Management : 4 astuces pour faire appliquer le SBAM


Quand le manager qui veut faire appliquer le SBAM à ceux qui n’en veulent pas

commercial refuse d'appliquer le SBAMAugmenter ses ventes par le SBAM est une très bonne idée. C’est facile et ça peut rapporter gros.

Typiquement, c’est une démarche qu’un directeur commercial devrait faire appliquer systématiquement par ses commerciaux.

Hélas ! Que faire quand certains d’entre eux résistent et refusent de le mettre en oeuvre ?

C’est avant tout une question de management liée à l’autorité du poste et au charisme du chef.
Ceci sera l’objet d’un autre article.

Pour la parte technique, voici quelques astuces pour amener le commercial récalcitrant dans les rangs, en douceur.

1. La vertu de l’exemple

Rien de vaut de montrer aux autres ce que l’on attend d’eux.

Quand on montre l’exemple, le collaborateur, par un réflexe d’imitation, appliquera le même comportement.

C’est long selon la faculté d’adaptation qu’il possède ou de résistance au changement.

Cette méthode fonctionne, car elle s’applique à l’ensemble des consignes que le responsable donne.

En montrant le bon exemple et en félicitant les uns sur ce qui vous plaît dans ce qu’ils font, instinctivement les autres rentreront dans les rangs.
A défaut d’imiter le responsable, le collaborateur imitera ses collègues et le changement passera plus facilement.

2. L’exercice de groupe

Sous la forme d’une séance de brainstorming ou remue-méninge, ou comme exercice de motivation ou encore une formation au marketing, le manager peut organiser une réunion avec son équipe.

L’ordre du jour de cette réunion sera : le sbam ou les techniques pour mettre le prospect/client à l’aise.

L’objectif réel d’une telle réunion est de conduire le commercial réticent à une prise de conscience et une mise en oeuvre des consignes.

C’est le sentiment de meute. Le collaborateur adoptera plus facilement le changement afin d’éviter de se distinguer par un comportement adopté par les autres.

L’avantage de passer ouvertement par le biais de l’équipe pour le manager est qu’il lui sera plus facile, suite à une telle réunion, de reprocher ouvertement, et dans une réunion individuelle, un comportement déviant par rapport au consensus obtenu :
Si la tête de mule n’applique pas le sbam, cela pèsera sur ses résultats et ses objectifs personnels.

3. La répétition

Il faut 4 répétitions à un enfant de moins de 4 ans pour être sûr qu’il ait bien compris le message.
Pour adulte, combien en faut-il ?

La plupart des gens sont plus réceptifs lors qu’ils regardent une image que lorsqu’ils entendent une phrase.

Afficher une image, genre bande dessinée, qui représente le sbam, bien visible à un endroit où le collaborateur la verra de manière répétée sans pouvoir s’en détourner est efficace.

A force de « voir » ces images, il retiendra le message.

C’est une méthode douce. Elle est efficace car elle laisse les personnes qui voient l’image s’imprégner du message d’une manière consciente et inconsciente avec moins de réticence que si elles entendent tout le temps ce qu’elles considèrent comme un reproche plutôt que comme une consigne du chef.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Les bases de la productivité 4/4 : Les outils et principes


Les bases de la productivité 4/4 : Les outils et principes

principes du wikiAgir avec plus d’efficacité passe par l’application de principes ou règles.

La mise en oeuvre, elle, de ces principes est effectuée grâce à des outils, simples donc efficaces.

D’une manière générale, la simplicité des principes et des outils favorisent le gain de temps et la productivité.

