les catégories statistiques du Pôle emploi
Marre du chômage !
Recrutement : Diminuer le stress du recruteur

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Pôle emploi : Les services pour les plus de 50 ans


Être au chômage à 50 ans et plus

et même moins dans certaines professions est loin d’être une fatalité.Pôle emploi

D’un côté, quand une personne expérimentée est en poste, elle s’y accroche par crainte de voir un plus jeune lui prendre sa place.

Les cadres de plus de 50 ans donnent l’impression d’être sereins et bloquent parfois la montée dans la hiérarchie de plus jeunes.
C’est une sorte de guerre des générations.

Quand c’est le plus jeune qui gagne ou dans l’entreprise décide de « se séparer » d’un senior, ce dernier se retrouve privé de son statut.

Les perspectives d’embauche pour un plus de 50 ans est des plus réduites, sauf auprès des entreprises qui comprennent tout l’intérêt que représente le cumul d’années expérience.
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Pôle emploi propose des services sur mesure

source : Pôle emploi

Des services adaptés pour la recherche d’emploi

  • Un conseiller personnel dès le premier mois d’inscription
  • Un accompagnement en fonction du profil, des attentes et des besoins
  • Un accompagnement vers la création ou la reprise d’une entreprise
  • Un club de chercheurs d’emploi seniors

Des mesures et des contrats spécifiques

  • Participation aux frais de formation avec l’Aide à la formation préalable au recrutement
  • Le contrat initiative emploi pour fournir une aide de l’État à l’employeur
  • Une Aide différentielle de reclassement, pour compenser partiellement la différence avec l’ancien salaire
  • Un Contrat de professionnalisation, avec travail, formation pour le demandeur d’emploi et exonération de charges sociales pour l’employeur
  • Des actions de formation dans certains secteurs qui ont signé une convention avec le Service public
  • Une aide à la mobilité pour un poste éloigné de chez soi

Des mesures pour se mettre son profil à jour

  • La Validation des Acquis de l’Expérience, VAE, pour obtenir un diplôme plus rapidement quand l’expérience remplace la formation
  • Le Bilan de compétences approfondi, BCA, pour identifier ses atouts
  • L’Évaluation en milieu de travail pour montrer son savoir-faire en marge d’un CV
  • Les Passeports, pour maîtriser les nouvelles technologies : Internet, bureautique

Conclusion

Allez les seniors, les plus de 50 ans, les expérimentés. Profitez de tout ce qui peut vous aider à trouver un nouvel emploi et que Pôle emploi vous propose.

Inutile d’attendre un travail, il faut le chercher, alors mettez tous les moyens en oeuvre pour le faire.

Philippe Garin

Quand/Si vous vous sentez bloqué (e) dans votre recherche d’emploi, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Senior : Être présent (e)
50 ans et toujours dans la course : 10 astuces pour booster votre recherche d’emploi

Baby boomer : Afficher sa force tranquille

Arnaques, fraude, virus : Pôle emploi met en garde
Le Conseil en Évolution Professionnelle : Les 8 questions fondamentales
Salon Emploi : Tout l’intérêt pour le chercheur d’emploi

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Mobilité : Oser déménager pour retrouver du travail


Hélène Haus (Le Parisien) a interviewé Philippe Garin

Son article, ci-après, est paru le 14 juin 2016 dans le site de leparisien.fr :

Oser déménager pour retrouver du travail

faire ses cartons pour déménager
58 % des jeunes diplômés se disent prêts à déménager pour trouver un poste, contre 50 % des cadres. (Getty Images.)
Les demandeurs d’emploi sont plutôt peu enclins à déménager pour trouver un poste. C’est pourtant une option à regarder de près.
Seriez-vous prêt à déménager pour trouver un job ? D’après un sondage CSA, réalisé pour le Conseil d’orientation pour l’emploi en 2015, cette option ne serait envisagée que par 45 % des chômeurs. « Tout est une question de philosophie, souligne Philippe Garin, conseil en évolution professionnelle. Il faut s’interroger : ai-je envie de vivre là où je travaille ou de travailler là où je vis ? »

