Positionnement de caméras sur le lieu de travail : Autorisations et Interdictions


Positionnement de caméras sur le lieu de travail : Autorisations et Interdictions

caméras de surveillanceDe plus en plus, les caméras sont utilisées pour la surveillance des locaux professionnels ou personnels.

Sur le lieu de travail plusieurs lois sont à respecter, notamment pour respecter le droit à la vie privée des employés.

L’endroit où poser une caméra et, plus précisément ce qu’elle permet de voir et de filmer font l’objet d’autorisations et d’interdictions que voici :

Les autorisations

Le positionnement des caméras est autorisé pour filmer :

  • Les entrées et les sorties de l’établissement
  • Les issues de secours
  • Les voies de circulation
  • Les zones d’entreposage des biens

Les interdictions

Un employeur doit définir un objectif légal et légitime.
Généralement, il s’agit de la sécurité des biens et des personnes, pour prévenir de vols, dégradations ou agressions.

Le positionnement des caméras est interdit pour filmer :

  • Les employés sur leur poste de travail
  • Les zones de repos et de pause
  • Les toilettes
  • Les locaux syndicaux
  • Les accès aux locaux syndicaux s’ils mènent uniquement à ces locaux

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Sécurité informatique : L’audit des vulnérabilités
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Sécurité informatique : Supprimer les « faux positifs »


La supervision d’un réseau informatique

supervision de réseau informatiqueDans un réseau informatique, on trouve de multiples outils de supervision du réseau, qui permettent, par exemple :

  • de détecter les intrusions, c’est-à-dire les accès non autorisés au réseau
  • de détecter et de contrer les virus et autres spams
  • de détecter un composant matériel défectueux sur le chemin de câble jusqu’à la prise informatique
  • d’enregistrer toutes les performances inhabituelles
  • de connaître tous les logiciels installés
  • de connaître les comportements non autorisés par la charte informatique, comme l’heure de connexion ou de déconnexion des utilisateurs
  • etc.

Ce sont des dizaines, centaines, milliers d’alertes qui composent les journaux (logs) quotidiens de supervision.

L’analyse de ces alertes détermine le degré de sécurité d’un réseau.
Chaque alerte doit faire l’objet d’une analyse, puis les mesures supplémentaires de sécurité seront prises en fonction des risques révélés par cette analyse.

Les « Faux-positifs »

Un « Faux positif » est une alerte qui s’avère, après examen, une fausse alerte.

Le ratio entre les alertes réelles et sérieuses et les Faux-positifs indique la précision trop élevée, trop faible ou correct des outils de supervision et de prises de mesure.

Le temps perdu à analyser des Faux-positifs est autant de temps perdu pour l’analyse des « vraies » alertes.

Réduire les « Faux-positifs »

Pour réduire le nombre de fausses alertes, voici quelques recommandations :

  1. Avoir en permanence la configuration exacte des systèmes et du réseau
  2. Assurer la formation continue du personnel en charge de la sécurité
  3. Evaluer la fiabilité et l’obsolescence des systèmes de sécurité
  4. Affiner les réglages et paramètres des outils de supervision
  5. Installer les mises à jour des logiciels de supervision
  6. Regrouper les données événementielles identiques et répétitives
  7. Regrouper les événements de sécurité provenant de différentes sources
  8. Rapprocher les alertes de sécurité avec les vulnérabilités des systèmes
  9. Automatiser le traitement de certaines alertes choisies pour leur moindre criticité
  10. Sensibiliser les utilisateurs à la sécurité, notamment sur ce qui est acceptable ou non
  11. Mettre en oeuvre un processus d’amélioration continue
  12. Automatiser les tableaux de bord de la gestion de la sécurité du réseau

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Réseau LAN ou WAN ralenti : Comprendre 1/2
Parefeu : Optimisation des règles
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Réseau LAN ou WAN ralenti : Causes et parades 2/2


Toujours de mauvais temps de réponse

armoire fibre optique

source : Wikipedia

Dans ce premier article, nous avons vu ce qu’est le temps de réponse et le débit de la bande passante.

