Rapatriement sanitaire : Comment ça marche et qui paie ?


Rapatriement sanitaire : C’est quoi ?

frais transport médicalisé

source : ameli.fr

Lorsque vous êtes à l’étranger, vous pouvez tomber malade ou avoir un accident avec blessure.

En règle générale, la trousse à pharmacie suffit.
C’est pourquoi, dans la voiture, elle doit être présente, la plus complète possible et contenir des produits en cours de validité.

Pour des voyages sans voiture, par exemple en avion, vous êtes limité dans vos bagages.
De toute façon, il n’est pas évident de se soigner soi-même, à part si vous êtes médecin.

Un médecin, c’est ce dont vous avez besoin lorsque vous êtes blessé ou si vous attrapez une maladie.
Le diagnostic établi, les premiers soins donnés, il arrive que cela soit insuffisant pour vous rétablir.

Certains pays ont une bonne médecine, de nombreux autres ont un niveau médical et pharmaceutique moins développé.
Il est possible qu’il faille vous rapatrier, c’est-à-dire vous transporter dans votre pays d’origine, par avion.

Deux cas de rapatriement

  • Le rapatriement médicalisé
  • Le rapatriement non-médicalisé

Dans le premier cas, un médecin ou un infirmier vous accompagne, car votre état de santé est à risque.
Dans le second, vous pouvez voyager seul (e).

Dans la quasi-totalité des cas, c’est le médecin local qui prend la décision du rapatriement, surtout si celui-ci est médicalisé.

Qui paye ?

Assurance + Sécu est la formule habituelle.

Selon le pays, un accord sanitaire existe pour la prise en charge des soins dans le pays.
Quand il n’y a pas d’accord entre les pays, les frais sont à la charge du malade ou de l’accidenté.

Pour un rapatriement, l’assurance santé de votre pays, en France c’est généralement la Sécurité Sociale, peut rembourser une partie des frais.
Là encore, cela dépend du pays.

Sinon, c’est votre assurance personnelle, votre mutuelle, une assurance spéciale prise par vous pour le trajet ou le séjour.
Mieux vaut se renseigner avant de partir à l’étranger !

Moins connue et pourtant bien utile, l’assurance que vous payez dans vos frais de carte bancaire.
Quand votre banque vous donne une carte, elle contracte une assurance pour vous qui prend en charge les frais de santé et de rapatriement, pour compléter ce que la Sécurité sociale ne remboursera pas.

Pour réussir votre séjour à l’étranger, soyez prudent (e) en toute circonstance !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Employeur : votre salarié (e) décède, que faire ?


Les obligations de l’employeur en cas de décès d’un (e) salarié (e)

Déclaration des mutations par décèsDans tous les cas, le décès entraîne une rupture immédiate du contrat de travail.

C’est une cause de force majeure.

Le décès en dehors du travail

Si le décès du salarié a lieu en dehors des heures et des jours de travail, alors l’employeur a les obligations suivantes :

  • Calculer le solde de tout compte et le salaire du mois en cours
  • Verser ces sommes et donner le bulletin de salaire aux ayants-droit
  • Informer les divers organismes sociaux : URSSAF, Pôle emploi, Mutuelle et caisses de retraite, assurance prévoyance-décès, la CPAM, etc.

Le versement aux ayants-droit se fait via le notaire chargé de la succession, soit directement si les héritiers présentent un certificat d’hérédité.

La rente, selon la convention collective, la pratique de l’Entreprise ou la volonté de l’employeur, versée à la personne qui partageait la vie du (de la) salarié (e) et aux orphelins, est soumise à la CSG et à la CRDS.

Le décès durant le travail

Si le décès a lieu à l’occasion d’un accident du travail, alors l’employeur doit, en plus de toutes les démarches décrites ci-dessus :

  • Effectuer une déclaration d’accident du travail, sous 48 h, auprès de la caisse d’assurance maladie du salarié
  • Informer le CSE, Comité social et économique, qui remplace le CHSCT, qui doit enquêter et remettre un rapport.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Malade pendant la période d’essai : Conséquence


Que se passe-t-il si je suis malade pendant la période d’essai ?

bras casséCertains pourraient penser, ou craindre, qu’en étant en arrêt maladie, la période d’essai serait interrompue.

Pas du tout !

La période d’essai est simplement suspendue.

La date de fin de la période d’essai est repoussée du même nombre de jours que la durée de l’arrêt maladie, sauf si dans la convention collective ou dans le contrat, une autre disposition existe.

Cette suspension est la même qu’il s’agisse d’une maladie simple ou une maladie professionnelle, ou encore un accident du travail.

Rupture de la période d’essai

Se faire porter pâle pour éviter une rupture anticipée de sa période d’essai est inutile, puisque la rupture pourra avoir lieu dès le retour du salarié ou de la salariée.

