Un gros effort de volonté pour se retenir de grignoter


Les cadeaux au boulot

petits gâteauxAu travail, j’ai reçu aujourd’hui
20 petits gâteaux faits maison.
C’est bien que j’ai pu me maitriser –
Je les ai gardé pour les enfants.

En partie.

Source : Brigitte.de

Traduction par Philippe Garin
phgarin@gmail.com

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Enlèvement d’enfant : Confiance et médiance

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Greffe : De la mort à la vie


Le parcours du greffon en 8 étapes

prélèvement d'organes en Europe en 2004Lorsqu’une personne décède, la loi française autorise le prélèvement d’organes et de tissus, sauf indication contraire enregistrée dans le Registre des refus auprès de l’Agence de biomédecine.

Voici les différentes étapes qui permettent de suivre le greffon de la mort du donneur à l’amélioration de la vie du ou des receveurs.

1/ La mort

Dans 90% des cas, les prélèvements d’organes ont lieu suite à un décès.

La première étape est donc le certificat de décès rédigé par un médecin qui a constaté la mort, malgré tous les efforts produits pour conserver la personne en vie, dans le respect du serment d’Hippocrate.

2/ La préservation

Préserver le plus longtemps possible les organes et tissus en bon état est l’étape suivante. Seuls les greffons potentiels sains sont retenus pour un éventuel prélèvement.

3/ La volonté du défunt

La Coordination hospitalière interroge le Registre des refus pour apprendre si la personne décédée a exprimé son opposition aux dons d’organes.

En cas d’absence de l’expression de la volonté de s’opposer, la coordination consulte les proches du défunt et, dans la mesure du possible, sa volonté est respectée.

En cas de doute, la loi s’applique et le processus se poursuit.

4/ L’analyse médicale

Les organes et les tissus préservés sont soumis à analyse.

Il pourrait y avoir eu, malgré les efforts, une dégradation durant la période de recherche de la volonté de la personne décédée.
C’est pourquoi une analyse médicale permet de sélectionner uniquement les organes sains.

5/ Le prélèvement

Le prélèvement d’organes s’effectue lors d’une opération chirurgicale, avec le même soin que s’il s’agissait d’une personne encore vivante.
En fait, ce sont les organes qui doivent rester en vie.

Le corps est préparé pour être rendu à sa famille et proches.

6/ Le conditionnement et le transport

Les organes sont déposés dans des conteneurs à +4°C et transportés par les moyens les plus rapides vers les lieux de greffe des receveurs.

Les tissus sont conservés dans des banques de tissus qui en assurent également la distribution .

7/ Les greffes

Le patient receveur est préparé. L’organe ou les tissus sont aussi préparés pour la greffe.

Selon l’organe à greffer et la complexité de la greffe, l’opération d’échange de l’organe malade du receveur par l’organe sain du donneur peut prendre jusqu’à une douzaine d’heures.

8/ La vie ou les vies

Bien souvent, plus d’un greffon est prélevé. C’est pourquoi, une seule personne décédée peut rendre la vie plus agréable à autant de receveurs différents que d’organes prélevés.

57 000 personnes en France vivent grâce à un organe greffé.

21 500 malades sont en attente de greffons. Chiffre de 2015.

source : dondorganes.fr

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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En complément :

Don d’organes : Lesquels ?
Don d’organes : Que dit la loi en France
Devise 023 : Rien n’est plus important que la santé… sauf l’argent

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Récapitulatif 17 Bien-être

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Don d’organes : Que dit la loi en France


La loi de la bioéthique

schéma coeurLa loi française sur le don d’organes et de tissus est basée sur 3 principes :

  1. Le consentement présumé
  2. La gratuité
  3. L’anonymat

Le consentement présumé

Par la loi et par principe, tout le monde est donneur potentiel. Les cas où la famille refusait le don d’organes lors du décès cérébral d’un patient, qui n’avait pas signalé son acceptation, sont révolus.

Seuls ceux qui se sont exprimés contre peuvent le faire de leur vivant, dès l’âge de 13 ans, auprès de l’Agence de la biomédecine, dans le Registre national des refus :

1, avenue du Stade de France
93212 Saint Denis La Plaine Cedex

A défaut d’avoir précisément indiqué dans ce registre sa volonté de refuser le prélèvement d’organes pour sauver des vies et améliorer le quotidien d’autres personnes, les médecins sont habilités à effectuer les prélèvements sans avoir à demander  à qui que ce soit d’autre que ce registre.

