RSA ou Revenu de Solidarité Active et Prime d’Activité


RSA ou Revenu de Solidarité Active et Prime d’Activité

la prime d'activité remplace le rsa activité

source : caf.fr

La pauvreté et la précarité en France existent.
Les gouvernements se succèdent et tentent de pallier à cette situation.

Les démarches administratives et la peur de devoir rembourser ou d’avoir une image de « pauvreté » ont rebuté 2 bénéficiaires potentiels du RSA sur 3. Seul un tiers a fait la démarche de demander le RSA.

Le RSA ou Revenu de Solidarité Active

Le RSA est déjà un dispositif qui en a remplacé plusieurs autres destinés à soutenir des personnes en situation financièrement difficile et favoriser le retour à l’emploi.

En fait, il existe ou existait 2 RSA : Le RSA socle et le RSA activité.

Le RSA socle est toujours destiné aux personnes sans aucun emploi.

Le RSA activité était destiné aux personnes percevant des revenus professionnels inférieurs à un minimum.
Ce RSA activité a disparu au 1er janvier 2016, loi n° 2015-994 du 17 août 2015 relative au dialogue social et à l’emploi.

La Prime d’Activité

La même loi remplace le RSA activité par la prime d’activité.
La prime pour l’emploi, destinée aux personnes qui travaillent et reçoivent un revenu inférieur à un seuil, disparait en même temps. Elle devient aussi la prime d’activité.

La prime d’activité est donc une prestation sociale versée, comme pour le RSA, par les CAF, Caisses d’Allocations Familiales, et par la caisse de la MSA, Mutualité Sociale Agricole.

Le changement a eu lieu au 1er janvier 2016.

Les différences entre RSA activité et Prime d’Activité

Le RSA existe toujours pour les personnes sans revenu. La notion de « socle » a disparue sans que cela change quoi que ce soit pour les bénéficiaires.

Le RSA est destiné aux personnes de plus de 25 ans, et à quelques cas pour les moins de 25 ans.
La prime d’activité est destinée aux personnes de plus de 18 ans.

Le RSA peut être interrompu en cas de changement de situation, par exemple, la reprise d’un travail.
La prime d’activité est versée pendant 3 mois et est accordée même en cas de changement de situation.

Philippe Garin

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Bientôt retraité (e) : Préparer sa retraite


La retraite, ça se prépare

Comparaison retraite publique retraite privée

source : fonction-publique.gouv.fr

La loi sur le recul de l’âge pour faire valoir ses droits à la retraite est compliquée. En gros, selon sa date de naissance, cet âge change. Ce qui est sûr, c’est qu’il faut travailler plus longtemps qu’avant.

Dans tous les cas, même pour certains privilégiés qui partent avant leurs 60 ans, la retraite est un moment très attendu ou redouté.

Du jour au lendemain

Un jour, on travaille. On a des collègues, des clients, des fournisseurs, un statut social par son poste.

Le lendemain, on est … seulement retraité(e) ; Avec un peu de nostalgie, on peut parfois ajouter un terme vague pour décrire ce que l’on faisait encore la veille.

Il y a aussi ceux qui attendent avec impatience de remplacer une allocation sociale parce qu’ils n’ont plus de travail depuis des années, par une pension de retraite. Un très fort pourcentage de plus de 50 ans se trouvent au chômage et franchissent la frontière vers la retraite avec le regret d’une pension plus faible que s’ils avaient pu continuer à travailler.

Les études, scolarité, supérieures ou apprentissage, préparent à l’arrivée dans le monde du travail.
Les joies, les peines, les envies, les aides sont nombreuses et les débutants reçoivent des conseils de tous côtés, ou doivent découvrir par eux-mêmes, les relations hiérarchiques, entre collègues, etc.

Pour les futurs retraités : rien. C’est à chacun de se débrouiller pour préparer la transition.

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La liberté ou le vide

Le cercle des fréquentations va se restreindre d’une manière drastique. 80 à 90% des relations avec les autres sont liés au monde du travail.

D’un seul coup, seuls les amis proches, surtout s’ils sont eux-mêmes retraités, et la famille, lorsque les enfants sont à proximité et le veulent bien.

