Les aides à l’embauche depuis le 01/01/2019


Employeur : Les aides à l’embauche intéressantes

aide à l'embauchePour faire face à l’accroissement de l’activité économique et diminuer le nombre de demandeurs d’emploi, plusieurs incitations au recrutement sont en vigueur depuis le 4er janvier 2019.

Faisons le point pour les entreprises.

1. L’embauche d’un (e) demandeur (euse) d’emploi

Supprimé au début du quinquennat, le contrat aidé revient : Le Contrat Unique d’Insertion ou CUI.

Il concerne :

  1. Les chômeurs de longue durée
  2. Les personnes ayant une reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH)
  3. Les personnes qui bénéficient des minima sociaux

L’aide correspond à 47 % du Smic horaire brut, pendant 24 mois maximum.

Si le CUI est aussi un CAE, Contrat d’Accompagnement dans l’Emploi, l’aide de la Région peut atteindre 95 % du Smic horaire brut pendant 2 ans maximum, avec une exonération sur les cotisations :

  1. Assurances sociales
  2. Allocations familiales
  3. Taxe sur les salaires
  4. Taxe d’apprentissage
  5. Participations au titre de l’effort de construction

2. L’embauche dans des zones prioritaires

Selon la zone géographique où est installée l’entreprise, des aides sont disponibles pour embaucher, sous conditions d’éligibilité.

Il s’agit :

  1. Des ZRR ou Zones de Revitalisation Rurale, pour lutter contre la désertification des campagnes
  2. Des ZRD ou Zone de Restructuration de la Défense, pour lutter contre la disparition d’un établissement militaire
  3. Des QPV ou Quartiers Prioritaires de la Ville

Pour une ZRR, exonération sur la part patronale des assurances sociales et des allocations familiales durant 1 année pour l’embauche du 1er au 50ème salarié en totalité jusqu’à 1,5 fois le SMIC et de manière dégressive.

Pour les ZRD, franchise des cotisations patronales pendant 5 ans, en totalité sur un salaire brut mensuel inférieur à 1,4 SMIC, de manière dégressive sur un salaire de 1,4 et jusqu’à 2,4 SMIC.

Pour les QPV, aide de 5 000 € par an sur 3 ans pour un CDI et de 2 500 € sur 2 ans pour un CDD d’au moins 6 mois, lors d’une embauche d’un demandeur d’emploi inscrit à Pôle emploi, résidant en QPV entre le 1er avril 2018 et le 31 décembre 2019.

3. Les formations en alternance

Les entreprises peuvent recevoir des aides pour l’embauche en contrat de formation en alternance.

Les conditions sont plus restrictives que pour les points précédents dans la mesure où les formations concernent les jeunes jusqu’à 29 ans, notamment.

Contrat d’apprentissage

  • Réduction des cotisations patronales sur le salaire qui ne dépasse pas 1,6 le SMIC
  • Aide de 3000 euros à l’embauche d’un apprenti reconnu travailleur handicapé

Contrat de professionnalisation

  • Réduction générale des cotisations patronales
  • Aide de 4 000 € maximum si vous recrutez un actif reconnu handicapé

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Aide à domicile : Quelles heures ? Payées comment ?
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5 changements pour le contrat d’apprentissage au 1er janvier 2019
Employeur : Les aides à la Préparation Opérationnelle à l’Emploi ou POE
14 motifs légaux pour proposer un CDD

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Récapitulatif 19 Emploi
Récapitulatif 19 Juridique

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Démission : Le Préavis


Démission : Le Préavis

Le préavis

préavis de demissionLe préavis est exprimé en nombre de mois, de date à date.
Cela signifie que si votre lettre de démission arrive le 24 et que votre préavis doit durer 2 mois, alors le dernier jour de travail sera le 23 deux mois plus tard, quel que soit le nombre de jours dans les mois concernés, 28, 29, 30 ou 31.

Sommaire :

Démission : Pour que tout se passe bien

  1. Les Formalités
  2. Le Préavis
  3. Le Départ

En cas d’arrêt maladie, la durée de l’arrêt prolonge la date de fin du préavis. Il en est de même en cas de congé parental.

Par contre, les journées de congés que l’employeur décide de vous faire prendre, conservent la date de fin du préavis.
Autrement dit, mieux vaut être en congés que malade pour partir plus tôt.