Sommaire :

Les bases de la productivité 1/4 : L’état d’esprit
Les bases de la productivité 2/4 : Les habitudes
Les bases de la productivité 3/4 : L’hygiène de vie
Les bases de la productivité 4/4 : Les outils et principes

Voici quelques principes et outils pour être plus efficace et productif

Retenez et appliquez ces règles :

  1. Visualisez votre raisonnement ou alors oubliez-le
  2. Regardez les informations visuelles plutôt que du texte
  3. Toutes les idées peuvent être simplifiées dans un schéma
  4. Le matin, dessinez une carte des actions à mener
  5. Simulez l’inaptitude quand vous en avez besoin
  6. Si vous pouvez le faire en 2 minutes, faites-le maintenant
  7. Écrivez des mails de moins de 5 lignes
  8. Coupez tous vos appareils électroniques

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Amélioration : 10 principes pour être efficace en entreprise et ailleurs
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Les 7 catégories d’outils de la résolution de problème
Management de projet : 5 causes de l’échec
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Entretien d’embauche : L’écoute pour se mettre au diapason


2 techniques de préparation à l’entrevue d’embauche

techniques de préparationDans un entretien d’embauche, vous pouvez rencontrer un ou plusieurs interlocuteurs, en une seule fois ou en plusieurs entretiens.

Le style d’entretien dépend de chaque recruteur, professionnel ou occasionnel.

Néanmoins, vous avez deux techniques à maîtriser qui vous permettront d’être énormément plus à l’aise dans vos entretiens d’embauche.

Se présenter et prouver

Il existe beaucoup de recruteurs qui commencent l’entretien par « présentez-vous« .

Vous devez donc être en mesure de présenter votre parcours professionnel en quelques minutes, en mettant l’accent sur vos points forts,les plus par rapport au poste à pourvoir.

De plus, cherchez dans votre expérience, des anecdotes, des faits, circonstances, actions et résultats, que vous allez raconter en guise de réponses aux questions du recruteur.

Plus vous illustrerez par ces exemples ce que vous dites et plus vous serez crédible.

Observer et s’adapter

L’adaptation passe par une première phase d’observation et d’écoute de votre interlocuteur.

Essayez de retenir le vocabulaire qu’il utilise. Pas les mots eux-mêmes, mais la catégorie auxquelles ils appartiennent.

  • Si votre interlocuteur utilise des mots comment sentir, ressentir, toucher, etc. C’est qu’il est un sensitif.
  • S’il (ou elle) utilise des mots comme vu, voir, vision. C’est un visuel.
  • S’il utilise entendre, écouter, etc. C’est un auditif.

Restez alors dans le même registre. Évitez de dire, « je vois », quand il dit, « j’entends bien ». Ou réciproquement.

C’est ce qu’on appelle aussi « les atomes crochus ».

Sans l’imiter complètement, plus vous lui renverrez son image, par les mots, et plus il prêtera de l’attention à votre discours.

Je sais que cela semble très difficile à faire. Détrompez-vous. C’est au contraire très facile.

Observez vos proches et écoutez-les. Repérez le registre des mots qu’ils utilisent et répondez, une fois avec le même registre, une fois avec un autre.
Vous verrez la différence. Dans le premier cas, la relation sera plus facile que dans la seconde.

Ça marche à tous les coups.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Entrevue d’embauche : Trac et patatras
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Manque de dynamisme dans un entretien d’embauche ? Conseils


Par quoi se traduit le manque de dynamisme dans un entretien d’embauche, et ailleurs ?

Sans surprise, une personne introvertie éprouvera plus de difficultés qu’une personne extravertie.
La première est plus sensible à l’opinion des autres sur elle-même que la seconde, plus « narcissique » et qui pensera à parler d’elle plus facilement.

Il est généralement convenu que la communication passe essentiellement par le non verbal.

dynamisme vers le succès

Selon Albert Mehrabian, la communication est composée de :

  • 7% de Verbal : choix des mots et des formulations par des phrases
  • 38% de Vocal : intonations, niveau sonore, rythme de la voix
  • 55% de Visuel : mimiques, postures, gestes, etc.

Source : Wikipedia

Le dynamisme

Le dynamisme est la perception de l’émotion lié à ces trois facteurs qui composent la communication interpersonnelle.