La mobilité, une nécessité

Pourtant, au bout de quelques mois de recherches infructueuses, la mobilité devient parfois une nécessité. En témoigne Philippe Marie, secrétaire du réseau Solidarité, accueil, mobilité (SAM). Une association qui loge gratuitement chez ses bénévoles les demandeurs d’emploi passant un entretien d’embauche loin de chez eux. « Tous ont d’abord essayé de trouver un travail près de leur domicile, sans succès, explique-t-il. Alors, au bout d’un moment, ils se sont résignés. »

D’après le sondage du CSA, ce sont les jeunes diplômés les plus enclins à déménager : 58 % contre 50 % des cadres. « Leur seule préoccupation est de parvenir à avoir deux ans d’expérience sur leur CV », détaille Philippe Garin

N’indiquez pas votre adresse

Quel que soit l’âge, pour bien préparer sa candidature, il y a quelques écueils à éviter. « A compétences égales, un candidat devant déménager pour prendre son poste a moins de chance de décrocher le job qu’un postulant local, rappelle Philippe Garin. Il faut donc éviter de mettre son adresse ou un numéro de fixe qui indiquerait au recruteur la région dans laquelle vous résidez. Mentionnez simplement Mobile géographiquement, en détaillant éventuellement les départements. Lors de l’entretien, vous affirmerez votre volonté de déménager. »

Avant de postuler, renseignez-vous cependant sur l’environnement local : le climat, le coût de la vie, la diversité culturelle, le nombre d’écoles… « Il y a des choses que l’on peut anticiper et d’autres non : la mentalité des gens par exemple. Dans l’idéal, mieux vaut choisir une région que l’on connaît, et où l’on se sent bien », remarque Philippe Garin.

Pour les personnes qui partent en couple, les démarches sont plus compliquées, mais possibles. « Si le conjoint est fonctionnaire ou travaille dans une grande société, il peut demander sa mutation, indique le spécialiste. Il peut également quitter son poste pour rapprochement familial tout en ayant droit au chômage. » Dans ce cas, il faudra être sûr que votre moitié parviendra à trouver un nouveau job. Pensez à consulter la section « Marché de l’emploi » du site de Pôle emploi, qui décrypte le marché du travail en fonction des professions et des régions.

HÉLÈNE HAUS
*1. www.reseau-ram.fr
*2. http://candidat.pole-emploi.fr/marche-du-travail/accueil

Philippe Garin

Pour un accompagnement personnalisé, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Être mobile pour trouver un emploi = déménager ?
Emploi : La mobilité, 2 définitions
Embauche : 8 critères de sélection légaux ou pas

Démission : Les cas où des indemnités chômages sont versées
Période d’essai : Fin prématurée, les risques
Promesse d’embauche et pré-embauche : Ne pas confondre

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Recrutement : Attirer les talents façon 21ème siècle


Attirer les talents façon 21ème siècle

réservé à l'employé(e) du moisCertaines entreprises peinent à recruter. Les compétences sont rares ou les formations classiques conduisent vers d’autres voies.

Deux entreprises, dans le même secteur, ayant une taille identique et se trouvant dans la même région vont avoir, l’une aucune difficulté à recruter, alors que l’autre fera face à trop peu de candidats.

La différence ? L’une est attirante, l’autre pas.

Que faut-il pour attirer des candidats de talents ?

Le recrutement est l’un des processus dans une entreprise. La vente, les achats, la production en sont d’autres. Le marketing met en valeur les produits et les services. La Presse rapporte des évènements auxquels la société participe ou que le dirigeant sponsorise.

La notoriété et les actions extra-professionnelles de l’entreprise lui font sa réputation.

La qualité de ses produits et services, la notoriété de ses clients, l’étendue de sa zone de chalandise jouent aussi pour sa réputation.

La réputation et la culture de l’entreprise sont des critères décisifs pour attirer les candidats.

A l’heure où la mobilité est de mise chez la génération Y et encore plus sur celle qui la suit, une simple description de poste est insuffisante.

Certes, un poste bien payé, avec des responsabilités et une place à l’initiative sont des critères pris en compte par tous.