Plus de contraintes professionnelles, plus besoin de se lever pour aller travailler. Le temps de la journée est entièrement disponible pour les activités de son choix.

Il reste, certes, les contraintes au quotidien, faire les courses, le ménage, à manger, etc.

Comme un enfant de 2 ou 3 ans veut aller à l’école pour avoir des vacances, le retraité est en vacances tout le temps. Il en rêvait peut-être quand il travaillait, et même quand il était au chômage. Maintenant, le voilà sans savoir quoi faire de son temps ou trop occupé pour être joignable.

Déprime ou pas

Comme toute période de repos prolongée, la retraite peut amener à la déprime, à un laisser-aller de mauvais aloi, à une irritation de sa part ou de la part des autres, ceux qui travaillent, envers lui. Eux, ils n’ont pas le temps.

La vie du conjoint est impactée, elle aussi. Avoir le retraité « dans les pattes » signifie devoir changer ses habitudes à la maison prises parfois depuis des décennies.

Un changement de revenu va peut-être impliquer un changement de résidence, un départ vers une zone plus agréable, quand on en a les moyens, ou moins agréable, quand les finances sont trop justes.

Le temps du rêve devenu réalité

Préparer sa retraite, c’est se poser des questions. En voici un échantillon :

  • À quoi vais-je passer mon temps ?
  • Vais-je avoir les moyens financiers suffisants pour assouvir mes envies ?
  • Même question sur sa santé.
  • Qui vais-je voir, rencontrer ? Comment trouver de nouvelles connaissances ?
  • etc.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Démission : SurenchèreS au départ du salarié


Quand le (la) salarié (e) a décidé de démissionner

démissionLorsqu’un salarié a pris la décision de quitter son poste et son entreprise, c’est qu’il a, généralement, un autre poste dans une autre entreprise en vue.
Rare sont ceux qui partent sur un coup de tête, sauf après un fait violent ou délictueux.

Deux cas de figure se présentent :

  • La surenchère du salarié
  • La surenchère de l’employeur

La surenchère du salarié

On peut l’appeler aussi le chantage au départ ou « combien vous me donnez pour que je reste ? ».

Le salarié est plus ou moins décidé à partir ou, du moins, il voudrait savoir si, en annonçant son départ, son employeur envisage de le retenir.

Ceux qui croient que c’est un moyen de demander une augmentation de salaire, se trompent lourdement. Le chantage est très mal vu dans l’entreprise. Le candidat au départ va se trouver avec un refus catégorique ou déclenche la surenchère de l’employeur.

La demande déclenche automatiquement un entretien individuel. L’employeur a besoin de connaître les motifs de départ. Pour comprendre d’abord, ensuite pour décider de la suite à donner à cette demande.

La surenchère de l’employeur

Le (la) salarié (e) vient d’annoncer son départ, oralement ou/et par l’envoi d’une lettre recommandée avec accusé de réception.

Lorsque l’employeur s’y attendait, le salarié part. « Bonne route » dans le meilleur des cas.

Par contre, lorsque la surprise est là, l’employeur peut décider de tenter de retenir le salarié sur le départ. Bien qu’il ait toute la période de préavis pour le faire. Il sait qu’il faut faire vite pour convaincre le salarié de changer d’avis et de rester.

Un entretien individuel est alors indispensable pour comprendre les motivations du salarié. Souvent, ces motivations sont incontournables et l’employeur doit se résoudre à accepter le départ.

Sinon, plusieurs arguments sont alors à sa disposition :

  • Convaincre le démissionnaire que le poste et/ou l’entreprise qu’il va prendre sont pires que le poste et l’entreprise actuelle : CA en baisse, doute sur la pérennité de l’entreprise, rumeurs négatives, style de management, description insuffisante du poste
  • Mettre en balance l’inconnu du nouveau poste avec le confort de connaître le poste en cours
  • Proposer une augmentation de salaire, davantage de responsabilité, des tâches plus intéressantes pour le salarié

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La victoire a de petits bras

Lors que le (la) salarié (e) décide de rester, après avoir obtenu satisfaction sur les points demandés ou proposés par sa direction, il estime se sentir bien. Encore faut-il que les motifs de son départ n’existent plus ou ont été compensés.