D’autres éléments entrent dans les causes et les parades au ralentissement du débit des signaux dans les réseaux LAN et WAN. C’est l’objet de ce second article.

Fibres et câbles

Pour le réseau WAN ou l’accès à Internet, le débit fluctue aussi à tout moment.Le chemin par lequel passe le signal sur de longues distances est lui-même composé de câbles et de divers matériels, plus ou moins encombrés. Quand un passage est bouché, le signal passe par d’autres chemins. Donc même si la fibre optique fait passer le signal à la vitesse de la lumière, il y a de plus en plus de signaux qui circulent en même temps.

Le type de câblage et la distance entre le dernier répétiteur de votre FAI, ainsi que le bout de câble de sa borne à votre salle informatique et qui est de votre responsabilité, peuvent être des causes de mauvais débit.

Les câbles en cuivre sont limités et sont sujets à des érosions alors que le câble optique permet des débits plus grands mais sont plus fragiles. Par ailleurs, la fibre optique coaxiale est beaucoup plus performante que la fibre optique simple.

Les performances chez le FAI aussi peuvent fluctuer en fonction de la sollicitation de la bande passante globale affectée à l’ensemble des entreprises connectées en même temps au même répétiteur de votre FAI.
Il y a une différence entre le débit réel et le débit théorique. La notion de débit garanti est importante et influence sur les priorités accordées par le FAI à telle ou telle entreprise selon ce qui figure dans leur contrat.

Le débit sur un réseau dépend aussi de la performance des serveurs. Plus ils sont pleins, ou plus ils sont anciens, et moins rapide sera le réseau.

Des outils logiciels permettent de tester le débit des flux Internet qui partent et qui arrivent. Ils sont gratuits et faciles à trouver grâce à un moteur de recherche  quelconque.

Analyse et protection

La protection d’accès par un firewall (parefeu) ou/et un proxy, ainsi que par des dispositifs anti-spams et anti-virus permet de stopper l’accès à vos serveurs à des flux externes qui n’ont rien à faire là. En mettant en place de telles solutions, vous gagnerez autant en protection qu’en rapidité.

L’analyse des performances des réseaux est souvent compliquée, car il faut éliminer chaque cause, l’une après l’autre. Un seul matériel défectueux, surtout si les symptômes sont aléatoires, par lequel passe un signal peut générer une longue recherche de la cause à un ralentissement d’un réseau.

Du bon usage de l’informatique

L’analyse de l’activité des utilisateurs est aussi indispensable.
Le réseau interne peut être complètement bloqué à cause d’un seul utilisateur qui regarde la télévision en streaming de son poste de travail.

La mise en place d’une charte informatique détermine les règles d’usage des dispositifs informatiques dans une organisation.
Elle indique les moments où les utilisateurs sont autorisés à accéder à Internet à des fins personnelles, c’est-à-dire généralement pendant les pauses ou en dehors des heures de travail.

La mise en place d’un logiciel de supervision permet d’interdire l’accès à certains sites ou types de sites, par exemple les réseaux sociaux, à partir d’un poste de travail interne à l’entreprise ou de l’organisation.
Il s’agit de contraintes pour les utilisateurs, bien qu’ils soient là pour travailler et non pour leur plaisir personnel.

En interdisant, par un texte et par un outil d’accéder à des sites non professionnels, vous réduisez les flux Internet.
La mise en place d’une charte informatique (numérique ou charte internet) se fait préalablement avec un accord et un soutien de la direction de votre entreprise et des utilisateurs.
Personne n’aime être bridé mais si cela permet d’augmenter la rapidité sur le réseau et de diminuer l’utilisation de la bande passante, il y a des gains à la clé.

Philippe Garin

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Salle informatique : armoire, câblage, sécurité
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Réseau LAN ou WAN ralenti : Comprendre 1/2


Mauvais temps de réponse : Pourquoi

schéma LAN et WANLe temps de réponse

Le temps de réponse est la durée entre le moment où vous cliquez ou appuyez sur une touche du clavier et le moment où vous obtenez l’affichage du résultat.
Plus généralement, c’est la durée entre le moment où vous ordonnez à votre terminal (PC, smartphone, etc.) d’agir et le résultat de son action.