Cela signifie que, pour améliorer l’impression de dynamisme et diminuer celle de nonchalance, vous devez intégrer ces notions dans :

  • le choix de vos mots, principalement en utilisant des verbes d’action et en remplaçant des substantifs par ces verbes. Ex : Rédiger plutôt que Rédaction
  • le remplacement des expressions négatives par des expressions et des mots positifs
  • la modulation de la voix, voix ni trop basse ni trop haute
  • le rythme du parler, pour éviter une voix monocorde et donner plus d’emphase en appuyant sur les mots les plus importants de son discours, en baissant le son en fin de phrase affirmative et en l’élevant en fin de phrase interrogative
  • la posture pour vous tenir droit et légèrement penché en avant, le dos décollé du dossier du siège,
  • le regard pointé sur l’oeil gauche de son interlocuteur comme si vous regardiez à 20 centimètres derrière sa tête
  • le sourire franc à la place de l’absence de sourire ou d’un sourire crispé
  • les gestes des mains, toujours ouverts et amples pour montrer son aisance et la maîtrise de son sujet
  • etc.

C’est toute une éducation qui est nécessaire. Ces exemples sont les plus probants car ils donnent un résultat immédiat dans l’image que l’on donne à l’autre.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Les 5 dernières minutes de son entretien d’embauche


Cinq minutes pour conclure son entretien d’embauche

jusqu'à la porte de l'ascenseurC’est le moment, a priori, le plus détendu de l’entretien d’embauche. Celui où le recruteur vous dit que l’entretien est terminé.

Vous vous levez de vos chaises et vous entendez : « je vais vous raccompagner ».

Vigilance !

La vigilance est de mise. Contrairement à ce que vous pensez généralement, l’entretien se poursuit.
C’est sur un ton très différent qu’il se poursuit, pendant que vous prenez vos affaires, dans le couloir, devant la porte de l’ascenseur ou/et sur le palier.

Durant ce court chemin, vous ne pouvez pas vous échapper en courant, en tournant le dos à la personne qui vous a reçu ou en prétextant un horaire de transport en commun à respecter.

Vous devez rester concentré (e). Le recruteur vous demande votre avis sur le quartier, la ville, où vous habitez, comment vous vous rendrez au travail.

Il s’intéressera à votre famille, vos loisirs et autres centres d’intérêt, s’il ne l’a pas fait précédemment.
Il tentera d’en savoir encore un peu plus sur vous.

Profitez-en !

C’est le moment de poser des questions, de débriefer à chaud sans en avoir l’air.

Dites à quel point vous avez apprécié l’échange. Demander quelle sera la suite et le délai pour obtenir une réponse.

Projetez-vous dans le poste. Montrez que vous avez pris des renseignements sur le logement, les écoles, la vie sportive ou/ associative, à proximité du prochain lieu de travail.

Court !

C’est un moment très court. 5 minutes au maximum, si votre interlocuteur reste sur place pour discuter.

C’est toujours lui qui donne le signal de la séparation. C’est lui ou elle qui dit « au revoir » et qui vous tend la main.

Votre poignée de main sera aussi ferme que celle des premières secondes de la rencontre, sans toutefois écraser la main de l’autre.

Remerciez une dernière fois. Sans la mesure du possible, évitez de tourner le dos, comme pour montrer que vous êtes soulagé (e) de partir.

Jetez un dernier coup d’œil vers lui au moment de disparaître de sa vue, avec un grand sourire de satisfaction ou de connivence.

Et après ?

Vous vous éloignez. Vous quittez vraiment le champ visuel et auditif du recruteur et de ses collaborateurs ou collègues.

Dans le bus, votre voiture ou le premier café, posez-vous et sortez votre bloc-notes. Rédigez un premier bilan à chaud.

Le lendemain, envoyez un courriel au recruteur pour le remercier de votre échange et lui rappelez tout votre intérêt pour le poste.

Puis, prenez patience et attendez la réponse.

Philippe Garin

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Entretien d’embauche : l’antisèche est recommandée
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PNL : Découvrez votre dominante par ce test


Un test pour se découvrir

visuel auditif kinesthétiqueChacun d’entre nous a un registre de vocabulaire qui domine sur les autres. C’est ce qu’enseigne la PNL ou Programmation Neuro-Linguistique.