Par contre, s’il existe encore des motifs de départ, comme les relations difficiles avec les autres, alors le départ est seulement repoussé. L’offre du nouveau poste était insuffisante. A la première nouvelle offre mieux en adéquation avec ses critères, le salarié partira sans état d’âme et sans envisager de rester une fois de plus.

Rester signifie aussi se retrouver avec les mêmes collègues, méprisants ou envieux, avec qui les relations seront plus compliquées, surtout si un avantage obtenu est une promotion.

De plus, l’employeur en voudra pour son argent. Il attend du salarié qu’il justifie par ses résultats l’augmentation de salaire, la promotion ou les avantages divers qu’il vient de lui accorder.

L’employeur attend aussi que l’employé reste sans tentative de nouveau départ dans un avenir proche.

Vigilance

Il est fort probable que la décision de rester enclenche un processus du recrutement du futur remplaçant. La tentative de convaincre le salarié de rester a pour but d’éviter une vacance du poste de travail.

Quant au salarié qui ne démissionne pas après un chantage au départ, il se verra mis à l’écart, voire au placard, en tout cas les relations seront très refroidies et seules les tâches les plus ingrates lui seront confiées. Là encore, le motif d’un licenciement est tout trouvé : tentative d’intimidation, de chantage, de pression sur la hiérarchie, ou tout autre motif valable comme une erreur dans l’exécution des tâches, etc.

Plus l’entreprise est grande et plus il est facile de réussir à rester ou à faire rester le salarié, sous réserve de le faire changer d’établissement ou de services, ou, au minimum de réduire fortement ses relations avec ses anciens collègues.

Dans 9 cas sur 10, la surenchère est sans suite ou conduit à une suite provisoire.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Quitter son emploi ou rester : Telle est la question


Évolution professionnelle ou Recherche d’emploi

évolution professionnelle ou recherche d'emploiQuand vous ressentez un malaise dans l’entreprise pour laquelle vous travailler. De multiples raisons sont la cause de ce mal-être au travail. Il est alors temps de se poser la question de l’évolution de sa carrière.

Envie de progresser

Rester : Une mutation, une nomination, une promotion, sont autant de facteurs qui incitent à rester, surtout quand une promesse vous a été faite.

Partir : Quand, avec ou sans promesse, vous trouvez que c’est trop long ou que d’autres passent avant vous.

Doute sur votre employabilité

Rester : Quand vous êtes frileux et bien content de votre travail, sans vous poser trop de questions

Partir : Pour éviter de perdre du savoir et de sa valeur sur le marché du travail, faute de mises à jour de vos connaissances

Routine et ennui

Rester : Tout va bien, la routine est reposante et l’ennui est un mot qui vous est inconnu

Partir : Si aller au travail se fait à reculons et que vous attendez le week-end avec une impatience certaine

Stress et charge de travail

Rester : Quand vous finissez votre journée à l’heure et sans soucis, satisfait (e) du travail accompli dans la journée et sans crainte du lendemain.

Partir : Quand vous ne savez plus où donner de la tête, que vos pauses sont un souvenir lointain et que vous vous énervez de ne pas avancer dans votre travail autant que vous le voudriez.

Valeurs éthiques et ambiance

Rester : Quand vos collègues sont devenus (es) des amis (es). L’ambiance est superbe et le travail se fait en accord avec vos valeurs, vous êtes en accord avec les objectifs et les moyens mis en œuvre par votre direction.

Partir : Quand l’ambiance est détestable ou que vous vous sentez à l’écart. Quand vous désapprouvez les choix et les conséquences attendues des décisions de votre direction, parce qu’ils sont à l’encontre de vos valeurs.

Salaire et revenu

Rester : Quand votre salaire et vos primes vous conviennent et que vous pouvez assurer le train de vie auquel vous pensez avoir droit

Partir : Quand des augmentations vous sont refusées alors que vous en avez besoin pour vivre dans de meilleures conditions

Facteurs extérieurs

Rester : Quand vous êtes satisfait de votre environnement de vie, pour vous et votre famille

Partir : Quand vous ou/et votre famille a envie de changer de lieu et de cadre de vie, par obligation ou par choix

Alors rester ou partir ?

Si vous décidez de rester, alors nous parlons d’évolution professionnelle, d’amélioration d’une situation par des formations et des conseils en efficacité personnelle.