Le signal que vous envoyez passe par de nombreux dispositifs, au travers de câbles, connexions aériennes, équipements divers électriques, électroniques, optiques, ondes, PC, serveurs, etc.

Arrivé à la mémoire de l’ordinateur destinataire, le signal déclenche une réaction, via un programme informatique, dans le PC ou le serveur, qui, à son tour, passe par de nombreux endroits, par toujours les mêmes que pour le premier signal, et arrive jusqu’à votre écran ou autres dispositifs comme un objet connecté.

Plus le temps mesuré est long entre l’émission du premier signal et l’arrivée du second, plus le temps de réponse est mauvais.

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Le débit de la bande passante

La bande passante s’exprime en Mb/s.

Le débit d’une ligne est différent pour le flux entrant ou descendant (download) et le flux sortant ou montant (upload).

Ce qui influence le débit :

  • Le nombre d’utilisateurs connectés aux serveurs, tant internes qu’externes, surtout en l’absence de proxy et de firewall, éléments logiciels ou/et matériels pour protéger le réseau interne (LAN). Si vous bloquez les demandes d’accès de l’extérieur (WAN), via Internet, non autorisées à votre réseau interne, vous gagnerez en rapidité sur ce dernier.
  • Le type de flux : Une vidéo en streaming sur un seul poste de travail interne fait chuter terriblement les performances du réseau interne, idem pour les téléchargements, moins gourmands en bande passante néanmoins.
  • Si votre fournisseur d’accès à Internet (FAI) vous propose d’utiliser la QOS (Quality of Service), vous déciderez des priorités entre les différents types de flux que passent par Internet (WAN). Par exemple la téléphonie sur Internet ou les impressions, sinon c’est toute la bande passante qui est utilisée pour un seul type de flux à la fois.
  • L’architecture de votre réseau interne est aussi facteur de ralentissement ou de rapidité, notamment les flux d’impression. S’ils passent systématiquement par un serveur d’impression central au lieu de serveurs d’impression décentralisés qui gèrent, chacun, moins d’impressions, les flux n’auront pas à passer par l’ensemble du réseau interne, d’où de meilleurs temps de réponse.
  • L’utilisation de hubs qui partagent la bande passante dans le réseau interne (LAN) est à bannir au profit de switchs qui conservent la bande pour chacune des machines reliées. Il s’agit de matériel sur lesquels se branchent les câbles à l’intérieur d’un bâtiment.
  • Les interférences avec les courants forts (électricité, néons), trop proches des courants faibles (informatique, téléphone) est préjudiciables aux performances du réseau LAN. A chaque fois que le signal est mal transmis, il est répété jusqu’à ce qu’il soit suffisamment clair pour être compris. Ces répétitions ralentissent fortement les flux et donc augmentent le temps de réponse

D’autres éléments de réponse dans ce deuxième article consacré au ralentissement des réseaux LAN et WAN.

Philippe Garin

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Charte informatique : Le Garant ou Officier de sécurité


Le Garant de la Charte informatique

Garant de la Charte informatique : Un arbitreL’introduction d’une charte informatique dans une entreprise nécessite une réflexion qui va plus loin que son contenu, car elle impacte l’organisation et le fonctionnement de l’entreprise.

C’est la raison pour laquelle la rédaction d’une charte est de la responsabilité de la Direction, patron en tête.

Toutes les conséquences de cette introduction et de chaque phrase dans la charte doivent être analysées de façon à ne laisser qu’une seule interprétation possible. Les termes choisis doivent être compréhensibles même par du personnel maîtrisant peu le français.

La charte doit être signée par tout le personnel, y compris ceux qui n’ont pas accès aux ressources informatiques. En effet, il est probable, qu’occasionnellement, ils aient à s’en servir : Remplacement d’un chef ou d’un collègue malade, besoin d’accéder à titre privé, promotion ou nomination à un autre poste, etc.