Cependant, à choisir, le candidat prendra plus volontiers un poste avec une bonne ambiance, des possibilités d’évolution, de formation, d’enrichissement de son savoir-faire qu’un poste où la culture d’entreprise est trop archaïque, avec un management trop directif ou des collègues soupçonneux, voire hostiles.

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Comment décrire la culture de son entreprise ?

Des preuves ! C’est ce que le candidat doit donner dans la lettre de motivation. C’est aussi ce que doit fournir l’entreprise dans sa communication externe.

Les preuves qu’il fait bon travailler dans la société sont à donner, aussi et surtout, en dehors du processus de recrutement. C’est une action permanente, émaillée de coups de pouce réguliers qui donnent l’image accueillante de l’entreprise auprès des futurs candidats.

Où l’entreprise doit-elle communiquer ?

Partout où les candidats actifs ou passifs vont recevoir le message.

Cela commence par le site de la société, continue par sa page dans les réseaux sociaux, les échanges sur des forums, des articles dans la Presse, sa publicité. Les blogs des collaborateurs et le bouche-à-oreille font partie de l’image de l’entreprise.

Plus un candidat aura entendu parler ou lu, en bien, de l’entreprise, plus il sera enclin, à la garder en mémoire et à se forger une opinion favorable. Parfois, cela seul suffit à déclencher des candidatures spontanées ou de la cooptation par des membres du personnel dans leurs propres réseaux de connaissances.
Philippe Garin, plus de 20 de management en entreprise

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Livret d’entretiens avec un nouveau collaborateur
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Emploi : Trop mobile ? Expliquez !


Emploi : Expliquez votre mobilité

bougez autrementParmi les idées reçues des employeurs se trouve celle qui consiste à penser qu’un candidat ayant changé « trop » souvent d’entreprise est un collaborateur peu fiable et qui partirait après « peu » de temps.

Le « trop » et le « peu » sont subjectifs. Avant la crise de 2009, était considéré comme un « papillon », celui ou celle qui restaient moins de 5 à 7 ans dans son poste.

Depuis la crise, ce minimum est passé à 3 ans. Et pourtant !

La mobilité doit être expliquée

Lorsque l’on a galéré, trouvé de petits boulots, des missions en intérim ou des CDD, il devient difficile de convaincre un futur employeur de la fidélité à son poste. Il est rare que cette mobilité soit un choix.

Il convient donc de présenter les arguments pour valoriser la multiplication des emplois dès le CV et la Lettre de motivation pour faire tomber ce préjugé.

Dans le CV

Il convient de regrouper les différents postes et missions par domaine d’activité. Ainsi si le candidat a travaillé dans les Achats, au Service Qualité, puis dans la Communication, ou tout autre secteur, il peut découper la partie « Parcours professionnel » de son CV et créer un mini-CV par domaine.

Par ailleurs, une rubrique « Compétences » mettra en avant l’accumulation des savoirs acquis dans les postes précédents, au lieu de les disperser dans une longue liste d’entreprises et de postes.

De cette façon, le candidat pourra s’ouvrir plus de possibilité, selon les différents domaines ou/et secteurs où il a travaillé.

Dans la lettre de motivation et en entretien d’embauche

Selon l’entreprise à laquelle il s’adresse, le candidat va démontrer, d’abord dans sa lettre de candidature, ensuite durant l’entretien d’embauche, ses capacités à occuper le poste proposé, ou en candidature spontanée, en évoquant les actions et résultats issus de ses expériences passées, parmi la multiplicité de ses postes précédents. Son choix est plus large que pour ceux qui ont été moins mobiles.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Emploi : La mobilité, 2 définitions

Changer d’emploi pour un revenu inférieur ?
Les généralisations et les règles pour mieux se faire comprendre
Entretien de départ : Vous quittez votre poste ?

Poste de travail vacant : Les causes
Emploi : Exprimez vos talents
Dégradation de la relation personnelle avec le responsable hiérarchique

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Récapitulatif 14 Emploi

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Emploi : La mobilité, 2 définitions


Emploi : La mobilité a 2 sens

mobilité en Europe1. On parle de mobilité géographique, quand le candidat accepte de déménager ou d’avoir un pied-à-terre, pour se rapprocher de son employeur.