Par éthique, les proches sont, quand c’est possible, consultés, pour vérifier l’opposition. Il est donc important de faire part de sa volonté autour de soi. Néanmoins, c’est le médecin qui prend la décision finale, en cas d’opposition de la famille et en l’absence d’enregistrement du refus à l’Agence de la biomédecine.

La gratuité

Si la loi parle de dons, c’est que tout acte de donation d’organes est gratuit. Sur les 5700 greffes d’organes par an, seuls 10% environ sont issus de donneurs vivants.

Cet acte de solidarité est totalement gratuit. Aucune rémunération, sous quelque forme que ce soit, n’est autorisée en France.

Ce même principe s’applique au don du sang, de moelle osseuse, etc.

L’anonymat

L’exception a cette règle est le don entre personnes de la même famille.
Il arrive que, en dernier recours, un donneur soit cherché au sein-même de la famille, pour des raisons de compatibilité de tissus, le fameux HLA.

En dehors de cette exception, aucun donneur ou sa famille ne saura à qui seront greffés les organes prélevés et aucun receveur ne saura de qui viennent les greffons.

Néanmoins, un receveur peut exprimer ses remerciements par l’intermédiaire des coordinations hospitalières, toujours de façon anonyme.

source : dondorganes.fr

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Récapitulatif 17 Bien-être
Récapitulatif 17 Juridique

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Comme César…


… ou presque

Jules César

Je suis venu,
j’ai vu et

j’ai encore oublié
ce que je voulais.

Source : Brigitte.de (Magazine allemand)

Traduction par Philippe Garin
phgarin@gmail.com

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MMS en Amour
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Genèse : Le sens de l’orientation
Métier pas compris
Après une longue réflexion

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Connaître plus que sa langue maternelle


Plus d’une langue

carte des langues au mondeÀ l’heure de la mondialisation,connaître plus de langues que sa ou ses langue (s) maternelle (s) est devenu une réalité incontournable.

Nous visitons des pays étrangers ou recevons des étrangers dans notre pays. Nous communiquons par écrit, par oral, avec l’accès à des technologies qui mettent d’autres langues à porter d’un clic.

À l’école

À moins d’être parfaitement bilingue, au travers des langues de ses parents quand ils parlent entre d’eux des langues différentes ou quand les parents parlent une autre langue que celle du pays où ils vivent, le niveau des langues vient de l’apprentissage scolaire.

Le poids de la culture est important dans l’apprentissage d’une langue.

Dès que l’on sort du cadre d’une classe dans le système éducatif, la faculté d’apprendre une autre langue est renforcée par l’envie et la volonté de l’apprenant.

De plus, la crainte de se faire moquer de soi, parce qu’on montre son envie et son aisance en classe, ou, au contraire, parce qu’on manque de vocabulaire ou que l’on n’a pas le « bon » accent, disparaît.

Les premiers succès encouragent, les premières tentatives infructueuses donnent envie de tout laisser tomber.

À l’âge adulte, c’est autre chose

Plus de camarades moqueurs autour de soi, la sanction vient de ceux avec qui il est nécessaire d’échanger, professionnellement, dans une langue étrangère.

Les regrets de ne pas avoir été studieux sont inutiles, sauf pour avoir envie de combler ses lacunes.

Quel que soit le métier ou le poste que l’on vise, on retrouve toujours une autre langue que la sienne sur son chemin.

  • En France, c’est généralement l’anglais.
  • En Belgique, aussi, en plus du français ou du néerlandais, voire de l’allemand, selon l’endroit où l’on vit.
  • En Suisse, c’est aussi l’anglais, en plus d’une des trois autres langues selon son Canton parmi le français, l’allemand, l’italien et le romanche.
  • Aux États-Unis, c’est l’Espagnol.
  • etc.