La charte informatique décrit les droits et les devoirs des informaticiens et des utilisateurs.

Ces derniers, par ignorance ou/et par méfiance, veulent avoir le plus de liberté possible dans l’usage des outils et des matériels informatiques, alors que les premiers se doivent de préserver le bon fonctionnement de l’informatique et du système d’information. C’est parfois incompatible, d’où l’utilité de la charte.

C’est là qu’intervient le Garant de la charte, appelé aussi Officier de sécurité selon les entreprises
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Qui est le Garant de la charte ?

Un Garant de la charte sera nommé parmi les volontaires, issu d’un service indépendant du service informatique.

La mise en place d’un Garant a pour but de rassurer les utilisateurs qui craignent toujours que les actes des informaticiens dépassent le contenu de la charte. De savoir que cette personne, est volontaire, il en faut toujours une, permet de rassurer.

Il est préférable qu’il ne soit pas un représentant du personnel pour garantir à la Direction, sa neutralité. Son nom est donc divulgué à l’ensemble du personnel. Son rôle et les modalités de sa nomination, ainsi que ses droits et devoirs, moyens et limites d’action sont dans la charte, mais pas son nom.

S’il n’est pas indispensable qu’il est une culture informatique ou juridique, il faut néanmoins qu’il soit capable d’appréhender ces questions et de juger du respect ou non de la charte par tous.

Le rôle du Garant de la charte

Le rôle principal du Garant de la charte est de vérifier que le service informatique respecte la charte, notamment les administrateurs du réseau, et que les droits et devoirs indiqués dans la charte soient respectés par tous.

Le Garant de la charte vérifie et conserve les formulaires d’acceptation de la charte signés par les salariés.

Un utilisateur peut s’adresser au Garant de la charte lorsqu’il soupçonne un non-respect de la charte, et réciproquement.

Le Garant de la charte sert de modérateur en cas de conflit entre un utilisateur et la Direction ou/et le SI. Il est le témoin en remplacement d’un salarié absent ou d’un salarié récalcitrant, par exemple.

Avant de mettre en place ce rôle, il faut convenir qu’il a un droit de consultation, de supervision, de conseil et aussi d’alerte de l’inspection du travail en cas d’abus.

Ce Garant de la charte est aussi celui qui doit informer tout collaborateur occasionnel des règles à respecter, avec ou sans le responsable de ces collaborateurs, stagiaire, sous-traitants, visiteurs, etc.

C’est donc lui qui organise les réunions de rappel des règles, deux fois par an par exemple, à l’ensemble du personnel, par petits groupes pour ne pas désorganiser les services.

Le Garant ou la Garante n’a aucun pouvoir de décision.

Il rédige un rapport annuel, remis à la Direction. Ce rapport fait l’objet d’une communication interne, dont la forme est conforme aux pratiques de communication interne de l’entreprise, de telle façon que tous les personnels puissent consulter le rapport.

Ce rapport doit contenir les incidents reconnus comme étant non conformes à la charte, et omettant tout ce qui pourrait permettre d’identifier les personnes concernées, de façon à respecter lui-même la loi sur l’Informatique et les Libertés.

Les moyens du Garant de la charte

Le Garant de la charte dispose d’un crédit temps, comme un représentant du personnel, pour exercer cette activité et sans autre compensation, dans le seul but d’être le gardien de la charte.

Il participe à toutes les réunions ayant pour objet la rédaction de la charte, qu’il doit connaître la charte sur le bout des doigts.

C’est à lui que s’adresse la Direction et les utilisateurs pour demander avis sur les changements à apporter à la charte.

Le Garant de la charte est habilité à réclamer des modifications de la charte, permanentes ou temporaires, sans être décisionnaire puisque le contenu reste de la responsabilité de la Direction. À celle-ci de jouer le jeu et de ne pas créer un rôle fantoche.