Les mots que nous utilisons dans la communication avec les autres, surtout lors d’entretiens comme un entretien d’embauche, appartiennent à trois grandes catégories, appelées registres. Il s’agit d’un registre visuel, d’un registre auditif et d’une registre kinesthésique ou sensitif.

Nous avons tous une préférence, des habitudes de langage et d’expressions, issues de l’une ou l’autre de ces catégories de mots.

Le test

Le test suivant doit vous permettre de comprendre ce mécanisme de regroupement de mots dans ces trois registres.

De même, là où vous avez le plus de facilité à regrouper les mots, et là où vous avez le plus de mots que vous utilisez, vous trouverez votre dominante.

Attribuez, à chaque mot, le registre auquel il appartient. Exemple : Entendre est du registre auditif.

Mots

Visuel

Auditif

Kinesthésique

Accord
Blessé
Brillant
Cacophonie
Chargé
Clair
Coloré
Concret
Déchargé
Désaccord
Dire
Écouter
Ferme
Flash
Harmonieux
Horizon
Insensible
Lumineux
Mélodieux
Net
Parler
Photographique
Pression
Rythme
Sensible
Sentir
Symphonie
Tendre
Vague
Voir

Quelle est Votre dominante ?

Si vous jouez le jeu correctement, vous devez avoir trouvé autant de mots dans l’une des catégories que dans les deux autres : 10 par registre.
Ce n’est pas le cas, c’est que le registre qui en contient plus que les autres est vraisemblablement votre registre dominant, celui qui vous donne la majorité des mots que vous employez plus volontiers.

Refaites alors le test jusqu’à ce que vous répartissiez 10 mots par colonne.

Repérez les mots que vous utilisez de préférence et la colonne où ils se trouvent.
Si vous choisissez autant de mots dans une catégorie que dans une autre, c’est que vous avez manqué de spontanéité, car un registre domine toujours les deux autres.

Philippe Garin

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La voix pour bien communiquer en entretien d’embauche et ailleurs


A savoir sur la voix pour bien communiquer en entretien d’embauche et ailleurs

Les « 3V »

les 3VLes « 3V » sont une expression pour indiquer les domaines où la voix provoque une bonne ou une mauvaise impression le Visuel, le Vocal et le Verbal

Cela est flagrant quand la voix est le seul moyen de communiquer, par exemple lors du premier contact téléphonique avec le recruteur

L’impact de la voix

L’élocution et le timbre de la voix ont de l’importance, particulièrement lors d’un entretien d’embauche

Le stress ou le manque de confiance en soi s’entendent très bien

L’impact d’un message dépend à 75 % de la voix : si elle sonne sûre d’elle et décidée, l’auditoire sera plus facilement conquis que si l’orateur bégaye et hésite

Le recruteur fera plus facilement confiance en face d’un orateur qui exprime clairement ses idées et d’une voix assurée

La voix a une influence énorme sur la perception qu’ont les autres. Une idée ou une proposition exprimée avec une voix agréable, portante, claire, a infiniment plus de chance de provoquer une adhésion qu’une voix qui traîne, qui montre la fatigue ou le peu d’intérêt que l’on porte sur le sujet, qui « mange ses mots » et qui est indistincte

La voix laisse transparaître les émotions et les états d’esprit

Le stress, l’excitation, la perplexité, la retenue ou la joie sont traduits par la voix

De même, le manque de confiance va se traduire par des balbutiements, des hésitations, la recherche de ses mots, un débit trop rapide, une voix trop aigüe, hystérique même

Utiliser sa voix comme un outil de communication

L’accent donne une indication sur son origine géographique ou ethnique ou encore sociale

Les intonations, le rythme du phrasé sont autant d’outils qui permettent de transmettre un message avec une qualité nettement supérieure qu’avec une voix monocorde