Philippe Garin

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Pour en savoir plus :


En complément :

Quand phonèmes et graphèmes rendent la langue française difficile
Pourquoi le français est une langue difficile pour les étrangers
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Exercices de diction : le crayon dans la bouche
Orthographe, grammaire, conjugaison … : Points forts ou points faibles
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Autres Communication :

Récapitulatif 16 Communication

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Entretien d’embauche : bonnes et mauvaises raisons de vos départs


Bonnes et mauvaises raisons d’avoir quitté votre (vos) précédent (s)  emploi (s)

Les motifs de départ en entretien d’embauchepas ma faute

Parmi les questions incontournables du recruteur dans un entretien d’embauche, celle des motifs des départs des entreprises précédentes est l’une des plus faciles à répondre. Si, si !

Vous avez le choix :

  1. Dire la vérité, à vos risque et périls
  2. Mentir, encore plus périlleux
  3. Louvoyer entre vérité et mensonge

La vérité

Quand vous avez quitté une entreprise de votre propre volonté, le plus facile est de dire la vérité.

C’était pour raison de regroupement familial ou sentimental ou pour progresser dans la hiérarchie, et gagner plus d’argent. Ou toute autre raison, professionnelle ou personnelle, de bon aloi.

Parfois, la vérité peut nuire. Si vos trois derniers emplois se sont terminés par un licenciement économique, vous risquez de vous faire taxer de porteur de guigne.

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Le mensonge

Par contre, si votre départ est dû à des conditions de travail insupportables, à des relations avec votre chef ou/et vos collègues, ou pire suite à un licenciement non économique, alors la tentation est grande de cacher la vérité.

Ce serait oublier le contrôle de référence. Un coup de fil à votre ancien employeur que vous avez quitté en mauvais terme et adieu le nouveau poste.

Sans compter la perte de crédibilité auprès du recruteur. Si ce dernier travaille pour un cabinet de recrutement, alors ce mensonge vous suivra à chaque fois que votre parcours et le sien se croiseront.

Entre vérité et mensonge

Le mensonge le plus crédible est celui qui paraît être une vérité.

Il est rare qu’une seule raison suffise à vous faire partir d’un poste.
Vous pouvez vous entendre mal avec votre hiérarchie parce que vous travaillez à votre façon et non à la sienne, tout vous plaignant de vos conditions de travail, notamment la longueur du trajet qui vous empêche d’avoir une vie familiale saine avec vos enfants.

Dans ce cas, choisissez une seule de ces raisons, celle qui vous pénalisera le moins et annoncez-la comme motif de départ de votre poste. Mieux vaut avoir une seule « bonne raison » de partir que de multiples « mauvaises » raisons.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour préparer votre entretien d’embauche, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Entretien de recrutement : Mentir en entrevue ou se sentir mal à l’aise
Licencié pour avoir cherché à effacer ses connexions sur des sites porno
Des mots pour se définir

Mauvaise réputation sur Internet : que faire quand on cherche un emploi ?
Faute avouée à demi pardonnée ?
Entretien d’embauche : Votre corps parle

Autres Emploi :

Récapitulatif 15 Emploi

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Les bases de la productivité 2/4 : Les habitudes


Les bases de la productivité 2/4 : Les habitudes

L'habitudeUn des moyens de gagner en productivité est d’agir rapidement en ayant conscience de ce que l’on fait. Les habitudes nous permettent de mettre de côté ou de réduire le temps de la réflexion qui précède l’action, après avoir éprouvé que l’habitude retenue soit efficace et productive.

Voici quelques règles qui permettent d’agir avec plus d’efficacité

  1. Une seule action à la fois
  2. Tenez compte de vos préférences au travail
  3. Travaillez tous les jours, même durant les vacances, sans exception
  4. Il faut 30 jours pour prendre une habitude
  5. Agir régulièrement pour se sentir bien
  6. La force de volonté est limitée, pensez-y quand elle s’épuise
  7. Acceptez un nouveau projet, quand votre esprit et votre coeur vous disent oui, tous les deux
  8. Ignorez les gens qui n’ont rien à faire de votre temps

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

Sommaire :

Les bases de la productivité 1/4 : L’état d’esprit
Les bases de la productivité 2/4 : Les habitudes
Les bases de la productivité 3/4 : L’hygiène de vie
Les bases de la productivité 4/4 : Les outils et principes

En complément :

Analyse de mes habitudes de travail
Psychologie positive, Pensée positive, Parler positif
Génération Y : Les bases

9 conseils pour atteindre et tenir ses objectifs
Les recettes magiques vers l’échec
Comment reconnaître mon propre comportement de fuite au travail

Autres Organisation :

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