2. On parle aussi de mobilité pour expliquer les changements d’employeurs ; surtout s’ils sont fréquents.

La mobilité géographique

À tout moment dans sa carrière, débutant à la recherche de son premier poste, spécialiste dans un domaine précis, senior et autre en reconversion professionnelle, choisir d’élargir le territoire géographique de sa recherche permet de multiplier les chances de trouver le poste que convient.

Dans une période où de dizaines de candidatures parviennent aux chargés de recrutement pour un poste à pouvoir la concurrence est rude. Avoir une mobilité géographique multiplie les opportunités, surtout lorsque le candidat se trouve dans un bassin d’emploi sinistré du point de vue de l’emploi.

La mobilité professionnelle

La mobilité, appelée aussi agilité, est soit voulue parce que l’emploi trouvé a des différences ou des contraintes par rapport au poste idéal du candidat, soit contraint, lorsqu’une difficulté quelconque ou la volonté de l’employeur oblige à interrompre le contrat de travail.

À cela, s’ajoute la frilosité des employeurs à recruter à temps complet et à durée illimitée, en CDI, ce qui a pour conséquence de proposer seulement des CDD, contrats à durée limitée ou des missions d’intérim.

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En complément :

Emploi : Trop mobile ? Expliquez !

Contrôle de référence : Peur du référent ?
Chômage : Aide à la mobilité
Déroulement d’une cellule de mobilité ou cellule de reclassement

Stagnation dans sa recherche d’emploi : se remettre en question
Reconversion : Manque d’expérience, comment convaincre
Réflexions pour une orientation professionnelle

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Récapitulatif 14 Management

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Licenciement, Rupture conventionnelle, Démission, Jurisprudence : Définitions


Licenciement, Rupture conventionnelle, Démission, Jurisprudence
cour de cassation

Le licenciement

Tout le monde le connaît, au moins de nom.

C’est l’arrêt d’un contrat de travail à l’initiative de l’employeur. La procédure de licenciement est bien encadrée par la loi. Un motif est impérativement signifié au salarié, lors d’un entretien préalable au licenciement. Selon le motif, le (la) salarié (e) quitte l’entreprise immédiatement ou, plus généralement, après un préavis.

Le licenciement donne droit à l’Allocation de Retour à l’Emploi, ARE, plus connue sous le nom d’indemnité chômage, pour ceux qui s’inscrivent à Pôle emploi.

La rupture conventionnelle

La rupture conventionnelle est une autre procédure, à l’initiative de l’employeur ou du salarié. C’est un accord entre les parties qui définit les conditions de l’arrêt du contrat de travail. C’est souvent un compromis entre un licenciement et une démission, puisque le (la) salarié (e) conserve le droit à l’ARE.

La démission

Comme le licenciement, la démission est encadrée par la loi. La procédure est bien définie. Le (la) salarié (e) qui décide de mettre fin à son contrat de travail a un délai à respecter entre l’annonce officielle de sa démission et son départ effectif de la société. Ce préavis peut être raccourci par accord entre les deux parties.

La démission ne donne droit à aucune indemnité : ni indemnité de rupture du contrat de travail, ni ARE.

Une personne qui démissionne, trouve un nouveau travail et sa nouvelle période d’essai se termine par son départ, conserve ses droits. Donc, si elle avait démissionné précédemment, elle n’a toujours pas le droit à l’ARE.

La jurisprudence

La rupture conventionnelle est un moyen que les législateurs ont mis en place pour assouplir les règles de licenciement et de démission.

Le nombre de ruptures conventionnelles augmente chaque année, en raison de son caractère moins tranché d’un licenciement ou une démission. Elle facilité la mobilité professionnelle.

Comme à chaque fois qu’une loi est mise en place, des abus nécessitent une jurisprudence et une interprétation par la Cour de Cassation, qui tranche les conflits. Ses décisions servent d’arguments juridiques pour résoudre des conflits qui suivent ses jugements.