Lorsqu’il s’agit d’un arrêt pour maladie professionnelle ou accident du travail, la rupture peut même avoir lieu pendant la suspension de la période d’essai.

Dans tous les cas, l’employeur doit respecter la procédure de rupture de la période d’essai, notamment le délai de prévenance.

Source : service-public.fr

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Origine et Prévention des risques sur un site industriel


Origine et prévention des risques sur un site industriel

Les risques domestiques sont ceux que l’on a chez soi. Ils sont plus importants dans la cuisine et la salle de bain que dans une chambre, par exemple.

Les risques pour les personnes sur un site industriel entrent dans le cadre de la législation du travail.

Il faut les connaître pour les prévenir et agir quand l’accident arrive.

Mieux vaut prévenir que guérir

1. Électrique

danger électrique

Le risque est inhérent à la présence de l’énergie électrique partout dans l’établissement. L’électrisation par contact avec un organe ou un conducteur sous tension peut laisser à l’organisme des séquelles internes et dans les cas les plus graves aboutir à une issue fatale par électrocution.

  • Ne touchez pas, même indirectement, un câble ou un conducteur ni une installation susceptibles d’être sous tension ;
  • N’utilisez pour raccorder vos appareils électriques que les prises qui vous auront été désignées à cet effet ;
  • Vérifier le bon état de vos prolongateurs électriques ;
  • Ne manœuvrez que les interrupteurs prévus pour l’éclairage ;
  • Ne prenez pas l’initiative de débrancher un appareil ;
  • Ne déplacez pas les perches de mise à la terre ;
  • Ne travaillez jamais sans chaussures aux pieds et mettez des chaussures isolantes si vous utilisez un appareil électrique sur sol mouillé ;
  • N’utilisez que des appareils électriques conformes aux normes en vigueur.
2. Chimique

danger chimique
 

  • Ne touchez ni ne bousculez aucun récipient (boîte, bidon, flacon, etc.) quelle que soit sa taille et surtout s’il est fragile ;
  • N’intervenez pas dans les hottes, sur les paillasses et sur les tables de manipulation si elles ne sont pas vides de tout produit ;
  • Ne ramassez pas, même avec une serpillière, les substances (liquides, en pâtes ou en poudres) répandues sur le sol sans l’autorisation du responsable du local ;
  • Ne jetez pas de produits inconnus dans les poubelles ;
  • Respectez partout les interdictions de fumer et n’allumez jamais aucune flamme (sauf pour nécessité de travail et à la condition d’avoir obtenu un permis de feu) ;
  • Il est interdit de manger sur les lieux de travail.
3. Rayonnement Ionisant
danger rayonnement ionisant
L’accès aux sources scellées, telles que « TRITIUM HTO ou 3H2O » est interdit
La zone est signalée par un trèfle noir sur fond jaune.
4. GAZ

danger gaz
 

Certains gaz présents sur le site sont dangereux parce que toxiques et inflammables.

  • Appliquez la législation en tenue d’indications et de repérages conventionnels ;
  • Limitez les stocks et conservez-les dans un parc spécialement aménagé ;
  • Limitez les quantités dispersées sur le site aux besoins des utilisateurs ;
  • Ne fumez pas ;
  • Si travail à proximité : permis de feu obligatoire & consignation du réseau.

Avec ces consignes, vous devriez réduire le taux d’accident du travail, et surtout, améliorer la sécurité des personnes travaillant sur le site.

Chaque nouveau collaborateur et chaque intervenant extérieur soit impérativement respecter les consignes de sécurité dès le début de son intervention.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Les commandements du bon conducteur


Quelques commandements du bon conducteur

Don du sangIl y a des règles immuables de la sécurité routière et de la générosité.

Devant tant de blessés et de morts dans des accidents de la route, les conseils de prudence sont toujours valables.

De même, la générosité du don du sang permet de sauver des vies, en permettant la transfusion sanguine à celles et ceux qui en ont besoin, notamment lors d’opérations chirurgicales.

Donner son sang à des accidentés de la route, c’est faire preuve d’altruisme en même temps que faire une bonne action.

Bien sûr, mieux vaut prévenir que guérir, aussi voici

Les commandements du bon conducteur

A 1 Dignement ton permis recevras et honoreras
A Prudemment conduiras et en souplesse les obstacles éviteras
B Point trop de bons verres ne boiras
ou le volant à un autre cèderas
C Pour toi seul la route ne garderas
mais cordialement la partageras
C 1 A bon port, si trop ne te presses, en bonne forme arriveras
D Aux blessés, assistance et secours rapidement apporteras
E Ton sang bénévolement offriras
et par là beaucoup de vies sauveras
F Ainsi ton groupe-rhésus connaîtras
et autres précieux renseignements obtiendras

CONDITIONS RESTRICTIVES D’USAGE

Ne pas devenir une victime de la route

MENTIONS ADDITIONNELLES SOUHAITABLES

Devrait offrir au moins un flacon de sang chaque année

Source : Association des Donneurs de Sang

Philippe Garin

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Les différents types de trimestres pour la retraite


La durée d’assurance pour le droit à la retraite

vieillir ensemble main dans la mainPour avoir le droit de partir à la retraite, il faut avoir l’âge minimum requis, généralement 62 ans, bien qu’on oublie facilement que l’âge légal est 67 ans.

