Pourquoi une candidature spontanée a plus de succès qu’une réponse à annonce ?


Avantages et inconvénients d’une candidature spontanée

avantages et inconvénients d'une candidature spontanéeLa candidature spontanée consiste à écrire à une entreprise pour lui proposer une rencontre dont le but est d’obtenir un emploi dans cette entreprise.

Comme toute démarche de recherche d’emploi, cette façon de faire a ses avantages et ses inconvénients.
Les uns et les autres dépendent du poste, de l’entreprise et de votre profil.

Sommaire :

Avantages et inconvénients d’une candidature spontanée

Se renseigner

Postuler

Les inconvénients

Le premier inconvénient est psychologique : La peur, et plus précisément, la peur de l’inconnu.

Il faut apprendre à se lancer, sans savoir s’il y a une place à créer ou qui va se libérer dans l’entreprise.

L’inconnu, c’est aussi, le choix de l’organisation à qui on va s’adresser. L’organisation et son représentant.
À l’intérieur d’une entreprise, à qui, précisément, envoyer sa candidature ?

Quand vous savez, dès le départ, pour quelle organisation vous souhaitez travailler, seule la deuxième question reste.

Comme vous ignorez si un poste est ouvert ou le sera prochainement, vous allez passer plus de temps qu’en lisant une offre d’emploi où figurent les critères de sélection, ainsi que la description du poste.

Rédiger son CV ou son offre de services, écrire sa lettre de motivation sont plus compliqués que lorsque vous répondez à une offre d’emploi publiée.

Les avantages

Le principal avantage d’une candidature spontanée est la solitude. Vous êtes le seul candidat ou la seule candidate.

La concurrence des dizaines ou centaines d’autres candidats est inexistante, sauf pour les organisations qui reçoivent des dizaines de candidatures spontanées, bien sûr !

Un autre avantage est de proposer vos services selon vos propres capacités.

Les critères de sélections que l’on trouve dans les offres d’emploi sont absents, donc vous avez les inventer et ils correspondront à 100% à votre profil.

Il est évident qu’il vaut mieux, quand même, qu’ils soient en phase avec la culture de l’entreprise.

Pour cela, il faut vous renseigner avant de postuler.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Le bore-out : « Quel ennui ! »


Le bore-out, c’est quoi ?

bore-out et burn-outSur le lieu de travail, nombreuses sont les situations où l’ennui s’installe.

Vous arrivez au travail et vous vous sentez fatigué (e) avant même de commencer et cela se poursuit toute la journée.

Ce qu’on appelle l’ennui au travail s’exprime par un nouveau mot : le bore-out. C’est un syndrome d’épuisement professionnel, au même titre que le burn-out.

Cette théorie a été présentée dans un livre écrit par deux consultants d’affaires suisses, Peter Werder et Philippe Rothlin, dans lequel ils émettent l’hypothèse que le syndrome d’épuisement professionnel par l’ennui se caractérise par trois éléments :

  • l’ennui,
  • l’absence de défis
  • le désintérêt

C’est important ?

Plus de 30 % des salariés seraient concernés, selon l’étude de Christian Bourion et Stéphane Trebucq, « Le bore-out-syndrom ».

Le phénomène de l’ennui au travail est ancien. On l’appelle aussi démotivation au travail.

Il est du rôle du manager de traiter ce phénomène avant que la frustration du salarié le conduise à des arrêts de travail, à un étalement de son travail dans le temps ou à aller voir si les tâches proposées par d’autres entreprises ou organisations lui conviennent mieux.

Qui est concerné ?

Tous les métiers et toutes les entreprises sont concernés. Ce syndrome touche toutes les catégories socio-professionnelles.

Il s’agit de l’adéquation entre les aspirations personnelles de chaque salarié avec ses tâches au travail. Ce syndrome apparaît plus fréquemment chez des stagiaires lorsqu’ils sont sollicités pour faire des photocopies ou apporter du café, alors qu’ils sont là pour apprendre leur futur métier.