La jurisprudence s’applique à toutes les lois, pas seulement aux conflits entre employeurs et salariée et pas seulement par les arrêts de la Cour de Cassation. En effet, les conflits du travail sont traités par les Conseils des Prud’hommes. La Cour de Cassation n’intervient qu’à la demande d’une des deux parties qui remettent en cause les décisions des Prud’hommes.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Rupture conventionnelle et licenciement
La rupture conventionnelle : Mode d’emploi
Quitter son emploi ou rester : Telle est la question

Comment annuler un licenciement ?
Période d’essai : Fin prématurée, les risques
Indemnité chômage : Comment est calculé le montant de l’Allocation d’aide au Retour à l’emploi

Autre Juridique et Emploi :

Récapitulatif 12 Juridique
Récapitulatif 12 Emploi

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Les difficultés sociales et professionnelles particulières : La liste


Qu’appelle-t-on « les difficultés sociales et professionnelles particulières » ?

L’administration française utilise la notion de difficultés sociales et professionnelles. Ce sont des critères de sélection pour désigner des personnes qui peuvent bénéficier de soutiens particuliers dans leur recherche d’emploi.

panorama des mesures pour l'emploi

L’autorisation pour ce soutien dépend de l’appréciation, notamment de Pôle emploi, est accordée lorsque le demandeur se trouve dans une situation qui comprend une ou plusieurs difficultés sociales et professionnelles particulières parmi les suivantes :

Absence de formation 61 %
Manque de mobilité 43 %
Santé (hors addiction) 33 %
Troubles de la conduite et du comportement 18 %
Addiction 15 %
Souffrance psychique 15 %
Surendettement 12 %
Illettrisme 08 %
Analphabétisme 08 %
Manque de disponibilité 08 %
Isolement social 08 %
Handicap physique 07 %
Handicap mental 06 %
Justice 06 %
Logement 02 %
Autres difficultés 08 %

Le total des pourcentages dépasse 100 %, parce qu’une personne concernée subie plusieurs de ces difficultés sociales et professionnelles en même temps.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Insertion par l’Activité Économique ou IAE : Définition
Le CDDI ou Contrat à durée déterminée d’insertion
Chômage : Aide à la mobilité

Définition des critères d’exigence dans le domaine des Relations entre les personnes.
Caution solidaire en cas de non paiement du loyer : les devoirs et les limites
La loi oblige à embaucher des personnes en situation de handicap

Autres Emploi et Juridique :

Récapitulatif 12 Emploi
Récapitulatif 12 Juridique

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Poste de travail vacant : Les mesures de transition


Exemples de mesures de transition en cas de poste vacant

Les transitions en cas de vacance du poste de travailChaque cause d’un poste de travail rendu vacant doit faire l’objet d’une procédure de transition.

Que cette vacance doit prévue ou imprévue, les conséquences sont les mêmes : « the show must go on », l’activité doit continuer.

Sommaire :

La vacance du poste de travail : Les causes
Les besoins PRÉVISIBLES de transition
Les besoins de transition des causes IMPRÉVISIBLES
Exemples de mesures de transition en cas de poste vacant
La vacance du poste de travail : Pallier aux causes extérieures

« Diriger, c’est prévoir ». Cette maxime s’applique particulièrement bien à tous les cas de transition en cas de vacance du poste de travail.

Plus les procédures sont préparées, écrites et diffusées à l’intérieur de l’entreprise, et plus facile sera la transition, même lorsque règlement, lois et convention collectives décrivent les règles à appliquer, celles-ci doivent être définies pour chaque entreprise et autre organisation, collectivité, association, etc.

Le compte-rendu écrit

Quel que soit le niveau hiérarchique du poste vacant ou le degré de technicité du poste, tous les salariés devraient rédiger un compte-rendu écrit.

Pour les postes à faible valeur ajoutée, des fiches préparatoires sont prédéfinies de telle sorte que le salarié ait un minimum de cases à remplir ou/et à cocher. Par exemple, une fiche par action prévue dans la journée ou dans la semaine, selon la criticité du poste.