D’un commun accord, les deux parties peuvent réduire la durée du préavis.
Cet accord doit, lui aussi, être précisé par écrit. Seuls les jours travaillés seront dus par l’employeur.

Une décision unilatérale de l’employeur peut vous dégager de votre obligation de préavis, s’il le souhaite.
Dans ce cas, il vous doit la totalité des jours prévus du préavis, jours de travail et congés.

Un départ volontaire, à la demande du salarié, pendant la période d’essai, est assimilé à une démission. Pensez-y car Pôle emploi sera en droit de vous refuser une indemnisation chômage.
Arrangez-vous plutôt avec votre employeur pour que ce soit lui qui demande la fin prématurée du préavis afin de conserver tous vos droits.

À l’inverse, si vous demandez une réduction de la durée du préavis, sans réponse, le préavis sera de la durée légale.

Cette durée peut s’avérer être différente dans la convention collective de l’entreprise, c’est pourquoi il faut la consulter avant de démission pour rédiger correctement la lettre de démission.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Chômage : Le nombre de jours sans indemnité
Partir avant la fin de son préavis : Les risques
Retraite : Il faut la demander

Critères pour quitter son emploi
Emploi : Trop mobile ? Expliquez !
Candidature : Comment choisir entre deux réponses positives

Autres Emploi et Juridique :

Récapitulatif 18 Emploi
Récapitulatif 18 Juridique

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Télépéage : Comment ça marche


Le télépéage en France

logo du télépéageLe télépéage est un service proposé par toutes les sociétés d’autoroute en France, regroupées dans l’Association des Sociétés Françaises d’Autoroute ou ASFA.

Cependant, chacun d’elles propose des services à des prix différents, dans l’utilisation du système de télépéage.

Le télépéage est composé d’un boitier physique, appelé badge, que le conducteur fixe sur son pare-brise, à l’intérieur de son véhicule, généralement entre la vitre et le rétroviseur intérieur.

Ce boitier émet un signal, qui, capté par une borne à l’entrée et à la sortie de l’autoroute, fait lever la barrière, sans avoir à s’arrêter, ni à suivre la procédure classique du paiement sur place.

En plus de faire lever la barrière, le signal émis est transmis électroniquement à un ordinateur, qui enregistre les passages et génère la facturation, selon les services accordés préalablement au conducteur au moment où il a commandé son badge de télépéage.

Moyennant un abonnement mensuel, l’abonné reçoit son badge. Cet abonnement a pour objet de couvrir les frais de fonctionnement du télépéage.
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Les autres avantages du télépéage

Un seul télépéage pour toutes les autoroutes de France

Dès qu’un conducteur a souscrit à une offre de télépéage, il peut l’utiliser sur toutes les autoroutes, quelle que soit la société d’autoroute qui les gère ou celle chez qui il a commandé son badge.

Les voies réservées

Les portiques d’entrée et de sortie d’autoroute, signalés avec le logo du télépéage sont réservées aux automobilistes qui disposent du boitier de télépéage.

Le fonctionnement de la barrière est différent de celui des autres portiques, en 2 points, au moins :

  1. L’ouverture se déclenche par la proximité du badge, généralement lorsque la vitesse du véhicule descend juste au-dessous de 30 km/h. Alors que pour les autres portiques, le véhicule doit s’arrêter pour permettre le paiement.
  2. La fermeture de la barrière est très rapide, pour éviter qu’un autre véhicule se glisse au travers du passage ouvert.

Le passage aux portiques « T » ralentit beaucoup moins la circulation : Gain de temps.

Gain de carburant également grâce à la fluidité du passage.

Le paiement différé

Le paiement est mensuel.

Selon les sociétés d’autoroute, il peut y avoir un délai de paiement supplémentaire accordé, jusqu’à 45 jours.

La gestion en ligne

Un accès à Internet permet à l’abonné de connaître exactement la situation de ses frais de péage, à tout moment. Ceci tant pour les factures que pour les frais en cours.
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Des conditions et avantages selon le fournisseur du télépéage

Des parkings

Le télépéage peut servir aussi à payer plusieurs centaines de parkings en France, y compris dans certains aéroports. Il s’agit principalement des parkings gérés par des sociétés d’autoroute.