Le Garant de la charte a, par ailleurs, l’autorisation de pénétrer dans les locaux réservés au personnel informatique de façon à ce que les informaticiens ne puissent pas se réunir pour effectuer des tâches contraires à la charte d’une manière cachée.

À contrario, les actions de supervision, d’actions de sécurité, restent du ressort du service informatique et sont exécutées sans autorisation préalable ni même d’information auprès du Garant de la charte. Chacun son boulot.

Philippe Garin, plus de 20 de management en entreprise

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Surmenage au travail, comment s’organiser pour déléguer


Il est temps de déléguer !

impossible de déléguer

là : impossible de déléguer

Que signifie déléguer ?

Déléguer, c’est demander à un (e) subordonné (e) d’effectuer une tâche ou une série de tâches, appelée mission ou projet, qui se trouve dans son propre périmètre de responsabilité.

Cela implique de confier une partie de ses responsabilités pour la bonne exécution de la tâche déléguée. En tant que responsable hiérarchique, la responsabilité finale vis-à-vis de sa propre hiérarchie, voire de ses actionnaires, reste. Celle qui est déléguée, c’est celle de l’exécution de la mission.

Cela suppose que le responsable va confier à son collaborateur aussi la responsabilité de cette mission, en lui fournissant un pouvoir de décision à l’intérieur du périmètre de la mission.

Le cadre de la délégation

Le manager donne à son collaborateur les moyens de la mission déléguée. Un cadre doit lui être donné pour son projet :

  • Objectif (s) à atteindre
  • Documents ou résultats à produire, appelés aussi « délivrables »
  • Budget
  • Durée ou date de fin

Contrôle et supervision de la délégation

Il est exclu que le manager se frotte les mains pour s’être débarrasser d’une tâche ingrate ou trop chronophage, sans qu’il contrôle que la tâche soit bien exécutée.

D’un côté, il doit accepter de ne pas être « ;sur le dos » du collaborateur et donc lui laisser la bride sur le cou. D’un autre côté, il doit éviter que son collaborateur assume cette délégation en étant loin du cadre fixé.

C’est pourquoi, il est indispensable qu’un contrôle se fasse sur

  • Les actions menées,
  • Les dépenses effectuées,
  • Les résultats intermédiaires,
  • Le planning
  • Les difficultés rencontrées et les solutions mises en œuvre

En fonction de l’ampleur de la mission, le superviseur reçoit de la part de son collaborateur des comptes-rendus d’activités, écrits et oraux et le rencontre pour se tenir informer de l’avancement du projet.

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Pour en savoir plus :


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Management, Déléguer : Rectifier, sanctionner
Déléguer au travail : Entre craintes et promotions
Déléguer ET contrôler, sinon gare aux

Je délègue à bon escient
Comment s’assurer que toutes les tâches prévues ont bien été menées
Motiver un individu, une équipe

Autres Management :

Récapitulatif 12 Management

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Charte informatique


La charte informatique

charte informatiqueLa charte informatique

  • informe de l’existence de moyens de contrôle
  • définit l’utilisation modérée du système d’information
  • procède du dialogue social
  • définir clairement la responsabilité de chaque partie

Elle est à mettre

  • Dans le contrat de travail et doit donc être signée par l’employé, ou
  • en annexe au règlement intérieur et n’a pas besoin d’être signée par l’employée puisque ce sont les représentants légaux qui signent le règlement intérieur, lequel est déposé à l’Inspection du Travail

La Charte informatique est à renouveler régulièrement, en raison de l’avancement des techniques. Une fois par an, elle doit être révisée et éventuellement mise à jour.

Pour ceux qui ne sauraient rédiger une Charte informatique, ils peuvent se référer aux organismes suivants :

CLUSIF, Club de la Sécurité de L’information Français, www.clusif.asso.fr

CNIL, Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés, www.cnil.fr

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En complément :

Loi n° 2006-64 du 25 mars 2007 sur la Conservation des données
Conservation des logs dans une entreprise
La mention « personnel » ne suffit plus

Responsabilité de l’entreprise pour ses sous-traitants
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