On le retrouve aussi chez les apprentis. Lorsqu’un employeur lui confit des tâches qui sont différentes et peu intéressantes pour celui ou celle qui doit les exécuter.

Quant aux autres salariés, de multiples causes peuvent les conduire au bore-out :

  • Avoir fait le tour de son métier.
    Les seniors sont les plus concernés, ainsi que les ambitieux (on peut cumuler les deux !) qui veulent toujours progresser et qui ne voit aucune perspective.
  • Se retrouver seul (e) ou « au placard ».
    Pas ou peu de contact avec les autres, aucune tâche particulière ou des tâches ennuyeuses, avec des moyens insuffisants, vont générer un stress par l’ennui
  • Avoir une routine qui rend le temps qui passe très long.
    La répétition des gestes ou des tâches n’apportent aucune satisfaction. L’esprit est libéré pour des pensées sans rapport avec le travail, la frustration s’installe.
  • Être trop qualifié (e).
    Les tâches semblent trop faciles, sont trop rapides à exécuter, grâce à ses connaissances ou son expérience. L’ennui s’installe très rapidement et l’envie d’avoir un poste à sa mesure se fait fortement ressentir
  • Manquer d’activité.
    Avec la baisse d’activité dans certaines entreprises, il y a de moins en moins de choses à faire, de dossiers ou de demandes à traiter, de produits à fabriquer, de clients à servir, etc.

Le bore-out touche aussi :

  • les chômeurs
  • les retraités
  • les invalides
  • les handicapés
  • les femmes à la maison
  • les jeunes en formation ou scolarisés

Le désoeuvrement, consenti ou volontaire, est également générateur d’ennui. Les occupations peut valorisantes ou sans rapport avec ses centres d’intérêt, l’incompréhension des autres à sa situation, etc. mènent au bore out.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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VAE : Tout le monde a droit à la Validation des Acquis de l’Expérience


VAE : Tout le monde a droit à la Validation des Acquis de l’Expérience

SolitudeTout le monde y a le droit ! Certes, pourtant c’est un vrai parcours du combattant.

La première difficulté va être… la solitude.

Il existe bien des structures, dans chaque département, chargés de faire connaître la procédure et le fonctionnement de la VAE.

Cependant, c’est à chacun de trouver, seul, le diplôme approprié à son expérience.

Plusieurs milliers de diplômes de l’Éducation nationale et certifications professionnelles reconnus par les branches professionnelles existent en France.

C’est pourquoi, pour trouver exactement ou même approximativement, celui qui couvre le maximum des acquis de l’expérience qui vous correspondent, il faut chercher.

Paradoxalement, plus le diplôme que vous souhaitez acquérir par la VAE est élevé et plus il sera difficile à trouver, malgré leur nombre plus restreint.

Et encore !

Lorsque vous aurez trouvé l’intitulé du diplôme, vous aurez trouvé aussi la liste des matières et donc les connaissances que vous possédez et celles qui vous manquent, pensez-vous.

Pas du tout ! Vous pouvez, en effet, avoir exercé un métier toute votre carrière et découvrir que le contenu des cours, donnés aux apprenants qui suivent le cursus complet de formation, n’a pas de rapport avec ce que vous connaissez par votre pratique !

Bien des matières ne servent jamais ou ce qui est enseigné dans la théorie des salles de cours n’est jamais utilisé dans les entreprises. On peut regretter le manque d’adaptation des formations au monde du travail, aux exceptions près.

Persévérez si vous pensez pouvoir ajouter un chiffre N plus élevé que le vôtre sur votre CV. Vous savez, celui qui est très prisé en France, celui qui est regardé presque toujours en premier par les recruteurs, ce célèbre chiffre N qui donne le fameux « Bac+N » !

Bon courage à vous !

Source : http://www.education.gouv.fr/cid1106/fonctionnement-de-la-v.a.e.html

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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