Frais de gestion du badge gratuit

Les frais mensuels de gestion du télépéage peuvent être réduit, selon l’abonnement et des conditions à remplir, par exemple pour une entreprise qui fait passer son ou ses poids-lourds, ou pour des covoitureurs.

Dans certains cas, les frais de gestion sont reportés au mois suivant lorsque le badge n’a pas été utilisé durant le mois.

Des abonnements au choix

Là encore, selon le fournisseur, des prix réduits pour le télépéage sont accordés à des utilisateurs occasionnels de l’autoroute ou pour des utilisateurs très réguliers, poids-lourds et autres véhicules d’entreprise.

Pour ces derniers, des réductions sont accordées sur des trajets réguliers, régionaux.

Paiement par chèque-vacances

Parmi les offres, vous pouvez trouver la possibilité d’utiliser vos chèques-vacances pour payer vos trajets d’autoroute au travers d’un abonnement au télépéage.

Des factures récapitulatives pour les entreprises

Les entreprises abonnées au télépéage peuvent recevoir un récapitulatif qui facilite la gestion de leur comptabilité, sans avoir besoin d’une facture pour chaque véhicule de leurs flottes.

Limite des réductions

Attention, cependant, la directive européenne du 29 avril 2004, a fixé des limites aux réductions des télépéages européens : Elles sont applicables au véhicule et plafonnées à 13 %

Les fournisseurs de télépéage agréés

Contactez l’un des quatre émetteurs agréés par l’ASFA pour plus de renseignements et pour vous souscrire à un  abonnement télépéage

  • AXXES
    10-12 boulevard Vivier Merle
    69393 Lyon Cedex 03
    Tel.
    www.axxes.eu
  • TOTAL GR – Offre Télépéage PL
    TSA 50002
    34, quai de la Loire
    75019 PARIS
    Tel.
    www.gr.total.fr

Philippe Garin

Pour un conseil personnalisé, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Autoroutes en Belgique et Pays-Bas
Deux-roues : Comment se protéger efficacement
Les cartes du bruit

Des radars aux feux en France
Contraventions susceptibles d’entraîner la suspension du permis de conduite
Délits susceptibles d’entraîner la suspension du permis de conduite

Autres Voyages :

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Changer d’emploi pour un revenu inférieur ?


Trouver un emploi qui rapporte moins

Qui est concerné ?Courbe des salaires

Plusieurs catégories de personnes sont concernées par la tentation d’accepter un emploi moins bien rémunéré que son ancien salaire ou son allocation de retour à l’emploi ou ARE, appelée aussi indemnités chômage.

Il s’agit des :

  • femmes qui ont cessé de travailler pour élever un ou plusieurs enfant. Elles souhaitent retravailler après une période d’interruption plus ou moins longue
     
  • chômeurs dont la date de fin de leurs ARE s’approche. Pas facile de voir la fin de ses indemnités s’approcher sans perspective
     
  • personnes en reconversion professionnelle, en poste ou au chômage, qui souhaitent passer d’un domaine de travail à un autre
     
  • seniors qui ont compris qu’ils ou elles gagnaient plus que le marché actuel et que les rémunérations des plus jeunes qu’eux ou elles
     
  • personnes, de tout âge et de tout sexe, qui cherchent une promotion ou pour passer à un statut cadre, par exemple
     
  • personnes qui préfère travailler dans une entreprise qui va leur donner une image d’elles plus valorisante et prestigieuse que celle qu’elles ont actuellement ou eu dans le passé
     
  • anciens chefs d’entreprise qui, après un dépôt de bilan, sont réduits à travailler en tant qu’employés (es) pour une autre entreprise
     
  • personnes en poste, qui risquent de le perdre, si elles refusent de baisser leurs salaires

Tout est une question de relativité

Quand l’écart est faible entre le nouveau et l’ancien ou actuel revenu, il est plus facile d’accepter une réduction de ses revenus.

La limite de l’écart au-dessus de laquelle, une personne accepte une perte de revenu, est souvent de 15 à 20%. Cependant la limite est vraiment un critère personnel

Les compensations

Accepter un emploi avec une rémunération moindre peut avoir aussi ses compensations.

Avoir un statut cadre dans son nouveau job apporte un plus, même avec un salaire moindre. Par exemple, la perspective d’une meilleur pension de retraite, grâce à une meilleure retraite complémentaire.