Pour les postes à forte valeur ajoutée, chaque collaborateur va rapporter à son supérieur hiérarchique, le compte-rendu exhaustif de son activité. Chaque manager va faire de même à son supérieur hiérarchique et ainsi de suite, en ne retenant que les points principaux qui doivent être portés à la connaissance de son chef. Là encore, à défaut d’avoir des formulaires tout près, les rubriques qui doivent faire l’objet d’un point détaillé par le (la) salarié (e), seront prédéfinis, y compris la rubrique « divers » pour pallier à tous les cas de figure, y compris l’imprévu.

La description de poste

La description de poste est du ressort du manager pour ses collaborateurs. En général, cette description est demandée par le service des Ressources Humaines, garant de la cohérence entre les postes et vis-à-vis de la convention collective dont dépend l’entreprise.

Cette description de poste comporte, entre autres, une liste des tâches les plus courantes du poste, les responsabilités associées au poste.

La description du poste permet :

  1. De recruter un (e) remplaçant (e) à titre provisoire ou définitif de la personne qui laisse son poste vacant
  2. De faire connaître en interne, les actions à mener en cas de remplacement total ou partiel par une ou des personnes présentes dans l’entreprise et amenées à remplacer, pour un temps ou définitivement, la personne qui laisse son poste vacant

Les formations du personnel

Le plan de formations continues pour le personnel est un des outils de transition.

Il permet de connaître les besoins de l’entreprise, en matière de formation, de façon, à ce que les salariés (es) puissent assurer une continuité des actions d’une autre personne qui laisserait son poste vacant, peu importe pour quelle raison.

Cela suppose une connaissance des savoir-faire et des connaissances des salariés (es) en place, même si ces connaissances et expériences sont extérieurs à celles nécessaires dans l’exercice du poste actuel du (de la) remplaçant (e). Cette cartographie des compétences s’avère très utile en cas de vacance d’un poste, et aussi en cas de promotion ou de mobilité interne.

En effet, par exemple, un poste vacant peut être occupé par une personne en interne, et un recrutement externe vient combler le vide laissé par la personne mutée au premier poste.

Autres mesures de transition

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Pour en savoir plus :


En complément :

Analyse de mon poste de travail ou mon bureau est-il bien aménagé
Critères de jugement du personnel
Sauvegarde : Premiers pas vers la Reprise d’Activité (PRA)

Mener un entretien d’évaluation d’un collaborateur
Axe de qualification des collaborateurs
Échelle d’évaluation 1/7 pour Aptitudes et comportements

Autres Management et Organisation :

Récapitulatif 11 Management
Récapitulatif 11 Organisation
Récapitulatif 11 Emploi

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Poste de travail vacant : Les causes


La vacance du poste de travail : Les causes

Poste de travail vacantDépart imprévu du poste

Lorsqu’un (e) salarié (e) annonce son départ de l’entreprise, au travers d’une démission ou une demande de rupture conventionnelle, un vent de panique ou un grand soulagement en est souvent l’une des réactions immédiates au sein de l’entreprise, à commencer par le responsable hiérarchique direct et le chef d’entreprise, quand ce sont deux personnes différentes.

Sommaire :

La vacance du poste de travail : Les causes
Poste de travail vacant : Les besoins PRÉVISIBLES de transition
Poste de travail vacant : Les besoins de transition des causes IMPRÉVISIBLES
Exemples de mesures de transition en cas de poste vacant
La vacance du poste de travail : Pallier aux causes extérieures

Cette réaction est un effet de la surprise, vite maîtrisée, et des conséquences de la vacance du poste.

D’autres causes de la vacance inattendue d’un poste existent :

  • Maladie ou accident de la personne en poste
  • Panne matérielle du poste de travail ou qui empêche le bon fonctionnement du poste de travail
  • Causes extérieures à l’entreprise : inondation, destruction, conflit civil ou militaire, etc.