La force de la voix, une voix grave, ne rendent pas le message plus compréhensible qu’une voix douce à condition que l’articulation soit claire et que l’interlocuteur ne soit pas obligé de tendre l’oreille pour entendre

Philippe Garin

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Pour en avoir plus :


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La prononciation, que faire contre le bégaiement, le balbutiement, le bredouillement
Pausez vous ! Faute de français ou évolution de la langue ?
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Soyez positif ! Ne dites pas, dites

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Cerveau droit ou cerveau gauche : trouver vos points faibles et vos points forts


Cerveau droit ou cerveau gauche : trouver vos points faibles et vos points forts

Pour trouver vos points faibles et vos points forts, vous pouvez accéder à ce blog, qui contient plusieurs articles sur le sujet, regroupés dans la page Emploi.

Avez-vous pensé que vos points faibles et vos points forts pourraient venir de ce que vous êtes cerveau droit ou cerveau gauche ?

cerveau droit cerveau gauche

La physiologie du cerveau

Depuis les formes primitives de vie avec un cerveau, l’évolution a ajouté un cerveau à celui ou ceux qui les précédaient dans des formes de vie moins évoluées.

  1. Le cerveau primitif est celui de l’instinct : se nourrir, se défendre, se reproduire
  2. Le cerveau limbique est celui des émotions : affectivité et mémoire, émotions et souvenirs. Il s’ajoute physiologiquement au précédent.
  3. Le cerveau cortical ou cortex est propre à l’espèce humaine : langage, pensée, raisonnement, imagination. Ce cerveau « supérieur » s’ajoute aux deux précédents.

Si certains animaux partagent, avec les humains, la présence d’un cerveau cortical, cet article se concentre seulement sur celui de notre espèce.

Les hémisphères, gauche et droit.

Ce cerveau, en trois couches superposées, est physiologiquement aussi séparé en deux hémisphères, appelés aussi cerveau gauche et cerveau droit.

Nous n’avons, bien entendu, pas deux cerveaux, mais un seul. Aucun des deux hémisphères ne peut fonctionner correctement sans l’autre.

Toutefois, chacun(e) d’entre nous va solliciter plus souvent le cerveau gauche ou le cerveau droit, quelles que soient les circonstances ou l’heure de la journée.

Le cerveau gauche ou hémisphère gauche gère la parole, l’abstraction. Il est analytique et logique. Il fonctionne beaucoup en utilisant l’auditif.

Le cerveau droit ou hémisphère droit est le siège de l’imagination, la création, l’intuition. Il opère surtout à partir du visuel.

Dans votre carrière

Vous pouvez exercer, même très bien, une profession à dominante cerveau gauche alors que votre physiologie travaille mieux avec un cerveau droit ou l’inverse.

C’est pourquoi, ouvrez votre esprit au principe

  • de ce que vous aimez le mieux faire, ce sont les points forts, et
  • de ce que vous préférez éviter de faire, ce sont les points faibles.

Exemples de métiers, selon que vous êtes cerveau droit ou cerveau gauche

Cerveau gauche

Cerveau droit

Peintre en bâtiment

Artiste peintre

Informaticien

Chercheur

Fonctionnaire de police

Fonctionnaire de l’éducation nationale

Commerçant traditionnel

Startup e-commerce

Comptable

Animateur de boîte de nuit

Qu’en est-il pour certaines professions comme Commercial ou Entrepreneur ?

Je vous laisse y réfléchir.

Points faibles et points forts

C’est à partir des caractéristiques qu’il faut posséder pour exercer ces professions, que vous pourrez déterminer certains de vos points faibles et de vos points forts.

D’autres méthodes existent aussi.