Il faut aussi compter sur la politique salariale de l’entreprise. La plupart du temps, et cela peut faire partie de la négociation au moment de l’embauche, une augmentation peut arriver dans l’année qui suit l’embauche.

Certaines entreprises appliquent une augmentation générale, en pourcentage ou en montant, et/ou une augmentation individuelle, selon les mérites ou l’atteinte d’objectifs personnels fixés par la hiérarchie.

D’autres entreprises pratiquent uniquement une augmentation individuelle. Souvent alors l’année, où le salaire augmente par un palier d’augmentation par l’ancienneté, l’augmentation individuelle est oubliée.

Des primes peuvent complétées des revenus fixes pour certaines professions, surtout celles en lien direct avec la progression du chiffre d’affaires de l’entreprise.

Reprendre un travail de salarié (e), c’est aussi avoir une couverture sociale (sécurité sociale + mutuelle, prévoyance), des avantages accordés aux Comités d’entreprise pour des loisirs, la prise en compte des trimestres pour le calcul de la retraite.

La compensation est de parvenir à démontrer ses capacités de travail, son savoir-faire, et de prouver que l’on est prêt à accepter une promotion, qui, elle, est mieux rémunérée, dans cette nouvelle entreprise ou dans la prochaine

etc.

Faites-nous part des autres compensations possibles lorsque l’on accepte un travail moins bien rémunéré

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Visitez notre site : www.boosteremploi.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Les salaires en Allemagne 4/4 : écarts entre les femmes et les hommes
Manager : Augmentation, Prime, Promotion, 4 astuces pour dire Non
Chômage, argent et restrictions

Indemnité chômage : Comment est calculé le montant de l’Allocation d’aide au Retour à l’emploi
Autoentrepreneur et indemnités chômage : mode d’emploi
Contrats en alternance : Les rémunérations

Autres Emploi :

Récapitulatif 12 Emploi

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Le Cloud computing : un nouveau business modèle pour réduire le TCO informatique


Le Cloud computing : un nouveau business modèle pour réduire le TCO informatique

Parce qu’aujourd’hui maîtriser ses dépenses est devenu pour les entreprises un leitmotiv implacable, les DSI se doivent de satisfaire les objectifs de leurs dirigeants en proposant des stratégies et des méthodes pour réduire les coûts, tout en améliorant le fonctionnement de l’entreprise. Afin d’obtenir un bon équilibre entre coûts et performances, les entreprises utilisent donc des méthodes telle que le Total Cost of Ownership (TCO Coût Total de Propriété) qui permet de déterminer les coûts directs et indirects d’un produit ou d’un système

Voyons ensemble ce que recouvre cette notion, et dans quelles mesures il est aujourd’hui possible d’envisager une réduction de ce TCO en utilisant les dernières technologies sur le marché.

Qu’est-ce que le TCO informatique ?

Le Cloud Computing pour réduire le TCO informatiqueLe concept du TCO a été utilisé dans une multitude de domaines, notamment pour les systèmes d’information et les systèmes informatiques depuis la fin des années quatre-vingt. De nombreuses méthodologies et outils informatiques ont ainsi été développés afin de quantifier l’impact financier du déploiement d’un produit tout au long de son cycle de vie : achat, installation, maintenance et évolutions.

Le TCO informatique comprendra donc les coûts tels que les coûts des logiciels et matériels informatiques, nécessaires au déploiement et à l’utilisation d’une application (réseau, serveurs, stations de travail, installation et intégration des outils, frais de licences et de garanties, migration ou risques), les dépenses opérationnelles y afférant (surfaces pour les infrastructures, énergie électrique, tests, indisponibilités ou dégradations des performances, sécurité et moyens de sauvegardes, formation, audit, assurance, temps de gestion des services dédiés), et les dépenses à long terme (remplacement, dépenses pour mises à jour (upgrades) ou changements d’échelle).

Il comprendra également tout ce qui concerne les coûts de formation et de support utilisateur, les coûts liés à une mauvaise utilisation des outils ou encore, les coûts liés aux indisponibilités du service.

Comment réduire le TCO ?