Départ prévu du poste

Plus facilement contrôlé, il se peut que le poste devienne vacant pour une autre raison :

  • Une mobilité interne :
    • Mutation dans le même établissement ou dans un autre,
    • Promotion dans le même service ou dans un autre
  • Un départ à la retraite
  • Une formation longue
  • Les « vacances » du (de la) salarié (e) : Congé ou RTT
  • Changement de service lorsque l’entreprise travaille sur 2 x8 ou 3 x8, c’est-à-dire sur 16 ou 24 heures par jours.

Cas particuliers

Le congé de maternité

Le congé de maternité fait plus partie des causes « prévisibles » qui font qu’un poste sera laissé par son titulaire, dans la mesure où la femme enceinte se doit de prévenir l’entreprise de sa condition, ce qui laisse le temps à celle-ci d’organiser son remplacement. La procédure est suffisamment décrite dans la loi et dans les conventions collectives. Il n’empêche que l’annonce d’une grossesse amène une réaction d’un type proche de celle à l’annonce d’un départ imprévu.

La grève

Il est rare qu’une grève soit « prévisible » ou « imprévisible ». Certains diront qu’il existe autant de motif d’une grève que de grève, toutefois lorsqu’une grève arrive, elle est annoncée officiellement à l’avance.

Une grève est déclenchée toujours avec un motif. C’est le moment et la durée de la grève qui sont généralement inconnue, ainsi que le nom des postes qui seront touchés. Soit le nom de chaque gréviste est connu, peu de temps à l’avance, soit il est découvert quand la grève est déclenchée.

La grève peut amener à la paralysie de l’entreprise ou de l’organisation. Dans certains cas, une réquisition de certains grévistes est prévue par la loi : hôpitaux, transports, etc.

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Pour en savoir plus :


En complément :

La prise du nouveau poste, du nouvel emploi
Le sage et l’absurde
Partir avant la fin de son préavis : Les risques

Stratégies à l’usage d’un dirigeant d’entreprise
Stratégie d’amélioration contre les dysfonctionnements et les coûts cachés
Conditions pour restaurer ses données

Autres Management et Organisation :

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Chômage : Aide à la mobilité


Aide à la mobilité des demandeurs d’emploi

train sncf rembourséL’aide à la mobilité est une somme d’argent que Pôle emploi donne, sous conditions, aux demandeurs d’emploi.

Qui est concerné ?

L’aide à la mobilité concerne les déplacements de plus de 60 km (20 km dans les DOM) ou à 2 heures, aller – retour du domicile, pour tout ou partie des frais de transport, de repas et d’hébergement, pour :

  • Participer à un concours public ou à une prestation intensive
  • Participer à une formation éloignée, cofinancée par Pôle emploi ou selon certains dispositifs de formation
  • Reprendre un emploi ou participer à un entretien d’embauche, pour un emploi en CDI, CDD ou un contrat de travail temporaire de trois mois consécutifs minimum

Sont concernés, les personnes sans indemnité chômage ou dont l’indemnité est inférieure à celui de l’Allocation de retour à l’emploi, ARE, minimal. Ce sont les mêmes conditions que pour bénéficier de l’aide à la garde d’enfants pour parent isolé (AGEPI).

Les montants

Déplacement :

  • Retirer un bon SNCF pour un trajet par train pour se déplacer gratuitement ou
  • Nombre de kilomètres parcourus x 0,20 €/km, aller-retour, pour un trajet avec sa voiture

Repas : 6 €/jour (3 € à Mayotte), sauf si pris en charge par un autre organisme

Hébergement : Maximum de 30 € par nuit, sur présentation de justificatifs

Total : maximum 5 000 € par an

Demande auprès de Pôle emploi

La demande est à déposer à Pôle emploi :

  • Avant le déplacement jusqu’à 7 jours après le début d’un entretien d’embauche, d’un concours ou d’une prestation intensive, ou
  • Avant 1 mois après le début d’une formation ou de la reprise d’un emploi

source : Pôle emploi

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En complément :

ATS ou Allocation transitoire de solidarité pour les chômeurs touchés par le recul de l’âge de la retraite
Pôle emploi connecté à l’URSSAF
Pôle emploi a les yeux sur vos comptes bancaires

Les vacances des Demandeurs d’emploi
Pôle emploi : Surveillez votre messagerie
Entretien d’embauche : importance du lieu

Autres Emploi :

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Les nouveaux chômeurs vous font de l’ombre ? Comment vous motiver


Quel est l’état d’esprit d’un demandeur d’emploi à l’annonce des chiffres mensuels du chômage ?