Il faut aussi avoir un certain nombre de trimestres, qui dépend des évènements tout au long de sa carrière et de certaines circonstances de sa vie.

C’est ainsi que différents types de trimestres sont pris en compte pour l’assurance retraite.

Les trimestres cotisés

Chaque durée de trois mois consécutifs d’activité professionnelle et soumise à la cotisation vieillesse est comptée comme trimestre.
Donc 4 par année d’activité professionnelle sans interruption

Les périodes assimilées

Les périodes sans activité professionnelle suivantes donnent droit à un trimestre lors des évènements suivants :

  • maladie, accident du travail, maladie professionnelle reconnue
  • maternité
  • service national
  • chômage indemnisé et, dans certains cas non indemnisé
  • invalidité, etc.

Les périodes rachetées

Certains évènements durant sa carrière autorisent le rachat des périodes, c’est-à-dire le paiement des cotisations retraite pour les périodes concernées, limitées à 24 trimestres.

Par exemple :

  • les périodes de stages, à racheter dans les 2 ans qui suivent la fin du stage
  • les périodes d’expatriation, sous réserve que la France a un accord de sécurité sociale avec le ou les pays où vous avez vécu
  • certaines périodes de formation
  • etc.

Les majorations de durée d’assurance

Des évènements de la vie peuvent avoir provoqué une interruption dans sa carrière.

Ils donnent le droit à des trimestres supplémentaires :

  • avoir eu ou élevé un enfant
  • avoir élevé un enfant handicapé
  • avoir eu un adulte handicapé à sa charge
  • avoir pris un congé parental
  • avoir été exposé à un ou plusieurs facteurs de risque professionnel

source : www.lassuranceretraite.fr

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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0,2 g/L = zéro verre d’alcool


Un seul verre suffit à dépasser ce seuil

boire ou conduirePour les permis probatoires, la limite d’alcool autorisée en conduisant est de 0,2 gramme d’alcool par litre de sang, alors que la limite pour les autres conducteurs est de 0,5 g/L.

La réglementation s’applique à tous les permis probatoires. C’est à dire :

  • durant les 3 premières années après l’obtention du permis de conduire ou
  • durant les 2 premières années, si le permis a été obtenu en conduite accompagnée
  • après la perte des 12 points ou l’annulation du permis

Pourquoi pas 0 g/L ?

Le corps produit lui-même une très petite dose d’alcool. Il peut provenir de la fermentation des aliments que l’on digère ou contenu dans des sauces ou dans des préparations culinaires.

Par conséquent, même dilué dans un verre de vin ou de bière, l’alcool bu fait dépasser le seuil de 0,2 g/L. Donc,

zéro verre d’alcool

Quels sont les sanctions ?

Les conducteurs débutants contrôlés avec un taux d’alcool dépassant cette limite de 0,2 g/L encourent :

  • Un retrait de 6 points sur le permis
  • + une amende de 135 euros
  • + une immobilisation du véhicule

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Pourquoi les conducteurs débutants ?

La première cause de mortalité et de handicap des 18-25 ans est l’accident de la route, auto et deux-roues confondus (moto, scooter, etc.).

La consommation d’alcool en est la cause pour 1 accident sur 4.

Le risque d’un accident mortel est 4 fois plus élevé pour un conducteur novice.

24% des accidents mortels impliquent un conducteur débutant.

Ailleurs ?

21 pays ont adopté une alcoolémie inférieure à 0,5 g/L, soit pour tous les conducteurs, soit pour les conducteurs débutants

L’abaissement du taux d’alcool pour les conducteurs novices en Allemagne a fait chuter de 17% la mortalité routière chez les 18-25 ans dans la première année d’application.

Que faire ?

  • Ne pas boire d’alcool du tout, surtout quand on conduit ou qu’on prévoit de le faire.
  • Désigner un conducteur qui restera sobre et qui sera chargé de ramener les autres, après une sortie ou une fête.
  • Rester dormir sur place plutôt que de risquer un accident après une soirée avec consommation d’alcool, vin, bière ou toute autre boisson ou aliment contenant de l’alcool.
  • Appeler un taxi pour se faire reconduire.

Le jour et la nuit = zéro verre d’alcool

Source : Sécurité routière

Philippe Garin
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