Parmi les technologies les plus attendues par les DSI, il en est une qui se prête particulièrement à la réduction du TCO, le Cloud Computing. En effet, le Cloud Computing permet de ne plus avoir à assumer la propriété d’une partie, plus ou moins importante, de l’infrastructure et de sa maintenance.

On distingue actuellement trois types de services de Cloud : L’Infrastructure en tant que Service (IaaS – Infrastructure as a Service), les Plateformes comme Service (PaaS – Platform as a Service) et les Applications en tant que Service (SaaS – Software as a Service)

Quelles réductions du TCO informatique peut-on espérer avec le Cloud ?

Dans le cas d’un service de type IaaS, le fournisseur de service Cloud prend à sa charge la virtualisation, les matériels serveurs, le matériel de stockage et de préservation des données et l’ensemble de l’infrastructure réseau. Autant de postes sur lesquels le client pourra réaliser de sérieuses économies (surfaces, maintenance, etc.).

Dans le cas d’un service PaaS, le fournisseur « Cloud » prendra, en sus, à sa charge, les logiciels serveurs, le gestionnaire de bases de données, l’intégration de l’architecture orientée services (SOA) et les runtimes (logiciel de lancement, en français).

Enfin, pour un service de type SaaS, le fournisseur se chargera aussi des applications, qui tourneront à distance pour le client et dont les mises à jour et tests seront réalisés par le fournisseur du service lui-même.

Dans le cas du déploiement d’une application en tant que service, les facteurs de diminution du TCO atteignent jusqu’à 40%, selon l’institut de recherche IDC (International Data Corporation). Et, lorsque le client tient à conserver la maîtrise de ses applications et souhaite alléger sa facture sur la seule infrastructure, le facteur de diminution peut aller jusqu’à 44%. C’est ce qui ressort d’une étude réalisée par la ville de Bergheim, en Allemagne, qui a analysé les coûts annuels engendrés par les postes de travail, sur une durée de sept ans. Il en a été ainsi conclu que les coûts annuels pour un poste de travail de type client léger (=sans disque dur local) s’élèvent à 44% de moins que pour un poste de travail PC décentralisé.

Avec un marché qui devrait atteindre 1 milliard de dollars en 2014, le Cloud est en phase d’adoption par les entreprises. S’agit-il d’un effet de mode, où les bénéfices sont-ils bien réels ? En attendant la confirmation de cette tendance, il faut savoir que les grandes institutions cautionnent déjà le Cloud. C’est, par exemple, le cas de la Commission Européenne, qui a réalisé une étude sur le sujet en 2011, et qui voit dans le Cloud le moyen de rendre les PME européennes plus compétitives et de faire baisser la facture énergétique. Il semblerait donc que le Cloud soit un nouvel eldorado capable de faire réaliser aux entreprises de réelles économies !

Auteurs : Nathalie Gonzalves et Jérôme Chapeau, Ivision

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

TCO : Les coûts de logiciels dans le Coût total de possession
Le MTBF ou temps moyen entre 2 pannes : second critère de choix après le TCO ou coût total de possession
TCO : Les éléments à prendre en compte pour le calcul

Le TCO ne suffit pas pour changer de logiciel en entreprise
TCO, LCC et MTBF expliqués pour les nuls
Un sourire ne coûte rien

Autres Informatique :

Récapitulatif 8 Informatique

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Crise : pistes pour une réduction des coûts informatiques


13 pistes pour une réduction des coûts informatiques

réduction des coûtsEn cette période de crise, une optimisation des coûts informatiques est indispensable, comme dans d’autres domaines bien entendu.

Vers une optimisation des coûts informatiques :

01. => Remplacer

des logiciels sous licences par des logiciels gratuits

02. => Supprimer

des logiciels très peu utilisés et sans valeur ajoutée pour l’entreprise

03. => Remplacer ou réduire des matériels

en particulier des serveurs. Les logiciels se trouvant sur des serveurs différents peuvent parfois être regroupés sur la même machine, en particulier par l’utilisation de la virtualisation

04. => Renégocier des contrats informatiques

à la baisse avec les fournisseurs avant l’échéance des contrats de maintenance

05. => Analyser des procédures

d’utilisation des logiciels et mise en place de simplification et raccourcissement des flux, diminution du nombre d’intervenants : celui qui détient l’information le premier la saisie pour qu’elle soit disponible par les autres, en interne et/ou en externe à l’entreprise ou à l’organisation