Si vous décidez de partir, alors nous parlons de recherche d’emploi, de techniques de communication pour trouver un travail qui va mieux vous convenir et où vous pourrez vous épanouir.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Parler salaire durant un entretien d’embauche : Les risques


Entretien d’embauche : Les risques de parler des revenus

négociation salarialeDans la phase de recrutement de l’entrevue d’embauche, il y a une partie à laquelle tout le monde et garde pour la fin de l’entretien.

Le candidat attend que le sujet soit abordé par le recruteur. Peut-être celui-ci indiquera qu’un second entretien d’embauche est prévu, et ne souhaitera pas évoquer la question au premier entretien. Dans ce cas c’est au candidat d’avancer cette question, à la fin de l’entretien, sinon c’est au recruteur de le faire.

Si aucun second entretien n’est évoqué et que la question du revenu est omise par le recruteur et par le candidat, alors il est probable que le recruteur choisisse un autre candidat.

Pour le candidat

L’objectif est d’obtenir un salaire qui correspond à ses attentes. Après s’être renseigné sur sa « valeur » sur le marché de l’emploi, le (la) futur salarié (e) espère que le salaire qu’il (elle) va demander sera acceptable pour l’entreprise.

Trop peu, l’entreprise risque de croire que le candidat est insuffisamment informé ou bien, qu’il demande un salaire sous-évalué de crainte de ne pas faire l’affaire.

Trop élevé, le candidat peut craindre que l’entreprise va donner le poste à un autre candidat qui demande moins. Dans le contexte de concurrence entre candidats, la loi du marché est en faveur de l’entreprise.

A contrario, un profil de candidat très spécifique et qui correspond aux besoins de l’entreprise, se voit conforté dans sa demande d’un salaire confortable pour le poste. La rareté rend plus cher. Encore faut-il être sûr de sa réussite et du peu de concurrence.

Pour déterminer la fourchette de salaire et l’annoncer au recruteur, sachez

Pour l’entreprise

L’intérêt pour l’entreprise est d’avoir un candidat qui va rapporter plus qu’il ne va coûter. Il acceptera d’autant plus volontiers de payer un salaire élevé que l’apport du candidat sera élevé.

Un salaire au rabais signifie, pour l’employeur :

  • Des dépenses salariales globales basses
  • Des salariés dont la motivation sera autre que le seul salaire, ce qui est aussi un critère de choix parmi les candidats au poste à pourvoir
  • Un risque de départs volontaires accrus parce que les salariés partiront pour un salaire plus élevé ailleurs. Encore faut-il que les écarts de salaires proposés par la concurrence soit réellement significatifs pour le salarié.

Lorsque le recruteur est l’employeur lui-même, alors il se pose aussi la question du salaire qu’il est prêt à verser à son (sa) futur (e) salarié (e).

Lorsqu’il s’agit d’une création de poste, il doit lui-même :

  • Déterminer les critères de sa politique salariale, en complément aux critères de choix du (de la) meilleur (e) candidat (e)
  • Chercher le salaire du poste à pourvoir

La recherche d’une fourchette acceptable pour l’employeur et correspondant au poste à pourvoir est identique à la cherche de son futur salaire pour un salarié.

Il dispose, en plus, d’un réseau de partenaires autour de son entreprise, qui peuvent lui apporter des informations plus précises :

  • Ses collègues et concurrents
  • Son syndicat patronal ou ses clubs professionnels, les chambres consulaires
  • Ses client, ses fournisseurs et partenaires : assurances, commissaire aux comptes, expert-comptable, avocats, etc.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Changer d’emploi pour un revenu inférieur ?


Trouver un emploi qui rapporte moins

Qui est concerné ?Courbe des salaires

Plusieurs catégories de personnes sont concernées par la tentation d’accepter un emploi moins bien rémunéré que son ancien salaire ou son allocation de retour à l’emploi ou ARE, appelée aussi indemnités chômage.