Les nouveaux chômeurs vous font de l'ombreChaque nouveau chômeur lui fait de l’ombre. C’est un concurrent supplémentaire dans la course aux emplois !

Plus le temps passe, et plus le stress augmente. Plus le temps passe et plus la concurrence augmente.
Les derniers arrivés passent devant, suivant le principe LIFO (Last In First Out)

Pour rajouter de l’huile sur le feu :

« un chômeur de plus d’un an n’a plus de chance de retrouver un emploi« .

Propos prononcé par un responsable d’une organisation nationale concernée, dont je tairais le nom, et qui m’ont été confirmé par un recruteur lors d’un entretien d’embauche. Merci pour la délicatesse !

Perte des repères

Il est vrai qu’avec le temps, on perd certains réflexes, comme

  • se lever toujours à la même heure, que l’on soit fatigué ou pas,
  • prendre un café lors de pause fixées à l’avance,
  • regarder ses mails,
  • assister à des réunions de travail ou effectuer un travail en solo,
  • retrouver les autres à la cantine,
  • reprendre sa voiture ou son bus pour rentrer chez soi.
  • Se détendre à la maison,
  • faire la séparation entre les périodes d’activités professionnelles et sa famille, sa maison, ses amis, ses loisirs, ses weekends.

Tout cela est mélangé et plus le temps passe, plus la démotivation, l’aigreur arrive.

Le conjoint et les enfants supportent mal ou plus du tout d’avoir un « inactif » à la maison qui ne « fait » rien, qui n’aide pas, qui passe son temps à sa recherche d’emploi ou qui y a , plus ou moins renoncé, ou pire, qui accepte de petits boulots alimentaires, au noir ou en intérim.
Là au moins, on a encore un lien avec le monde du travail.

Le retour au travail

Et puis, un jour, parce qu’on n’a pas renoncé, parce que l’on a continué à voir ses anciens collègues, à fréquenter ses mêmes groupes de réseau qu' »avant », à poursuivre la lecture de ses journaux professionnels, à sortir à des salons, des clubs, à rencontrer des recruteurs lors d’entretien d’embauche parce que l’on a mis un mot ou une phrase sur son CV ou/et sur sa lettre de motivation, quelqu’un va donner sa chance et remettre le pied à l’étrier.

Ou encore, parce que l’expérience et l’âge aidant, parce que c’est une envie qui touche un français sur 1000, parce que l’on a une idée qui nous semble bonne, parce qu’on se donne les moyens de réaliser son rêve, on créé sa propre entreprise.

Pour cela, il faut franchir le cap du blues et du découragement.
C’est plus facile quand on est accompagné, quand on peut partager avec une personne, de préférence en dehors de la structure familiale.

Dans tous les cas, que vous soyez demandeur d’emploi depuis peu ou depuis longtemps, vous devez présenter une image de confiance à vos interlocuteurs, une image de pro, une image de quelqu’un qui savait de quoi il parle, L’homme ou La femme de la situation attendu(e) par le recruteur.

Les premiers temps, vous allez avoir quelques difficultés à reprendre des habitudes de travail.
Cela revient très vite, et vous êtes à nouveau pleinement opérationnel.

Ce qui est important, c’est le présent et l’avenir.
Peu importe que ce l’on a fait et les postes que l’on a occupés, ce qui est important, c’est ce que l’on est, maintenant, pas chômeur, pas demandeur d’emploi, mais on propose son savoir-être et tout ou partie de ses savoir-faire à un employeur ou à des clients, contre une rémunération, qui s’appelle salaire ou honoraires.

Avoir un projet, même s’il n’aboutit pas, permet de conserver le contact avec le monde de l’entreprise, même si l’on est un chômeur de longue durée.

CQFD.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Autoentrepreneur et indemnités chômage : mode d’emploi
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