06. => Analyser des applications non critiques

et diminuer ou supprimer les prestations de support hotline associées

07. => Regrouper ses achats informatiques

permet de mieux négocier les prix avec les fournisseurs, quitte à échelonner les livraisons tout le long de l’année pour éviter des immobilisations de matériels ou des prestations

08. => Uniformiser

autant que faire se peut, les interfaces utilisateurs pour éviter de personnaliser les postes de travail, quitte à installer des logiciels dont les personnes ne vont pas se servir, ce qui permet la création de « masters » en nombre plus réduit, c’est-à-dire de configurations types, prêtes à l’emploi

09. => Inciter les utilisateurs à plus de réflexion

dans leur emploi des matériels, logiciels et prestations informatiques. Par exemple, avant d’appeler le support hotline interne, car beaucoup de problèmes se résolvent d’eux-mêmes ou avec un minimum d’intervention de l’utilisateur. Les techniciens étant moins sollicités, seront plus efficaces dans leurs autres tâches

10. => Mettre en place des tableaux de bord de pilotage

comprenant les composantes de coûts issues de la comptabilité, dont les chiffres sont officiels, tant pour le budget que pour les dépenses, même s’ils ne suffisent pas, surtout dans une approche analytique spécifique aux systèmes d’informations

11. => Mettre la priorité

sur la meilleure adéquation entre l’outil informatique et les besoins des fonctionnels, et plus particulièrement, sur tous les facteurs générateurs de richesse ou d’économie pour l’entreprise

12. => Choisir la meilleure alternative

dans le rapport coûts / prestations, à qualité égale, entre une mise en œuvre interne à l’entreprise ou par un prestataire externe

13. => Allonger la durée de vie

des actifs informatiques, en auto financement ou par contrats de location ou de leasing permet d’en diminuer les coûts, tout en respectant un bon rapport performances / coûts pour ne pas conserver du matériel rapidement obsolète

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Actions d’amélioration au sein d’une entreprise
Dysfonctionnements et coûts cachés
Liste des Coûts et Produits des projets informatiques

A vérifier et à savoir sur les contrats informatiques
Limites et réalités du partenariat pour un développement informatique spécifique
Méthode de choix de progiciel

Autres Management et Informatique :

Récapitulatif 5 Management
Récapitulatif 1 Informatique
Récapitulatif 5 Informatique

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L’inefficacité de Franz Schubert


L’inefficacité de Franz Schubert

Franz Schubert

Franz Schubert

Quelles sont les conséquences d’une pensée unidimensionnelle, purement rationnelle aurait demandé le professeur Martin Hilb à l’Évêque de Leeds en 1966, dans cette histoire vraie :

Le PDG d’une entreprise a reçu un jour un billet pour un concert, où doit être présentée la Symphonie inachevée de Franz  Schubert.
Comme il n’a pas pu être présent lui-même, il a remis le billet pour le concert à son «Conseiller en Organisation du Travail ».
Le lendemain, le patron lui demande, comment il a apprécié le concert.

Au lieu d’une réponse orale, le consultant lui présenta le compte-rendu suivant:

  • Les quatre musiciens du haut n’étaient pas employés pendant des périodes de temps significatives.
    Le nombre de ces musiciens pourrait ainsi réduit et leurs tâches réparties sur l’ensemble de l’orchestre pour éliminer les pics d’inactivité.
     
  • Les douze violons jouent les mêmes notes. Cela semble être des emplois doubles inutiles et le personnel de cette unité devrait être considérablement réduit.
    Si le volume du son doit être augmenté, cela pourrait être réalisé par un renfort électronique
     
  • Beaucoup d’efforts sont causés par le jeu de six doubles-croches. Cela semble être un raffinement excessif.
    Il est recommandé que toutes les notes soient arrondies à une seule double-croche. Cela permettrait d’être lu par un stagiaire ou par des musiciens moins qualifiés.
     
  • La répétition des passages par les instruments à vent qui ont été joués par les instruments à cordes ne sert aucun but.
    Si tous ces travaux répétitifs étaient éliminés, la durée du concert pourrait être réduite de deux heures à vingt minutes.

Si Franz Schubert avait tenu compte des points ci-dessus, il aurait certainement été en mesure de composer sa symphonie jusqu’à sa fin.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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