Il s’agit des :

  • femmes qui ont cessé de travailler pour élever un ou plusieurs enfant. Elles souhaitent retravailler après une période d’interruption plus ou moins longue
     
  • chômeurs dont la date de fin de leurs ARE s’approche. Pas facile de voir la fin de ses indemnités s’approcher sans perspective
     
  • personnes en reconversion professionnelle, en poste ou au chômage, qui souhaitent passer d’un domaine de travail à un autre
     
  • seniors qui ont compris qu’ils ou elles gagnaient plus que le marché actuel et que les rémunérations des plus jeunes qu’eux ou elles
     
  • personnes, de tout âge et de tout sexe, qui cherchent une promotion ou pour passer à un statut cadre, par exemple
     
  • personnes qui préfère travailler dans une entreprise qui va leur donner une image d’elles plus valorisante et prestigieuse que celle qu’elles ont actuellement ou eu dans le passé
     
  • anciens chefs d’entreprise qui, après un dépôt de bilan, sont réduits à travailler en tant qu’employés (es) pour une autre entreprise
     
  • personnes en poste, qui risquent de le perdre, si elles refusent de baisser leurs salaires

Tout est une question de relativité

Quand l’écart est faible entre le nouveau et l’ancien ou actuel revenu, il est plus facile d’accepter une réduction de ses revenus.

La limite de l’écart au-dessus de laquelle, une personne accepte une perte de revenu, est souvent de 15 à 20%. Cependant la limite est vraiment un critère personnel

Les compensations

Accepter un emploi avec une rémunération moindre peut avoir aussi ses compensations.

Avoir un statut cadre dans son nouveau job apporte un plus, même avec un salaire moindre. Par exemple, la perspective d’une meilleur pension de retraite, grâce à une meilleure retraite complémentaire.

Il faut aussi compter sur la politique salariale de l’entreprise. La plupart du temps, et cela peut faire partie de la négociation au moment de l’embauche, une augmentation peut arriver dans l’année qui suit l’embauche.

Certaines entreprises appliquent une augmentation générale, en pourcentage ou en montant, et/ou une augmentation individuelle, selon les mérites ou l’atteinte d’objectifs personnels fixés par la hiérarchie.

D’autres entreprises pratiquent uniquement une augmentation individuelle. Souvent alors l’année, où le salaire augmente par un palier d’augmentation par l’ancienneté, l’augmentation individuelle est oubliée.

Des primes peuvent complétées des revenus fixes pour certaines professions, surtout celles en lien direct avec la progression du chiffre d’affaires de l’entreprise.

Reprendre un travail de salarié (e), c’est aussi avoir une couverture sociale (sécurité sociale + mutuelle, prévoyance), des avantages accordés aux Comités d’entreprise pour des loisirs, la prise en compte des trimestres pour le calcul de la retraite.

La compensation est de parvenir à démontrer ses capacités de travail, son savoir-faire, et de prouver que l’on est prêt à accepter une promotion, qui, elle, est mieux rémunérée, dans cette nouvelle entreprise ou dans la prochaine

etc.

Faites-nous part des autres compensations possibles lorsque l’on accepte un travail moins bien rémunéré

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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RSA, Revenu de solidarité active : Il faut le demander


Les démarches pour toucher le RSA

demande de RSACe n’est pas parce que vous y avez le droit que vous allez le toucher.
Comme toute allocation, il faut demander le RSA.
Ce n’est pas parce vous le demander, qu’il vous sera accordé.
Mais si vous ne le demandez pas, vous ne l’aurez pas.

Les formulaires

Un ou deux formulaires sont nécessaires pour demander à bénéficier du RSA :

  • Le formulaire de base cerfa n°13880*04, pour tous les demandeurs du RSA
  • Le formulaire cerfa n°13882*03, pour tous les commerçants, artisans, non salariés agricoles, professions libérales

Lieux pour déposer la demande

Vous avez le choix. Vous pouvez faire la demande auprès

  • de votre Caf, ou de votre CMSA si vous relevez du régime agricole,
  • de votre conseil général,
  • du CCAS (Centre communal d’action sociale) de votre domicile dans certaines communes,
  • d’une association habilitée par le conseil général.

Dans certains départements, le dossier est à déposer sur place. Dans les autres, vous pouvez l’envoyer par courrier postal.

Les demandes sont examinées après

  • la lecture de votre dossier et
  • une rencontre avec la personne en charge de votre dossier.

Source : service-public.fr

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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