Répondre hors sujet dans un entretien d’embauche


Répondre à côté de la question : La gaffe ou le ridicule

cacher son rire devant le ridiculeC’est en sortant de l’entretien d’embauche que vous vous rendez compte que vous avez répondu hors sujet.

Sans le vouloir, vous étiez content (e) de votre réponse, puis soudain vous réalisez qu’une question attendait une réponse tout autre.
Vous vous sentez ridicule. Vous avez un pincement au coeur.

Comment rattraper ce que vous considérez comme une gaffe ?

Se sentir ridicule est une émotion

C’est exactement une des réactions possibles attendues par le recruteur.

Dans un entretien d’embauche, certaines questions sont ridicules aussi et cela n’empêche pas le recruteur de vous les poser.
Gardez cela en mémoire, quand vous en entendez une.

Attention cependant, ce qui peut vous paraît ridicule peut être pris sérieusement par l’employeur et réciproquement.

Lorsque cela arrive, une réaction positive est le sourire, le sourire bienveillant pas la grimace qui donne envie de mordre.
L’humour est à pratiquer avec parcimonie. Un entretien d’embauche, c’est sérieux.

Néanmoins, quand la tension est trop forte ou que vous avez une question vraiment inattendue, vous pouvez donner vous-même des indications à votre interlocuteur.
Par exemple : je ne m’attendais pas à cette question, laissez-moi réfléchir un instant.

Autre exemple devant une question inattendue : « Pourquoi », vous pouvez demander au recruteur pourquoi il vous pose la question.
À utiliser une seule fois au cours de l’entretien.
Cela vous permet de gagner du temps pour trouver une réponse.

Et dans l’autre sens ?

Quand vous sortez d’une entrevue, et que vous vous dites que vous auriez dû donner une autre réponse, vous pouvez encore le faire.

Pour cela, quand vous arrivez chez vous, vous écrivez un mail au recruteur, à qui vous aurez demandé son adresse mail, si vous ne l’avez pas déjà.

Dans ce courriel, vous le remercierez de vous avoir reçu en entretien et vous referez un paragraphe avec sa question et votre nouvelle réponse.
Ne mettez pas en cause la première réponse que vous lui avez donné, indiquez simplement que vous complétez votre réponse avec une nouvelle information.

Vous pouvez aussi écrire sur le sujet : « ce que j’ai compris du poste ».

Cette technique qui consiste à écrire un mail de remerciement au recruteur, permet de montrer une motivation certaine pour le poste.
C’est particulièrement intéressant et efficace lorsque le recruteur a encore des candidats à recevoir avant de prendre sa décision.

Répondre à côté de la plaque est votre point de vue.
Tant que le recruteur continue la conversation, c’est qu’il est satisfait de la réponse, surtout quand vous ignorez pourquoi il a posé cette question.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Etre à l’aise avec soi pour bien parler


Être à l’aise avec soi pour bien parler

être à l'aise avec soi pour bien parlerLorsque vous parlez, votre personnalité, ce que vous êtes, influence beaucoup ce que vous dites, et comment vous vous exprimez.

On parle toujours d’après ce qu’on est.

Pour y parvenir, il faut :

  • Avoir confiance en soi,
  • S’intéresser à son sujet.

Si vous êtes une personne qui ne doute pas d’elle-même, qui considère que ce qu’elle dit va de soi et qui s’intéresse passionnément à son sujet, alors vous estimez vraisemblablement que parler en public ne représente pas de problème compliqué.

Vous êtes alors porté par vos convictions, vous croyez en votre propre valeur et en l’importance de votre message.

Quel que soit votre interlocuteur, vous devez trouver des phrases qui conviennent, pour éviter les impairs ou les situations désagréables, en fonction des types de caractères différents de vos interlocuteurs :

L’agressif

qui sera autoritaire, qui vous répondra peut-être brutalement ou vous noiera dans un flot de paroles.

L’insinuant

qui cherchera à vous déstabiliser par ses phases à la manière du serpent s’enroulant autour de sa victime

Le conciliant

qui, à toute conversation sérieuse, dira oui, plus pour se débarrasser de vous que par intérêt du sujet

Le silencieux

qui refusera le débat, en se dérobant, qui laissera tomber la conversation et qui vous fera passer un moment désagréable, ennuyeux.

Le dialecticien

qui raisonnera tant et si bien que vous ne saurez plus où vous êtes et vous tournera en ridicule.

Se maîtriser

Si vous appartenez vous-même à l’un de ces types, et que vous en avez pris conscience au point d’en avoir diminué les aspects excessifs, vous vous en sortirez haut la main et vous serez plus à l’aise.

Vous resterez calme et ferme devant l’agressif, patient et concret devant l’insinuant, obstiné devant le silencieux, précis et constructif devant le dialecticien.

Comme vous vous maîtrisez à tout moment et en toutes circonstances, vous parlerez et vous serez écouté.

Se maîtriser n’est pas l’affaire d’une préparation à votre intervention, votre discours devant un public ou votre conversation.
Votre entrainement commence et se poursuit dans votre vie de tous les jours.

Ainsi, vous n’aurez pas à être une autre personne lorsque vous serez amené à prendre la parole, vous réagirez au mieux sans vous forcez puisque vous en autre la pratique quotidienne. Ce ne sera pas différent de la routine.

Quel que soit le type auquel vous appartenez, vous gagnerez en confiance en soi. Vous vous servirez de votre connaissance de vous-même. Vous pourrez ainsi mieux gérer vos ressources, vous en servir face aux réactions de vos auditeurs.

Libéré de votre recherche sur vous même et ayant acquis une confiance en soi à toute épreuve, vous pouvez passer à la problématique de l’enrichissement de vos connaissances et de l’exercice de la mémoire.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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