Philippe Garin

Pour vous aider à trouver vos points faibles et vos points forts, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Visitez notre site : www.boosteremploi.com

Pour en avoir plus :

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La pyramide de Maslow
PNL visuel, auditif ou kinesthésique
Chômage et handicap : L’ADAPT

Définition Points faibles Points forts
Vos envies – ce que vous aimez ou pas
Vos priorités dans la vie

Autres Bien-être, Communication et Emploi :

Récapitulatif 6 Bien-être
Récapitulatif 6 Communication
Récapitulatif 6 Emploi

Tous les articles de ces catégories sont regroupés dans les pages Bien-être, Communication et Emploi

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Noir sur blanc confort visuel ou pourquoi le fond d’écran est blanc


Noir sur blanc confort visuel ou pourquoi le fond d’écran est blanc

Avant les années 1970, les tableaux à l’école étaient noirs et l’on écrivait à la craie blanche

Puis, les tableaux sont devenus verts et la craie a pris de la couleur.

Encore aujourd’hui de très nombreuses écoles ont encore des tableaux verts et utilisent la craie.

C’est plus pour des raisons économiques, car la craie coûte moins cher que des feutres, que pour des raisons sentimentales, dans la mesure où l’on aime bien retrouver, en tant qu’enseignant, l’environnement sécurisant de son enfance à l’école.

En parallèle, les écrans informatiques étaient de simples moniteurs, noirs avec un affichage en vert émeraude, puis, parfois couleur ambre, c’est-à-dire orangé.

Brusquement, vers la fin des années, des écrans en couleurs sont apparus. Petits, comme le célèbre MacIntosh d’Apple, puis de plus en plus grands comme ceux qui servent aussi de téléviseur maintenant.MacIntosh

Mais les écrans ont eu un fond blanc alors que les tableaux à l’école avaient toujours un fond vert.

Les constructeurs se sont rendu compte que le regard, focalisé sur l’écran, enregistrait aussi l’environnement de cet écran.

Or les murs sont généralement de couleurs claires, pastel ou blancs. Le contraste entre le fond de la vision, en blanc, par rapport au petit écran noir, rendait plus difficile la lecture du texte écrit sur l’écran.

Pour éviter un double contraste, les ingénieurs ont pensé qu’en harmonisant les fonds d’écrans avec le fond de la vision, le regard allait se concentrer, avec un minimum d’effort sur le texte à l’écran.

Cette notion d’effort minimum de l’œil est importante dans la mesure où le reproche a été fréquent et polémique par des accusations contre le travail à l’écran qui faisait mal aux yeux.

En réalité, le travail à l’écran permet de révéler plus tôt un défaut de vision qui aurait été détecté plus tard.
Fort de ce constat sur le confort visuel, les fabricants de tableaux ont proposé, aux entreprises et aux écoles, des tableaux blancs avec les feutres noirs ou de couleurs.

Depuis, nous écrivons en noir sur un fond blanc et non plus en blanc sur un fond noir, que ce soit à l’école ou devant un ordinateur.

Philippe Garin

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L’impact des couleurs sur le subconscient
Pour assurer le bon fonctionnement des CD DVD et Disquettes
Les 6 erreurs humaines d’après Cicéron

Le langage des fleurs
Évolution de l’informatique dans l’entreprise
Les 4 facteurs influençant les comportements

Autres Bien-être, Organisation et Informatique :

Récapitulatif 5 Bien-être
Récapitulatif 5 Organisation
Récapitulatif 5 Informatique

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PNL visuel, auditif ou kinesthésique


PNL visuel, auditif ou kinesthésique

Quand une personne parle ou écrit, les mots qu’elle utilise, indiquent, par leur fréquence, si sa dominante est visuel, auditif ou kinesthésique.

Visuel

Voir, regarder, montrer, perspective, image, clair, clarifier, lumineux, sombre, brillant, coloré, visualiser, éclairer, vague, flou, net, brumeux, une scène, horizon, flash, photographique.

Auditif

Entendre, parler, dire, écouter, questionner, dialoguer, accord, désaccord, sonner, bruit, rythme, mélodieux, musical, tonalité, harmonieux, discordant, symphonie, cacophonie, crier, hurler

PNL bébé visuel et kinesthésique

Kinesthésique

Sentir, toucher, en contact avec, connecté, relaxé, concret, pression, sensible, insensible, sensitif, tendre, solide, ferme, coincé, mou, blessé, lié, chaleureux, froid, tension, dur, excité, chargé, déchargé

Quelle est votre propre dominante ?

