Devise 085 : Ne laisse pas la concurrence connaître tes pensées


Devise 085 des Devises de l’Acquisition des Ferengi (Star Trek)

« Devise 085 : Ne laisse pas la concurrence connaître tes pensées »

« Never let the competition know what you’re thinking »

source : Légendes des Ferengi (DS9)

Littéralementtransmission de pensée

Jamais laisse la concurrence savoir ce que tu penses

Interprétation

Les Ferengi bloquent inconsciemment toutes tentatives d’espionnage de leurs pensées par un télépathe.
La configuration de leur cerveau le leur permet.

De cette façon, personne ne peut savoir à l’avance quelles sont leurs pensées, donc s’ils mentent ou disent la vérité, ni quels plans ils préparent pour gagner une affaire, but de leur façon de vivre.

Commentaires

La seule liberté de chaque individu est la liberté de penser.

Bien des dictatures souhaiteraient savoir ce que l’on pense.
Pour soutirer des informations, la torture physique ou psychologique est utilisée.

Dans le monde économique, il s’agit de brevets, de plans, de stratégies ou d’opportunités d’affaires qui importent. La nécessité de protéger ses pensées se fait sentir, car chaque action connue sert déjà à la concurrence pour contrecarrer les meilleures affaires.

De nos jours, il faut faire la part des choses en séparant les fausses informations, les fameuses fake news, des vraies.

Une fausse information a pour objet de détourner l’attention de la vraie information, celle qui va servir.
La fausse information est là pour noyer le poisson, pour faire croire à quelque chose qui est faux, et qui paraît pourtant exact.

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Star Trek et ses dérivés sont propriétés de Paramount Pictures (CBS)

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Que pense un recruteur en entretien d’embauche ?


Ah si on pouvait lire les pensées du recruteur !

les cartes de Zener pour tester la télépathieDurant tout le déroulement de l’entretien d’embauche, le (la) candidat (e) est soumis à la pression engendrée par l’enjeu sur la carrière que représente l’exercice difficile qui consiste à convaincre son ou ses interlocuteurs que le « bon choix » est de lui donner sa chance.

Le temps de parole théorique se répartit à raison de 25 à 30 % pour le recruteur et donc de 70 à 75 % par le candidat.

Pendant que le candidat s’exprime, le recruteur l’écoute et l’observe.

Il écoute les réponses à ses questions et il observe le langage non verbal, les attitudes du candidat. Puis, il pose une question ou émet une remarque pour conforter sa décision, prise durant les premières secondes ou minutes de l’entrevue.

Le candidat est tellement pris par l’écoute des questions et par les réponses qu’il doit donner, qu’il en oubli d’observer les gestes, les mimiques et la voix du recruteur.

Observer et jauger

Avec un bon entraînement et en multipliant les rencontres de ce type, chacun devrait être à même d’observer l’autre.

Pour mettre toutes les chances de son côté, le candidat doit aussi observer le recruteur et tenter de deviner ce que pense le recruteur, surtout si celui-ci est le futur employeur ou le futur chef, car c’est avec lui qu’il aura à travailler, s’il est retenu.

C’est à cela aussi que sert le moment de l’entretien où le recruteur demande si le candidat a des questions à poser. En effet, les positions sont inversées et le candidat a alors l’occasion ultime d’observer le recruteur et de tenter de deviner ses pensées.

Face à un professionnel du recrutement, cabinet de recrutement ou salarié du service RH, la gageure est plus importante et difficile, car ils sont habitués à cacher leurs émotions et leurs jugements derrière une façade de neutralité.

Certains seront tellement impassibles qu’il sera impossible de savoir ce qu’ils pensent. D’autres, par contre, seront plus expressifs, soit en positif, soit en négatif.

Un signe

Un signe, cependant, est l’intérêt que porte le recruteur aux qualités personnelles du candidat vers la fin de l’entretien.

Lorsqu’il aborde les centres d’intérêt du candidat et qu’il pose de multiples questions à ce sujet, c’est qu’il a un préjugé favorable pour son profil.

C’est un signe, pas une vérité absolue. Face à la concurrence, il est possible que le choix se porte alors sur un candidat que le recruteur rencontrera plus tard, et donc son intérêt peut évoluer en défaveur du premier candidat.

De même, l’absence de question du recruteur sur les loisirs, les sports ou les aspects extraprofessionnels signifie peut-être simplement que le temps lui manque pour approfondir son intérêt, ou bien qu’il a déjà fait son choix de retenir ou de rejeter la candidature.

Philippe Garin

Pour une meilleure vie professionnelle, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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