Enregistrez-vous et racontez une histoire réelle, vécue ou rapportée, par exemple, votre dernier voyage ou la dernière rencontre avec une personne qui vous a marqué.

Quand vous êtes en entretien, d’embauche ou commercial, observez, écoutez votre interlocuteur, ce qu’il dira vous permettra de connaître votre dominante PNL.

Puis, utilisez, dans VOS propos, les mots qui sont en phase avec sa dominante.

Votre interlocuteur sera plus attentif. Votre message sera mieux reçu et interprété par votre vis-à-vis.

Philippe Garin

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PNL 3 exemples
La PNL ou Programmation Neuro-linguistique
Les trois savoir-faire de la communication selon la PNL

PNL Code de représentation VAKO
La communication non verbale : le message total
Entretien d’embauche : Votre corps parle

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Récapitulatif 4 Communication

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PNL 3 exemples


PNL 3 exemples

hibou aux yeux ronds sur fond jauneLa PNL ou Programmation neuro-linguistique vient des États-Unis.

Son objectif est de déceler des pensées à partir de comportements.

Comme la communication n’est pas que verbale, les gestes jouent un rôle important. C’est pourquoi la PNL analyse les gestes en plus des paroles et donne un avantage dans une négociation.

Exemple 1 :

Les yeux en haut à droite sont la mémoire visuelle. Votre interlocuteur se souvient de quelque chose de déjà vu.

Exemple 2 :

Les yeux en bas à gauche sont un système de représentation kinesthésique. Votre interlocuteur éprouve des sensations, des émotions.

Exemple 3 :

Les yeux au milieu à droite ou à gauche sont un système de représentation auditif. Votre interlocuteur entend les sons extérieurs ou internes, mémorisés ou imaginés.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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La communication non verbale : le message total
PNL visuel, auditif ou kinesthésique
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Les rôles dans la communication ou sachez pourquoi vous communiquez mal
Quatre règles mnémotechniques de Communication
Entretien d’embauche : Votre corps parle

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Le brainstorming ou remue méninges, une méthode pour trouver des idées en groupe


Le brainstorming ou remue méninges : une méthode pour trouver des idées en groupe

remue méninges ou brainstormingRien ne vaut une bonne séance de brainstorming ou remue méninges pour trouver des idées sur un sujet précis.

C’est une des méthodes de créativité les plus utilisées car des plus efficaces.

Quelques règles pour bien mener une réunion de brainstorming :

  1. Une présentation claire du problème par l’animateur
  2. La taille raisonnable du groupe : de 4 à 8 participants
  3. Avoir un groupe hétérogène
    • Fonctionnels : logisticien, économiste
    • Figures : praticien, théoricien
    • Comportements : intravertis, introvertis

     

  4. S’isoler, ne pas être dérangé
  5. Fixer la durée à l’avance : maximum 90 minutes
  6. Placer la réunion à un moment de créativité : de préférence en début de matinée
     
  7. Pas de règles pour exprimer les idées : toutes les idées sont bonnes a priori
  8. Bien séparer le moment pour trouver et exprimer les idées et le moment pour les évaluer
  9. Pas de grand parleur dominant dans le groupe
     
  10. Documenter les idées au fur et à mesure, de préférence par un visuel qui va générer d’autres idées, solliciter l’imagination
  11. Avoir une atmosphère détendue
  12. Abandonner la notion de hiérarchie entre les membres du groupe durant la réunion
     
  13. Expression spontanée des idées, surtout aucune réserve
  14. Transformer les idées en objectifs pour stimuler l’imagination par des associations d’idées

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Méthodes et outils de résolution de problèmes
Les différentes Méthodes d’innovation
Méthode d’Analyse de situation comment fixer des priorités

Méthode SCORE ou Chercher les causes profondes
Je peux le faire ! ou motivation personnelle en 8 étapes
Les différentes Méthodes d’innovation

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